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Travailleurs étrangers temporaires. Le Canada réforme pour éviter les


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Travailleurs étrangers temporaires Ottawa: réforme pour éviter les abus Agence QMI

29/04/2013 18h02 - Mise à jour 29/04/2013 18h46

OTTAWA - Le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, a annoncé lundi une réforme du Programme des travailleurs étrangers temporaires, afin d'éviter que certaines entreprises en abusent.

«Les Canadiens doivent toujours avoir le premier droit de regard quant aux emplois disponibles dans notre économie, a dit le ministre. Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) a été créé pour combler les manques de main d'œuvre sur une base temporaire, pas pour remplacer des travailleurs canadiens.»

Parmi les modifications apportées au programme, les employeurs auront maintenant l'obligation de payer les travailleurs étrangers temporaires au salaire courant. La mesure permettant aux employeurs de payer 15 % moins cher les travailleurs temporaires étrangers sera temporairement suspendue.

Les entreprises devront également adopter un «plan ferme» visant le remplacement de ces employés étrangers par des travailleurs canadiens.

Les employeurs devront aussi payer des frais d'utilisation pour les permis de travail accordés, et le gouvernement pourra plus facilement suspendre ces permis.

«Ces réformes exigeront des employeurs qu'ils s'efforcent davantage à recruter et à former des Canadiens pour doter les postes disponibles, a expliqué le ministre Kenney. Elles permettront également de veiller à ce que le Programme des travailleurs étrangers temporaires soit utilisé que pour ses objectifs précis, soit de répondre temporairement aux besoins en main-d'œuvre urgents.»

Cette annonce survient quelques semaines après que la Banque Royale eut été accusée d'avoir congédié 45 employés au profit de travailleurs temporaires étrangers. Dans une lettre ouverte, l'institution financière s'est excusée de la situation et a notamment assuré que ces 45 travailleurs congédiés allaient être réembauchés.

De plus, des informations selon lesquelles d'autres employeurs utilisaient le programme à mauvais escient ont circulé. Ce dossier était devenu une véritable «patate chaude» pour le gouvernement conservateur.

Le ministre Kenney a dit que la réforme servira à s'assurer que le PTET est utilisé seulement en dernier recours, sur une base temporaire, pour pallier à la pénurie de la main-d'œuvre.

Cependant, certains secteurs comme l'agriculture saisonnière ne sont pas affectés par les changements, parce qu'ils font face à une pénurie de main-d'œuvre avérée.

source : http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2013/04/20130429-180226.html

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  • Habitués

Ottawa == Federal == tout le Canada

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  • Habitués

je suis en plein processus du permi de travail... est ce que je suis concerné par ce changement ???? car je suis en attente d'acceptation du caq que je devrais recevoir cette semaine ou semaine prochaine

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  • Habitués

oui tu peux y être concerné.

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  • Habitués

Moi je pense que c'est honnête comme décision. Pourquoi un employeur irait chercher des travailleurs à l'étranger pour les payer moins chers prétextant qu'il ne trouve pas de candidat sur place ! En exemple, la Banque Royale qui met dehors 45 de ses employés et qui embauche des travailleurs étrangers à un salaire moindre.

Que la loi soit stricte je suis pour, y a toutes sortes de jeunes formés et prêts qui sortent des écoles chaque année et qui doivent se placer sans compter tous ceux qui sont en recherche d'emploi. Je suis toujours étonnée de voir qu'un employeur ne peut trouver personne sur place pour répondre à une offre d'emploi. Ok, il peu y avoir quelques exceptions mais faire un contrat par ex. à un employé administratif (commis aux comptes payables/recevables, secrétaire...) franchement c'est gros !

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  • Habitués

je suis en plein processus du permi de travail... est ce que je suis concerné par ce changement ???? car je suis en attente d'acceptation du caq que je devrais recevoir cette semaine ou semaine prochaine

L'article parle de : Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET)

vous vous parlez du CAQ :Certicat d'Acceptation du Qc pour études ? Allez-vous travailler ou étudier ?

En plus vous dites que vous le recevrez au + tard semaine prochaine, je ne pense pas qu'ils vont rattraper l'acceptation pour l'annuler ! Si c'est histoire de qqles jours et que vous allez le recevoir, pas de soucis.

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  • Habitués

je suis en plein processus du permi de travail... est ce que je suis concerné par ce changement ???? car je suis en attente d'acceptation du caq que je devrais recevoir cette semaine ou semaine prochaine

L'article parle de : Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET)

vous vous parlez du CAQ :Certicat d'Acceptation du Qc pour études ? Allez-vous travailler ou étudier ?

En plus vous dites que vous le recevrez au + tard semaine prochaine, je ne pense pas qu'ils vont rattraper l'acceptation pour l'annuler ! Si c'est histoire de qqles jours et que vous allez le recevoir, pas de soucis.

c'est pour travailler !!!! je fais ma demande de permi de travail arriver a l'aeroport ... avec mon caq .

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  • Habitués

je suis en plein processus du permi de travail... est ce que je suis concerné par ce changement ???? car je suis en attente d'acceptation du caq que je devrais recevoir cette semaine ou semaine prochaine

L'article parle de : Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET)

vous vous parlez du CAQ :Certicat d'Acceptation du Qc pour études ? Allez-vous travailler ou étudier ?

En plus vous dites que vous le recevrez au + tard semaine prochaine, je ne pense pas qu'ils vont rattraper l'acceptation pour l'annuler ! Si c'est histoire de qqles jours et que vous allez le recevoir, pas de soucis.

c'est pour travailler !!!! je fais ma demande de permi de travail arriver a l'aeroport ... avec mon caq .

:blink2: une fois ici tu demandes un permis de travail?!? tu as vu ça ou ce déroulement des choses? tu ne fais pas ta demande avant à immigration Canada... tu ne penses pas te faire refouler à la frontière?

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  • Habitués

non a l'arrivé a la frontirere tu peux faire ta demande de permis de travail sans probleme

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  • Habitués

non a l'arrivé a la frontirere tu peux faire ta demande de permis de travail sans probleme

Sans problème, mouai ya des conditions je crois bien (mais je sais plus lesquelles :flowers: )

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  • Habitués

non a l'arrivé a la frontirere tu peux faire ta demande de permis de travail sans probleme

Ouais ... à mon avis tu t'en vas au devant de gros ennuis. Je te souhaite quand même beaucoup de chances.

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  • Habitués

Moi je pense que c'est honnête comme décision. Pourquoi un employeur irait chercher des travailleurs à l'étranger pour les payer moins chers prétextant qu'il ne trouve pas de candidat sur place ! En exemple, la Banque Royale qui met dehors 45 de ses employés et qui embauche des travailleurs étrangers à un salaire moindre.

Que la loi soit stricte je suis pour, y a toutes sortes de jeunes formés et prêts qui sortent des écoles chaque année et qui doivent se placer sans compter tous ceux qui sont en recherche d'emploi. Je suis toujours étonnée de voir qu'un employeur ne peut trouver personne sur place pour répondre à une offre d'emploi. Ok, il peu y avoir quelques exceptions mais faire un contrat par ex. à un employé administratif (commis aux comptes payables/recevables, secrétaire...) franchement c'est gros !

Il faut croire que cela arrive. Pour me remplacer le patron est en trai nde chercher a l'exterieur du Canada car ... pas de candidats qui veulent venir travailler ici.

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  • Habitués

Tu es irremplaçable...

Les indiennes vont déclancher une pétition pour que tu reste ... suite aux services rendus.

Tu es irremplaçable...

Les indiennes vont déclancher une pétition pour que tu reste ... suite aux services rendus.

Tu es irremplaçable...

Les indiennes vont déclancher une pétition pour que tu reste ... suite aux services rendus.

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Tu es irremplaçable...

Les indiennes vont déclancher une pétition pour que tu reste ... suite aux services rendus.

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Tu es irremplaçable...

Les indiennes vont déclancher une pétition pour que tu reste ... suite aux services rendus.

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  • Habitués

non a l'arrivé a la frontirere tu peux faire ta demande de permis de travail sans probleme

Attention avec cette affirmation! Ce n'est pas la première fois que tu dis cela, mais tu oublies d'ajouter qu'il y a certaines conditions à respecter pour ce faire.

Avant de débarquer, il faut vraiment s'assurer que l'on rentre dans les critères! C'est peut-être bon pour toi, mais cela ne le sera pas pour tout le monde.

Edited by Blueberry
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  • Habitués

coucou blueberry, justement la derniere fois tu m'as dit ça, donc je me suis renseigné et l'avocat m'as bien expliqué que je n'aurais pas de probleme... apres les criteres je ne connais pas :/

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    • By mcbeach1
      Bonjour à tous,    J'espère que je poste au bon endroit.    Cela fait 1an et demi que je suis à Montréal. J’ai eu la chance de trouver un travail avant d’arriver du coup j’ai pu travailler les 12 mois requis pour déposer la demande de résidence permanente. J’en ai également profité pour acheter mon premier appartement même si je ne connais pas encore les possibilités de Visa.  Je me suis dit que ce sera au pire un investissement que je revendrais plus tard. Pour ce que cela intéresse, j’ai fait une vidéo ou je raconte comment j’ai réussi à acheter mon premier appartement au CANADA ici https://www.youtube.com/watch?v=Efm4nbbjZcA   Mon permis de travail arrivant bientôt à expiration, j’envisage de le transformer en Visa touriste mais je pose ces questions:   Est-ce que je conserve quand même la possibilité de rechercher un emploi et travailler pour n’importe quel employeur étant détenteur du CSQ? Puis je quitter le pays pour voyager un peu et revenir plus tard?   Merci pour vos réponses.
    • By Nakoya
      Bonjour,
      J'ai une question sur le PEQ travailleur 
      Quand un travailleur temporaire qui bénéficie des mesures transitoires ( anciennes règles) travail 12 des 24 derniers mois et veut appliquer au peq pour travailleur est ce que le calcul des 12mois se fera selon le nombre  de semaines travaillées durant les 24 mois ou selon le nombre  d'heures ? 
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      Merci 
    • By immigrer.com
      + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Loin d’être limités aux travailleurs agricoles ou sylvicoles, les changements au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) décrétés par Ottawa vont aussi toucher plusieurs secteurs de pointe. D’ailleurs, le géant Technicolor a engagé des discussions avec le gouvernement du Québec depuis plusieurs mois pour protéger son accès à un bassin de candidats internationaux.
      + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers

      Olivier Bourque, Argent, 27 avril 2015

      Selon le registre des lobbyistes, un mandat a été accordé au cabinet de relations publiques National à la fin de l’année 2014 pour environ un an.

      «La démarche vise à sensibiliser le gouvernement sur les nombreuses difficultés qu’entrainerait l’application au Québec des changements proposés par le gouvernement fédéral au PTET notamment en regard de la mobilité internationale d’un grand nombre de travailleurs spécialisés», est‐il écrit.

      Technicolor possède son plus important studio d’effets spéciaux à Montréal. L’entreprise embauche plusieurs travailleurs étrangers notamment des ingénieurs et concepteurs en logiciels, des analystes et consultants informatique ou des technologues en dessins qui viennent combler la pénurie de main‐d’œuvre au Québec.

      Technicolor n’était pas disponible pour commenter lundi. Mais l’entreprise française n’est pas la seule société de pointe qui pourrait souffrir du resserrement du programme. Plusieurs organisations ou entreprises se sont enregistrées au registre fédéral pour ce même enjeu, telles que IBM, Microsoft et Blackberry.

      Plusieurs postes qui profitaient d’un processus simplifié ne sont plus protégés. Dans la liste de 42, on y retrouve des emplois très variés notamment en ingénierie, en technologie, en médecine ou d’autres de pharmaciens, designers graphiques ou infirmiers auxiliaires.

      Non‐respect de l’entente avec Québec

      Avec la réforme du PTET effectuée par Ottawa qui va entrer en vigueur le 30 avril prochain, la durée des permis et leur possibilité de renouvellement seront réduites, ce qui va forcer des travailleurs étrangers qui gagnaient leur vie ici à quitter le Québec, craint Québec.

      Certains de ces emplois étaient protégés depuis la fin des années 80. Ainsi, depuis les changements au programme en 2014, le Québec avait été épargné. Selon une source consultée, on s’étonne maintenant qu’Ottawa ne respecte plus l’entente avec le Québec.

      Dans le secteur des affaires, les inquiétudes aussi sont vives. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a demandé au gouvernement fédéral de repousser son échéance du 30 avril. « Cette décision unilatérale du gouvernement fédéral risque de nuire à plusieurs PME au Québec», a souligné sa vice‐ présidente Martine Hébert dans un communiqué la semaine dernière.

      Pris au dépourvu par la décision d’Ottawa, Québec a déjà critiqué l’intransigeance d’Ottawa.


      suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/plus-de-40-emplois-risque-avec-le-changement-aux-travailleurs-etrangers-27042015

    • By immigrer.com
      Embauche de travailleurs étrangers : Jason Kenney sévit
      Mise à jour le vendredi 7 novembre 2014 à 6 h 49 HNE
      Jason Kenney Photo : (Sean Kilpatrick / Canadian Press) Le ministre de l'Emploi, Jason Kenney, a sévi contre une compagnie établie en Alberta qui a fourni des informations « trompeuses » pour bénéficier du programme d'embauche des travailleurs étrangers.
      Le gouvernement fédéral a rayé la société Noralta Lodge Ltd, qui tient un camp pour les travailleurs des sables bitumineux à Nisku, du programme pour les deux prochaines années.
      Une enquête a démontré que l'employeur avait falsifié certaines demandes d'emploi pour embaucher des travailleurs étrangers en fournissant des informations « trompeuses » ou « fausses » dans certains cas.
      En conséquence, le ministère a annulé 19 demandes de permis pour des travailleurs étrangers selon le réseau anglais de Radio-Canada.
      « L'employeur a fourni des informations fausses, trompeuses ou inexactes dans leurs demandes. »— Site emploi et développement social Canada Pour profiter du programme, la compagnie doit d'abord prouver la nécessité d'employer des travailleurs étrangers avant des travailleurs canadiens, ce qui n'a pas été fait dans ce cas.
      La compagnie est maintenant inscrite sur la « liste noire » d'Ottawa. Une courte liste qui compte actuellement cinq compagnies.

      suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2014/11/07/002-jason-kenney-embauche-travailleurs-etrangers-sanctions-noralta-lodge.shtml
    • By immigrer.com
      Resserrement des règles du programme de travailleurs étrangers temporaires
      Mise à jour le vendredi 20 juin 2014 à 8 h 08 HAE Radio-Canada avec CBC Les établissements de restauration rapide engagent notamment des travailleurs étrangers temporaires. Photo : Radio-Canada Le gouvernement Harper annoncera aujourd'hui que les règles du programme des travailleurs étrangers temporaires seront resserrées pour le rendre plus transparent, a appris CBC, le réseau anglais de Radio-Canada.
      Les ministres de l'Emploi, Jason Kenney, et de l'Immigration, Chris Alexander, en feront l'annonce cet après-midi à Ottawa.
      Dorénavant, les noms des compagnies qui ont recours au programme seront publiés, de même que le nombre d'employés engagés. De nouvelles sanctions seront aussi imposées aux employeurs qui en abusent. Enfin, le nombre de travailleurs étrangers temporaires admissibles sera réduit.
      Des révélations sur l'embauche abusive de travailleurs étrangers dans des restaurants McDonald et à la banque RBC avaient choqué bien des Canadiens, plus tôt cette année.
      Après de nombreuses critiques, le gouvernement fédéral avait décrété un moratoire sur l'embauche de travailleurs étrangers dans le secteur de la restauration rapide.
      L'annonce était survenue quelque temps après la publication d'un rapport de l'Institut C.D. Howe, selon lequel des changements au programme, apportés entre 2002 et 2013, ont facilité l'embauche de travailleurs étrangers temporaires, contribuant ainsi à un bond du taux de chômage en Alberta et en Colombie-Britannique.

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/06/20/001-reforme-programme-travailleurs-etrangers-temporaires.shtml
    • By immigrer.com
      Moratoire sur les travailleurs étrangers : Québec fera pression sur Ottawa
      RCQC | Par Radio-Canada.caPublication: 10/05/2014 18:13 EDT

      La ministre québécoise de l'Immigration, Kathleen Weil, exercera de la pression sur son homologue fédéral afin que les restaurateurs québécois soient exclus du moratoire décrété par Ottawa sur le programme d'embauche de travailleurs étrangers temporaires.
      Rappelons que le gouvernement fédéral a récemment suspendu ce programme. Ottawa a pris cette décision après que trois succursales de la bannière McDonald's de Victoria aient fait l'objet d'enquêtes en raison d'allégations selon lesquelles des employés canadiens auraient été remplacés par des travailleurs étrangers venus au pays, en vertu de ce programme.
      En marge de la traditionnelle cérémonie d'accueil des nouveaux arrivants qui se déroulait samedi dans la capitale, la ministre Weil a fait savoir qu'une telle décision du gouvernement fédéral ne sera pas sans conséquence pour l'industrie de la restauration au Québec.
      « Un moratoire comme ça, ça peut vraiment nous faire mal », a lancé la ministre Weil.
      Cette dernière a fait savoir qu'elle rencontrera lundi le ministre fédéral de l'Immigration, Chris Alexander. La ministre québécoise de l'Immigration compte aussi avoir des discussions avec le ministre fédéral de l'Emploi, Jason Kenney.
      « C'est pressant, absolument! C'est le message que je voudrais lancer. C'est de ça que je veux discuter pour qu'on puisse trouver une solution rapidement pour cet été », a dit Mme Veil.
      Craintes chez les restaurateurs
      Le moratoire décrété par Ottawa inquiète plusieurs restaurateurs québécois, notamment dans la capitale. Son maintien risque de causer des maux de tête aux propriétaires de restaurant. Certains d'entre eux peinent déjà à trouver des chefs cuisiniers et ils doivent souvent recruter à l'étranger.
      James Monti, copropriétaire du restaurant L'Atelier sur la Grande Allée, raconte que les deux cuisiniers qu'il avait recrutés en France ne peuvent plus venir lui prêter main-forte. En effet, ils n'ont plus droit au permis de travail accordé dans le cadre du programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires.
      « Ici à Québec, à mon avis, on manque vraiment grandement de cuisiniers de toutes qualifications, autant comme chef, comme sous-chef, etc. Pour nous, c'était vraiment ce programme qui permettait de combler ce manque », dit-il.

      source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/10/moratoire-sur-les-travailleurs-etrangers--quebec-fera-pression-sur-ottawa_n_5302672.html?utm_hp_ref=politique
    • By immigrer.com
      Publié le 30 avril 2014 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

      Travailleurs étrangers: le moratoire fait suer dans les restos de Québec Agrandir
      Dans les cuisines de L'Atelier, Guillaume Dubot est l'un de ces travailleurs étrangers dont le propriétaire James Monti ne pourrait se passer.
      LE SOLEIL, ERICK LABBÉ
      MATTHIEU BOIVIN
      Le Soleil (Quéebc) Le moratoire qui touche le programme des travailleurs étrangers temporaires provoque des répercussions négatives jusqu'à Québec, notamment dans les domaines de la restauration et chez les boulangers.
      En entrevue avec Le Soleil, le restaurateur James Monti a expliqué qu'un cuisinier étranger temporaire qui doit normalement arriver à la mi-mai pour travailler dans son restaurant de la Grande Allée, le bistro L'Atelier, sera visiblement bloqué dans ses ambitions en raison de ce moratoire. En vertu du même programme, M. Monti avait entrepris les démarches pour faire venir trois cuisiniers de l'extérieur pour son restaurant, mais seul un d'entre eux pourra y travailler si le moratoire est maintenu, car il est déjà en poste.
      «Il y a une pénurie importante de personnel dans le domaine de la restauration à Québec», a indiqué M. Monti, qui est aussi propriétaire du Savini. «Ça fait cinq ans que je fais venir des travailleurs étrangers par le biais de ce programme, car j'éprouve toutes les difficultés du monde à trouver des gens d'ici prêts à faire le travail. Présentement, au Savini, je compte sur la présence de quatre travailleurs étrangers dans les cuisines. Sans eux, je ne sais pas comment je ferais pour servir mes clients. Si je n'avais pu compter sur ces gens, ça aurait été une véritable catastrophe pour mon restaurant.»
      L'homme d'affaires assure qu'il privilégie l'embauche locale, mais l'intérêt pour le domaine de la restauration est en net recul selon lui, notamment en raison des horaires de travail. M. Monti explique que plusieurs restaurants de Québec sont aux prises avec le même problème de pénurie de personnel, mais il ne pourrait pas dire quelle proportion de ces établissements fait appel à des travailleurs étrangers pour combler leurs besoins.

      «Je diffuse toujours des annonces partout pour embaucher des cuisiniers. Quand je reçois un CV d'une personne d'ici, le candidat peut me demander à ne pas travailler les soirs ou les fins de semaine. Ça ne fonctionne pas, c'est à ce moment-là où j'ai besoin de monde!»
      M. Monti ajoute que si le moratoire demeure en place encore longtemps, le personnel du Bistro L'Atelier et du Savini passera un long été en raison de la lourde charge de travail. Le premier devra peut-être se passer de deux cuisiniers, alors que trois employés étrangers temporaires de la cuisine du Savini sont présentement en train de renouveler leur permis de travail pour une autre année. Ils doivent normalement recevoir leurs réponses au cours du mois de juin.
      «Si le moratoire est encore là dans quelques semaines, ça va être une très mauvaise nouvelle pour nous. J'espère que le gouvernement fédéral reverra rapidement sa position.»
      Chez le boulanger
      Le problème serait le même dans le domaine des boulangeries et des artisans pâtissiers. Le propriétaire du commerce au Palet d'Or, Martial Léonard, embauche présentement quatre travailleurs étrangers, des Français, en raison aussi de la pénurie de personnel. M. Léonard emploie un total de 15 à 20 personnes, tout dépendant de la saison.
      M. Léonard explique que son domaine attire très peu les Québécois, et pour pouvoir compter sur des travailleurs expérimentés, il doit faire venir des employés de France. Il peine à imaginer s'il devait se passer de ses quatre travailleurs français, en raison de la poursuite de ce moratoire.
      «Sans ces quatre personnes, on ne pourrait pas suivre! Je ne pourrais pas demander à mon monde de travailler 18 heures par jour. Je vais brûler mon staff. Mon entreprise ne survivrait pas.» L'homme d'affaires ajoute que cette pénurie de personnel freine l'expansion de son entreprise. Plusieurs autres boulangers ou artisans pâtissiers de la capitale feraient face aux mêmes dé

      suite et source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201404/30/01-4762130-travailleurs-etrangers-le-moratoire-fait-suer-dans-les-restos-de-quebec.php
    • By immigrer.com
      Les travailleurs canadiens attaqués de l’extérieur et de l’intérieur
      Par Stéphane Parent |
      Mardi 15 avril, 2014
      Share on facebookShare on twitterShare on emailShare on pinterest_shareMore Sharing Services0 Travailleurs étrangers mieux payés et hausse des travailleurs canadiens non rémunérés.
      Le printemps 2014 passera à l’histoire comme l’un des plus inquiétants pour ceux qui pensent que les emplois et les revenus des travailleurs canadiens sont de plus en plus menacés par les pressions d’une compétition déloyale.
      Il y aurait d’abord une menace extérieure, sous la forme du programme canadien des travailleurs étrangers temporaires.
      Ensuite, les travailleurs canadiens seraient menacés de l’intérieur grâce à une mauvaise utilisation des programmes d’embauche de stagiaires non rémunérés.
      ÉCOUTEZ NOTRE REPORTAGE
      Écoutez
      Aide-mémoire…
      À la suite de révélations de l’équipe de télévision Go Public de la télévision anglaise de Radio-Canada, le ministre canadien de l’Emploi, Jason Kenney, a lancé initialement une enquête sur l’usage du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) qu’ont fait un certain nombre de restaurants McDonald’s en Colombie-Britannique. Le ministre a suspendu les permis de travail temporaires délivrés à quatre restaurants de cette province de l’Ouest canadien. Mais le scandale touche maintenant plusieurs autres restaurants McDonald`s dans tout le Canada. L’arche dorée des restaurants McDonald’s a perdu un peu de son éclat au Canada depuis un peu plus d’une semaine. © Mike Blake/Reuters
      Le scandale des travailleurs étrangers dans les restaurants McDonald’s prend du poids
      D’autres employés et anciens employés de McDonald’s à travers le Canada viennent de dénoncer ses dernières heures la réduction de leurs heures de travail et de leur salaire au profit de travailleurs étrangers temporaires. Ce scandale impliquant des dizaines de travailleurs étrangers temporaires a initialement éclaté il y a une dizaine de jours.
      Christ Eldridge vient de quitter son poste de gestionnaire de six restaurants McDonald’s en Alberta. Il affirme ne plus pouvoir « digérer » de retirer des heures aux employés canadiens pour les donner aux travailleurs étrangers temporaires que fait venir le propriétaire.
      Christ Eldridge était responsable des horaires des employés de six franchises de Lethbridge. Il dit qu’on lui avait ordonné de donner les quarts à temps plein aux employés étrangers et qu’en plus, ceux-ci étaient payés plus que les employés canadiens.
      Des employés étrangers commençaient à 10,80 $ l’heure, alors que les employés locaux, pour les mêmes postes, commençaient à moins de 10 $ l’heure, dit l’homme de Lethbridge.
      En tant que gérant pour les restaurants McDonald’s Chris Eldridge était responsable des horaires des employés de six franchises de Lethbridge. Il dit qu’on lui avait ordonné de donner les quarts à temps plein aux employés étrangers et qu’en plus, ceux-ci étaient payés plus que les employés canadiens. © Radio-CanadaLe scandale des 300 000 stagiaires gratuits au Canada qui valent leur pesant d’or
      L’autre scandale qui vient heurter de plein fouet la confiance des travailleurs dans un marché du travail canadien juste et équitable pour tous est cette histoire de stages bénévoles au Canada qui semblent en ce moment se multiplier comme des petits pains.
      On estime que 300 000 personnes travailleraient en ce moment gratuitement au sein de grandes entreprises pourtant prospères. Un record.
      Et, ce ne sont plus seulement des étudiants qui donnent gratuitement de leur temps dans l’espoir de poser un pied sur le marché du travail, mais aussi des nouveaux arrivants au pays qui travaillent gratuitement pour acquérir la fameuse « expérience canadienne ».
      source : http://www.rcinet.ca/fr/2014/04/15/les-travailleurs-canadiens-attaques-de-lexterieur-et-de-linterieur/
    • By immigrer.com
      Travailleurs temporaires étrangers : de nouvelles règles annoncées sous peu
      Par Stéphane Parent |
      Vendredi 14 février, 2014
      Ballon d’essai du ministre de L’Emploi pour calmer les critiques?
      Le controversé programme canadien de travailleurs temporaires étrangers va offrir une voie rapide d’accès aux régions canadiennes aux taux de chômage plus faibles à ceux dont le métier et la profession sont en demande chez nous.
      Cette pré annonce vient d’être livrée par le ministre canadien de l’Emploi Jason Kenney qui précise que son gouvernement présentera en avril finalement sa seconde version améliorée de modifications apportées au programme. La première version a été très critiquée depuis son annonce il y a un peu plus d’un mois.
      Ces nouveaux changements en avril constitueront donc peut-être une tentative d’apaisement envers des entreprises, les chambres de commerce et les syndicats qui ont dénoncé certains abus et délais dans le programme actuel.
      Le ministre canadien de l’Emploi Jason Kenney. © PC/FRED CHARTRAND Un programme d’immigration temporaire dont l’application sera mieux contrôlée
      La deuxième ronde des changements permettrait ainsi d’accélérer le mécanisme d’avis relatif à l’impact sur le marché du travail (AMT), grâce auquel les fonctionnaires fédéraux déterminent s’ils accordent ou non le feu vert à l’entreprise qui demande d’embaucher des travailleurs étrangers, a expliqué le ministre Kenney.
      En dernier recours, là où il y a une pénurie réelle de main-d’oeuvre qualifiée, le gouvernement fédéral autoriserait l’accès des employeurs au programme de travailleurs temporaires étrangers.
      La première mouture laissait un goût amer, car elle semblait vouloir punir les employeurs
      Des associations de gens d’affaires et des groupes de travailleurs se déclaraient perplexes le mois dernier face aux modifications annoncées par le gouvernement canadien de la loi sur les travailleurs étrangers .
      Essentiellement le gouvernement proposait de donner plus de pouvoirs aux autorités gouvernementales pour inspecter les activités des employeurs et punir ceux qui abusent du programme qui permet de faire venir au Canada temporairement des travailleurs étrangers lorsqu’il n’y a pas de Canadiens disponibles pour effectuer certaines tâches.
      Les nouvelles règles proposées donnaient en principe au gouvernement le pouvoir d’interroger les travailleurs étrangers sur leurs conditions de travail et d’exiger de l’employeur de la documentation prouvant qu’il se plie aux règles du Programme des travailleurs étrangers temporaires.
      suite et source : http://www.rcinet.ca/fr/2014/02/14/travailleurs-temporaires-etrangers-de-nouvelles-regles-annoncees-sous-peu/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By immigrer.com
      L'immigration francophone au Canada
      Exemption méconnue pour les travailleurs étrangers francophones
      Mise à jour le mardi 5 novembre 2013 à 20 h 35 HNE
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      Le reportage de Samuel Danzon-Chambaud
      Le gouvernement canadien tente depuis quelques années d'encourager des travailleurs étrangers francophones à s'installer dans les communautés de langue officielle minoritaire hors du Québec. Il traite leur permis de travail d'une nouvelle façon.

      D'habitude, le gouvernement n'accorde des permis de travail aux travailleurs étrangers temporaires que si l'employeur qui les fait venir peut démontrer qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste.

      Toutefois, les agents de l'immigration et des douanes qui traitent les permis disposent maintenant d'une nouvelle directive, le Bulletin opérationnel 429, ou « B.O. 429 ». Le B.O. 429 a la particularité d'être destiné uniquement aux immigrants francophones qui s'installent hors du Québec. Il a l'avantage d'éviter à un employeur la nécessité de prouver qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste que vient occuper le travailleur étranger.

      « Sa grande flexibilité, son grand avantage, c'est qu'il est dispensé de l'avis positif sur le marché du travail délivré par Service Canada, une procédure assez longue et coûteuse maintenant pour l'employeur », explique la conseillère en immigration Sophie Aubugeau.

      Détenir une offre d'emploi

      L'exemption vise les travailleurs recrutés par l'entremise des foires de l'emploi tenues par le gouvernement fédéral ou organisées conjointement avec les communautés minoritaires francophones. La condition pour obtenir un permis de travail temporaire est d'avoir en main une offre d'emploi pour un travail technique, spécialisé, en gestion ou de niveau professionnel.

      Le poste n'a pas besoin d'exiger la connaissance du français, puisque selon le B.O. 429, « on s'attend à ce que le travailleur étranger temporaire participe à la société » francophone minoritaire.

      Anthony Litaudon, citoyen français arrivé au Canada l'an dernier, peut maintenant rester deux ans de plus à Vancouver. « Mon patron [au Canada] voulait me garder », dit-il « Il m'a juste promu en tant que superviseur pour prouver que j'avais une offre d'emploi en rapport avec mon domaine de compétence », explique Anthony, qui a étudié la gestion et le marketing en France.

      Renforcer le fait français en milieu minoritaire

      La stratégie derrière ce nouveau permis est de favoriser la vitalité des communautés francophones minoritaires. Pour les immigrants, il permet de rester en sol canadien après l'expiration d'un permis délivré, par exemple, en vertu du Programme de vacances-travail (PVT).

      En 2003, le gouvernement fédéral s'est donné un objectif ambitieux. Il prévoyait qu'en 2008, 4,4 % des immigrants à l'extérieur du Québec seraient francophones. Cependant, cet objectif n'a pas été atteint, et le fédéral a repoussé cette échéance à 2023.

      Depuis janvier 2012, le fédéral a délivré plus de 500 de ces permis renouvelables, mais il se fait plutôt discret sur leur existence. « Sur le site de l'ambassade à Paris, ce n'est pas très mis de l'avant; donc les gens ne sont pas forcément informés par rapport à ça », témoigne Mme Aubugeau. Quatre-vingts francophones ont frappé à sa porte pour savoir comment obtenir le permis.

      D'après un reportage de Samuel Danzon-Chambaud, à ne pas manquer au Téléjournal Colombie-Britannique/Yukon

      source : http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2013/11/05/001-permis-travail-immigrants-francophones-hors-quebec.shtml

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