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Homophobie : Êtes-vous vraiment ouvert ? Testez-vous


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Le gouvernement du Québec poursuit sa lutte contre l'homophobie avec une campagne dont le slogan est "Vraiment ouvert ?".

Il est important de bien comprendre qu'une des valeurs fondamentales de votre société d'accueil est la tolérance envers les minorités. Un site web a été mis en place est permet de vous auto-évaluer :

http://vraimentouvert.com/

Qu'en pensez-vous ? Partagez vos résultats ou votre opinion à ce sujet.

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  • Habitués

J'ai fait le test...ben sûr je me doutais du résultat...je suis hyperrrrrrrrrrrrr tolérante!! forcement j'ai répondu "pas du tout" partout.

Je suis hétéro et j'ai des homosexuels dans ma famille et parmi mes amis donc je n'ai pas de problème avec ça.

chacun est comme il est et il est vraiment tant que les gens s'ouvrent un peu plus.

L'homophobie existe depuis toujours, à l'époque où l'on vit, elle ne devrait plus exister.

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Je ne sais pas pourquoi mais ça m'a répondu que j'étais gay ! je vais le refaire pour en être sûr.

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  • Habitués

:laugh: :laugh: :laugh:

Blague à part, c'est triste que le gouvernement soit encore obligé de faire ce genre de campagne. Ça devrait tellement relever de l'évidence, pourtant...

Edited by bencoudonc
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  • Habitués

:Crylol: oui refais le test et puis si ça ne change rien au résultat t'inquiète pas il y en a qui sont hyperrrrrrrrr tolérantes ici!! :Crylol:

je pensais aussi qu'il serait très long ce test ...

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  • Habitués

:laugh: :laugh: :laugh:

Blague à part, c'est triste que le gouvernement soit encore obligé de faire ce genre de campagne. Ça devrait tellement relever de l'évidence, pourtant...

Bah, il semble que nous ne vivons pas tous à la même époque. Certains sont rendus en 2013, d'autres en 1412, d'autres en 650 et d'autres encore en 500 avant JC.

Nos voisins discutent encore de la Proposition 8, et ça ose se proclamer la première puissance mondiale :whistlingb:

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  • Habitués

Test vraiment nul!

La seule question où j'aurais pu répondre négativement est pour les transexuels. J'ai rencontré une fois l'avocate transexuée de Québec et voir une personne avec la carrure, la démarche et le maintien d'un joueur de football cela n'est pas "joli" à rencontrer, mais autrement pas de problèmes. C'était au Centre des congrès et tous se retournaient pour la regarder.

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Test vraiment nul!

La seule question où j'aurais pu répondre négativement est pour les transexuels. J'ai rencontré une fois l'avocate transexuée de Québec et voir une personne avec la carrure, la démarche et le maintien d'un joueur de football cela n'est pas "joli" à rencontrer, mais autrement pas de problèmes. C'était au Centre des congrès et tous se retournaient pour la regarder.

Ah ben au moins ça t'a fait réfléchir à ça :)

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    • By sofiane00
      salut . bon je souhaite avoir des informations sur le statut réfugié gay . je vais opter pour le visa d’études mais je sais pas comment faire pour demander l'asile une fois sur place je souffre vraiment ici ( insultes , ignorances , harcèlement sexuelles et homophobes , mes parents me font plus confiance ils savent que chui gay , je suis un peu efféminé et ca me cause beaucoup de peine j'ai pas d'amis , je me sens vraiment perdu et seul . svp aidez moi juste donner moi des informations des conseils .
    • By charraf55
      Bonsoir,
      Svp j'ai besoin de votre aide pour évaluer ma situation, j'aimerai savoir combien de points j’obtiendrai afin de faire une déclaration d’intérêt sur ARRIMA je mettrai dessous toutes les infos qui me concerne ainsi qu'un aperçu de mon diplôme dans les fichiers à joindre:
       
       
      Célibataire
      Age: 28ans
      Diplôme; Orthophoniste diplômé d’état 1e cycle (BAC+3)
      Expérience: 5ans
      Connaissances linguistiques: pas encore passer le test
      aucun séjour ni famille au Canada
      CAPACITÉ D’AUTONOMIE FINANCIÈRE est favorable
       
      voila si il y'a d’autres info à savoir je suis à votre disposition
      je veux également savoir combien de points va me ramener mon domaine de formation
      merci
       


    • By lululatrotteuse
      Bonjour,
       
      Je souhaite savoir si quelqu'un peut renseigner. Je sus entrain de faire mon inscription à l'université de Sherbrooke en tant que français  et je dois fournir mes relevés de notes mais je ne sais pas si je dois faire l'évaluation comparative des études en sachant que j'ai un bac pro. Vu que sur leur site ils écrivent " Tout relevé de notes provenant d’un établissement d’enseignement hors Québec doit être accompagné d’un document permettant d’évaluer votre formation."
       
      Merci ça m'aiderait vu que les admissions sont en cours
    • By immigrer.com
      La Russie conseille à ses ressortissants d'éviter les blagues salaces au Canada
      RCQC  |  Par Radio-Canada.ca Publication: 29/03/2017 06:12 EDT Mis à jour: il y a 3 heures    
      Le ministère russe des Affaires étrangères a récemment mis en ligne un guide de bonne conduite à l'intention des touristes russes. Une soixantaine de pays, dont le Canada, y sont répertoriés.
      Un texte de Bahador Zabihiyan
      -Advertisement- x On y décrit le Canada comme un pays faisant une fixation sur l'égalité des sexes. On y affirme qu'il vaut mieux ne pas y raconter des blagues salaces et qu'il y règne une certaine forme de censure publique lorsqu'il est question des relations entre les hommes et les femmes ou des minorités sexuelles.
      Virginie Lasnier, une experte de la Russie qui étudie à l'Université McGill et qui lit couramment le russe, a parcouru le guide en russe à la demande de Radio-Canada.
      Voici des extraits traduits du passage concernant le Canada :
      « Le Canada, où l'on a depuis longtemps légalisé le mariage [entre personnes] de même sexe et où l'on peut observer une sérieuse obsession pour l’égalité hommes-femmes, ce n'est pas le meilleur endroit pour raconter des blagues masculines salaces ou sur les genres non traditionnels [LGBT]. » « En plus de la censure publique, il y a dans les grandes régions métropolitaines des quartiers compacts composés de représentants de minorités sexuelles (en particulier à Vancouver, à Toronto et à Montréal). Il y a donc le risque de se heurter à une sanction sous la forme d'amendes et même d'être incriminé en vertu de l'article [de loi] intitulé "crime haineux". » « Il vaut mieux aussi ne pas montrer ses émotions lorsqu'on traite avec le sexe opposé afin d'éviter des accusations de tentatives de harcèlement sexuel (sur les campus universitaires, il y a des polices de moralité publique) » Mme Lasnier a résidé en Russie. Elle estime que le guide du gouvernement russe donne une image plutôt négative du Canada, alors que les Russes ont souvent une très bonne opinion du pays, selon son expérience. «Ça démontre avant tout ce que le régime tente d’inculquer à ses citoyens comme image du Canada, plutôt que ce que les Russes vraiment pensent du Canada. On tente en même temps de jouer sur les stéréotypes et les inconforts qui demeurent dans la population russe face aux enjeux liés à l’homosexualité et aux discours féministes.» - Virginie Lasnier, étudiante au doctorat à l’Université McGill et chercheure associée au CÉRIUM

      suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/03/29/russie-conseille-eviter-blagues-canada_n_15681126.html
    • By Laurent
      LA PERCEPTION DE L’HOMOSEXUALITÉ EN CHIFFRES
       
      38 % des immigrants croient que l’homosexualité est anormale, contre 37 % chez l’ensemble des Québécois. Chez les immigrants provenant d’Afrique, c’est 59 %.
       
      64 % des immigrants n’auraient pas de honte à dire à la famille que leur enfant est homosexuel.
       
      13 % des immigrés croient qu’il s’agit d’une maladie, contre 12 % pour l’ensemble des Québécois.
       
      1 immigré sur 10 dit qu’il serait incapable d’accepter l’homosexualité de son enfant (1/5 des immigrés asiatiques), qu’il s’agirait d’un déshonneur.
       
      24 % des immigrés d’origine africaine croient que l’homosexualité est impossible dans leur famille.
       
      40 % des immigrés voteraient pour l’abolition du droit au mariage de conjoints de même sexe (contre 17 % de l’ensemble des Québécois). Cette proportion grimpe à 66 % chez les personnes qui ne connaissent aucun homosexuel et à 73 % chez les Québécois d’origine africaine.
       
      Les 3/4 des immigrés québécois disent connaître personnellement au moins une personne homosexuelle (68 % : première génération, 90 % : deuxième génération).
       
      83 % des Québécois sont plutôt à l’aise avec l’homosexualité.
       
      Source : sondages Léger Marketing pour la Fondation Émergence (2008, 2009)
       
       
    • By Laurent
      Coeur de Pirate a toujours les bons mots, et ça ne fait pas exception lorsqu'elle avoue son orientation sexuelle. Dans une lettre publiée sur Noisey, l'auteure-compositrice-interprète montréalaise s'est exprimée sur la tuerie homophobe d'Orlando en dévoilant qu'elle est queer.
      Honnête, vulnérable, la star de 26 ans a dévoilé des moments touchants de son cheminement important vers l'acceptation d'elle-même. Celle qui s'est fait connaître en 2008 avec un premier album homonyme, très bien accueilli par le public et la critique, vivait des moments difficiles malgré son succès, alors que sa carrière internationale prenait un envol sans précédent avec Blonde (2011) et Roses (2015).
       
      Découvrez ici quelques extraits de sa lettre:
       
      «En réponse aux nouvelles, les réseaux sociaux se sont remplis de mots-clic #gaysbreaktheinternet et #queersbreaktheinternet, dans le but de dévoiler son homosexualité pour supporter les victimes. J'ai pensé que c'était merveilleux: pourquoi cacher son identité? Dans un monde où — dans certains pays — être gay est passible de mort, c'est important de s'exprimer. Internet est un endroit merveilleux parfois. C'est à ce moment que j'ai commencé à me sentir hypocrite.»
      «Mes premières pensées romantiques ont été envers une fille que je connaissais. Je ne comprenais pas vraiment à ce moment, puisque j'avais 6 ou 7 ans, mais je me rappelle que ses parents appelaient les miens parce qu'ils trouvaient que je lui accordais trop d'attention.»
      «Un de mes premiers coups de foudre a été pour une fille. La seconde où elle l'a su, elle a commencé à m'ignorer. Pour n'importe qui, c'est traumatisant. Je ressentais qu'aimer un être du même sexe que moi n'était pas totalement accepté. J'ai décidé d'adopter un mode de vie hétérosexuel parce que j'avais peur d'être rejetée. Après des années à être étrange - autant au lit que dans mes relations amoureuses -, j'ai enfoui mes sentiments, je me suis casée, j'ai eu un enfant et j'ai cru que tout allait bien aller.»
      «J'avais complètement tort. Tout ce que je gardais en moi depuis toutes ces années a explosé la seconde où j'ai donné naissance. J'ai commencé à souffrir de dissociation. Dès que j'avais un contact avec qui que ce soit, je me sentais épuisée et impuissante. J'ai tenté de me détacher de ce qui m'arrivait, physiquement et mentalement. Comme quelqu'un qui réalise quelque chose trop tard, je me sentais comme une imposteure.»
      «C'est pourquoi aujourd'hui, je fais mon coming out en tant que queer, parce que je ne veux plus avoir peur de ce que les gens peuvent penser de moi. Je ne peux plus avoir peur que quelqu'un va arrêter d'écouter ma musique, ou que des parents vont empêcher leurs enfants de m'écouter parce que je veux aimer qui je veux aimer. Je fais mon coming out pour ma fille, qui a besoin d'apprendre que l'amour n'a pas de race, religion, genre ou orientation. Même si la famille qu'elle a connu ne sera plus jamais la même, elle mérite tout l'amour qu'elle a besoin ou qu'elle veut. Je fais mon coming out pour les victimes qui ont perdu la vie parce qu'elles voulaient célébrer qui elles sont vraiment.»
       
      Une vague d'amour sur le web
       

       
      En partageant l'article sur Facebook, la chanteuse a fait lever une vague d'amour de ses fans. Les commentaires sont touchants comme tout:
       
      Béatrice Martin a donné naissance à sa fille Romy en septembre 2012, après son mariage avec le tatoueur français Alex Peyrat le 26 juillet 2012.
      Pour lire la lettre complète, c'est ici (en anglais).
       
      Source: HuffPost Québec
    • By immigrer.com
      Un visa canadien pour un chanteur « homophobe », mais pas pour un militant LGBT tunisien
      PUBLIÉ 9 mai 2016
      Ramy Ayari est jeune homme bien connu dans la communauté LGBT tunisienne. Il a fondé en 2014 l'association « Without Restriction »

      EXCLUSIF - Un militant qui dirige une association tunisienne de défense des droits des homosexuels s'est vu refuser un visa pour venir donner une conférence à Montréal. Mais un chanteur tunisien qui a récemment tenu des propos homophobes affirme qu'il pourra venir se produire dans la métropole ce mois-ci.
       
      Un texte de Bahador Zabihiyan

      Ramy Ayari est un jeune homme bien connu dans la communauté LGBT tunisienne. Il a fondé en 2014 l'association « Without Restriction ».« On donne de l'aide aux personnes qui ont été expulsées par leur famille, qui ont été agressées, on fait des formations pour des personnes LGBT [...], des formations sur la sécurité », dit-il en entrevue avec Radio-Canada.
      Même après le printemps arabe, la situation des homosexuels en Tunisie est particulièrement difficile. « Presque tous les jours, on reçoit des messages de menaces [...] c'est devenu dangereux », dit-il. La veille de l'entrevue, un de ses amis s'est d'ailleurs fait agresser.
      C'est ce quotidien qu'il aurait voulu venir raconter à Montréal aujourd'hui dans le cadre de la conférence « Tunisie, cinq ans après le printemps arabe, où en est la société de droit? » organisée par la Chaire UNESCO-UQAM de philosophie.
      Son visa pour le Canada lui a été refusé, car l'agent d'immigration craignait qu'il ne quitte pas le pays après son arrivée. « On me répond que mon dossier de visa a été refusé parce que je n'ai pas un compte bancaire et que je ne travaille pas et qu'avant je n'ai jamais voyagé », dit-il.
       
      source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/05/09/001-ayari-ramy-walid-ettounsi-tunisie-homophobie-lgbt-visa-canada.shtml
    • By Cherrybee
      Un «kiss-in» de solidarité se tiendra ce lundi, en début de soirée, dans l'est de Montréal, afin de dénoncer un acte homophobe commis récemment et de réaffirmer le droit de tous et toutes de pouvoir montrer de l'affection publiquement.
      La manifestation se veut une réponse à l'incident disgracieux survenu le 30 avril dernier dans l'arrondissement Hochelaga-Maisonneuve.Le directeur général de Gai Écoute, Pascal Vaillancourt, a rappelé qu'un groupe d'hommes s'en était pris verbalement et physiquement à deux hommes qui s'étaient embrassés sur la rue. Une plainte a d'ailleurs été déposée au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
      Le samedi 30 avril 2016, deux amoureux se dirigent vers un bar du quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Main dans la main, Sébastien et Simon s’embrassent. Puis, les insultes fusent : « Esti de tapettes! Décalissez! On veut pas de ça chez nous! ». Simon réplique en demandant aux auteurs de ces insultes : « Pourquoi vous faites ça? Pourquoi vous êtes homophobes? » C’est à ce moment que la violence éclate. En l’espace d’une trentaine de minutes, Simon et Sébastien se font rouer de coups par l’un des membres du groupe qui les intimidaient. Ça s’est passé samedi dernier. À Montréal. En 2016.
      Surprenant? De tels actes homophobes se produisent trop souvent sans être dénoncés, sans que l’on en parle sur la place publique. Sébastien et Simon ont porté plainte à la police, qui a fait un travail remarquable auprès d’eux. Mais les séquelles psychologiques demeurent. L’incompréhension. La peur de sortir de chez soi. Le sentiment de ne pas pouvoir être soi-même en public. 
       Ça suffit!
      En réplique, les deux mouvements tiendront ce «kiss-in», une manifestation qui se veut «pacifique pour dénoncer cet acte homophobe violent».
      M. Vaillancourt a signalé que, trop souvent, des actes homophobes sont commis. Il a rappelé que tous et toutes pouvaient dénoncer ces gestes, notamment en passant par la ligne de Gai Écoute.Nous affirmons haut et fort que l’homophobie n’a pas sa place dans les rues de Montréal! Soyons solidaires!
      Gai Écoute, en collaboration avec le Conseil québécois LGBT et avec l’accord de Sébastien et Simon, vous invite à réagir à cet acte homophobe et à manifester votre solidarité en participant à un kiss-in :
      KISS-IN PACIFIQUE CONTRE L’HOMOPHOBIE
      - Lundi 9 mai 2016, à 18 h
      - Place Simon-Valois (angle Valois et Ontario) 
      - Embrassez votre partenaire ou ami-e de même sexe (ou donnez-lui un gros câlin!) 
      - Venez avec vos affiches et vos messages d’amour!
      - Partagez dans les médias sociaux : #kissinmtl
      - Participez, peu importe votre orientation sexuelle.
       
       
    • By immigrer.com
      Vague d’appuis pour les deux gais tabassés
      Les amoureux sont touchés par les nombreux témoignages reçus depuis leur sortie dans Le Journal
       
      Les homosexuels Sébastien et Simon ont moins peur depuis qu’ils ont vu tout l’appui populaire après la dénonciation de l’agression homophobe qu’ils ont subie.
       
      Le cri du cœur de deux homosexuels tabassés pour s’être embrassés en public à Montréal a touché des milliers de Québécois qui les félicitent d’avoir dénoncé publiquement leur agression.
      «Le téléphone n’arrête pas de sonner», s’étonne Sébastien, qui tait son nom de famille pour éviter des représailles.
      Hier, Le Journal rapportait que son amoureux Simon et lui ont reçu des coups de poing au visage, samedi dernier, après s’être embrassés dans la rue.
      Ils se rendaient au bar Chez Françoise, dans le quartier Hochelaga, lorsqu’ils ont d’abord été insultés, puis frappés par ce qu’ils ont décrit comme «une meute de chiens enragés».
      Pour Sébastien, qui a quitté la France pour le Québec afin de fuir l’homophobie, «tout ce soutien, est la meilleure chose qui pouvait arriver».
      «Nous avons moins peur depuis que nous en avons parlé», renchérit à son tour Simon, âgé de 23 ans.
      Même s’ils ont pu lire autant de commentaires homophobes que de soutien, les deux hommes estiment avoir brisé une barrière importante en dénonçant publiquement ce qu’ils ont vécu.
      «Il ne faut pas se surprendre que l’homophobie existe encore en 2016. Une personne transgenre nous a écrit pour nous dire qu’elle a subi la même chose, dans le quartier gai en plus», s’offusque Simon.
      Il faut dénoncer
      Pour la directrice du Conseil québécois LGBT, Marie-Pier Boisvert, il faut dénoncer et porter plainte contre la violence homophobe.
      «Quand ces actes sont enregistrés, ils deviennent des statistiques importantes pour nous lorsque vient le temps de s’adresser au gouvernement», dit-elle.
      Elle reconnaît cependant que pour de nombreuses personnes gaies, lesbiennes ou transgenres, la peur de représailles peut être un frein.«Même si les homosexuels ont des droits égaux devant la loi, il reste du travail à faire pour l’acceptation sociale», ajoute celle qui espère voir davantage de victimes sortir de l’ombre.
       
       
      source | Autre article sur le sujet

    • By immigrer.com
      SOCIÉTÉ Un étudiant malaisien homosexuel obtient le statut de réfugié
      PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 12 H 00 Le Malaisien Hazim Ismail espère obtenir le statut de réfugié pour éviter de retourner dans on pays où il risque l'emprisonnement en raison de son homosexualité.   PHOTO : CBC Un jeune Malaisien qui a révélé son homosexualité et le fait qu'il était athée a reçu le statut de réfugié de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada à Winnipeg.
      Hazim Ismail a demandé le statut de réfugié afin de continuer sa vie d'étudiant au Manitoba et d'éviter d'être renvoyé en Malaisie où il risquait l'emprisonnement. Son orientation sexuelle est illégale dans ce pays et peut entraîner une peine de prison allant jusqu'à 20 ans.
      Le jeune homme affirmait avoir peur de retourner dans son pays et a noté qu'il dormait mal dans les jours précédant son audience.
      Certains de ses amis et collègues de classe se sont rassemblés avant le début de l'audience pour lui exprimer leur soutien. Un geste apprécié du jeune homme qui a dit se sentir vulnérable.
      Des amis et des collègues de classe d'Hazim Ismail se sont rassemblés le matin de son audience devant la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada.   PHOTO : RADIO-CANADA/KENZA KAGHAT Hazim Ismail a souligné que sa famille, de confession musulmane, l'a déshérité et a arrêté de payer pour ses études en apprenant qu'il était homosexuel et athée. C'est d'ailleurs en raison d'une campagne de sociofinancement mise sur pied en décembre pour lui permettre de payer ses frais de scolarité que son histoire est devenue publique.
       
      source et suite : http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2016/04/05/005-hazim-ismail-homosexuel-athee-malaisie-refugie-statut.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
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