Aller au contenu
Laure Brasseul

Perdre son accent français pour une meilleure intégration?

Messages recommandés

Bonjour a tous,

une question que je me pose en tant qu'immigrante à Montréal.

Avez-vous déjà songé, ou rencontré un émigré français, qui avait travaillé à perdre son accent 'pointu' pour mieux s'intégrer?

Pensez-vous que ce soit faisable de devenir 'invisible', ou plutôt 'inaudible'? Et trouvez-vous cela souhaitable?

Il me semble que même si je le voulais, ce dont je ne suis pas sûre, je ne pourrai jamais éliminer mon accent.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour laure je pense qu'il faut quand même garder un peu de soit même quand on part loing de ces racines, sur que pour s'intégrer au mieux il faudrait tout faire pour ressembler aux gens du pays mais au fond de toi même il serais souhaitable de savoir ce que tu as envie, ce maudit accent français n'est peut-être pas un handicap pour tout et tu as bien de la chance d'être partie au Quebec j'éspere pouvoir faire de même un jour mais ???? bonne journée à toutes et tous.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut a tous,

Par experience, j'ai mon cousin de 20 ans qui habite la bas depuis environ 10 ans, et lorsqu'il parle avec sa famille, il parle avec son accent "Francais", et des qu'il est avec des quebecois, il a l'accent "Québecois". Lorsqu'il parle avec son accent quebecois, c'est impossible pour moi d'entendre une difference entre lui et ses interlocuteurs...

C'est assez surprenant pour moi d'ailleurs, mais pourquoi pas... je lui demanderai ses motivations a l'occasion :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour Laure, :flowers:

Mon fils vit au Québec depuis plus de six ans maintenant. Les premières années il a vécu au Saguenay/Lac Saint Jean et je peux t'assurer, que même sans le vouloir, il avait pris un fort accent puisqu'il était complètement baigné dedans !!!!!!!!!!

Nous avions enregistré ses premiers messages sur notre répondeur sur des mois de différence, et c'était vraiment flagrant, on entendait clairement les changements qui s'étaient opérés dans sa voix, inconsciemment bien sûr !

Depuis 1 an, il vit sur le secteur de Montréal et je trouve qu'il a pas mal perdu son fort accent du "Lac Saint Jean". Et lorsqu'il est venu en France pour Noël, au bout d'une semaine il avait un peu plus retrouvé l'accent des "français de France".

L'accent, le timbre de voix, je ne pense pas que ce soit quelque chose que l'on maîtrise, mais à force de le pratiquer au quotidien, d'être entouré de personnes qui parlent comme cela, on le prend, sans s'en rendre compte, mais il ne faut surtout pas "forcer" les choses, je n'en vois pas vraiment l'intérêt, cela se fait tout seul ... ou pas !

Et certaines personnes, au bout de quelques années, ont toujours gardé leur accent "français", d'autres pas du tout. Il faut laisser les choses se faire naturellement. Et n'oublie pas que certaines façons d'être, certaines tournures de phrases te trahiront toujours, mais où est le problème ? Et bien oui, tu dois vivre avec çà, tu es née en France et tu vis au Québec. Pas de quoi en avoir honte. Peut-être que certains de tes ancêtres ont fait le voyage dans l'autre sens, qui sait ?

Sois toi-même c'est tout ... :give_rose:

Bonne continuation ! :bye:

Modifié par Zemida

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut.

Reste toi. C'est ce qui fait que tu sors du lot.

Intégration ne veut pas dire uniformisation.

Pour ma part, bien que résidant à Paris, j'ai toujours trouvé l'accent du sud de la France très agréable à écouter.

En Angleterre l'accent Francais est très apprécié également.

Pourquoi vouloir se perdre dans la masse et devenir invisible?

Reste toi, c'est ce qui fait que les gens auront envie de te découvrir.

P.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

je pense qu'il faut vraiment pas se poser ce genre de questions!

on switch d'accens sans sans rendre compte, j'ai un accens meusinoquébécois, ici les gens pensent que je viens des iles de la madelaine!
Quand tu commandes dans les restos faut faire un effort de "prononciation" à la quebecoise sinon tu vas répeter douze fois, mais pour le reste, faut juste rester soit même!

Modifié par Hawaiienne 54

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Restez vous-même... l'intégration n'a rien à voir avec l'accent !

Et heureusement.

Sinon j'en connais qui non seulement devraient travailler leur accent, mais aussi se laver à l'eau de Javel :Crylol:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Restez vous-même... l'intégration n'a rien à voir avec l'accent !

Et heureusement.

Sinon j'en connais qui non seulement devraient travailler leur accent, mais aussi se laver à l'eau de Javel :Crylol:

Quin toé! :tongue:

post-82890-0-25440400-1360082660.png

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Si tu veux le changer ton accent juste car tu penses que tu va apprendre un accent de plus et de l'utiliser dans société Québécoise, c'est très bien c'est comme un défit!!! Mais si tu veux le faire par ce que tu penses que tu seras mieux intégrées et que tu auras de meilleurs chances de travail ect.... Alors laisse moi te dire que ce n'est pas juste ton accent que tu vas perdre mes ton identité! Immigration et intégration ne veillent pas dire forcément perdre tes valeurs et ton origine:) Envoyé par l'application mobile Forum IC

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Pour rajouter a tout ce qui a été dit : c'est vraiment moche un français qui essaye de prendre l'accent. Ça ne fait pas naturel surtout quand ils essaient de sacrer ! C'est complètement ridicule. Il faut se distinguer et rester sois-même.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

sorte-de-cameleon-marocain-700-62554.jpg

Il s'est bien intégré...

Modifié par futurquébecois

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Personnellement, ne perds pas ton accent français. Tu le regretteras.

J'habite aux États-Unis et j'ai travaille dur pour perdre mon accent francais. Tout comme toi, je pensais que cela aiderait a beaucoup mieux m'integrer et a etre accepter dans la societe. Avec le recul, je le regrette. L'accent francais etait une partie de mon individualite.

En bref, ne te prends pas la tete! :) Garde l'accent francais!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je pense qu'avec le temps on prend des intonations, des tournures de phrases (c'est "c'est comme" ou "j'ai pas le goût ..."), des petits mots qui nous échappent mais le vrai accent sera très dur à avoir surtout pour un adulte.

Je connais des personnes présentes depuis plus de 25 ans qui n'ont PAS UNE ONCE d'accent !!

Moi on m'a toujours dit : "Au départ on va te demander de quelle région de France tu viens, puis quand on te demanderas de quel pays tu viens c'est que ton accent a changé !"

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

mais il a pas d'accent, c'est hors sujet!!!! :biggrin2:

Il s'est bien intégré...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Comme les autres... ça ne se maîtrise pas comme paramètre ;) On prend un accent sans s'en rendre compte, avec les années qui passent ! Je connais des Français qui ont un accent quasi 100% québécois au bout de quelques années, d'autres qui sont au Québec depuis très longtemps et encore un fort accent français... la plupart ont un mix des deux ;)

On peut imiter un accent mais de là à décider du jour au lendemain qu'on l'utilise 100%, j'ai du mal à comprendre comment c'est possible !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai vécu un temps à Dakar au Sénégal, donc on peut se dire que le problème de l'accent est vraiment mineur, car ma couleur de peau supplentait tout le reste et ça je ne pouvait pas le travailler. J'ai vécu auprès de la population des bidonvilles. Et au début, il est clair que l'adaptation et le fait de vouloir se rendre invisible est une chose qui te semble casiment impossible du fait de ta couleur de peau. Et les problèmes sont à tout autre stade, car il est difficile de se déplacer, faire ses courses, le train train quotidien seul! Je ne développerais pas trop dessus. Mais avec un peu de temps et la volonté de s'adapter, et en laissant aussi un peu le naturel faire les choses ont y parvient sans se perdre pour autant. Au bout d'un moment, il ne m'était plus difficile de faire les choses seul, et on ne venait plus me solliciter constamment, ou autres problèmes que l'on peut rencontrer. Les gens finissaient par me voir, comme il l'appel comme un sénégaulois (un blanc vivant chez eux). À partir de ce moment là, on se sent adpaté, sans pour autant perdre l'identité.

J'ai vécu un au Québec, et j'y retourne le mois prochain avec ma RP cette fois-ci. Durant mon année, j'ai ressenti mon accent français dans les tous premiers mois, mais je ne penses pas que ça soit un drame de le garder, bien au contraire. J'étais entouré de québécois aussi bien au travail que dans ma vie de tous les jours. Il est certain que le premier contact leur disaient tout de suite que j'étais français (malgré mes intonations naturelles, au bout d'un moment :) ), mais une fois cette étape passée je ne ressentais pas vraiment la différence, tout du moins dans pas mal de contextes. Le fait de comprendre comment ça fonctionne au quotidien et aussi bien dans le boulot, les relations entre individu sont je penses essentielles et bien bien avant de songer au changement de l'accent. Il faut partir du principe qu'il y aura toujours une faille sur cette voix là. Et est-ce vraiment primordial?

- D'un point de vue travail, ça peut être un frein pour un employeur, mais ça peut très bien être plus. J'ai des exemples d'amis occupant de petits postes, comme des postes à grandes responsabilités qui ont eux leur place dufait de leur accent français. On s'entend que ce n'est pas le premier critère.

- Pour la vie quotidienne, j'ai envie de dire que lorsqu'on est depuis quelques temps au Québec, on sait reconnaître certains français dans la rue, sans les avoir entendu parler au préalable, de part le style, la démarche, le comportement (ce n'est pas négatif ce que je dis). Ce que je veux dire c'est qu'il y a aussi autre chose que l'accent qui nous définie et c'est aussi pour ça que j'ai parlé de l'Afrique.

Et puis, de manière générale, il faut être arrivé très jeune pour prendre l'accent, après c'est bien plus complexe! Je ne parle pas des exceptions, les personnes qui naturellement vont changer d'accent. Les intonations c'est autre chose, je penses qu'on en chope de manière systématique.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Nous sommes une "minorité audible" !!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour a tous,

une question que je me pose en tant qu'immigrante à Montréal.

Avez-vous déjà songé, ou rencontré un émigré français, qui avait travaillé à perdre son accent 'pointu' pour mieux s'intégrer?

Pensez-vous que ce soit faisable de devenir 'invisible', ou plutôt 'inaudible'? Et trouvez-vous cela souhaitable?

Il me semble que même si je le voulais, ce dont je ne suis pas sûre, je ne pourrai jamais éliminer mon accent.

Je penser pareille....

Près de 9 mois après plein d'amis québécois et mon tchum québécois suis rendu avec un petit accent québécois qui s'accentu un peu plus chaque semaines... ahana :) mes professeurs ris beaucoup de voir que je perd mon accent et mon vocabulaire !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Et je peux t'assurer BenAnge qu'il n'y a pas besoin de changer de pays pour passer pour un "étranger" juste en changeant de région, cela suffit !!! :whistlingb:

Moi, je suis d'origine Normande et je vis pour l'instant en Bourgogne. Et bien je peux t'assurer que je l'on me regarde souvent avec de grands yeux quand je parle, parce que sans le vouloir j'utilise des expressions ou des tournures de phrases qui sont plus courantes en Basse-Normandie ... mais je ne m'en rends pas compte bien sûr ! On croit tous bêtement que le français est la langue de la France, mais non, il y en a une différente suivant les régions, voire même certaines villes, exemple : les gens de Briouze dans l'Orne, dont l'accent est très particulier.

Et "prendre l'accent" c'est quelque chose d'inconscient, à force de côtoyer les autres, on s'en imprègne.

Mon plus jeune fils par exemple, parle avec des expressions Normandes mélangées à celles des Bourguignons et il y rajoute des façons de parler "québécoises" puisqu'en contact avec son frère aîné régulièrement. Après, il ne comprend pas que ses profs le regardent d'une façon bizarre et qu'il passe pour un incompris !!! :biggrin2:

Et mon mari, lui, c'est une vrai éponge à "accents" à force de travailler sur les chantiers. Et tous les soirs, il parle avec, une fois l'accent Bressan, une fois l'accent Savoyard, Bourguignon, Marseillais, Belge, voire même portugais ! Et tout çà, sans même sans rendre compte ... c'est assez perturbant pour les autres car on a l'impression qu'il le fait exprès, mais pas du tout ! :blink2::thumbsup:

Après, il ne faut surtout pas "forcer" les choses, mais savoir garder "son identité" et sa personnalité à sa juste mesure ! :blush2:

Modifié par Zemida

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Participez à la conversation

Vous pouvez poster maintenant et vous enregistrer plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous pour poster avec votre pseudo.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Contenu similaire

    • Par Olivierr
      Cela fait maintenant 9 mois que je suis au Canada, à Montréal plus précisément en tant que résident permanent. Je suis un jeune Mauricien de 30 ans , qui est arrivé ici avec tout plein d’ambition. Tout comme beaucoup d’entre vous, avant mon arrivée ici, j’appréhendais un peu car je ne savais pas ce qui m’attendait et surtout si j’allais trouver un emploi dans mon domaine (la vente en hôtellerie). J’envoyais mes CV aux employeurs et très peu me répondaient – cela me frustrait un peu à l’idée que je devais peut être me réorienter… Bref ! Tout ça pour vous dire que je ne regrette EN AUCUN CAS d’être venu ici car je me suis bien intégré et ai trouvé un emploi 2 semaines après mon arrivée ici !! Donc, c’est normal  d’avoir de l’appréhension 
       
      Pour réussir ici, voici mes suggestions ci-dessous  :
      EMPLOI
      Fouiller sur internet comment rédiger un CV et ce que les employeurs Canadiens attendent de vous – Je vous recommande le site SIEL (Service d’Intégration En Ligne). Ce site possède toute sorte de modules et ils ont même une section qui explique comment faire un CV.
       
      Ne perdez pas de temps !!! Rédigez votre CV et votre lettre de motivation en anglais et en français avant d’arriver ici. Acheter rapidement une carte SIM ici et mettez à jour votre CV avec le numéro de téléphone. La plupart des employeurs vont vous appeler pour un entretien (pas forcément par courriel). Bien entendu, si vous obtenez un entretien, préparez-vous bien – aller sur le site de l’employeur et mémorisez les informations clefs. Préparez au moins 3-4 questions du type qui vont intéresser l’employeur. Exemple : Dans 2 ans, quels sont les possibilités d’évolution de carrière…
       
      Envoyez au moins une vingtaine d’application par jour !!. Et surtout ne paniquez pas si vous n’avez pas de réponse après une semaine. Vous serez contacté 2-3 semaines après, si la candidature est retenue.
       
      Le jour de l’entretien - Dire Bonjour en regardant dans les yeux et SURTOUT donnez une poignée de main FERME !!!!!!!
       
      Être bilingue est un AVANTAGE !!
       
      Et dernier point à mon avis – soyez vous-même, humble et démontrez une bonne attitude !
       
      Essayer de faire au moins 1 an chez un employeur – dans le contraire, cela démontre que vous êtes instable.
       
      J’ai fait exactement ce que j’ai décrit ci-dessus, et BOOM, premier entretemps => je décroche un emploi à temps plein ; pas exactement dans le domaine que je voulais mais c’est très reliée. D’ailleurs, d’autre employeurs Canadiens ont pris contact avec moi via LINKEDIN alors que j’avais déjà signé avec mon employeur actuel et j’ai décline… (voir le point où je mentionne que je recommande de faire au moins un an avant de bouger autre part, à mon avis).
       
      Tout ça pour dire qu’il faut commencer quelque part, dans un domaine connexe idéalement, car cela vous débouchera sur ce que vous voulez faire plus tard.
      Intégration Sociale
      Quand je suis arrivé, j’avais fait les arrangements avec un ami mauricien pour qu’ils m’hébergent ; alors que je prévoyais d’habiter chez lui pendent 2- 3 semaines, j’y suis resté pendant 3 mois  (sans abus bien sûr lol).
       
      Alors que mon ami et sa famille a vécu ici pendant 6 ans, j’ai saisi cette occasion pour absorber toutes les informations nécessaires et je posais pas mal de questions sur les emplois, le mode de vie au Quebec etc...  Le maximum d’information que vous avez, le mieux ce sera pour vous !!
      Suite à cette expérience qui m’a été très bénéfique, je vous recommande, si bien sûre les conditions le permettent, d’aller vivre chez de la famille ou amis dès votre arrivée car cela facilitera beaucoup votre intégration.
       
      Il y a beaucoup beaucoup à dire et à écrire – mais je pense que ces quelques points vont vous être utiles. SURTOUT et SURTOUT, ne vous démotivez pas, la clef du succès ici est la persévérance. En passant, je viens d’une ile tropicale oὺ il peut faire 15 degrés en hivers. J’ai eu froid 2-3 fois car je n’étais pas équipé ; je peux vous dire que l’hiver ici est tout à fait supportable ; quant à moi, j’adore la neige et l’air frais 
       
      Bonne continuation.
       
      Olivier R
    • Par Addicttotravel
      Tiré de l'article de Radio Canada:
      "Ils sont jeunes et parlent français, mais ils ne se reconnaissent pas comme Québécois. Pourquoi? Quelles sont les solutions? Troisième d'une série de trois articles sur les 40 ans de la Charte de la langue française.
      Un texte de Danielle Beaudoin
      Les enfants de la loi 101 s’identifient davantage à leur pays d’origine ou au Canada, et beaucoup moins au groupe majoritaire québécois. C’est le constat dressé par la sociologue Marie-Odile Magnan, qui a copublié avec d’autres chercheuses deux articles sur le sujet, en 2014 et en 2016. Elles ont mené plus d’une centaine d’entretiens avec des cégépiens et des universitaires, tous des jeunes issus de l’immigration, de 1re et de 2e génération.

      « C’était intéressant de voir les mêmes résultats, même pour la 2e génération », souligne Marie-Odile Magnan. Cela dit, la chercheuse observe que ce processus de repli sur la culture du pays d’origine existe aussi dans d’autres sociétés.
      La sociologue explique que ces jeunes ont un rapport stratégique à la langue française. Le français est vu comme un outil d’intégration professionnelle, « mais ça ne va pas au-delà de ça ». Ils ne vont pas ressentir le besoin de s’identifier au groupe majoritaire, qu’ils appellent souvent eux-mêmes les Québécois de souche, précise Marie-Odile Magnan.

      Les auteurs du documentaire Les Québécois de la loi 101, Stéphane Leclair et Judith Plamondon, sont arrivés à la même conclusion que Mme Magnan. « Tout ce monde-là [enfants de la loi 101] parle bien le français, mais ce qu’on constatait, c’était l’échec plus culturel, finalement. L’échec de la transmission de la culture, et donc l’échec du sentiment d’appartenance envers la société québécoise », observe la réalisatrice Judith Plamondon."
       
      POURQUOI CETTE CRISE IDENTITAIRE?

      Des classes très multiethniques

      Marie-Odile Magnan constate que peu de jeunes issus de l’immigration se mêlent aux francophones québécois au primaire ou au secondaire. Les interactions scolaires se vivent dans un rapport « Nous/Eux » (Nous, les immigrants/Eux, les francophones québécois).
      La concentration des immigrants dans les mêmes écoles sur l’île de Montréal pourrait accentuer ce rapport « Nous/Eux », selon la chercheuse. On trouve à Montréal des écoles où 90 % à 100 % des élèves sont issus de l’immigration. Dans un tel contexte, ces jeunes fréquentent moins les Québécois francophones.
      Selon la sociologue Marie-Odile Magnan, obliger des élèves à parler le français en tout temps à l’école peut rendre leur intégration encore plus difficile. Photo : Radio-Canada
      Une approche punitive

      Marie-Odile Magnan observe que bien des jeunes vivent difficilement l’obligation de parler le français en tout temps à l’école. Ils se font avertir de parler français par le personnel de l’école, et cela leur rappelle sans cesse qu’ils sont différents.

      Dans certaines écoles montréalaises, les jeunes qui se font prendre à parler une autre langue que le français ont une amende de 25 sous. La sociologue croit que ce genre d'approches punitives ne permettent pas de favoriser un sentiment d’appartenance et peuvent même empêcher l’enfant d’avoir envie d’apprendre une autre langue.

      Des inégalités linguistiques
      Le fait que la langue française soit au cœur de l’approche interculturelle québécoise peut générer « une certaine forme de linguicisme », soit un racisme basé sur la langue, observe Marie-Odile Magnan. Il y a d’un côté les locuteurs de langue française, et de l’autre ceux qui parlent d’autres langues.

      « Ils sont invisibles »

      « Comment se sentir partie prenante d’une culture dans laquelle tu es invisible, d’une certaine façon? Maintenant, 30 % des nouveau-nés ont des parents qui viennent d’ailleurs. Ça ne se reflète pas nécessairement dans nos grandes institutions culturelles, au théâtre, à la télé », explique la chroniqueuse de La Presse Rima Elkouri, dans le documentaire Les Québécois de la loi 101.
      Où est la culture québécoise?

      Dans Les Québécois de la loi 101, des jeunes expliquent qu’ils n’apprennent pas la culture québécoise au secondaire. Une étudiante du Collège Vanier affirme qu’elle n’a lu qu’un seul livre québécois à l’école, Incendies, de Wajdi Mouawad.

      Akos Verboczi, auteur du livre Rapsodie québécoise. Itinéraire d’un enfant de la loi 101, estime que ce n’est pas normal qu’après 11 ans d’études des jeunes sortent avec un diplôme de 5e secondaire sans trop connaître l’histoire du Québec.
      L’auteur de « Rhapsodie québécoise. Itinéraire d'un enfant de la loi 101 », Akos Verboczy, est en pleine discussion avec des étudiants d’un cégep anglophone de Montréal, le Collège Vanier.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 DES PISTES DE SOLUTION

      Transmettre la culture québécoise

      Être fier de sa culture, c’est aussi vouloir la transmettre, croit Akos Verboczi. « Dire à un immigrant pakistanais de lire du Michel Tremblay. Il ne faut pas juste transmettre une langue, il faut aussi transmettre une culture qui vient avec », soutient le Québécois d’origine hongroise dans le documentaire.

      « On ne cherche pas à leur faire aimer, à leur faire connaître des œuvres phare ou des œuvres plus actuelles de la culture québécoise et de bien enseigner l’histoire du Québec, l’histoire plus récente », explique le documentariste Stéphane Leclair.
      Des élèves de l’école secondaire la plus multiethnique du Québec, l’école La Voie de Côte-des-Neiges, à Montréal, lisent « Les Belles-sœurs » de Michel Tremblay à l’invitation du chroniqueur culturel Stéphane Leclair.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 Favoriser les échanges

      La chercheuse Marie-Odile Magnan suggère de stimuler les rapports entre Québécois francophones et jeunes issus de l’immigration. Elle propose par exemple d’organiser des échanges entre les écoles pour favoriser la rencontre des jeunes.

      « Si on a une école à 100 % pluriethnique, peut-être pourrait-il y avoir des échanges avec une école de banlieue 100 % francophone native. »

      Un curriculum plus inclusif

      Selon Mme Magnan, il faudrait revoir le programme scolaire pour que les jeunes issus de l’immigration se sentent davantage inclus. Pourquoi ne pas parler de l’histoire des Noirs au Québec? suggère-t-elle.
      Et, à son avis, il faudrait intégrer dans les écoles des enseignants étrangers ou issus de l’immigration. « Le fait de diversifier le personnel scolaire pourrait favoriser d’autres approches ou d’autres visions », précise-t-elle.

      La diversité dans les médias et à l’embauche

      Comme majorité dominante, les Québécois francophones se doivent d’inclure les minorités à l’écran, mais aussi de les intégrer à l’embauche, selon Richard Bourhis, professeur émérite en psychologie sociale à l’UQAM et auteur de plusieurs écrits sur la loi 101.
      Richard Bourhis croit aussi que la majorité dominante a des obligations envers ses minorités, et qu’elle devrait voir l’immigrant non pas comme une menace à l’identité québécoise, mais comme un avantage.

      Le Québec, au-delà du français

      Quarante ans après l’adoption de la Charte, les jeunes, qu’ils soient Québécois de souche ou issus de l’immigration, ont envie d’un projet de société qui va plus loin que la seule protection de la langue française, constate Stéphane Leclair.
    • Par ilham547
      Bonjour, je suis residente permanente depuis bientot 4 ans, je vais donc demander la citoyenneté fin août 2017 prochain, et je souhaite changer mon prenom dans le but de mieux m’intégrer (et eviter certains questions comme d'ou vient tu ou comment ca se prononce ton nom etc...) pour cela j'ai appeler la IRCC et m'ont dit qu'il faut attendre un an apres la citoyenneté pour faire une demande de changement de prenom, mais moi je suis certaine que il ya des gens qui presentent une demande de changement de prenom lors d ela demande de citoyenneté, donc si quelqu'un est passé par cette experience et a réussi a changer son prenom merci de partager avec moi la procedure correcte. merci
    • Par Laurent
      Pis? Comment trouvez-vous sa prestation ?
       
       
      Dans le film, Marion Cotillard joue une actrice qui se prépare à jouer dans un film de Xavier Dolan.
    • Par Laurent
      Invité aujourd’hui au micro de Radio-Canada, Charles Taylor n’y va pas de main morte en qualifiant la France d’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière d’immigration et d’intégration des minorités. Nommé en 2007 par le gouvernement québécois coprésident de la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles, il se questionne sur le courant d’intolérance qui balaie les États-Unis et la France, et qui n’est pas le même que celui qui atteint le Québec.
      Selon lui, la vaste majorité des immigrants veulent s’intégrer contrairement à la perception que certaines personnes peuvent avoir, et toujours selon lui, la France, à cause de son passé colonial et de la guerre en Algérie, n’a jamais permis l’intégration de ses immigrants qui ont été discriminés sur plusieurs générations. Beaucoup de jeunes disent être musulmans et pas Français, à cause du phénomène d’exclusion qu’ils subissent et c’est ce que Charles Taylor définit comme une cassure profonde très regrettable pour la société Française qu’il faut absolument éviter au Québec.
      Extrait de son entrevue : https://www.immigrer.com/immigration-la-france-est-lexemple-ne-pas-suivre/
    • Par Golda
      Hello c'est encore moi,
      Oui, je ne lâche plus le forum depuis que j'ai le visa et que je prépare mon départ, attendez-vous à ce que je vous bombarde de questions les habitués et autres 
       
      Alors cette fois-ci c'est pour un sujet incontournable, mais que j'ai encore du mal à maîtriser. Je précise que le débat est le bienvenu, mais dans une optique pédagogique avant tout, je demande à apprendre et à comprendre, à me préparer quoi...pas à juger, ou remettre en question un système ou quoi que ce soit d'autre. 
       
      Bref, je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi concernant ce fameux "réseautage" dont on parle tant et qui semble indispensable pour travailler au Québec (et même pour d'autres choses, trouver un médecin de famille ou que sais-je...). Ma préoccupation première vous l'aurez deviné c'est le réseautage pour le boulot, alors je veux vraiment en savoir un max là-dessus, et surtout comment réseauter quand on débarque seul sans amis ni famille déjà installés sur place, comment débuter surtout. 
       
      En toute humilité, j'aimerais aussi qu'on m'aide à saisir la nuance qui semble exister entre "réseautage" et "copinage" ...
      Comme toujours, le vécu de personnes arrivées seules comme moi, récemment de préférence (pour que les infos et conseils soient vraiment pertinents par rapport au marché du travail actuel) est le bienvenue.
       
      Voilà, j'espère avoir été assez clair sur un sujet pas mal vaste et potentiellement épineux 
       
      N.B: je suis formé dans les RH (diplôme français) et j'ai donc bossé dans les RH mais aussi eu un poste un peu plus polyvalent dans le tourisme dernièrement. 
       
      Merci d'avance à toutes et à tous pour vos apports toujours intéressants
       
       
       
    • Par Laurent
      UNE IMMENSE CAMPAGNE PUBLICITAIRE POUR FAIRE ACCEPTER L’IMMIGRATION AUX QUÉBÉCOIS
      Au Québec, on ne s’entend pas sur le nombre d’immigrants à accueillir, aussi devant le nombre de nouveaux arrivants, le ministère de l’Immigration a lancé lundi, une vaste campagne pour aider la favoriser l’inclusion, la compréhension et l’intégration des immigrants. La première phase de la campagne « Ensemble, nous sommes le Québec » comprend la diffusion de capsules vidéo de Québécois d’origine étrangère, dont le joueur de soccer professionnel Patrice Bernier venant d’une famille Haïtienne et la productrice et animatrice de télévision Alexandra Diaz de famille Chilienne. Au coût de 1,2 million, cette campagne se déploiera sur cinq ans et contient pour l’instant deux capsules vidéo, tournées par le réalisateur Ricardo Trogi et diffusées à la télé et sur Internet.
      Cependant, suite au visionnement de ces 2 vidéos des voix dissonantes se sont fait entendre. Haroun Bouazzi, président de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec (AMAL-Québec) a déclaré « Assimilationniste », « négationniste », pleine de « clichés » en ajoutant : « La campagne me semble tout à fait grossière compte tenu de la responsabilité du ministère ». C’est avec colère que ce Canado-Tunisien a quitté la Table de travail intersectorielle sur la prévention de la radicalisation menant à la violence, à laquelle il siégeait bénévolement à la demande du ministère de l’Immigration (MIDI), aux côtés d’une dizaine d’autres leaders de la communauté musulmane. « Le bon immigrant, dépeint par les deux publicités, ne doit pas seulement apprendre le français, il doit aussi connaître toutes les répliques de RBO par coeur. Le bon racisé ne doit pas se contenter d’être un bon joueur de soccer (le sport le plus pratiqué au Québec), il doit aussi savoir jouer au hockey », a écrit M. Bouazzi dans une lettre envoyée au ministère de l’immigration du Québec. Certains membres de cette Table de travail sur la radicalisation, fondée en 2014 à la demande du gouvernement actuel, disent n’avoir jamais été consultés à propos de cette campagne audiovisuelle. Ils n’ont été informés que deux jours avant son lancement lundi dernier. Bochra Manaï, précise :« On est un peu le comité “ bonne conscience ”, qui légitime et valide ce que [le gouvernement] choisit de faire ». Bochra Manaï est chercheure, enseignante et citoyenne engagée, est titulaire d’un Doctorat en Études Urbaines de l’INRS-UCS. Ses recherches portent sur l’immigration, l’altérité en milieu urbain, l’identité des jeunes et les enjeux de radicalisation. Elle s’est dite « choquée » que la table de travail, qui avait été lancée pour discuter des questions d’islamophobie et de radicalisation, n’ait rien produit de probant à cet effet. « Je suis la seule chercheuse qui siège. Il faut beaucoup plus de monde et de chercheurs. »
      Au cabinet du ministère, on a répondu que le choix de lancer la première phase de la campagne avec des témoignages de personnalités connues permet de rejoindre le « grand public ». « Cette phase comporte aussi un volet régional qui mettra en scène des personnes immigrantes non connues provenant d’un peu partout au Québec, ainsi qu’un volet jeunesse. » Les autres phases restent encore à planifier.
      Capsule d’Alexandra Diaz

       
      Capsule de Patrice Bernier

       
      SHARE THIS:
    • Par Milio802000
      Je ne sais pas ce qui se passe au Quebec , ni comment ça évolue vers ceci , mais à la lecture de cette annonce en arabe sur le site d'annonce Kijiji, je suis resté scotché , ébahi, 
      à la quête des francophone , comment le Quebec arrive T il a ce resultat , 
      je suis ni québécois ni resident permanent , mais je vois le pays de mes rêves se transformer avant meme d'y avoir mis les pieds , 
      je suis pour les libertés , mais pas celles qui transforment des sociétés paisibles , ou à ces coutumes importées qui dénaturent l'essence même des peuples autochtones , si on immigré c'est parce que on est attiré par le mode de vie , la culture des pays d'accueil , oui on apporte certainement un plus avec nos différentes origines , mais si le français est un fondamental du Quebec , écrire on arabe ......... , j'écris et je vous assure que je n'en revient pas encore , et ce n'est que le début ........, virage à bâbord toute pour sauver le Quebec , 
       
    • Par immigrer.com
      Publié le 15 septembre 2016 à 13h22 | Mis à jour à 13h22
       
      Intégration des immigrants: Justin Trudeau exhorte les Canadiens à la patience
      Agrandir
      Justin Trudeau
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

       Ajouter
      PARTAGE
      GIUSEPPE VALIANTE
      La Presse Canadienne   Le premier ministre Justin Trudeau a utilisé l'exemple des grands-mères italiennes installées à Montréal, jeudi, pour expliquer pourquoi les Canadiens ne devraient pas être «trop impatients» envers l'intégration des nouveaux arrivants.
      Selon lui, l'attitude face à l'immigration au Canada ne date pas d'hier: les Italiens, les Grecs et les ressortissants d'autres pays qui sont arrivés au Canada après la Seconde Guerre mondiale ont dû faire face à une discrimination semblable à celle que vivent aujourd'hui et les musulmans et autres immigrants.
      «La première génération aura toujours des défis d'intégration», a expliqué M. Trudeau alors qu'il participait en matinée, aux côtés du maire de Londres, Sadiq Khan, au sommet Global Progress, organisé à Montréal par le groupe de réflexion Canada 2020.
      «Il y a des secteurs (de Montréal) où les grands-mères italiennes parlent toujours essentiellement italien et ne parlent ni français ni anglais. Mais leurs enfants et leurs petits-enfants se sont complètement intégrés à Montréal, et la seule différence est qu'ils ont tendance à être trilingues plutôt que bilingues.»
       
      Lorsqu'un modérateur lui a demandé ce qui pouvait être fait pour réduire les craintes face aux immigrants et la discrimination, M. Trudeau a répondu que ce qui arrive au Canada et à travers le monde n'est «pas nouveau».
      Les Italiens et les Grecs qui se sont installés dans le nord de Montréal et dans d'autres villes canadiennes ont «fait face à une grande discrimination, une grande méfiance», a-t-il rappelé. «Ce pays ne s'est pas fait par accident, a poursuivi M. Trudeau. Et il n'évoluera pas sans effort. Lorsque nous pensons à l'intégration et au succès, nous ne pouvons être trop impatients.»
      Selon lui, les citoyens devraient faire pression pour s'assurer que les droits de la personne et la Charte des droits et libertés soient respectés par tous les Canadiens.
      Le premier ministre a aussi fait référence à ses visites dans différents lieux de culte du pays, comme des mosquées et des temples. Il a récemment été critiqué en ligne et dans certains médias canadiens pour avoir visité une mosquée d'Ottawa où les hommes et les femmes étaient séparés. M. Trudeau croit que les Canadiens devraient tisser des liens avec toutes les communautés.
       
      source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201609/15/01-5020841-integration-des-immigrants-justin-trudeau-exhorte-les-canadiens-a-la-patience.php
    • Par Sandrine Lassalle
      Bonjour à tous,
       
      je ne suis pas certaine de poster au bon endroit mais ma catégorie complète n'existe pas, alors ...
       
      Moi-même nouvellement installée à Montréal (je suis arrivée il y a un peu moins de 2 ans), j'ai eu le temps de passer par toutes les étapes du processus d'intégration. 
      Or si nous sommes extrêmement bien pris en main à notre arrivée par les services d'immigration et tous les centres communautaires, une fois cette étape passée, nous sommes livrés à nous mêmes.
       
      Et c'est là le plus dur !
      J'ai donc eu le temps et l'occasion, de voir quelles informations/aides manquaient.
       
      Pour ma part, ce dont j'ai le plus souffert, fut la perte de mon tissu social (mes amis, ma famille, mes loisirs), et mon environnement (ma maison, la campagne).
      Puis après avoir suivi les cours d'intégration et fait une MDRE (Methode dynamique de Recherche d'Emploi - pour ceux qui ne connaissent pas) pendant 3 semaines, être livrée à moi-même pour mettre en pratique une technique de recherche d'emploi que l'on ne maitrise pas, m'a anéanti. 
       
      Heureusement mon investissement auprès du Réseau M en tant que Mentor pour entrepreneur m'a permis de garder le moral et surtout de me créer un bon réseau.
       
      Après quelques mois passés tant bien que mal, soutenue par mes nouveaux amis québécois et ma famille restée en France qui me disait que je pouvais toujours rentrer (lol) ?, j'ai décidé d'apporter moi aussi ma contribution à la communauté, en organisant des rencontres pour ne pas laisser les nouveaux arrivants dans la même situation que celle que j'avais vécue.
       
      Le but de ces réunions (qui seront certainement mensuelles) est de vous apporter toute l'aide pratique (et non pas théorique) dont vous aurez besoin pour vous intégrer sur un plan social et professionnel. Et surtout partager avec vous nos fameux réseaux, dont tout le monde parle ici, mais qui, pour nous, nouvel arrivant, reste une notion obscure et abstraite !!!
       
      Ces réunions s'adressent donc aux nouveaux immigrants francophones, ayant obtenu leur RP ou un permis de travail temporaire et qui sont ici depuis moins de 2 ans.
       
      2 aspects seront ainsi abordés :
      - une information sociale :
      Avec des participants issus du monde de la culture (opéra, orchestre, musées, etc.), des sports et des loisirs (randonnées, chalet, parcs, etc.) qui vous permettront de garder une vie sociale active. Mais aussi des immigrants qui sont passés par là et qui pourront vous aider et partager leur expérience avec vous sur des sujets comme la recherche d'un logement, l'achat d'une voiture, ouvrir un compte en banque, trouver une garderie, une école, etc.  
      - une information professionnelle :
      Avec des immigrants issus de différents secteurs professionnels qui seront là pour répondre à vos questions, vous aider dans vos choix et partager leurs réseaux avec vous. Mais aussi, si possible, des recruteurs d'entreprise ayant des postes à pourvoir, des chasseurs de tête, etc. des séances de réseautage,  
      Et bien sûr, je vous ouvrirai mon réseau avec plaisir ?
       
      Les rencontres se dérouleront sous forme de speed meeting pour permettre à tout le monde d'accéder à l'information.
       
      voila ! J'espère que cela vous plaît et surtout que cela pourra vous aider ... ?
       
      N'hésitez pas à partager l'information afin que de nombreuses personnes puissent participer.
      Je publierai bientôt de plus amples informations lorsque mon projet sera plus avancé.
       
      A bientôt 
       
      Sandrine
       
      PS : N'hésitez pas à partager avec moi ce qui vous a le plus manqué (ou vous manque encore !)
  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.



×
×
  • Créer...

Information importante

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité Règles