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je ne suis pas à la recherche tout de suite d une nouvelle ville , avec l'éspoir de trouver ce qui me convient , mais en lisant certains commentaires sur ce site cela aggrave ma situation et je me dis , merde c'est le mauvais choix , bcp de temoignages de francais me font tres tres tres mais tres peur , école , mentalité , esprit conservateur , jalousie , .........mais je me pose la question pourquoi faire des campagnes pour l immigration et faire miroiter une vie meilleure , et une fois là c'est l'enfer , c'est fou quand meme , moi j ai un frere qui est là mais qui a une situation plus qu'enviable il etait cardiologue , arrivé ici il passe ses équivalences et reussi tous ses examens , chose tres rare en une année , today il a un statut ministrable avec une qualité de vie tres importante sans exagerer , c'est une bombe, moi je ne suis pas medecin et je n ai pas le mm parcours , mon épouse etait dans l assistanat commercial , moi avais ma boite d'export qui partait en couille j ai du la fermer ma femme demissionne et on se retrouve ici avec plein de barriéres de langue et des codes de conduiye que l on nous sert , style le resautage(piston cela s'appelle ) , l'experience quebecoise (mon cul c'est de l'exploitation), l'humilité(oui mais dans les deux sens ) , oublier sa formation et son experience(alors on fait des jobines de merde ) .... mais on est ou? ce n'est pas le paradis ici à ce que je sache , ou il faut faire le dos rond pour obtenir une place , de plus on ne vient de la brousse merde , on a quelque part besoin de nous non? alors nous on ne doit pas demander le tapis rouge mais eux doivent aussi y mettre la paquet pour nous garder , bon en gros les gens me disent que c'est la déprime des 4 premiers mois on verra bien sinon retour a paris avec ce putain sentiment d'echec ??????????????????une question que je me pose

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Salut,

Moi cela fait 5 ans que j'habite Montreal et effectivement je suis un peu d'accord avec toi (bien que tu abuses un petit peu sur certaine chose)

Effectivement ici ce n'est pas le paradis et le probleme c'est que tu le croyais...

Je ne parle pas de tout les québecois mais une grosse partie n'aime pas les Francais, ils vont te sortir tout un tas de connerie sur le fait qu'on les a laché quand les anglais sont arrivé... STOP..ils ne connaissent meme pas leurs histoire.

Le vrai probleme c'est qu'ils ont un probleme d'identité, ils ne savent pas si ils sont Francais ou Americain (tu n'auras pas ce probleme avec les anglophones).

Je trouve qu'ils sont hypocryte, on leur apprend a l'ecole..

Le francais, tu me diras, arrive ici en etant certain que tout le monde l'attendai, mais non il faut te faire ta place.

Tu as choisi le plateau et moi j'ai ete moins demandant J,ai pris la rive sud, tout cela est un choix..

Moi aussi j'avais une Cie que j'ai vendu avant de venir et ma femme etait aussi assistante..

Aujourd'hui je suis toujours a mon compte dans la construction mais les lois m'empeche de prendre des salariés, ok je travail seul.. tans pis pour eux..

Tu dois imperativement apprendre a faire ta place, a detourner les choses a ton avantage.

Je pense que tu dois penser uniquement a toi et ta famille .

Mais surtout, il faut te mefier des faux amis, il y en a beaucoup..

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Le vrai échec n'est pas de rentrer chez toi, c'est plutot de vivre une vie malheureuse.

bonjour, je suis partie aussi en 2011 de France, pile poil un an plus tard, je me demande si je suis bien à ma place ici... mais en discutant sur ce site, des réponses d'un peu tout le monde m'ont

Ton message m'interpelle beaucoup. Je suis arrivé de Bruxelles il y a plus de dix ans maintenant, et j'ai eu de la difficulté aussi au début. Comme professionnellement, cela stagnait trop à mon goû

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ben là, de dire que c'est l'enfer une fois ici, faut pas exagérer non plus..

peut être que les pubs vous font miroiter une vie meilleure.. mais c'est aussi aux futurs immigrants de s'informer comme il faut avant d'embarquer dans ce genre d'aventure. être réaliste.. personne ne vous a forcé à fermer votre boîte et de faire tous ces sacrifices. pas tout le monde qui réussit ailleurs.

et les 'barrières' etc.. c'est pas des barrières, c'est tout simplement un mode de fonctionnement différent. vous pensiez qu'en venant ici, tout était pareil qu'en France?

C est vrai que c'est un peu de ma faute car j ai pris en consideration des temoignages de personnes qui ne me montraient que la belle facade de montreal et leurs parcours n a absolument rien avoir avec le mien ,; je ne dis que c'est l'enfer mais bcp de poudre aux yeux , trop de contradictions , pas assez de franchise , et surtout une bonne mane financiére pour le quebec (on arrive ;on depense nos economies ,et puis on se resigne à prendre ce qu il y a pour survivre ou prendre des credits , sans compter lmes frais de dossiers et autres )

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je ne suis pas à la recherche tout de suite d une nouvelle ville , avec l'éspoir de trouver ce qui me convient , mais en lisant certains commentaires sur ce site cela aggrave ma situation et je me dis , merde c'est le mauvais choix , bcp de temoignages de francais me font tres tres tres mais tres peur , école , mentalité , esprit conservateur , jalousie , .........mais je me pose la question pourquoi faire des campagnes pour l immigration et faire miroiter une vie meilleure , et une fois là c'est l'enfer , c'est fou quand meme , moi j ai un frere qui est là mais qui a une situation plus qu'enviable il etait cardiologue , arrivé ici il passe ses équivalences et reussi tous ses examens , chose tres rare en une année , today il a un statut ministrable avec une qualité de vie tres importante sans exagerer , c'est une bombe, moi je ne suis pas medecin et je n ai pas le mm parcours , mon épouse etait dans l assistanat commercial , moi avais ma boite d'export qui partait en couille j ai du la fermer ma femme demissionne et on se retrouve ici avec plein de barriéres de langue et des codes de conduiye que l on nous sert , style le resautage(piston cela s'appelle ) , l'experience quebecoise (mon cul c'est de l'exploitation), l'humilité(oui mais dans les deux sens ) , oublier sa formation et son experience(alors on fait des jobines de merde ) .... mais on est ou? ce n'est pas le paradis ici à ce que je sache , ou il faut faire le dos rond pour obtenir une place , de plus on ne vient de la brousse merde , on a quelque part besoin de nous non? alors nous on ne doit pas demander le tapis rouge mais eux doivent aussi y mettre la paquet pour nous garder , bon en gros les gens me disent que c'est la déprime des 4 premiers mois on verra bien sinon retour a paris avec ce putain sentiment d'echec ??????????????????une question que je me pose

Ouais, une bonne déprime, tu as raison.

Tu dis que tes enfants se sentent bien ici, qu'ils apprécient leur nouvelle vie. Regardes et comprends comment ils ont fait pour s'intégrer.

Ils ont observé, noté et appris les codes de leur nouveaux pays. Et hop les voilà se mêler aux autres sans aucuns soucis.

Tu me diras : Eux n'ont pas un boulot à chercher

Mais si, c'est pareil, c'est de l'intégration.

Je ne suis pas médecin et mon mari non plus, et ça ne nous a pas empêché de trouver un travail très rapidement et de nous intégrer à la société.

Pour tout te dire, j'ai trouvé mon boulot en achetant une cuisinière.

Le réseautage commence bien souvent avec un sourire , un petit mot. Ils ne sont pas méchants les québécois, ils ne vont pas vous mordre, alors ouvrez vous un peu à eux :biggrin2: .

pourquoi ce putain de resautage (piston cela s'appelle) et cette fameuse experience quebecoise , expliquez moi le but et surtout le principe , je suis cartesien , je vais des faits concrets un mode réaliste logique et constructif,pas de philo à 2 balles

je ne suis pas à la recherche tout de suite d une nouvelle ville , avec l'éspoir de trouver ce qui me convient , mais en lisant certains commentaires sur ce site cela aggrave ma situation et je me dis , merde c'est le mauvais choix , bcp de temoignages de francais me font tres tres tres mais tres peur , école , mentalité , esprit conservateur , jalousie , .........mais je me pose la question pourquoi faire des campagnes pour l immigration et faire miroiter une vie meilleure , et une fois là c'est l'enfer , c'est fou quand meme , moi j ai un frere qui est là mais qui a une situation plus qu'enviable il etait cardiologue , arrivé ici il passe ses équivalences et reussi tous ses examens , chose tres rare en une année , today il a un statut ministrable avec une qualité de vie tres importante sans exagerer , c'est une bombe, moi je ne suis pas medecin et je n ai pas le mm parcours , mon épouse etait dans l assistanat commercial , moi avais ma boite d'export qui partait en couille j ai du la fermer ma femme demissionne et on se retrouve ici avec plein de barriéres de langue et des codes de conduiye que l on nous sert , style le resautage(piston cela s'appelle ) , l'experience quebecoise (mon cul c'est de l'exploitation), l'humilité(oui mais dans les deux sens ) , oublier sa formation et son experience(alors on fait des jobines de merde ) .... mais on est ou? ce n'est pas le paradis ici à ce que je sache , ou il faut faire le dos rond pour obtenir une place , de plus on ne vient de la brousse merde , on a quelque part besoin de nous non? alors nous on ne doit pas demander le tapis rouge mais eux doivent aussi y mettre la paquet pour nous garder , bon en gros les gens me disent que c'est la déprime des 4 premiers mois on verra bien sinon retour a paris avec ce putain sentiment d'echec ??????????????????une question que je me pose

Le vrai échec n'est pas de rentrer chez toi, c'est plutot de vivre une vie malheureuse.

tout est là ,c'est LA question que je me pose tous les jours

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je ne suis pas à la recherche tout de suite d une nouvelle ville , avec l'éspoir de trouver ce qui me convient , mais en lisant certains commentaires sur ce site cela aggrave ma situation et je me dis , merde c'est le mauvais choix , bcp de temoignages de francais me font tres tres tres mais tres peur , école , mentalité , esprit conservateur , jalousie , .........mais je me pose la question pourquoi faire des campagnes pour l immigration et faire miroiter une vie meilleure , et une fois là c'est l'enfer , c'est fou quand meme , moi j ai un frere qui est là mais qui a une situation plus qu'enviable il etait cardiologue , arrivé ici il passe ses équivalences et reussi tous ses examens , chose tres rare en une année , today il a un statut ministrable avec une qualité de vie tres importante sans exagerer , c'est une bombe, moi je ne suis pas medecin et je n ai pas le mm parcours , mon épouse etait dans l assistanat commercial , moi avais ma boite d'export qui partait en couille j ai du la fermer ma femme demissionne et on se retrouve ici avec plein de barriéres de langue et des codes de conduiye que l on nous sert , style le resautage(piston cela s'appelle ) , l'experience quebecoise (mon cul c'est de l'exploitation), l'humilité(oui mais dans les deux sens ) , oublier sa formation et son experience(alors on fait des jobines de merde ) .... mais on est ou? ce n'est pas le paradis ici à ce que je sache , ou il faut faire le dos rond pour obtenir une place , de plus on ne vient de la brousse merde , on a quelque part besoin de nous non? alors nous on ne doit pas demander le tapis rouge mais eux doivent aussi y mettre la paquet pour nous garder , bon en gros les gens me disent que c'est la déprime des 4 premiers mois on verra bien sinon retour a paris avec ce putain sentiment d'echec ??????????????????une question que je me pose

Ouais, une bonne déprime, tu as raison.

Tu dis que tes enfants se sentent bien ici, qu'ils apprécient leur nouvelle vie. Regardes et comprends comment ils ont fait pour s'intégrer.

Ils ont observé, noté et appris les codes de leur nouveaux pays. Et hop les voilà se mêler aux autres sans aucuns soucis.

Tu me diras : Eux n'ont pas un boulot à chercher

Mais si, c'est pareil, c'est de l'intégration.

Je ne suis pas médecin et mon mari non plus, et ça ne nous a pas empêché de trouver un travail très rapidement et de nous intégrer à la société.

Pour tout te dire, j'ai trouvé mon boulot en achetant une cuisinière.

Le réseautage commence bien souvent avec un sourire , un petit mot. Ils ne sont pas méchants les québécois, ils ne vont pas vous mordre, alors ouvrez vous un peu à eux :biggrin2: .

je ne porte aucun jugement sur les quebecois , deja je ne les connais assez , et puis je n ai pas à les juger , je suis chez eux quand meme, mais je critique un sysréme qui me parait inadequat à leur situation économique et sociale et surtout que je ne ressens pas une réélle envie d'avancer mais surtout d'exploiter les potentiels mais juste pour un besoin temporaire , sans reel avancement , si tu cherches à comprendreou evoluer le concept ce n est pas bon , il demande des niveaux secondaires pour des postes et ils refusent des universitaire avec experience pour le mm poste , alors que cet universitaire peut etre recruter pour un etre plongeur , expliquez moi cette logique , on n'est pas là pour les eduquer ou pour etre eduquer , mais nous recherchons un echange de bon procédé (gagnant :gagnant )et je ne le vois pas encore , un petit voyage pour paris peut etre m'éclairera plus

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  • Habitués

pourquoi ce putain de resautage (piston cela s'appelle) et cette fameuse experience quebecoise , expliquez moi le but et surtout le principe , je suis cartesien , je vais des faits concrets un mode réaliste logique et constructif,pas de philo à 2 balle

Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

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pourquoi ce putain de resautage (piston cela s'appelle) et cette fameuse experience quebecoise , expliquez moi le but et surtout le principe , je suis cartesien , je vais des faits concrets un mode réaliste logique et constructif,pas de philo à 2 balle

Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

pas la peine de t'enerver , ce n'est pas mon but!!!!! peut etre que je me pose bcp de questions , c'est un peu normal j'ai embarqué ma famille dans mon projet et je me sens reponsable de leur avenir donc pas droit à l'erreur , on verra bien , tu ne peux pas t'imaginer comme j'aimerais me tromper et revenir sur ce site avec de bonnes news et des regrets sur mes premeirs sentiments

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  • Habitués

Je m'énerve pas Rekiki, je te dis juste que tu te poses beaucoup trop de questions et que tu te fais plus de mal que de bien.

Je te souhaite sincèrement d'arriver à relativiser sur certains points ce qui te permettra d'aller bien mieux j'en suis sûre :flowers:

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  • Habitués

je ne porte aucun jugement sur les quebecois , deja je ne les connais assez , et puis je n ai pas à les juger , je suis chez eux quand meme, mais je critique un sysréme qui me parait inadequat à leur situation économique et sociale et surtout que je ne ressens pas une réélle envie d'avancer mais surtout d'exploiter les potentiels mais juste pour un besoin temporaire , sans reel avancement , si tu cherches à comprendreou evoluer le concept ce n est pas bon , il demande des niveaux secondaires pour des postes et ils refusent des universitaire avec experience pour le mm poste , alors que cet universitaire peut etre recruter pour un etre plongeur , expliquez moi cette logique , on n'est pas là pour les eduquer ou pour etre eduquer , mais nous recherchons un echange de bon procédé (gagnant :gagnant )et je ne le vois pas encore , un petit voyage pour paris peut etre m'éclairera plus

Comme tu dis, tu ne les connais pas assez pour pouvoir te faire une idée. Explication : pour ce qui est des plongeurs/vendeurs/manutentionnaires, les employeurs acceptent n'importe qui, même des universitaires, tout simplement parce que ce sont des postes limite saisonniers, que le turnover est très important et qu'ils en ont l'habitude puisque ces emplois sont souvent occupés par des étudiants les soirs, fin de semaines et vacances. C'est ce qu'on appelle des jobbines. C'est la règle du jeu et tout le monde l'accepte.

En revanche, pour un vrai travail, ils cherchent à respecter le principe "la bonne personne à la bonne place". Ils savent très bienq que s'ils embauchent un universitaire là où un niveau secondaire suffit, la personne embauchée partira dès qu'elle aura eu l'occasion de trouver un poste qui corresponde à son vrai niveau. Et il leur faudra recommencer tout le processus de sélection et d'embauche = perte de temps et d'argent.

Donc s'ils ont une job faite pour un niveau secondaire, ils choisiront de préférence le niveau secondaire

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  • Habitués

Bonjour

il y a une éternité que je ne suis plus venue sur le forum, même si je n'ai cessé de suivre de loin ou de près les blogs et les courriers d'immigrer.com

La question de Patoon est importante, mais elle ne peut trouver de réponse que dans sa capacité à changer de vie, d’environnement et de mode de penser. Cela fait 5 ans que je suis à Québec et même si dans mon fort intérieur je me sens privilégiée dans ce monde fou et brutal, une petite voix me pousse encore à regarder dans mon autre pays, la France, s'il m'y reste une place.....

J'étais partie pour mes enfants, et ils ont trouvé les études de leurs rêves ici. Mes deux ainés font un travail pour lequel ils n'auront jamais à se battre, dans une spécialité inaccessible en France. Je crois qu'en tant qu'immigrant, on passe par toutes les phases émotionnelles, de l'exaltation à la dépression, de l’excès de tolérance à la tolérance zéro, parce que tous ces changements viennent nous chercher au plus profond de nous-même, dérangeant notre système de croyance et de convictions. Pendant des années, j’ai veillé sur mes enfants en les aidant à passer tous les caps, puis je me suis retrouvée dans le même spleen, malgré mes amis, mon réseau, mes occupations et mon bonheur d’être ici.

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  • Habitués

pourquoi ce putain de resautage (piston cela s'appelle) et cette fameuse experience quebecoise , expliquez moi le but et surtout le principe , je suis cartesien , je vais des faits concrets un mode réaliste logique et constructif,pas de philo à 2 balle

Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

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Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

Ce que tu racontes est valable pour le Québec, mais pas forcément pour le reste du Canada. Les anglo-saxons par contre regardent les compétences du candidat avant tout et s'en fichent de l'origine tant qu'il sait faire le travail , c'est pour cela que les provinces anglophones ont un taux d'employabailité des immigrants plus elevée que celle du Québec , meme celles plus pauvres que le Québec (Nouvelle Ecosse).

La culture au milieu de travail c'est plus une mentalité québécoise, peut etre héritée de leur cousins francais , les anglo-saxons savent que la culture n'a rien a voir avec les compétences en milieu de travail. C'est pour cela que dans les ateliers de recherche d'emploi au Québec on parle beacoup des différences culturelles , alors que les memes ateliers de recherche de travail au Canada anglais on parle pas du tout de différences culturelles.

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Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

je me rends compte de ce constat de jour en jour , saches que je suis francais mais pas de souche donc la discrimination à l emploi en france je connais très bien , et c 'est une des raisons qui m'a poussé à changer d'air , parce que je ne veux en aucun cas que mes enfants subissent cela , et c'est une aussi une raison qui me fait tenir le coup quelque part , mais le canada a opté pour immigration choisie , donc il faut assumer , nous ne sommes pas là pour faire plongeur , pas de sot metier mais chacun selon ses competences se doit de trouver sa place meme en passant par des jobines je le conçois , mais il ne faut pas perdre la raison de notre immigration pour autant , nous ne sommes pas de boeufs qui venons lacher nos economies et consommer pour finir plongeur , non je prefere affonter mes compatriotes en france et se battre deux plus qu'un jean luc (je l ai deja fait) mais au moins je sais à quoi m'en tenir , bref ce n est pas le projet d'actualité , mais il peut le devenir , maintenant les codes des locaux je ne préfére pas m'étaler dessus , parce que c'est des non sens plus de bruit que de de fait , on est sur terre à ce que je sache donc soyons réalistes et ne pas s'attarder sur ces biens grands mots du style (experience quebecoise , codes , complexes , mode de vie ........) faut pas exagerer nous avons des yeux pour voir et puis nous ne venons du trou du monde , nous venons de france , avec ses bons et ses mauvais cotés mais c'est la france et sa culture ,super ce forum j aime bcp

Edited by rekiki
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Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

Ce que tu racontes est valable pour le Québec, mais pas forcément pour le reste du Canada. Les anglo-saxons par contre regardent les compétences du candidat avant tout et s'en fichent de l'origine tant qu'il sait faire le travail , c'est pour cela que les provinces anglophones ont un taux d'employabailité des immigrants plus elevée que celle du Québec , meme celles plus pauvres que le Québec (Nouvelle Ecosse).

La culture au milieu de travail c'est plus une mentalité québécoise, peut etre héritée de leur cousins francais , les anglo-saxons savent que la culture n'a rien a voir avec les compétences en milieu de travail. C'est pour cela que dans les ateliers de recherche d'emploi au Québec on parle beacoup des différences culturelles , alors que les memes ateliers de recherche de travail au Canada anglais on parle pas du tout de différences culturelles.

Moi, je crois que la culture a un certain impact dans le milieu de travail (p.ex. comment gérer une équipe ou

un client "difficile" ou négotier avec un fournisseur), mais ca dépend beaucoup des professions et des métiers.

Puis, je suis d'accord comme que les compétences techniques doivent être la priorité.

Même un avocat -une activité très éxigeante en "soft skills"- doit à un moment donné prouver qu'il maîtrise

son domaine, les lois, les labyrinthes de la Justice, etc.

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Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

Ce que tu racontes est valable pour le Québec, mais pas forcément pour le reste du Canada. Les anglo-saxons par contre regardent les compétences du candidat avant tout et s'en fichent de l'origine tant qu'il sait faire le travail , c'est pour cela que les provinces anglophones ont un taux d'employabailité des immigrants plus elevée que celle du Québec , meme celles plus pauvres que le Québec (Nouvelle Ecosse).

La culture au milieu de travail c'est plus une mentalité québécoise, peut etre héritée de leur cousins francais , les anglo-saxons savent que la culture n'a rien a voir avec les compétences en milieu de travail. C'est pour cela que dans les ateliers de recherche d'emploi au Québec on parle beacoup des différences culturelles , alors que les memes ateliers de recherche de travail au Canada anglais on parle pas du tout de différences culturelles.

Moi, je crois que la culture a un certain impact dans le milieu de travail (p.ex. comment gérer une équipe ou

un client "difficile" ou négotier avec un fournisseur), mais ca dépend beaucoup des professions et des métiers.

Puis, je suis d'accord comme que les compétences techniques doivent être la priorité.

Même un avocat -une activité très éxigeante en "soft skills"- doit à un moment donné prouver qu'il maîtrise

son domaine, les lois, les labyrinthes de la Justice, etc.

Mais c'est quoi le rapport entre la culture et une profession en informatique par exemple ?

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pourquoi ce putain de resautage (piston cela s'appelle) et cette fameuse experience quebecoise , expliquez moi le but et surtout le principe , je suis cartesien , je vais des faits concrets un mode réaliste logique et constructif,pas de philo à 2 balle

Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

je me rends compte de ce constat de jour en jour , saches que je suis francais mais pas de souche donc la discrimination à l emploi en france je connais très bien , et c 'est une des raisons qui m'a poussé à changer d'air , parce que je ne veux en aucun cas que mes enfants subissent cela , et c'est une aussi une raison qui me fait tenir le coup quelque part , mais le canada a opté pour immigration choisie , donc il faut assumer , nous ne sommes pas là pour faire plongeur , pas de sot metier mais chacun selon ses competences se doit de trouver sa place meme en passant par des jobines je le conçois , mais il ne faut pas perdre la raison de notre immigration pour autant , nous ne sommes pas de boeufs qui venons lacher nos economies et consommer pour finir plongeur , non je prefere affonter mes compatriotes en france et se battre deux plus qu'un jean luc (je l ai deja fait) mais au moins je sais à quoi m'en tenir , bref ce n est pas le projet d'actualité , mais il peut le devenir , maintenant les codes des locaux je ne préfére pas m'étaler dessus , parce que c'est des non sens plus de bruit que de de fait , on est sur terre à ce que je sache donc soyons réalistes et ne pas s'attarder sur ces biens grands mots du style (experience quebecoise , codes , complexes , mode de vie ........) faut pas exagerer nous avons des yeux pour voir et puis nous ne venons du trou du monde , nous venons de france , avec ses bons et ses mauvais cotés mais c'est la france et sa culture ,super ce forum j aime bcp

Il n'y a rien de mauvais à faire la jobine durant un certain temps si ca t'ouvre la porte à une qualité de vie

supérieure à moyen terme.

Donnes-toi un objectif et une date limite, disons "J'aimerais travailler en tant que X avant le 1 janvier 2014".

Si tu arrives à ton objectif, tant mieux pour toi!

Sinon, tu rentres chez toi.

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  • Habitués

pourquoi ce putain de resautage (piston cela s'appelle) et cette fameuse experience quebecoise , expliquez moi le but et surtout le principe , je suis cartesien , je vais des faits concrets un mode réaliste logique et constructif,pas de philo à 2 balle

Parce qu' ici c'est comme ça point barre.

Arrêtes de vouloir avoir des explications. C'est en cherchant trop de réponses que l'on perd beaucoup de temps.

Je te donne un début d'ouverture pour le réseautage qui te permettra certainement de déboucher sur la fameuse expérience québécoise.

Tu compliques à mon avis bien trop les choses et tu finis par te faire des noeuds au cerveau :wacko2: .

Prends la vie simplement, tu verras ça marche pas mal

Ce n'est pas quelque chose de particulier du Québec, en réalité c'est comme ca partout dans le monde.

Les employeurs vont toujours préférer les locaux aux étrangers, puis la raison est assez évidente : c'est plus facile

de travailler avec quelqu'un qui partage nos codes, langues et environnement qu'avec quelqu'un qui vient d'arriver.

En France, qui a plus de chances de se faire embaucher pour un poste quelconque?

Un Francais de souche ou un immigrant récemment arrivé de n'importe quel pays? Pourquoi?

Assumons que les deux ont les mêmes compétences, le même salaire, le même niveau de langue, etc.

Le problème est que pendant que nous étions des locaux, on ne pensait jamais a ca parce qu'on faisait partie

du marché local de travailleurs, du secteur "privilégié" si on veut...

Ce que tu racontes est valable pour le Québec, mais pas forcément pour le reste du Canada. Les anglo-saxons par contre regardent les compétences du candidat avant tout et s'en fichent de l'origine tant qu'il sait faire le travail , c'est pour cela que les provinces anglophones ont un taux d'employabailité des immigrants plus elevée que celle du Québec , meme celles plus pauvres que le Québec (Nouvelle Ecosse).

La culture au milieu de travail c'est plus une mentalité québécoise, peut etre héritée de leur cousins francais , les anglo-saxons savent que la culture n'a rien a voir avec les compétences en milieu de travail. C'est pour cela que dans les ateliers de recherche d'emploi au Québec on parle beacoup des différences culturelles , alors que les memes ateliers de recherche de travail au Canada anglais on parle pas du tout de différences culturelles.

Moi, je crois que la culture a un certain impact dans le milieu de travail (p.ex. comment gérer une équipe ou

un client "difficile" ou négotier avec un fournisseur), mais ca dépend beaucoup des professions et des métiers.

Puis, je suis d'accord comme que les compétences techniques doivent être la priorité.

Même un avocat -une activité très éxigeante en "soft skills"- doit à un moment donné prouver qu'il maîtrise

son domaine, les lois, les labyrinthes de la Justice, etc.

Mais c'est quoi le rapport entre la culture et une profession en informatique par exemple ?

Ca dépend du domaine, mais si tu travailles comme consultant tu devras participer dans des réunions,

négotier des contrats de support, présenter un plan d'action, gérer des clients et des situations difficiles.

Ce sont toutes des opportunités où peuvent faire surface les court-circuits culturels, les choses qui sont

acceptables chez toi mais inappropiées ici (ou vice-versa).

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  • Habitués

Rekiki n'a pas tort.....malheureusement. Perso, je traine encore dans les boulots sous-payés parce que mon CV fait peur mais c'est chez moi maintenant ici.

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"pas la peine de t'enerver , ce n'est pas mon but!!!!! peut etre que je me pose bcp de questions , c'est un peu normal j'ai embarqué ma famille dans mon projet et je me sens reponsable de leur avenir donc pas droit à l'erreur , on verra bien , tu ne peux pas t'imaginer comme j'aimerais me tromper et revenir sur ce site avec de bonnes news et des regrets sur mes premeirs sentiments"

Salut Rekiki, tu dis ne pas avoir droit à l'erreur. Mais fonctionner ainsi c'est te mettre une pression incroyable. C'est la meilleure manière d'échouer... Dans un projet ainsi, il y a toujours une prise de risque et il faut pouvoir l'accepter sinon on veut tellement contrôler qu'on perd les pédales. Eisenhouwer disait pour gagner une élection, distiller la peur dans la population, sufer dessus... Or on sait que les choix de société fait sur la peur sont toujours des mauvais choix qui créent des échecs importants. Pour te donner la chance de réussir ta vie où que ce soit, il faut que tu puisses envisager de l'échouer. Ne dit-on pas la chance sourit aux audacieux. Ils tentent leur chance en se donnant le droit de se planter et s'ils se plantent, ils mettent les choses en place pour rebondir en sachant que rien n'est jamais fait. Il y a des gens qui ont connu le pire et le meilleur mais la règle c'est qu'ils ne se sont jamais lamentés mais ils se sont toujours questionnés sur comment avancer. Maintenant que ce soit dure et inquiétant, c'est vrai. Et je crois qu'en tant qu'immigrant on se pose tous ces questions et je crois qu'on te comprend tous... Mais il faut voir si tu décides d'être pris en otage par ta peur d'échouer ou si tu vis ta vis en affrontant ta peur d'échouer quoi que tu décides...car elle sera toujours là que tu restes ou que tu partes. Bonne route et bon courage...

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  • Habitués

Bonjour à tous

Pour faire une histoire courte comme on dit ici enfin où plutôt je vais tenter d'être le plus synthétique. Enfin, je vais faire de mon mieux...

Nous sommes partis de notre pays la Belgique en 2011. Mon épouse avait un poste de fonctionnaire stable. Quant à moi, j'avais un travail stable mais dont j'avais fait largement le tour. Je ne pouvais changer de travail car je coûtais trop cher en ancienneté et dans mon beaux pays, il aurait fallu que j'aille au chômage 6 mois pour qu' un potentiel employeur ai des primes à l'embauche...Du grand n'importe quoi...Nous avons décidé de partir au Québec.On en avait marre de l'insécurité, de l'assistanat ambiant, du manque de perspectives, de la crise linguisitique très grave,... C'était moi l'initiateur du projet. Mais comme nous sommes plutôt à prendre toutes nos précautions, nous avons veillé à avoir la reconnaissance de nos diplômes avant d'introduire notre demande de certificat de résidence permanente. Bref, nous avons entamé les démarches en 2009 pour aboutir enfin à un oui en 2011 que ce soit pour la reconnaissance de nos diplômes et notre certificat de résident permanent.

Arrivé ici, j'ai tout de suite travaillé dans mon domaine en étant un peu exploité certes mais en étant capable de faire vivre toute ma famille. Ma femme s'est mise à chercher un travail qques mois plus tard et a trouvé facilement un ou "une" job à temps partiel... Nous avions un projet de nous mettre à notre compte. Mais voilà que le sentiment de vide intérieur me vient. Cela fait 16 mois qu'on est ici et mes racines me manquent. C'est étrange parce qu'en soit si je dois rentrer ce n'est pas pour ma famille ni pour ce que va devenir mon pays qui se divise pour le moment entre flammands et francophones...et dont les conséquences sociales et économiques risquent d'être énormes. Mais je sens comme si ces racines me manquent et je finis même par regretter l'inconfort qui me faisait tant pester dans mon pays...Et le stress commence à m'envahir car je sais que si on n'est pas rentré pour le mois de juin mon épouse et moi perdront notre travail et il sera très dur de rentrer car dans notre domaine, il n'y a pas de perspectives... Si seulement, on pouvait avoir plus que deux ans pour nous laisser le temps... mais on sait que si on reste au mois de juin on perdra des emplois stables.... Le pire c'est que mon épouse s'est bien adaptée mais commence à ne pas être bien à cause de moi qui me pose tant de questions... Je sais qu'on ne peut avoir de réponses et que chaque situation est particulière. Mais néanmoins, j'aimerais votre avis... et vous partager cette errance que je vis pour le moment. J'avais très peur de ce sentiment d'être déraciné avant de partir. J'ai néanmoins franchi cette étape frustré principalement par l'absence de perspectives dans mon pays. Mais une fois ici, je me demande si le jeu en vaut la chandelle...

Ce qui est d'autant plus étrange, c'est qu'on a fait une immigration sans faute. On a trouvé un job dans notre domaine. Notre fille est à une très bonne école et notre fils a une très bonne garderie. Ils ont l'air tous deux de trouver leur équilibre. On a un réseau social et sympathisé avec certains Québecois. Nous avons toujours été conscients qu'on doit faire sa place ici et que personne nous attend. C'est bien normal chacun a construit sa vie et a ses amis, ses obligations... On pensait que tout se ferait difficilement et tout s'est fait dans l'ensemble facilement. Le seul bémol c'est que je travaille comme un fou depuis que je suis arrivé ici.

Vous n'êtes pas à ma place mais qu'évoque pour vous notre situation? Que feriez-vous si vous l'étiez?

Impatient de vous lire. Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre.

Bonne nuit ou bonjour...

Ta situation me parle beaucoup, même si je suis ici depuis moins longtemps que toi. Le mal du pays, j'ai connu. Le travail acharné de longues heures tous les soirs pour enchaîner des semaines à 50-55 heures, je suis encore en plein dedans, avec en plus un mari qui travaille de soir (une jobbine) et des enfants en bas âge, donc je connais aussi le sentiment d'usure qui en résulte, et qui vient s'ajouter au mal du pays.

J'en ai passé des moments à ruminer et à tourner en rond à me demander quoi faire: rester ou rentrer.

La réponse s'est imposée comme une évidence lorsque j'ai cessé de me projeter à un ou deux ans. Je me suis projetée plus loin: 5 ans, 10 ans, 20 ans. Et je me suis posé la question de savoir où je souhaitais être dans ces années futures. En résumé: où faire grandir mes enfants, où faire carrière et où vieillir (et oui, ça aussi il faut y penser). Si j'avais 15 ans de moins et pas d'enfants, ces questions-là auraient moins d'importance.

Me poser ces questions m'a aidée à faire mon choix, je ne dis pas que ça t'aidera toi aussi, chacun est différent, mais si ça peut aider...

Bon courage!

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  • Habitués

Rekiki n'a pas tort.....malheureusement. Perso, je traine encore dans les boulots sous-payés parce que mon CV fait peur mais c'est chez moi maintenant ici.

Apres plus de 5 ans ici ! Tu me fais un peu peur, la!!! Je suis pas sorti de l'auberge, alors ...

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    • By louis1997
      Bonjour à toute et à tous

      Ma question n'est certainement pas nouvelle mais en gros :

      je suis arriver le 12 aout à Montréal et je suis mis comme convenu avec la loi en isolement de 14 jours à mon arrivée 6 jours ont passé et je vis avec un malaise et un coup de blues énormes et hésite à prendre un billet retour pour la France car ma famille me manque énormément ( j'ai appelé l'ambassade qui m’a mis en relation à un service pour que je puisse parler avec quelqu'un et cette personne en a conclu que je faisais une dépression sévère et que si après cet isolement de 14 jours cela prend une plus grosse ampleur il serait judicieux de rentrer et remettre mon voyage à plus tard sachant que mon PVT  est activé ) 
       
       Que faire selon vous ?
    • By Milaszlow
      Bonjour a tous, 
      J'écris aujourd'hui pour m'aider a y voir plus clair et obtenir votre aide. Je vis quelque chose que je n'aurai jamais pensé ressentir : La dépression lié sûrement au mal du pays. 
      J'ai 33 ans, je suis parti en septembre 2016 en PVT à Montréal avec mes deux enfants de 3 et 5 ans et ma femme. Ce nouveau départ répondait à un ras le bol du climat économico-social de la France, une envie d'aventure (nous avons fait le tour de l'Océanie pendant 3 mois avant d'arriver à Montréal) et le désir d'une nouvelle vie. 
      Nous avons trouvé tout cela à Montréal. Une qualité de vie bien meilleure que celle que nous avions en région parisienne, une maison avec 3 chambres à 20 min du centre ville pour le prix d'un studio a Paris, du travail trouvé très facilement, de nombreuses activité gratuites pour les familles, un sécurité, un accueil a bras ouverts, un réel climat de "bien vivre ensemble". Nous avons adoré l'hiver, la neige en abondance, les patinoires partout dans la ville, le ski a 30 min....
      Mais voilà aujourd'hui que ma famille me manque a un point que je n'aurai pu imaginer et pleins d'autres choses me donne envie de rentrer au plus vite. Je n'ai pas été présent aux 30 ans de mon frère et voir toute ma famille réunit, heureuse, sans moi, sans mes enfants et ma femme m'a déchiré le coeur. Je me rends compte que je ne pourrais supporter de ne pas être présent aux 2-3 réunions de famille annuelle. A cela s'ajoute tous ces autres points qui rendent notre expatriation de plus en plus difficile :
      - pas d'école publique avant 5 ans, nous avons donc dû mettre nos enfants pendant un an dans une garderie privé donc le coût s'élève entre 750$ et 1000$/mois par enfant. Mon aîné a pu rentrer à l'école en septembre mais mon second ne pourra pas l'année prochaine car il est né le 1.10 et qu'il faut avoir 5 ans révolu au 30 sept. Vous pouvez demander une dérogation mais cela est compliqué, la règle c'est la règle, béni soit l'école gratuite à partir de 3 ans en France
      - mes enfants commencent a prendre l'accent Québécois surtout le deuxième, c'est marrant quand c'est les autres mais je peux vous assurer que lorsque votre fils commence a parler comme eux ça fait très bizarre
      - En Pvt, il est très difficile de se faire soigner, je touche du bois car mes enfants sont en bonne santé mais votre assurance ne permet pas de faire des RDV de suivi, nous sommes couvert qu'en cas d'accident. Une consultation à Montréal coûte plus de 150$. Ma femme a dû aller aux urgence un soir, cela m'a coûté 900$ que l'assurance devrait me rembourser mais en cas d'hospitalisation c'est 3500$/jour a avancer, impossible, béni soit la santé gratuite en France.
      - Professionnellement nous avons trouvé facilement du travail mais j'ai démissionné à 3 reprises car leur façon de travailler est très différente. Certes, il est génial de finir ses journée à 17h voir 16h, mais le manque de process, de hiérarchie ou d'organisation, peut rendre le travail difficile pour un français. En tant que commercial, cela est d'autant plus dur car bcq de postes sont proposés sans salaires minimum uniquement à la commission.
      - La nourriture manque terriblement, on ne se rend pas compte a quel point nous mangeons exceptionnellement bien en France, le vin, le fromage, cela manque cruellement au bout d'un moment
      - Nous vivons en autarcie en famille car nous connaissance très peu de personnes et sincèrement nous n'avons pas le goût de se récréer un cercle d'amis car nos amis de toujours nous manque cruellement aussi 
       
      Je pourrais continuer la liste mais la question est la suivante : dois je rentrer avec toute ma famille pour retrouver une vie que ne me plaisait plus sachant que je l'apprécierai beaucoup plus maintenant car cette expatriation m'a rappelé à quel point nous sommes choyé en France. Est ce que je ne vais pas regretter d'être rentrer lorsque je devrais de nouveau me confronter aux transports en commun saturé de la région parisienne et regretter cette qualité de vie que nous avions trouvé? Sûrement... Le retour s'annonce aussi compliqué que le départ car nous devons tout recréer, cela donne l'impression d'être dans une impasse.
       
      En résumé, nous avons trouvé beaucoup de bonnes choses qui nous ont rendu heureux à Montréal mais il y a quelque chose que nous ne pouvons pas retrouver en expatriation : L'amour et la proximité de sa famille. Ma mère a pris sur elle quand nous sommes partis et elle l'a accepté mais maintenant je me sens coupable et je ne veux plus priver mes enfants de la chance de vivre aux côtés de leur grand-mère et d'une éducation de qualité.
       
      Cela fait du bien d'écrire son ressenti. Les commentaires pour réagir à une expérience similaire sont les bienvenus.

       
    • By immigrer.com
      Eh oui, ça prend souvent en plein hiver après des mois d'hivernation et notre blogueuse du Plateau est atteinte du symptôme.

      À lire en page d'accueil.

      Et bonne lecture !
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