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Bonjour à tous.

Il y a environ 2 ans, j'étais encore en France et je me renseignais sur les possibilités d'emploi dans mon domaine (enseignement) au NB. J'ai eu plusieurs contacts avec des personnes des districts scolaires francophones et anglophones du NB et ces personnes ont toutes étaient unanimes vis-à-vis de mon éventuelle candidature : "on a besoin de gens comme vous au NB!" "Si personne ne vous embauche, ce n'est pas normal". Ravie de ce constat, nous avons commencé notre démarche d'immigration. J'ai fait également les démarches nécessaires depuis la France afin d'obtenir le permis d'enseigner au NB. Quelques semaines et 60 $ plus tard, j'ai reçu ce fameux permis, puis quelques mois plus tard, nous nous sommes installés au NB, en famille. J'ai rappelé les districts scolaires avec qui j'étais restée en contact, et là, oh surprise, on me dit que je ne peux pas postuler sur un poste car je n'ai pas fait de remplacements, que c'est le passage obligé avant d'avoir un poste. Ok. Je commence alors à faire des remplacements. Au bout d'1 an de remplacements, on me dit que pour avoir un poste, il faut maintenant que je sois éligible pour faire des remplacements de longue durée, style congé de maternité ou autre. Ok. Je postule pour être sur cette liste d'éligibilité. Mon entrevue se passe très bien et j'ai l'impression qu'ils vont m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je suis sur cette fameuse liste pour les remplacements longs, et on me dit que j'aurai certainement quelque chose à la rentrée de septembre 2012 tellement ils m'ont trouvée formidable lors de mon entrevue. En mai/juin 2012, je me présente donc en personne aux différents directeurs/trices d'écoles (que je connais déjà pour avoir effectué des remplacements dans leurs écoles) et les informe que je suis sur "la liste". Tous sont ravis pour moi et me disent qu'ils ne manqueront pas de penser à moi en septembre. Tous me tarissent d'éloges sur l'excellent travail que j'ai effectué lors de mes remplacements.

5 septembre 2012 : rentrée scolaire. Aucune nouvelle de personne. Je rappelle, et on me dit que tous les postes de remplacements longs sont pourvus pour le moment. Ok. Je continue donc à faire des remplacements au jour le jour, comme avant. En passant, travailler 2 à 3 jours par semaine c'est un peu juste pour faire vivre une famille avec 3 enfants. Alors je recommence le "rentre-dedans". Dans une école où je vais souvent, il y a 2 enseignantes enceintes. Alors je vais voir la directrice (à qui j'avais déjà parlé en juin) et lui dis que je suis disponible pour effectuer un de ces remplacements. Elle me dit que c'est au district de décider du remplaçant. Ok. J'appelle les RH du district et leur pose la question : "Qui décide d'engager la personne qui effectuera un remplacement?" "Ce sont les directeurs d'école madame". Ah bon? On m'aurait menti?

Il y a quelques semaines, un poste permanent dans une école est affiché. Je postule. Je suis retenue pour une entrevue. Ça se passe encore très bien, et encore une fois, j'ai l'impression qu'on va m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je ne suis pas retenue. Comme il n'y a aucun motif, je téléphone à la directrice des ressources humaines (qui faisait partie du comité lors de l'entrevue) et lui demande les raisons pour lesquelles je n'ai pas été retenue afin de les connaître pour pouvoir m'améliorer la fois prochaine. Elle paraît gênée et commence par me dire que j'ai fait une excellente entrevue, qu'il ne faut pas que je m'inquiète, que tout va bien dans mon profil et mes compétences, mais que quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue). Ok. 2 jours plus tard, le même poste est affiché dans une autre école; donc je re-postule. Si j'ai été si excellente la 1ère fois et maintenant que je sais où m'améliorer, je ne vais pas laisser passer cette 2ème chance. Et là oh surprise, je ne suis même pas retenue pour une entrevue. On m'aurait donc menti?

Je pense que j'ai tenté quand même pas mal de choses et que je me suis faite connaître de pas mal de personnes afin de décrocher un boulot. Tout le monde s'accorde à dire, dans le milieu, que je suis extraordinaire (je n'exagère rien) et que je devrais avoir ma place. Mais là c'est bon, je me rends bien compte qu'on me prend pour un citron. Personne n'osera me donner les vraies raisons pour lesquelles ils ne veulent pas de moi. Merci les bisounours.

Donc pour conclure, je suis assez aigrie, c'est vrai. Si je m'y prends mal, j'aimerais savoir comment m'y prendre pour m'y prendre mieux justement. Ruer dans les brancards dans le bureau du directeur général et exiger une bonne fois pour toutes qu'on me dise : "Madame, on ne vous prendra pas car vous n'êtes pas d'ici", au lieu de me faire miroiter des lanternes depuis plus de 2 ans?

Désolée pour le long post; merci à ceux et celles qui m'auront lue jusqu'au bout, et un merci spécial à ceux et celles qui comprendront mon état dépité...

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Bonjour, Avant tout, saches que je comprends bien ta frustration et que je ne veux en aucun cas te jeter la pierre, mais juste - peut-être - te donner une piste de réflexion: Evidemment que

Bonjour à tous. Il y a environ 2 ans, j'étais encore en France et je me renseignais sur les possibilités d'emploi dans mon domaine (enseignement) au NB. J'ai eu plusieurs contacts avec des personne

En Argentine ont dit : ceux qui ne s'attendent à rien ne souffriront jamais la déception. C'est une attitude très sage pour ceux qui pensent à immigrer.

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bonjour,

pour le Québec aussi, c'est pas facile d'avoir une permanence dans le milieu de l'enseignement, même pour les Québécois.. ça prend souvent des années avant d'avoir un poste permanent.

la personne qui a été engagé devant toi, devait connaitre quelqu'un et elle a été avantagé.. c'est des choses qui arrive.

faut juste persévérer et un jour ton tour viendra

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Bonjour,

Il est de notoriété publique que le recrutement au Canada se fait uniquement dans le cadre du réseau.

Les compétences sont malheureusement secondaires. Avant de réaliser les entretiens, les recruteurs savent déjà qui sera sur le poste (un membre du réseau bien évidemment!).

Trouver donc un poste stable quand on "est pas du coin" n'est pas impossible mais difficile pour les raisons évoquées plus haut. Même lorsque tu auras trouvé, tu te heuteras au même problème pour ta mobilité. La règle du jeu c'est entrer dans le réseau hormis peut être pour les professions fortement en demande du genre infirmière ou informaticien.

Ton discours montre que tu es une battante et que tu sauras dénouer cette situation. Cependant, je suis d'accord avec toi sur le fait que malgré toutes les informations récoltées avant le départ soit auprès du gouvernement, soit auprès des personnes sur place notamment pour le travail, la réalité à l'arrivée est toujours differente de ce qu'on avait imaginé...

Je laisse chacun faire son analyse personelle et tirer ses propres conclusions sur ce décalage...

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Bon courage Sianra. Mais force est de reconnaitre que ton témoignage m'ébranle un peu même si chacun vit ses réalités.

Ne désespère pas du tout. Ton temps arrivera et je sais que tu pratiquement sorti du gouffre, n'abandonne pas si proche du but.

Bonne journée à toi.

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Bonjour,

Avant tout, saches que je comprends bien ta frustration et que je ne veux en aucun cas te jeter la pierre, mais juste - peut-être - te donner une piste de réflexion:

quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue).

Evidemment que le fait d'être connu donne un avantage, il faudrait être aveugle pour prétendre le contraire; au bout de 6 ans, je m'en suis largement rendu compte :wink:

Cependant, ce qui m'a fait tiquer, en gras dans ta citation, a peut-être également joué en ta défaveur; peut-être as tu été un peu trop théorique, un peu trop "guindée" (je mets des guillemets car c'est à prendre comme tel, avec des guillemets, et c'est ta remarque sur la tenue qui me fait penser à ça), bref, un peu trop "à la française" dans ton entrevue et ça a pu jouer en ta défaveur s'ils se demandaient qui choisir entre toi et l'autre personne; effectivement, vu d'un point de vue français, ça peut paraître choquant de se présenter en entrevue en jean et basket, mais ici, hormis pour certains postes très spécifiques dont l'uniforme est le tailleur pour les femmes et le costume pour les hommes, les gens qui te passent en entrevue ne s'arrêtent pas à ça, pour tout dire, ils s'en foutent; par contre, si tu es "over-dressed", là, ils tiqueront.

On peut en dire ce qu'on veut, mais c'est comme ça.

Une des questions que vont se poser les recruteurs c'est: est-ce que cette personne va fitter avec le reste de l'équipe et/ou les élèves dans ton cas, j'imagine.

C'est idiot, mais si ta tenue est, pour eux, un peu trop stricte, ils risquent d'avoir un a priori défavorable.

Bref, comme tu es déjà dans le milieu, observes comment sont les autres et adaptes toi en conséquence, tant au niveau de la façon de parler, de l'attitude et du dress code.

Tu te fais déjà connaître du réseau, c'est bien; assures-toi de pas virer en tannante, sinon tu risques de te brûler (et c'est sûr qu'on a des fois envie de secouer le cocotier dans des cas comme le tien); essaies d'insister sur le côté pratique des choses dans tes futures entrevues, en donnant des exemples de ce que tu as fait ICI, comment, en quantifiant aussi tes résultats; ce sont des choses qui plaisent ici.

Pour ma part, j'ai appris en passant des entrevues que je croyais réussies et en n'ayant pas le boulot, en ne se faisant pas rappeler, avant de leur parler en leur disant ce qu'ils voulaient entendre et de la façon dont ils voulaient l'entendre: ni trop sûr de soi, mais pas pas assez non plus, confiant et rempli d'exemples, bref, c'est une adaptation; les organismes d'aide aux immigrants m'ont aidé au début à mieux cerner tout ça, mais rien n'a remplacé l'expérience des entrevues...

Et si les gens te disent que ça s'est super bien passé, souvent c'est parce que c'est plus facile que de commencer à te dire en face que "oui, mais...", surtout qu'ils font très attention à ne pas dire quoi que ce soit qui pourrait prêter à contestation, laisserait entrevoir une discrimination quelconque, réelle ou supposée, bref, ils ouvrent le parapluie et c'est super dur d'avoir un feedback honnête sur une entrevue qui n'a pas marché :sad:

J'espère vraiment que ça va fonctionner pour toi comme tu le souhaites; encore une fois, ta frustration, je l'ai vécue et j'en ai voulu à la terre entière, avant que ça fonctionne.

Courage !

Edited by woulf
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Bonjour Sianra ! Oh comme je comprends ta déception. Comme je l'ai expliqué dans un autre post la semaine passée, j'ai vécu la même chose, quand j'étais en France la commission scolaire me tendait les bras en me promettant un emploi dès mon arrivée, et une fois sur place c'est comme si je ne leur avais même jamais parlé. Limite même je me faisais engueulé parce que "monsieur, pas de passe-droit, vous attendrez votre tour comme tout le monde". Ce qui est tout à fait logique, qu'ils évitent juste de nous mentir en pleine face pour nous faire venir plus vite, c'est déloyal et ils mettent des familles dans des situations difficiles. Par contre, je ne sais pas au NB, mais à Montréal dans les établissements les plus difficiles il y a toujours des postes dont personne ne veut, en étant proactif parfois on peut trouver quelque chose. En attendant, courage, si vous êtes une bonne enseignante, ça finira par payer, parce contrairement à ce qu'on dit, ce n'est pas QUE du reseautage. Ca arrive aussi souvent qu'un chef d'etablissement a a coeur son métier et l'avenir des ses élèves et il souhaitera dans ce cas là avoir le meilleur enseignant possible, d'où qu'il vienne.

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Bonjour,

Avant tout, saches que je comprends bien ta frustration et que je ne veux en aucun cas te jeter la pierre, mais juste - peut-être - te donner une piste de réflexion:

quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue).

Evidemment que le fait d'être connu donne un avantage, il faudrait être aveugle pour prétendre le contraire; au bout de 6 ans, je m'en suis largement rendu compte :wink:

Cependant, ce qui m'a fait tiquer, en gras dans ta citation, a peut-être également joué en ta défaveur; peut-être as tu été un peu trop théorique, un peu trop "guindée" (je mets des guillemets car c'est à prendre comme tel, avec des guillemets, et c'est ta remarque sur la tenue qui me fait penser à ça), bref, un peu trop "à la française" dans ton entrevue et ça a pu jouer en ta défaveur s'ils se demandaient qui choisir entre toi et l'autre personne; effectivement, vu d'un point de vue français, ça peut paraître choquant de se présenter en entrevue en jean et basket, mais ici, hormis pour certains postes très spécifiques dont l'uniforme est le tailleur pour les femmes et le costume pour les hommes, les gens qui te passent en entrevue ne s'arrêtent pas à ça, pour tout dire, ils s'en foutent; par contre, si tu es "over-dressed", là, ils tiqueront.

On peut en dire ce qu'on veut, mais c'est comme ça.

Une des questions que vont se poser les recruteurs c'est: est-ce que cette personne va fitter avec le reste de l'équipe et/ou les élèves dans ton cas, j'imagine.

C'est idiot, mais si ta tenue est, pour eux, un peu trop stricte, ils risquent d'avoir un a priori défavorable.

Bref, comme tu es déjà dans le milieu, observes comment sont les autres et adaptes toi en conséquence, tant au niveau de la façon de parler, de l'attitude et du dress code.

Tu te fais déjà connaître du réseau, c'est bien; assures-toi de pas virer en tannante, sinon tu risques de te brûler (et c'est sûr qu'on a des fois envie de secouer le cocotier dans des cas comme le tien); essaies d'insister sur le côté pratique des choses dans tes futures entrevues, en donnant des exemples de ce que tu as fait ICI, comment, en quantifiant aussi tes résultats; ce sont des choses qui plaisent ici.

Pour ma part, j'ai appris en passant des entrevues que je croyais réussies et en n'ayant pas le boulot, en ne se faisant pas rappeler, avant de leur parler en leur disant ce qu'ils voulaient entendre et de la façon dont ils voulaient l'entendre: ni trop sûr de soi, mais pas pas assez non plus, confiant et rempli d'exemples, bref, c'est une adaptation; les organismes d'aide aux immigrants m'ont aidé au début à mieux cerner tout ça, mais rien n'a remplacé l'expérience des entrevues...

Et si les gens te disent que ça s'est super bien passé, souvent c'est parce que c'est plus facile que de commencer à te dire en face que "oui, mais...", surtout qu'ils font très attention à ne pas dire quoi que ce soit qui pourrait prêter à contestation, laisserait entrevoir une discrimination quelconque, réelle ou supposée, bref, ils ouvrent le parapluie et c'est super dur d'avoir un feedback honnête sur une entrevue qui n'a pas marché :sad:

J'espère vraiment que ça va fonctionner pour toi comme tu le souhaites; encore une fois, ta frustration, je l'ai vécue et j'en ai voulu à la terre entière, avant que ça fonctionne.

Courage !

Je suis d'accord, un employeur ici ou au Nouveau Brunswick sera très sensible à la question de l'intégration au reste de l'équipe. Le candidat va-t-il bien se fondre ou faire tache? C'est une dimension qu'il est important de comprendre.

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Bonjour,

Avant tout, saches que je comprends bien ta frustration et que je ne veux en aucun cas te jeter la pierre, mais juste - peut-être - te donner une piste de réflexion:

quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue).

Evidemment que le fait d'être connu donne un avantage, il faudrait être aveugle pour prétendre le contraire; au bout de 6 ans, je m'en suis largement rendu compte :wink:

Cependant, ce qui m'a fait tiquer, en gras dans ta citation, a peut-être également joué en ta défaveur; peut-être as tu été un peu trop théorique, un peu trop "guindée" (je mets des guillemets car c'est à prendre comme tel, avec des guillemets, et c'est ta remarque sur la tenue qui me fait penser à ça), bref, un peu trop "à la française" dans ton entrevue et ça a pu jouer en ta défaveur s'ils se demandaient qui choisir entre toi et l'autre personne; effectivement, vu d'un point de vue français, ça peut paraître choquant de se présenter en entrevue en jean et basket, mais ici, hormis pour certains postes très spécifiques dont l'uniforme est le tailleur pour les femmes et le costume pour les hommes, les gens qui te passent en entrevue ne s'arrêtent pas à ça, pour tout dire, ils s'en foutent; par contre, si tu es "over-dressed", là, ils tiqueront.

On peut en dire ce qu'on veut, mais c'est comme ça.

Une des questions que vont se poser les recruteurs c'est: est-ce que cette personne va fitter avec le reste de l'équipe et/ou les élèves dans ton cas, j'imagine.

C'est idiot, mais si ta tenue est, pour eux, un peu trop stricte, ils risquent d'avoir un a priori défavorable.

Bref, comme tu es déjà dans le milieu, observes comment sont les autres et adaptes toi en conséquence, tant au niveau de la façon de parler, de l'attitude et du dress code.

Tu te fais déjà connaître du réseau, c'est bien; assures-toi de pas virer en tannante, sinon tu risques de te brûler (et c'est sûr qu'on a des fois envie de secouer le cocotier dans des cas comme le tien); essaies d'insister sur le côté pratique des choses dans tes futures entrevues, en donnant des exemples de ce que tu as fait ICI, comment, en quantifiant aussi tes résultats; ce sont des choses qui plaisent ici.

Pour ma part, j'ai appris en passant des entrevues que je croyais réussies et en n'ayant pas le boulot, en ne se faisant pas rappeler, avant de leur parler en leur disant ce qu'ils voulaient entendre et de la façon dont ils voulaient l'entendre: ni trop sûr de soi, mais pas pas assez non plus, confiant et rempli d'exemples, bref, c'est une adaptation; les organismes d'aide aux immigrants m'ont aidé au début à mieux cerner tout ça, mais rien n'a remplacé l'expérience des entrevues...

Et si les gens te disent que ça s'est super bien passé, souvent c'est parce que c'est plus facile que de commencer à te dire en face que "oui, mais...", surtout qu'ils font très attention à ne pas dire quoi que ce soit qui pourrait prêter à contestation, laisserait entrevoir une discrimination quelconque, réelle ou supposée, bref, ils ouvrent le parapluie et c'est super dur d'avoir un feedback honnête sur une entrevue qui n'a pas marché :sad:

J'espère vraiment que ça va fonctionner pour toi comme tu le souhaites; encore une fois, ta frustration, je l'ai vécue et j'en ai voulu à la terre entière, avant que ça fonctionne.

Courage !

Je suis d'accord, un employeur ici ou au Nouveau Brunswick sera très sensible à la question de l'intégration au reste de l'équipe. Le candidat va-t-il bien se fondre ou faire tache? C'est une dimension qu'il est important de comprendre.

Je veux pas foutre la merde mais c'est rare les endroit où l'employeur s'en fout que tu soies un co**ard qui ne va pas t'intégrer dans son équipe.... Mon employeur en Ontario cherche cela aussi, en France les employeurs cherchent cela aussi. Disons que ce que tu énonces là n'est pas franchement révolutionnaire.
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  • Habitués

Jamais un employeur te dira pourquoi tu n'es pas selectionne, la reponse facile au debut etant de notre immigration etant "manque/absence d'experience canadienne". ensuite cela devient plus complique de justifier et dans ton cas, on se cachera derriere un eventuel risque de ne pas t'integrer a l'equipe en place. Tu peux le prendre dans les deux sens: soit parceque tu es trop francaise dans ta maniere d'agir et tu ne vas pas coller, soit tu va faire tache car tu vas trop bousculer la routine en place. Dans un cas comme dans l'autre tu ne colleras pas.

A te lire cela me donne plus l'impression que tu es un bouche-trou pratique -- et cla evite d'engager un etudiant pour ce boulot -- mais pas assez pratique pour un gros trou. Dans ce cas, comment t'ameliorer et coller au systeme educatif ? Comment etre "performant" si tu ne peux etre dans la place ? Le cote de dire "il faut patienter, ton tour va venir" et malheureusement reel mais bien dommage, surtout dommage de se dire qu'il te faut accepter cela sans rien dire. Demander a une enseignante ayant plusieurs annees d'enseignement a l'etranger de faire des remplacements et attendre, c'est du vrai gachis.

Ma femme lirait ces lignes, elle serait affolee. A 55 ans, je doute qu'elle accepte de servir de bouche-trou a un systeme educatif qui privilegie plutot le copinage a l'experience.

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  • Habitués

Au Canada, un employeur donnera rarement la raison réelle pour laquelle un candidat n'a pas été retenu, quelque soit le domaine. Le "politiquement correct" prime d'une part, et d'une autre un employeur ne veut pas avoir a se justifier pendant des heures au téléphone ou par courriel de sa décision. Certains employeurs n'ont également pas envie de se retrouver avec une plainte a la Commission Canadienne des Droits de la Personne par ex, car cela arrive aussi.

Pour ce qui est de l'entrevue en elle-même, la personnalité prime sur tout le reste. Même si on est le meilleur dans son domaine, si on est le plus qualifié et que l'on a le plus d’expérience, si notre tête ne revient pas a l'employeur, cela ne marchera pas! Plutôt que de mettre en avant ses compétences a tout prix, souvent il vaut mieux essayer de mettre en avant des traits de caractère qui plaisent a l'employeur. Comme l'a dit Woulf plus haut, cela s'apprend. Cela paraîtra hypocrite a certains, mais ici c'est comme cela que cela marche.

Autre piste de réflexion, quand on est découragé et frustré -a juste titre-, souvent cela se ressentira en entrevue, même si on essaye de le cacher.

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  • Habitués

Merci à tous pour vos posts et vos encouragements, ça fait du bien. Cela fait un peu plus de 2 ans que je suis ici, j'ai pas mal réseauté et je sais comment ça marche, du moins je crois. Je sais aussi comment les français sont perçus ici alors justement je fais de mon mieux pour ne pas faire "ma française" lors des entrevues; jamais je ne vante mon expérience en France; je m'adapte à ce qu'ils recherchent ici, j'illustre mes propos d'exemples réalisés ici, mais visiblement cela ne suffit pas. Pour couronner le tout, j'ai discuté il y a quelques jours avec une enseignante avec qui je m'entends bien ici et lui ai raconté ce que je vivais niveau boulot. Elle est dans le système depuis une quinzaine d'années et elle m'a clairement dit que très honnêtement, le district ne me donnera pas de poste ici. Elle m'a dit que le problème c'était qu'ils avaient un sentiment d'insécurité vis-à-vis des français car ils trouvent notre niveau de langue supérieur au leur! Donc en gros, ils ont peur que je sois trop bonne et les rabaisse. Je suis pourtant loin d'être comme ça, mais ça, ils ne le savent pas, et comme ils ont des préjugés dès le départ, ben même si je leur prouve en entrevue que je suis là pour faire équipe avec eux, ils ne croient pas à cela. Voilà donc ce qu'elle m'a dit. Encourageant.... Sincèrement je crois que ce n'est pas la peine que je m'acharne, mon tour ne viendra pas. Faut arrêter de se voiler la face. Reste maintenant à réfléchir à un autre scénario de vie, pour le bien de ma famille.

J'ai bien aimé l'expression "bouche-trou pratique", c'est EXACTEMENT ça!!!

@Soulman, j'aimerais bien croire à ce que tu dis :

"Ca arrive aussi souvent qu'un chef d'etablissement a a coeur son métier et l'avenir des ses élèves et il souhaitera dans ce cas là avoir le meilleur enseignant possible, d'où qu'il vienne". Mais je t'avoue que j'ai quelques doutes à présent :)

Bonne soirée à tous!

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  • Habitués

Il faut donc arrêter de raconter qu'il y a pénurie d'emploi dans l'enseignement, alors que ce n'est pas le cas. Lu il y a peu de temps ici même sur le forum....

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  • Habitués

Merci à tous pour vos posts et vos encouragements, ça fait du bien. Cela fait un peu plus de 2 ans que je suis ici, j'ai pas mal réseauté et je sais comment ça marche, du moins je crois. Je sais aussi comment les français sont perçus ici alors justement je fais de mon mieux pour ne pas faire "ma française" lors des entrevues; jamais je ne vante mon expérience en France; je m'adapte à ce qu'ils recherchent ici, j'illustre mes propos d'exemples réalisés ici, mais visiblement cela ne suffit pas. Pour couronner le tout, j'ai discuté il y a quelques jours avec une enseignante avec qui je m'entends bien ici et lui ai raconté ce que je vivais niveau boulot. Elle est dans le système depuis une quinzaine d'années et elle m'a clairement dit que très honnêtement, le district ne me donnera pas de poste ici. Elle m'a dit que le problème c'était qu'ils avaient un sentiment d'insécurité vis-à-vis des français car ils trouvent notre niveau de langue supérieur au leur! Donc en gros, ils ont peur que je sois trop bonne et les rabaisse. Je suis pourtant loin d'être comme ça, mais ça, ils ne le savent pas, et comme ils ont des préjugés dès le départ, ben même si je leur prouve en entrevue que je suis là pour faire équipe avec eux, ils ne croient pas à cela. Voilà donc ce qu'elle m'a dit. Encourageant.... Sincèrement je crois que ce n'est pas la peine que je m'acharne, mon tour ne viendra pas. Faut arrêter de se voiler la face. Reste maintenant à réfléchir à un autre scénario de vie, pour le bien de ma famille.

J'ai bien aimé l'expression "bouche-trou pratique", c'est EXACTEMENT ça!!!

Belle analyse. Bel exemple de réflexion de quelqu'un qui vient ici, qui s'efforce, qui fait tout pour réussir puis qui se met à comprendre dans quel pétrin elle s'est mise.

Alors voilà, concernant la "pénurie" on peut dire que c'est totalement mensonger et que ça fait partie de cette sorte de propagande dont la logique incompréhensible est d'amener des gens ici pour ... le rôle de bouche-trou ?? Les jobines ? On dirait que ça ressemble à ça. Mais je crois qu'il s'agit surtout d'une scintillante absence de tout esprit critique, de toute conscience. Distinguer Vérité et Mensonge, réfléchir aux conséquences de ses actes, etc. c'est juste du baratin philosophique pour beaucoup de gens dans ce pays. Qu'on se le dise.

Le bon sens ne sert à rien du tout dans ce genre de circonstance. On peut par exemple penser que l'Amérique du Nord est un territoire où règne une forte compétence et où, par conséquence, on tient à coeur que les enfants reçoivent une bonne éducation. C'est ridiculement faux. Dans la réalité on obtient principalement le règne des parents d'élève, qui exigent que leur enfant reçoive de beaux bulletins quoi qu 'il fasse et qui se comportent comme des clients (on est chez les Clients-Rois, oui ou non ?) par rapport aux directeurs d'école.

"Les derniers seront les premiers".

"Bienheureux les simples d'esprit".

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Je suis d'accord, un employeur ici ou au Nouveau Brunswick sera très sensible à la question de l'intégration au reste de l'équipe. Le candidat va-t-il bien se fondre ou faire tache? C'est une dimension qu'il est important de comprendre.

Et il sera embauche meme si il n'est pas ensignant a l'origine mais il faut croire que savoir se vendre est plus porteur.

En y repeensant a ces embauches, une chose a garder en tete qu'est la formation FLE (francais langue etrangere). Une personen ayant un FLE pourra enseigner pour les adultes, les Alliances francaises, lors des echanges (par exemple CODOFIL en Louisiane) mais je ne crois pas que cette personne soit consideree comme enseignante en France (dans le sens une personne qui aurait le CAPES, CAPET, PLP, Agrege, Prof des ecoles).

En resume si vous etiez enseignant classique en France (avec ou sans option FLE), il y aura eventuellement plus de chances d'etre reconnu comme enseignant que si c'est juste l'option FLE d'un MASTER. Le Premier cas est plutot pour enseigner a des enfants, le second plus a des adultes au travers des associations, organisations, formation.

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  • Habitués

"Le bon sens ne sert à rien du tout dans ce genre de circonstance. On peut par exemple penser que l'Amérique du Nord est un territoire où règne une forte compétence et où, par conséquence, on tient à coeur que les enfants reçoivent une bonne éducation. C'est ridiculement faux. Dans la réalité on obtient principalement le règne des parents d'élève, qui exigent que leur enfant reçoive de beaux bulletins quoi qu 'il fasse et qui se comportent comme des clients (on est chez les Clients-Rois, oui ou non ?) par rapport aux directeurs d'école."

Oh que je suis d'accord avec ceci... Les parents "achètent" les bulletins de leurs enfants et les écoles font tout pour ne pas perdre des clients. Qui plus est ici, il y a la peur de perdre des clients francophones qui iront vers l'école anglophone; la volonté de préserver le français est très forte. Donc on prend bien soin de garder ses clients afin que l'école francophone ne meure pas... Tout ça je le vois, je le sais, je le déplore, mais je me garde bien d'en parler; et si un jour je travaille avec ces personnes, ben je suis prête à faire comme eux si c'est ce qu'on me demande de faire (j'ai une grande capacité d'adaptation!).

Je connais qqn qui enseignait à l'université et qui avait trop mal noté ses étudiants (trop de C et D, pas assez de A et B..), alors elle a eu une mauvaise évaluation de la part de ses étudiants. Résultat : elle n'a pas été reprise à la session suivante et se retrouve sans boulot. Bienvenue au pays de la démagogie.

@Tohonu : je suis enseignante classique et j'ai fait une formation FLE avant de partir pour donner une corde supplémentaire à mon arc. J'ai bossé à l'Alliance mais qui dit association dit contrats précaires et donc pour moi, c'était bien pour démarrer mais pas de possibilité de "carrière", donc c'est aussi pour ça que je me suis acharnée avec le district, pour essayer d'obtenir qqch qui tienne la route! J'ai tout faux ;)

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  • Habitués

Merci pour ce témoignage Sianra. On ne peut pas dire que ça me rassure, bien au contraire, mais je préfère partir avec l'heure juste plutôt que me bercer d'illusions devant ce qui attend sans doute... Je te souhaite bon courage pour la suite...

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  • Habitués

"Le bon sens ne sert à rien du tout dans ce genre de circonstance. On peut par exemple penser que l'Amérique du Nord est un territoire où règne une forte compétence et où, par conséquence, on tient à coeur que les enfants reçoivent une bonne éducation. C'est ridiculement faux. Dans la réalité on obtient principalement le règne des parents d'élève, qui exigent que leur enfant reçoive de beaux bulletins quoi qu 'il fasse et qui se comportent comme des clients (on est chez les Clients-Rois, oui ou non ?) par rapport aux directeurs d'école."

Oh que je suis d'accord avec ceci... Les parents "achètent" les bulletins de leurs enfants et les écoles font tout pour ne pas perdre des clients. Qui plus est ici, il y a la peur de perdre des clients francophones qui iront vers l'école anglophone; la volonté de préserver le français est très forte. Donc on prend bien soin de garder ses clients afin que l'école francophone ne meure pas... Tout ça je le vois, je le sais, je le déplore, mais je me garde bien d'en parler; et si un jour je travaille avec ces personnes, ben je suis prête à faire comme eux si c'est ce qu'on me demande de faire (j'ai une grande capacité d'adaptation!).

Je connais qqn qui enseignait à l'université et qui avait trop mal noté ses étudiants (trop de C et D, pas assez de A et B..), alors elle a eu une mauvaise évaluation de la part de ses étudiants. Résultat : elle n'a pas été reprise à la session suivante et se retrouve sans boulot. Bienvenue au pays de la démagogie.

@Tohonu : je suis enseignante classique et j'ai fait une formation FLE avant de partir pour donner une corde supplémentaire à mon arc. J'ai bossé à l'Alliance mais qui dit association dit contrats précaires et donc pour moi, c'était bien pour démarrer mais pas de possibilité de "carrière", donc c'est aussi pour ça que je me suis acharnée avec le district, pour essayer d'obtenir qqch qui tienne la route! J'ai tout faux :wink:

Alors c'est plus pourri que je ne pouvais le penser :(

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  • Habitués

Merci pour ce témoignage Sianra. On ne peut pas dire que ça me rassure, bien au contraire, mais je préfère partir avec l'heure juste plutôt que me bercer d'illusions devant ce qui attend sans doute... Je te souhaite bon courage pour la suite...

En Argentine ont dit : ceux qui ne s'attendent à rien ne souffriront jamais la déception.

C'est une attitude très sage pour ceux qui pensent à immigrer.

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  • Habitués

mais est-ce que c'est le cas au Québec également?

ça peut être différent d'une province à l'autre. le Québec étant plus ouvert aux immigrants, ce n'est peut être pas le cas du N-B

à voir..

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  • Habitués

Merci pour ce témoignage Sianra. On ne peut pas dire que ça me rassure, bien au contraire, mais je préfère partir avec l'heure juste plutôt que me bercer d'illusions devant ce qui attend sans doute... Je te souhaite bon courage pour la suite...

Au-delà de la situation socio-économique de ce secteur et du niveau, apparemment très faible voire nul, d'ouverture (selon l'endroit où on est) vers des postes fixes, on peut suggérer aux candidats pour enseigner au Canada de réfléchir à ce que c'est comme méthode d'enseigner. J'ai levé un voile sur le côté mercantile et quelqu'un(e) d'autre en a relevé un autre sur le côté linguistique souvent déplorable (voir quelqu'un qui parle bien le français les effraye), mais il n'y a pas que ça. Une classe peut se trouver remplie par des "élèves en difficulté", auxquels on est supposé donner un enseignement adapté. Il y a les "activités extra-scolaires", aussi : prétexte idéal pour favoriser des gens du coin (québécois ou franco-ontariens) car, c'est sûr, ils seront plus facilement disponibles pour ça. Il y la permanente avalanche de théories pédagidiotes, comme quoi il faut être à l'écoute permanente des élèves, etc. Et puis n'oublions pas aussi que les canadiens aiment miser sur des technologies dernier cri, du genre SmartBoard comme si c'est ça qui allait rendre l'enseignement "excellent" (mot grossièrement galvaudé). Si on ne maîtrise pas telle ou telle technologie à la con, ou pire encore, si on a tendance à montrer qu'on la méprise totalement, on ne peut que se trouver marginalisé. Ah oui, j'oubliais, tous les soirs il est bon d'être en contact avec les parents d'élève comme si on n'avait que ça à foutre. Bref, un boulot 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 qui n'offre aucun agrément puisque de toute façon on ne voit guère progresser les élèves et qui est une source permanente de possibles emmerdations avec les parents d'élève, surtout si on ose "évaluer" les élèves à ce qu'ils méritent.

... Y a-t-il des candidats ?

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    • By Alex71000
      Bonjour à tous,
       
      Ma conjointe et moi sommes dans une situation assez stressante et urgente en espérant que vous serez trouver réponse à nos questions. 
       
      Ma conjointe est en jeune pro et moi conjoint de fait, notre visa expire début novembre, la situation au niveau de
      la CSQ est en cours nous avons fait la demande en juin, le payement n’a toujours pas été retirer. 
       
      Le problème est le suivant : 
       
      ma conjointe va se faire congédier milieu septembre par manque de poste dut à la COVID, pris de cours elle a donc passer des entretiens et se trouve qu’une entreprise serait intéressée par son profil ! 
      Bonne nouvelle mais le problème est que cette entreprise n’a aucune idée des démarches à fair pour qu’elle ne soit plus rattacher à son ancienne entreprise mais bien à la nouvelle ! 
       
      Nous sommes dans le flou total, aucune idée sur les démarches, les délais et tout ça .. nous savons juste que le fait qu’elle se fasse congédier et positif pour qu’elle puisse changer d’employeur mais on en est seulement là .. 
       
      Merci d’avance pour votre aide ça peut nous sauver la mise. 
       
    • By Quebec98
      Bonjour, 
       
      J'ai vu que l'Université de Laval faisait des MOOC (une formation à distance gratuite et illimité en terme de places), si la formation est réussie on peut obtenir une attestation de réussite.
       
      Mais à quoi peut servir une attestation de réussite dans le monde du travail au Québec ? Si par exemple on a une licence de droit en France avec option/spécialité Droit du Travail et l'attestation de réussite (de l'Université de Laval) d'une formation plutôt axée en rapport avec les ressources humaines, peut on trouver un travail dans les ressources humaines...? Malgré que le droit du travail français ne soit pas le même que au Québec ce dont je suis conscient, le savoir-faire peut être similaire non? De plus une attestation de réussite d'une formation québécoise permettrait qu'on ait un certain savoir local non?
       
      Merci pour vos avis
    • By Quebec98
      Bonjour, 
       
      Je voulais savoir quelle est la meilleure ville dans les Laurentides pour y vivre et travailler s'il vous plaît ? (Avec des beaux paysages/ lacs etc)
       
      Ce serait super si vous avez des expériences et avis.
       
      Merci d'avance. 
    • By virginiaz67
      Bonjour, voulant présenter une demande pour l'année prochaine, j'aimerais connaître quelles sont les perspectives d'emplois concernant 2 domaines.
      Les metiers de l'achat et la logistique d'une part et d'autre part du secteur audit, comptabilité et contrôle de gestion ? Je demande cela car je poursuis actuellement des études et je vais devoir me spécialisé dans un domaine. Or ces 2 domaines m'intéresse particulièrement cependant j'aimerais connaître quel métier sera plus probant pour faire une demande de visa par la suite. 
       
      En vous remerciant d'avance
    • By Lolalyn
      Bonjour ,
      je suis en processus d'immigration j'aimerai savoir comment obtenir un permis de travail sachant que je suis dans mon pays d'origine 
      Merci
    • By ChristinaPLaurence
      Déjà 8 ans au Québec.
      4 ans après avoir perdu mon mari avec qui on avait construit ce rêve commun, mon choix reste intact. Depuis mon dernier bilan, beaucoup de nouveautés. J'ai pu décrocher le poste que j'ai toujours voulu dans mon domaine d'études aussi mais avec des responsabilités et de très bonnes conditions de travail. Cela fait 2 ans que j'exerce aussi comme photographe, je développe une clientèle tranquillement et surtout, j'ai énormément de plaisir. Pendant les shootings, je ne suis ni une maman, ni une employée. Je crée, j'imagine et je fais plaisir aux autres. Que du bonheur.
      C'est à contre-cœur que j'ai dû quitter mon emploi de technicienne juridique en mars mais c'est pour le bien de ma plus jeune fille qui a des besoins spéciaux, en attente de diagnostic TSA et scolarisée seulement en septembre. 
      Alors plutôt que de mettre mon équipe dans le trouble avec un arrêt maladie, j'ai préféré laisser la place et partir la tête haute et la conscience tranquille. Je ne suis pas inquiète de retrouver un emploi rapidement car déjà acceptée pour des examens au Ministère de la justice (annulés pour cause de covid bien-sûr).
      J'ai récemment été confrontée à ma pire angoisse d'expatriée avec mon père qui est très malade et qui me dit être sur le point de rejoindre ma mère. Très dur, d'autant plus que tout voyage serait impossible si quelque chose devait arriver. Mais c'est un choix qu'on fait et c'est un risque qu'on prend en traversant la flaque. Alors évidemment, on s'appelle beaucoup et on croise les doigts très fort pour que tout rentre dans l'ordre.
      Depuis le confinement, la prise en charge de ma fille de 4 ans a débuté avec la psychoéducatrice et l'éducatrice spécialisée (par visioconférence bien-sûr) et le rdv de diagnostic avec le pédiatre est dans une semaine. Alors en attendant de me replonger dans une nouvelle carrière, je profite de mes 2 cocottes et je me repose pour la première fois de ma vie. Je suis plus sereine pour l'avenir car je ne suis plus seule pour affronter tout ça. Un maudit québécois a pris une place très importante depuis 3 ans et embarque bientôt avec nous pour une nouvelle vie à 4. Je ne m'attendais pas à autant de défis, de surprises et de rebondissements en arrivant ici, alors je laisse les épreuves derrière et j’apprécie tous les cadeaux que la vie m'a offerts depuis que j'ai débarqué de l'avion le 15 mai 2012.
      Merci de m'avoir lue.
      Christina
       
       
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      Je vois pas mal de post de personnes qui racontent leurs mauvaises expériences d'arrivée au Québec.
      Histoire d'équilibrer un peu la balance, je vais raconter les trucs sympas.
       
      L'aéroport:
      - C'est très bien organisé. Il y a des bornes pour enregistrer votre passeport, votre carte de résident, et le personnel est toujours dispo pour vous aider;
      - Apres l'étape "borne d'enregistrement," il y a toujours un agent qui me demande ce que je suis allée faire a l'étranger et ce que je ramène. Vu que mon metier m'oblige a aller dans des pays pas faciles, je trouve rassurant qu'on me demande ce que je suis allée faire la-bas. Note: quand je vais en France, RIEN, nada, que dalle, aucune question!!!!
      - Je me rappellerais toute ma vie de l'agent qui m'a expliqué comment me connecter au Wifi de l'aéroport: "vous allez sur Gogeule..."   
      - On trouve le bus, le taxi, la navette facilement. Les chauffeurs sont très sympas pourvu que vous soyez sympa aussi et que vous ne payiez pas en billet de Monopoly.
       
      En ville:
      - Étant médaille d'or pour me paumer à Montréal (que voulez-vous, je pige pas ces quadrillages tout droits), les gens sont toujours prêts a vous aider pourvu que vous demandiez avec le sourire;
      - Une fois, il y a un type qui m'a un peu trop collée dans le hall du metro et quand j'ai levé la voix pour lui dire de me laisser, trois gars se sont interposés pour me protéger. Note: Je n'ai JAMAIS vu ca en France;
      - De façon générale, on ne se fait pas harceler. L'incident plus haut est le seul que je puisse rapporter;
      - Dans les restos, etc.: Si vous ne savez pas quoi choisir, demandez a la personne qui sert ce le plat/la boisson qu'elle préfère. J'ai toujours reçu d'excellents conseils;
      - En hiver, je vous conseille d'aller aider vos voisins a pelleter la neige et dégager leur voiture. J'en garde un superbe souvenir et c'est une excellent moyen de faire connaissance avec ses voisins;
      - Les gens tutoient facilement. C'est pas irrespectueux, c'est juste comme ca.
       
      Si vous êtes chialeur comme moi:
      Partagez vos talents. Lors des pannes de metro, les gens ont apprécié que je leur dise comment j'ai réussi a me faire rembourser mes frais de taxi par la STM. Dans une des entreprises ou j'ai travaillé, les patrons ne voulaient pas payer le jour férié de Pâques. Apres avoir gentiment demandé a la Commission du Travail si c'était normal, j'ai réussi a obtenir le paiement de cette journée pour mes collègues et moi-meme. 
       
      Les gens:
      Il y a des trucs qui m'ont décontenancée au debut:
      - Les gens ne disent pas toujours au revoir avant de raccrocher le telephone. Ca semble un peu brutal quand on n'est pas habitué;
      - Ils n'ont pas autant de "protocoles de politesse" comme en France. Il faut pas le prendre personnellement;
      - Etant sportive et me levant avec joie a 5 heures du mat pour m'adonner a mes exercices, je tiens a remercier mes voisins pour leur patience infinie. J'ai bien du les réveiller 2-3 fois. Les immeubles sont mal isolés au Québec.
       
      Pensez-y!
      - Au début, je trouvais les gens super lents. On s'y fait. Maintenant, moi aussi j'attends tranquille sur l'escalator;
      - Étant à la base indisciplinée, je traversais les rues hors des passages piétons. Les policiers qui m'ont arrêtée (deux fois) ont été bien sympathiques de ne pas me coller d'amende. Maintenant j'attends que le bonhomme soit vert. C'est dire si on me regarde bizarrement ici en Irak.
       
      La langue:
      - J'ai mis deux semaines à me faire à l'accent. Il y des gens qui m'ont parfois reprise quand je disais un anglicisme. C'est l'occasion de leur demander ce que représente la francophonie pour eux (c'est très interessant). Il m'arrive parfois de les taquiner en leur disant que parking est un mot de l'ancien français qui est passé chez les anglais puis revenu chez les français. C'est de bonne guerre;
      - Oui, ils font souvent plein de fautes à l'écrit. Les gens sont un peu honteux de l'admettre. Mon orthographe en a un peu pâti d'ailleurs (mais je connais plein de nouvelles expressions sympas comme "se paqueter la fraise"). Au travail, il m'arrivait que mes collègues me demandent de les relire, ce que je faisais avec plaisir;
      - Certains mots de vocabulaire déconcertent au debut. Un ami québécois me parlait de ses "bas." Je lui ai répondu "mais Paul, tu t'habilles comme tu veux le soir, c'est pas moi qui va te juger." Il a fait une drôle de tête.
       
      Infrastructures:
      Il y a l'eau et l'électricité H24!!!!!!! C'est merveilleux! je n'ai pas ça ici.
       
      Au travail:
      - Si vous travaillez dur et que vous ne martyrisez pas vos collègues, vous aurez surement la chance d'avoir des promotions. En France, je pouvais m'assoir dessus;
      - Je n'ai jamais entendu de commentaires sexistes ou des remarques sur mes jambes, ma poitrine ou whatever. C'était un vrai festival sexiste en France;
      - Les gens ne passent pas des heures en reunion. Ca commence a l'heure, ca finit a l'heure et il y a un agenda. Pour moi qui souffre de rester dans des reunions sans but et a rallonge, c'était un soulagement;
      - On peut se déguiser a Halloween (et faire des super photos avec ses collègues);
      - Si vous avez des collègues d'origine grecque ou italienne, vous aurez surement des bons biscuits au bureau pour Noël;
      - Vous pouvez manger un hamburger à 11 heures du matin, personne ne vous jugera.
       
      Si vous avez d'autres expérience positives à partager, postez votre témoignage!
       
       
       
    • By virginiaz67
      Bonjour, actuellement en 3éme année de licence en France, ce que l'on peut plus ou moins juger comme équivalent à un Baccalauréat en Administration des affaires. Je postule en France pour des Masters: mes choix se sont portés sur des Masters en Contrôle de Gestion et Gestion de la production, achat et Logistique.
      Après la première année ou 2nd année de Master selon comment va se dérouler la situation, je souhaiterais faire une équivalence à Québec: ma question est quelle serait le programme le plus approprié en vu de la demande d'emploi à Québec? Plutôt des postes dans tout ce qui touche à la logistique et l'achat ou plutôt tout ce qui touche au domaine comptable, contrôle, audit dans les entreprises?
      De plus j'avais rencontré une des responsables de l'université de Laval et m'avait précisé que tout ce qui touche à la comptabilité, contrôle de gestion, audit sont des métiers réglementés, est-ce que je peux tout de même avoir des équivalences avec un Master dans ce domaine pour un niveau Maîtrise au Québec après?
       
      En vous remerciant d'avance
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      J'ai immigré au Québec en 2012 comme travailleuse qualifiée. Je suis française. Je ne connaissais rien du Canada et je n'y étais jamais allée. J’avais bien préparé mon installation. Ainsi, pour les novices, pas de panique, vous pouvez très bien vous en sortir.
       
      Le travail
      - J'avais trouvé un travail temporaire avant d’arriver. J'ai crié sur tous les toits que j'allais au Québec et que je cherchais un travail, ça m’a aidée;
      - Soyez prêt à commencer un premier travail qui est en-dessous de vos souhaits. Je n'ai pas travaillé au Mac Do mais j'étais prête à le faire;
      - Quand je cherchais un meilleur travail, je ne comprenais pas pourquoi je ne recevais aucune réponse. Puis j’ai téléphoné avant de postuler pour poser des questions. J'ai été invitée a beaucoup d'entretiens ainsi;
      - J’ai dû me réorienter dans la finance car je ne trouvais rien dans ma branche. Je ne le regrette pas même si je travaille dans un autre milieu maintenant;
      - Soyez plus futés que moi. Dès votre arrivée, renseignez-vous pour obtenir un diplôme d'une université locale. Je m'y mets seulement en automne 2020.
       
      La culture
      - J'ai été très bien accueillie. Beaucoup de gens m'ont dit qu'ils étaient contents que je sois là. J'ai même reçu des cartes de bienvenue;
      - La plupart de mes amis sont des immigrés. Je n'ai pas encore percé tous les mystères pour approcher les québécois. Si quelqu'un peut m'éclairer, merci car je les trouve bien sympathiques;
      - Note sur un racisme éventuel: J'ai eu deux soucis à Montréal. A part ça, RAS. Je précise que je n'ai pas la peau noire ni un physique typé. 
       
      La citoyenneté 
      - Je suis devenue humanitaire en 2015 et canadienne en 2018. Je suis restée au Canada entre deux missions pour me remettre de ma vie trépidante dans un pays en guerre;
      - J'ai tous le temps le mal du pays. Et pour moi le pays c'est le Canada.
       
      La santé
      - Avant de devenir humanitaire, je soupçonnais qu'on était mieux soigné dans un camp de réfugiés qu'à Montréal. Ayant visité des camps en Irak, je confirme que je préfère me péter une jambe ici;
      - Avant de rentrer, je vais faire mes visites médicales. Je vous conseille de faire pareil;
      - Je connais des gens très exigeants qui sont ravis des soins qu'ils ont reçus à Montréal.
       
      Ma situation maintenant
      - Je parraine mon époux et nous attendons notre invitation pour sa visite médicale;
      - Je suis autant stressée par la situation que vous pouvez l'être. 
       
      Je pourrais aborder plein d'autres choses mais ce post est déjà trop long.
      N'hésitez pas à me poser des questions.
    • By Souslaneige
      Bonjour à tous 😎
      je me presente femme de 45 ans avec mon mari de 45 et enfants de 18 et 21 ans.
      moi et les enfants avons la double nationalité , car mon papa est canadien. ( mais on a toujours vécu en france  )
      nous avions fait quelques voyages au Québec avant de décider de venir nous  y installer .
      nous voila ici depuis un an , et nous devons tenir encore 6 mois ( l enfer) pour nous .
      alors avant d attirer les foudres des lecteurs et de leurs reponses agressives .
      je tiens a dire que ce que j écris ce n est que mon simple vécu et notre simple avis .
      vous prenez et vous jeter ce qui vous intéresse.
      ce post est vraiment a titre de prévention pour ceux qui ont des doutes ou questionnement intérieur.
      donc voici les point négatifs que vous allez rencontrer :
      - l administration : parrainage pour mon époux : il va falloir vous accrocher pour remplis les documents , prévoyez du temps de de l argent 2500 $ dans notre cas.
      le traitement est très très long ...
      et les retours de documents vous mettent le stress ..!
       
      Vie courante et supermarché :
      sachez que vous ne serez plus faire vos courses, ici tout change .. normal jusqu a la vous avez changer de pays !
      oublier les yaourts de toutes sortes , oublier la bonne crème fraiche , oublier votre charcuterie , a moins de la pays en vendent un rein .
      idem pour le fromage etc...
      et oublie d acheter autre chose que de l alimentaire dans beaucoup de magasin.
      il fait souvent faire plusieurs supermarchés avant d avoir toute votre épicerie .
       
      climat: alors ci vous êtes prêt pour 8 mois de neige et bien vous êtes au bonne endroit !
      a l heure ou je vous parle nous sommes le 24 avril 2020 et la neige est toujours là, et des chutes de neige son encore prévu 🤦🏻‍♀️
      On en peut plus .
      on a froid on a besoin de soleil !
      la température est de max 5 degrés. Dure a vivre pour des sudistes .
      donc on oubli le bronzage .
      après en mai ce sera le temps des moustique ou maringoind comme ils disent .
      alors au début ce mots fait rire mais très vite, vous allez en voir mare de ces moustiques qui arrivent en massent , au point de ne pas pouvoir rester dehors deux minutes, ils embrassent votre visage ...! C'est top
      de plus il y a les mouches a chevreuil  qui sont grosse   comme des oiseaux...et qui vous arrache des morceaux de peau.
      ( pour info je suis d origine de la campagne en france avec chevaux etc ... donc je ne suis pas une précieuse )
      bref !!!! Le moment ou il fait bon et que vous pourriez vous détendre en terrasse et bien non !!!!!
      tu rentre ..!!
      après l été arrive en fin il faut en profiter ça  ne dure que 60 jours deux petit mois de rien du tout et vous ne dépasserais pas les 27 ! Degrés.
       
      Ensuite pour ce qui est de la socialisation:
      nous sommes d'origine très sociable , mais ici oulaaaa accrochez vous ..!!! Car quant les québécois comprennent que vous n êtes pas un touriste , leurs façons d être changent ..
      nous avons subi beaucoup de racismes anti francais ..! 
      Je comprend maintenant ce que ressente les immigrer dans d autres pays. 
      C'est vraiment dure a vivre.
      toute les 5 minutes C'est VOUS ETES FRANCAIS ? Ah ! Maudit francais .
      qu est ce que vous faite ici.
      avez vous un travail.
      quel âge avez vous ?
      que venez vous faire ici?
      avez vous des enfants?
      etc... je vous en passe !
      ils sont hyper incorrect avec leurs questions personnel.
      et pourtant le mot correct ils l emplois a toutes les sauces .
      par contre toi tu pose pas de questions , eux ils te disent C'est pas correct !
      ben voyons ! 
      Donc au début vous vous faite avoir mais après vous commencer a vous défendre .
      ce qui est dure et fatiguant !!
      donc pour nous :
      ils posent trop de questions privée 
      ils parle francais comme une vache espagnol .
      ex: bienvenue pour te dire merci 🧐
      ils te vois comme un français qui viens piller leurs pays
      et ils veulent profiter de tes euros .
      il ne faut pas oublier qu ici c'est le pays du dollar et que qui que tu sois on te vois comme un dollars bien grassouillet .
      les arnaques sont toujours là.
      ici personne ne te rend de service , tout est payant , 20$ par ci 40 par là.
      punaise !!!! Oublie de demander a ton voisin un balais ou une aide pour autre chose .
       
      je crois que je vais arrêter la vous avez compris !
      j en ai tellement a dire que ce ne serai pas bienvenue .
       
      alors juste un conseil quant vous immigrerai ici pensent que l herbe est plus verte comme nous l avons pensé.
      faite attention à vous et a votre portefeuille!
       
      et bon courage a tous !
      et n oublier pas il fait fret ici tres fret 
      by by 
      🇨🇦🤗😃  
       
       
       
       
       
       
       
        
          
       
       
       
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