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lion 01

Réalité ou mensonge - Le Québec et le Canada recrutent

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Je vais juste en revenir au premier point de cet article, soit le "miroir aux alouettes". Pour le reste, la comparaison point par point elle n'est pas rigoureuse et ne présente pas un grand intérêt. Donc oui, effectivement, le moins qu'on puisse dire est que tant qu'on n'est pas ici, on nous vend le Québec sans doute trop beau. Personnellement, je ne suis pas passé par les journées du Québec, la maison du Québec à Paris ou je ne sais quoi. J'ai eu l'envie de venir m'installer ici et je n'ai pris mon information que d'amis ou de gens que je connaissais déjà (essentiellement des auteurs BD que j'avais déjà appris à apprécier en France lors de festivals où ils étaient invités). Par contre, là où on a été "malhonnête", c'est au niveau de la commission scolaire. J'avais obtenu mon visa fin janvuer et je devais partir en juin suivant. Mais comme ma conjointe était vraiment pressée de venir, j'ai téléphoné à la commission scolaire de Montréal pour parler de mon profil et tater le terrain. La dame m'a dit que je pourrais venir dès le lendemain, j'aurais 14 (oui, c'est exactement ce qu'elle a dit) postes disponibles pour mes qualifications, que le besoin était permanent. Je l'ai rappelée le lendemain, je suis tombé cette fois sur sa collègue qui m'a dit exactement la même chose. Que je pourrai travailler sans probleme. J'ai donc décidé de devancer mon départ et de partir un peu moins de 2 mois plus tard le temps de tout organiser. Quand je suis arrivé à Montréal, la première chose que j'ai faite est de rappeler ces 2 dames. Quand je leur ai rappelé nos conversations (entre temps je les avais rappelées une dizaine de fois et elles étaient chaque fois cordiales, je voulais des informations sur les ecoles, les quartiers, etc.), elles ont complètement changé de ton. Sachant que j'étais enfin là, elles ne voulaient même pas me rencontrer et me renvoyaient de l'une à l'autre. Genre, "je vous transfère à ma collègue qui pourra vous répondre, moi je ne sais rien" et au bout de 25 sonneries ça raccroche tout seul. Pour la petite histoire, quand j'ai fini par y aller (elles ne voulaient pas, mais vu que je n'avais aucune nouvelle...) j'ai constaté qu'en fait ces deux dames qui se renvoyaient la balle en se transférant les appels étaient assises.... côte à côte !!! Bref, AUCUN POSTE !! Elles m'ont dit, non mais qu'est-ce que vous croyez, monsieur, vous allez attendre votre tour sur une liste d'attente comme tout le monde, et dans 4 mois on commencera peut-être à vous appeler pour faire des petits remplacements d'une journée. Ce qui ne me dérange pas du tout, évidemment, si c'est la façon de faire, mais elles ont tout simplement été malhonnêtes de me mentir quand j'étais en France. Finalement, pour finir, j'ai demandé quels étaient les établissements les pires de Montréal, comme j'avais dit sur un autre sujet, et je m'y suis rendu le lendemain. Évidemment il y avait un poste vacant dont personne ne voulait et j'ai donc pu avoir un travail tout de suite, permanent en plus, mais maaaaaaudit que ces femmes étaient déplaisantes et de mauvaise foi.

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Guest

Pour ma part, je trouve tout d'abord très malhonnête de faire passer pour le sien un article rédigé par un autre... Mauvais apriori donc.

Nous concernant, notre processus d'immigration n'a pas pour but de trouver un bout de France américanisée au Québec. Nous sommes bien sur une démarche de renouveau, de départ à zéro et de découverte d'une culture totalement nouvelle. Nous en mesurons chaque jour les obstacles et les difficultés. Peu de risques d'être déçus donc. Les comparaisons avec un autre mode de vie ne sont pas pertinentes à partir du moment ou on accepte ses divergences et qu'on décide de relever le défi de vivre de manière nouvelle.

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Pour ma part, je trouve tout d'abord très malhonnête de faire passer pour le sien un article rédigé par un autre... Mauvais apriori donc.

Nous concernant, notre processus d'immigration n'a pas pour but de trouver un bout de France américanisée au Québec. Nous sommes bien sur une démarche de renouveau, de départ à zéro et de découverte d'une culture totalement nouvelle. Nous en mesurons chaque jour les obstacles et les difficultés. Peu de risques d'être déçus donc. Les comparaisons avec un autre mode de vie ne sont pas pertinentes à partir du moment ou on accepte ses divergences et qu'on décide de relever le défi de vivre de manière nouvelle.

Je suis totalement d'accord avec toi.

Il est clair que lorsque nous décidons immigrer vers un autre pays, il faut s'attendre à un changement radical.

Il faut garder à l'esprit en tant qu’immigrant, c'est à nous de s'adapter au mode de vie, à la culture et aux coutumes du pays accueillant et non d'importer notre mode de vie, notre culture et nos coutumes afin que le pays accueillant s'adapte. Bien entendu il ne faut pas non rogner sur ces origines, mais il ne faut pas tomber vouloir reproduire sa "façon de vivre" qu'on pouvait avoir dans son pays d'origine. Il faut savoir faire la part des choses et garder à l'esprit qu'en immigrant, on a tout à réapprendre.

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Notre système d'éducation se classe bien dans les classements internationaux. Je sais, beaucoup de Français et même de Québécois ont du mal à le croire. On nous a tellement rabattu les oreilles avec notre système d'éducation pourri...

Classement totalement bidon, de la part de cet organisme l'OCDE qui semble fait pour contribuer à la nord-américanisation des européens.

Il est ni plus ni moins évident que le système éducatif québécois vaut tripette.

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Souvent, c'est la finalité de la critique qui est mal reçue et non pas sa justesse...

Non ... Le fait en soi-même de poser une critique est insupportable pour un canadien en général et en particulier pour un québécois.

La justesse d'une critique, c'est-à-dire, sa véracité, la réalité des arguments qui la sous-tendent n'est le plus souvent même pas considérée.

N'oublions pas qu'en anglais, "to argue" (argumenter) signifie avoir une désagréable dispute. Les québécois pensent pareil.

Il est bon d'avoir en tête que les québécois sont profondément imbibés par la mentalité anglaise.

Je soutiens, paradoxalement, qu'ils le sont plus que les anglo-canadiens et qu'on a besoin de comprendre cela, à la fois pour comprendre les québécois et pour pouvoir les comparer avec les anglo-canadiens.

Edited by RobinDesBois

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J'avais obtenu mon visa fin janvuer et je devais partir en juin suivant. Mais comme ma conjointe était vraiment pressée de venir, j'ai téléphoné à la commission scolaire de Montréal pour parler de mon profil et tater le terrain. La dame m'a dit que je pourrais venir dès le lendemain, j'aurais 14 (oui, c'est exactement ce qu'elle a dit) postes disponibles pour mes qualifications, que le besoin était permanent. Je l'ai rappelée le lendemain, je suis tombé cette fois sur sa collègue qui m'a dit exactement la même chose. Que je pourrai travailler sans probleme. J'ai donc décidé de devancer mon départ et de partir un peu moins de 2 mois plus tard le temps de tout organiser. Quand je suis arrivé à Montréal, la première chose que j'ai faite est de rappeler ces 2 dames. Quand je leur ai rappelé nos conversations (entre temps je les avais rappelées une dizaine de fois et elles étaient chaque fois cordiales, je voulais des informations sur les ecoles, les quartiers, etc.), elles ont complètement changé de ton. Sachant que j'étais enfin là, elles ne voulaient même pas me rencontrer et me renvoyaient de l'une à l'autre. Genre, "je vous transfère à ma collègue qui pourra vous répondre, moi je ne sais rien" et au bout de 25 sonneries ça raccroche tout seul. Pour la petite histoire, quand j'ai fini par y aller (elles ne voulaient pas, mais vu que je n'avais aucune nouvelle...) j'ai constaté qu'en fait ces deux dames qui se renvoyaient la balle en se transférant les appels étaient assises.... côte à côte !!! Bref, AUCUN POSTE !! Elles m'ont dit, non mais qu'est-ce que vous croyez, monsieur, vous allez attendre votre tour sur une liste d'attente comme tout le monde, et dans 4 mois on commencera peut-être à vous appeler pour faire des petits remplacements d'une journée. Ce qui ne me dérange pas du tout, évidemment, si c'est la façon de faire, mais elles ont tout simplement été malhonnêtes de me mentir quand j'étais en France. Finalement, pour finir, j'ai demandé quels étaient les établissements les pires de Montréal, comme j'avais dit sur un autre sujet, et je m'y suis rendu le lendemain. Évidemment il y avait un poste vacant dont personne ne voulait et j'ai donc pu avoir un travail tout de suite, permanent en plus, mais maaaaaaudit que ces femmes étaient déplaisantes et de mauvaise foi.

Ah oui, la fameuse "pénurie d'enseignants". :biggrin2: Et il y en a encore qui se font prendre au piège ...

Faut-il que les gens aient vraiment envie d'y croire.

Je connais des gens qui ont pu obtenir un permis d'enseigner au Québec après en avoir obtenu un (c'est plus facile) en Ontario, dans une université bilingue. Et après plusieurs années ils continuent de galérer d'une minable suppléance à une autre, tandis qu'on continue de leur parler de la "pénurie" d'enseignants. Pendant ce temps ils voient de jeunes québécois sans expérience qui raflent les postes auxquels ils aspirent.

C'est une forme moderne de xénophobie, ici totalement commune, de leurrer l'immigrant pour qu'il se fracasse la tête contre un mur et se retrouve, au passage, cloué à faire les jobines dont "the locals" ne veulent pas.

Tiens soit dit en passant, pour obtenir la certification comme enseignant, ça prend au Québec trois ou quatre ans d'étude et ça prend huit mois en Ontario, par exemple à l'Université Laurentienne (Sudbury) ou à l'Université d'Ottawa qui est facilement accessible depuis Gatineau au sud du Québec.

Edited by RobinDesBois

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J'avais obtenu mon visa fin janvuer et je devais partir en juin suivant. Mais comme ma conjointe était vraiment pressée de venir, j'ai téléphoné à la commission scolaire de Montréal pour parler de mon profil et tater le terrain. La dame m'a dit que je pourrais venir dès le lendemain, j'aurais 14 (oui, c'est exactement ce qu'elle a dit) postes disponibles pour mes qualifications, que le besoin était permanent. Je l'ai rappelée le lendemain, je suis tombé cette fois sur sa collègue qui m'a dit exactement la même chose. Que je pourrai travailler sans probleme. J'ai donc décidé de devancer mon départ et de partir un peu moins de 2 mois plus tard le temps de tout organiser. Quand je suis arrivé à Montréal, la première chose que j'ai faite est de rappeler ces 2 dames. Quand je leur ai rappelé nos conversations (entre temps je les avais rappelées une dizaine de fois et elles étaient chaque fois cordiales, je voulais des informations sur les ecoles, les quartiers, etc.), elles ont complètement changé de ton. Sachant que j'étais enfin là, elles ne voulaient même pas me rencontrer et me renvoyaient de l'une à l'autre. Genre, "je vous transfère à ma collègue qui pourra vous répondre, moi je ne sais rien" et au bout de 25 sonneries ça raccroche tout seul. Pour la petite histoire, quand j'ai fini par y aller (elles ne voulaient pas, mais vu que je n'avais aucune nouvelle...) j'ai constaté qu'en fait ces deux dames qui se renvoyaient la balle en se transférant les appels étaient assises.... côte à côte !!! Bref, AUCUN POSTE !! Elles m'ont dit, non mais qu'est-ce que vous croyez, monsieur, vous allez attendre votre tour sur une liste d'attente comme tout le monde, et dans 4 mois on commencera peut-être à vous appeler pour faire des petits remplacements d'une journée. Ce qui ne me dérange pas du tout, évidemment, si c'est la façon de faire, mais elles ont tout simplement été malhonnêtes de me mentir quand j'étais en France. Finalement, pour finir, j'ai demandé quels étaient les établissements les pires de Montréal, comme j'avais dit sur un autre sujet, et je m'y suis rendu le lendemain. Évidemment il y avait un poste vacant dont personne ne voulait et j'ai donc pu avoir un travail tout de suite, permanent en plus, mais maaaaaaudit que ces femmes étaient déplaisantes et de mauvaise foi.

Ah oui, la fameuse "pénurie d'enseignants". :biggrin2: Et il y en a encore qui se font prendre au piège ...

Faut-il que les gens aient vraiment envie d'y croire.

Je connais des gens qui ont pu obtenir un permis d'enseigner au Québec après en avoir obtenu un (c'est plus facile) en Ontario, dans une université bilingue. Et après plusieurs années ils continuent de galérer d'une minable suppléance à une autre, tandis qu'on continue de leur parler de la "pénurie" d'enseignants. Pendant ce temps ils voient de jeunes québécois sans expérience qui raflent les postes auxquels ils aspirent.

C'est une forme moderne de xénophobie, ici totalement commune, de leurrer l'immigrant pour qu'il se fracasse la tête contre un mur et se retrouve, au passage, cloué à faire les jobines dont "the locals" ne veulent pas.

Tiens soit dit en passant, pour obtenir la certification comme enseignant, ça prend au Québec trois ou quatre ans d'étude et ça prend huit mois en Ontario, par exemple à l'Université Laurentienne (Sudbury) ou à l'Université d'Ottawa qui est facilement accessible depuis Gatineau au sud du Québec.

Il y a effectivement pénurie d'enseignants. À tel point d'ailleurs que certaines commissions scolaires engagent des gens qui n'ont pas de diplômes universitaires.

Si vous ne vous êtes pas trouvé un emploi, c'est que vous vous y êtes vraiment très mal pris ! Soulman est tombé sur des dames malhonnêtes, merci de ne pas en tirer des généralisations stupides...

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Guest mckenzie
RobinDesBois

Classement totalement bidon, de la part de cet organisme l'OCDE qui semble fait pour contribuer à la nord-américanisation des européens.Il est ni plus ni moins évident que le système éducatif québécois vaut tripette.

:Crylol: Évident seulement pour des gens de mauvaise foi comme toi. Le système d'éducation au Québec est excellent comme le démontre l'OCDE et le fait que les Québécois ont des résultats supérieurs aux résultats des Français , Belges et Suisses mettent certains individus dans l'embarras... alors ils préfèrent vivre dans le déni. Tu en es bel ecemple. :biggrin2:

Edited by mckenzie

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J'avais obtenu mon visa fin janvuer et je devais partir en juin suivant. Mais comme ma conjointe était vraiment pressée de venir, j'ai téléphoné à la commission scolaire de Montréal pour parler de mon profil et tater le terrain. La dame m'a dit que je pourrais venir dès le lendemain, j'aurais 14 (oui, c'est exactement ce qu'elle a dit) postes disponibles pour mes qualifications, que le besoin était permanent. Je l'ai rappelée le lendemain, je suis tombé cette fois sur sa collègue qui m'a dit exactement la même chose. Que je pourrai travailler sans probleme. J'ai donc décidé de devancer mon départ et de partir un peu moins de 2 mois plus tard le temps de tout organiser. Quand je suis arrivé à Montréal, la première chose que j'ai faite est de rappeler ces 2 dames. Quand je leur ai rappelé nos conversations (entre temps je les avais rappelées une dizaine de fois et elles étaient chaque fois cordiales, je voulais des informations sur les ecoles, les quartiers, etc.), elles ont complètement changé de ton. Sachant que j'étais enfin là, elles ne voulaient même pas me rencontrer et me renvoyaient de l'une à l'autre. Genre, "je vous transfère à ma collègue qui pourra vous répondre, moi je ne sais rien" et au bout de 25 sonneries ça raccroche tout seul. Pour la petite histoire, quand j'ai fini par y aller (elles ne voulaient pas, mais vu que je n'avais aucune nouvelle...) j'ai constaté qu'en fait ces deux dames qui se renvoyaient la balle en se transférant les appels étaient assises.... côte à côte !!! Bref, AUCUN POSTE !! Elles m'ont dit, non mais qu'est-ce que vous croyez, monsieur, vous allez attendre votre tour sur une liste d'attente comme tout le monde, et dans 4 mois on commencera peut-être à vous appeler pour faire des petits remplacements d'une journée. Ce qui ne me dérange pas du tout, évidemment, si c'est la façon de faire, mais elles ont tout simplement été malhonnêtes de me mentir quand j'étais en France. Finalement, pour finir, j'ai demandé quels étaient les établissements les pires de Montréal, comme j'avais dit sur un autre sujet, et je m'y suis rendu le lendemain. Évidemment il y avait un poste vacant dont personne ne voulait et j'ai donc pu avoir un travail tout de suite, permanent en plus, mais maaaaaaudit que ces femmes étaient déplaisantes et de mauvaise foi.

Ah oui, la fameuse "pénurie d'enseignants". :biggrin2: Et il y en a encore qui se font prendre au piège ...

Faut-il que les gens aient vraiment envie d'y croire.

Je connais des gens qui ont pu obtenir un permis d'enseigner au Québec après en avoir obtenu un (c'est plus facile) en Ontario, dans une université bilingue. Et après plusieurs années ils continuent de galérer d'une minable suppléance à une autre, tandis qu'on continue de leur parler de la "pénurie" d'enseignants. Pendant ce temps ils voient de jeunes québécois sans expérience qui raflent les postes auxquels ils aspirent.

C'est une forme moderne de xénophobie, ici totalement commune, de leurrer l'immigrant pour qu'il se fracasse la tête contre un mur et se retrouve, au passage, cloué à faire les jobines dont "the locals" ne veulent pas.

Tiens soit dit en passant, pour obtenir la certification comme enseignant, ça prend au Québec trois ou quatre ans d'étude et ça prend huit mois en Ontario, par exemple à l'Université Laurentienne (Sudbury) ou à l'Université d'Ottawa qui est facilement accessible depuis Gatineau au sud du Québec.

Il y a effectivement pénurie d'enseignants. À tel point d'ailleurs que certaines commissions scolaires engagent des gens qui n'ont pas de diplômes universitaires.

Si vous ne vous êtes pas trouvé un emploi, c'est que vous vous y êtes vraiment très mal pris ! Soulman est tombé sur des dames malhonnêtes, merci de ne pas en tirer des généralisations stupides...

Oui, tout à fait, ce n'était qu'un exemple qu'on peut avoir un discours très différent avec un immigrant avant qu'il arrive versus quand il est déjà là. Mais effectivement ce n'est qu'un exemple isolé, j'ai juste trouvé ces deux dames totalement irresponsables de promettre un emploi à distance. Ceci dit, RobinDesBois, pour le permis d'enseigner, je ne suis pas d'accord, je l'ai eu en 2 semaines, et en plus c'est une démarche qu'on peut commencer à l'avance. Là par contre la commission scolaire a été très bien, une dame notamment qui m'a vraiment facilité la vie et aidé autant qu'elle le pouvait. Ca fait qu'avant même d'arriver mon permis d'enseigner m'attendait à Québec. Il ne me restait plus qu'à passer un test de Francais SelB.

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Pour ma part, je trouve tout d'abord très malhonnête de faire passer pour le sien un article rédigé par un autre... Mauvais apriori donc.

Nous concernant, notre processus d'immigration n'a pas pour but de trouver un bout de France américanisée au Québec. Nous sommes bien sur une démarche de renouveau, de départ à zéro et de découverte d'une culture totalement nouvelle. Nous en mesurons chaque jour les obstacles et les difficultés. Peu de risques d'être déçus donc. Les comparaisons avec un autre mode de vie ne sont pas pertinentes à partir du moment ou on accepte ses divergences et qu'on décide de relever le défi de vivre de manière nouvelle.

Tu as choisi l'approche correcte.

Le seul endroit au monde où tu te sentiras comme en France sera ... en France!

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Le système d'éducation au Québec est excellent comme le démontre l'OCDE et le fait que les Québécois ont des résultats supérieurs aux résultats des Français , Belges et Suisses mettent certains individus dans l'embarras...

L'esprit de La Pravda ("la vérité", en russe) résonne dans chacun des mots que tu écris. On attend de voir que l'OCDE déclare que le Québec est un pays tropical, très propice à la culture du café et des ananas, pour voir des gens aussi ouverts et lucides que toi déclarer que ceux qui pensent qu'il y a trop de neige au Québec sont de très mauvaise foi.

Edited by RobinDesBois

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Il y a effectivement pénurie d'enseignants. À tel point d'ailleurs que certaines commissions scolaires engagent des gens qui n'ont pas de diplômes universitaires.

Ah mais ça par contre, c'est vrai.

Et il est vrai aussi qu'ils ont fortement tendance à être québécois.

Ou franco-ontariens, si ça se passe en Ontario.

Vision typique, dans une sale de classe franco-canadienne : à un bout de la table, les enseignants, tous blancs et canadiens et à l'autre bout, quelques africains tous "suppléants".

Si vous ne vous êtes pas trouvé un emploi, c'est que vous vous y êtes vraiment très mal pris !

Intéressant. Embobiner l'immigrant, l'attirer puis rejeter sur lui toute la faute de son plantage. Belle technique.

"A bon entendeur, salut" !!!!

Edited by RobinDesBois

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Il y a effectivement pénurie d'enseignants. À tel point d'ailleurs que certaines commissions scolaires engagent des gens qui n'ont pas de diplômes universitaires.

Ah mais ça par contre, c'est vrai.

Et il est vrai aussi qu'ils ont fortement tendance à être québécois.

Ou franco-ontariens, si ça se passe en Ontario.

Vision typique, dans une sale de classe franco-canadienne : à un bout de la table, les enseignants, tous blancs et canadiens et à l'autre bout, quelques africains tous "suppléants".

Si vous ne vous êtes pas trouvé un emploi, c'est que vous vous y êtes vraiment très mal pris !

Intéressant. Embobiner l'immigrant, l'attirer puis rejeter sur lui toute la faute de son plantage. Belle technique.

"A bon entendeur, salut" !!!!

Bon, stop au troll.

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Bon, stop au troll.

Je peux comprendre que ta vie soit vide ou/et que tu aies trop envie de fermer la gueule des immigrants, mais ce forum est néanmoins destiné avant tout à l'échange d'informations véritables, et NON : mensongères, entre des gens qui ont déjà découvert ce pays et ceux qui envisagent de le découvrir.

Pour faire plus simple : le troll c'est toi.

Edited by RobinDesBois

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Vous venez ici manifestement pour troller, non pour exprimer votre opinion.

Cessez de mentir, c'est vraiment trop gros votre truc. Vous pourriez nous parler des camps de concentration dans le nord du Québec tant qu'à y être...

J'imagine que vous vous trouvez immensément drôle et intelligent, comme tous les trolls? Vous ne l'êtes pas.

Vous m'excuserez maintenant de mettre fin à l'échange avec vous, j'ai pour politique d'éviter de nourrir les trolls.

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Il est clair que lorsque nous décidons immigrer vers un autre pays, il faut s'attendre à un changement radical.

Il faut garder à l'esprit en tant qu’immigrant, c'est à nous de s'adapter au mode de vie, à la culture et aux coutumes du pays accueillant et non d'importer notre mode de vie, notre culture et nos coutumes afin que le pays accueillant s'adapte. Bien entendu il ne faut pas non rogner sur ces origines, mais il ne faut pas tomber vouloir reproduire sa "façon de vivre" qu'on pouvait avoir dans son pays d'origine. Il faut savoir faire la part des choses et garder à l'esprit qu'en immigrant, on a tout à réapprendre.

Oui, mais ce n'est pas pour autant que cela sera plus facile à vivre une fois sur place. Toute la préparation du monde ne remplacera pas la réalité et le vécu. Et souvent, il y a même un gros écart entre les 2.

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Il est clair que lorsque nous décidons immigrer vers un autre pays, il faut s'attendre à un changement radical.

Il faut garder à l'esprit en tant qu’immigrant, c'est à nous de s'adapter au mode de vie, à la culture et aux coutumes du pays accueillant et non d'importer notre mode de vie, notre culture et nos coutumes afin que le pays accueillant s'adapte. Bien entendu il ne faut pas non rogner sur ces origines, mais il ne faut pas tomber vouloir reproduire sa "façon de vivre" qu'on pouvait avoir dans son pays d'origine. Il faut savoir faire la part des choses et garder à l'esprit qu'en immigrant, on a tout à réapprendre.

Oui, mais ce n'est pas pour autant que cela sera plus facile à vivre une fois sur place. Toute la préparation du monde ne remplacera pas la réalité et le vécu. Et souvent, il y a même un gros écart entre les 2.

Je suis d'accord avec Blueberry. C'est très bien de partir avec cette attitude. Mais aussi garder à l'esprit qu'il va forcément y avoir des moments de frustration et que la comparaison est quasi-inévitable. Une fois qu'on l'accepte, je trouve plus facile de passer à autre chose.

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Il est clair que lorsque nous décidons immigrer vers un autre pays, il faut s'attendre à un changement radical.

Il faut garder à l'esprit en tant qu’immigrant, c'est à nous de s'adapter au mode de vie, à la culture et aux coutumes du pays accueillant et non d'importer notre mode de vie, notre culture et nos coutumes afin que le pays accueillant s'adapte. Bien entendu il ne faut pas non rogner sur ces origines, mais il ne faut pas tomber vouloir reproduire sa "façon de vivre" qu'on pouvait avoir dans son pays d'origine. Il faut savoir faire la part des choses et garder à l'esprit qu'en immigrant, on a tout à réapprendre.

Oui, mais ce n'est pas pour autant que cela sera plus facile à vivre une fois sur place. Toute la préparation du monde ne remplacera pas la réalité et le vécu. Et souvent, il y a même un gros écart entre les 2.

Je suis d'accord avec Blueberry. C'est très bien de partir avec cette attitude. Mais aussi garder à l'esprit qu'il va forcément y avoir des moments de frustration et que la comparaison est quasi-inévitable. Une fois qu'on l'accepte, je trouve plus facile de passer à autre chose.

Bien entendu, il faut aussi être réaliste et ce dire que tout ne viendra à nous sans rien faire. Il risque d'y avoir des choix à faire, des déceptions ou frustrations, mais je pense que si dès le départ on part avec la bonne attitude, il n'y a pas de raison que ca ne nous sourit pas.

Quand à la comparaison, c'est quasi inévitable comme vous le dites. D'ailleurs je vécu un peu cela il y a quelque temps lorsque j'ai changé de travail. Il y a toujours une phase où l'on compare ce qu'on vit actuellement avec ce qu’on a vécu.

Par contre il faut savoir le faire "intelligemment". C'est à dire comparer en "privé" et non devant les nouvelles personnes de ton nouveau travail ou de ton nouveau pays d'accueil.

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Souvent, c'est la finalité de la critique qui est mal reçue et non pas sa justesse...

Non ... Le fait en soi-même de poser une critique est insupportable pour un canadien en général et en particulier pour un québécois.

La justesse d'une critique, c'est-à-dire, sa véracité, la réalité des arguments qui la sous-tendent n'est le plus souvent même pas considérée.

N'oublions pas qu'en anglais, "to argue" (argumenter) signifie avoir une désagréable dispute. Les québécois pensent pareil.

Il est bon d'avoir en tête que les québécois sont profondément imbibés par la mentalité anglaise.

Je soutiens, paradoxalement, qu'ils le sont plus que les anglo-canadiens et qu'on a besoin de comprendre cela, à la fois pour comprendre les québécois et pour pouvoir les comparer avec les anglo-canadiens.

Merci de prouver que j'ai parfaitement raison. :smile:

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wow ce post etait plutot interessant et apparament tres dispute, mais ce qu il en est ressortit, pour un novice comme moi c est qu il y a du bon et du moins bon, que chacun y va de son commentaire, avec ses arguments et ses experiences, mais la veri:table question est, le Quebec est il un eldorado ou le Francais moyen en mal d aventure et d une vie meilleure peutaccomplir de belles choses pour lui et sa famille?.

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    • By dannqc
      Bonjour à tous
       
      Je m'adresse surtout à monsieur Laurent Gigon...
       
      Je reçois régulièrement (chaque mois) dans mon courriel le « bulletin d'immigrer.com », présentant son lot d'articles sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'immigration au Québec, comme vous le savez.
      Alors si je poste aujourd'hui ce message, c'est un peu à cause d'une goutte d'eau qui a fait déborder le vase...
      Si je conçois qu'il soit logique que votre site (immigrer.com) ait pour but d'attirer, d'encourager des francophones (et surtout des Français...) à venir s'installer au Québec, voire au Canada, je commence en revanche à être un peu irrité par cette méthode (pardonnez-moi) très racoleuse, pour ne pas dire parfois propagandiste voire mensongère dans certains cas.
      En effet, chaque mois donc, de nombreux articles vantent sans cesse les mérites et la soi-disant excellence du Québec (et/ou du Canada) dans bien des domaines importants : « le Canada (ou le Québec), 1er, 2ème ou 3ème meilleur endroit au monde pour vivre ! », « le Canada et le Québec meilleurs endroits au monde pour ci ou pour ça », etc... et là, je suis tombé sur « Education : le Canada en tête de peloton », de même que sur « Le Québec, élève modèle en mathématiques », sans parler de (alors là, celui-là, il fallait oser !) : « le Canada : 9ème pays au monde pour la santé » (avec, cerise sur le sunday, comme on dit ici, un CHU québécois en image de fond)...
      Bref, alors écoutez (ou plutôt lisez) :
      S'agissant du système scolaire, je pratique moi-même l'enseignement au cégep et à l'université, et en plus dans les sciences physiques. Tout ça pour dire que je suis à même de pouvoir évaluer le niveau des étudiants québécois en sciences et en mathématiques.
      Par ailleurs, notre fils étant scolarisé en école primaire depuis plusieurs années, je côtoie donc beaucoup d'enseignants, et ce dans tous les niveaux du système éducationnel québécois.
      Alors laissez-moi vous dire qu'en réalité, les étudiants québécois sont, pour beaucoup d'entre eux, malheureusement assez peu aiguisés en mathématiques : par exemple, une grande partie d'entre eux sont incapables de trouver (de tête, sans calculatrice) le résultat de 5000 / 2 (si, si , je vous l'assure !), ou bien de 230 + 80 (!), ou même de trouver 10% de 1200 par exemple ! Et là, je parle d'étudiants du cégep en sciences de la nature ou même d'étudiants en sciences géographiques à l'université, donc de 16 ans et plus, censés être déjà au moins un peu aguerris en mathématiques ! D'une manière générale, les étudiants sont très très fréquemment surestimés ici (leurs résultats scolaires ne reflètent absolument pas leur niveau).
      Quant au niveau de certains enseignants du primaire qui vous disent ouvertement qu'ils ont « teinduré » la table (oui, du verbe teindre...!), avec des « malgré que », des « C'est nous qu'on l'a faite », et j'en passe (!) à tout bout de champ, cela fait peur, voyez-vous. Ces enseignants qui sont désormais tenus de passer un test de français (le TFLM) pour pouvoir enseigner (oui l'Etat québécois s'est quand même rendu compte du petit problème...) . Or, les enseignants (et les futurs enseignants) ont le droit de le passer autant de fois qu'ils le veulent, jusqu'à obtenir la note de passage de 75% (très facile à obtenir pourtant, croyez-moi !), et c'est à chaque fois le même test, avec exactement les mêmes questions (communication personnelle). Je vous laisse réfléchir au problème que cela peut causer...
       
      Par ailleurs, et c'est encore beaucoup plus grave (et de ça, vous n'en parlez jamais...), et cela est lié à ce que je viens de dire précédemment, j'aimerais que les Français qui me lisent (et même certains Québécois qui ne le sauraient pas) sachent ceci : d'après une étude réalisée en 2014, au Québec, le taux d'illettrisme (càd les gens qui ont du mal à comprendre des textes simples) atteignait... 53 % (oui, cinquante trois !!!) et le taux d'analphabétisme (càd ceux qui ne savent pas lire du tout) atteignait la marque invraisemblable (mais pourtant bien réelle !) de ... 19 % !  Soit 1 Québécois sur 5 qui ne sait pas lire !! (et cette étude concerne la tranche d'âge 16-65 ans, autrement dit la tranche d'âge active, càd les gens censés savoir lire).  
      En 2003, une même étude indiquait que le taux d'analphabétisme au Québec (pour la même tranche d'âge) était déjà de 16%, et de 49% pour le taux d'illettrisme.
      Dans les années 80, on en était à 12% d'analphabètes et 35% d'illettrés. Bref, vous voyez en plus la tendance ahurissante.
      Et ça, malheureusement, c'est le concret. Le réel. Et je le vois, on le voit tous les jours. Et c'est seulement un tout petit peu moins catastrophique dans le reste du Canada, mais à peine moins.
      Il existe même beaucoup de pays du Tiers-monde présentant des taux d'analphabétisme bien moins problématiques qu'au Québec ou même qu'au Canada...
      Alors forcément, aujourd'hui en 2016, parmi les 47% de Québécois qui savent correctement lire (par rapport aux 80-90% dans les autres pays occidentaux, hormis Canada et Etats-Unis qui sont en très mauvaise posture sur ce plan), il va sans dire que le niveau moyen (en maths, en sciences ou en français) des Québécois lettrés est forcément moindre que celui de bon nombre de pays occidentaux. C'est... mathématique, justement !
      On nous parle fréquemment dans les medias québécois du taux très inquiétant de « décrochage scolaire », notamment (et j'en sais quelque chose) dans les matières scientifiques (maths inclus). J'ai moi-même été convié (comme beaucoup d'autres de mes pairs) à faire des exposés-conférences dans des cégeps dans le but de susciter l'intérêt pour les sciences aux étudiants. Le nombre d'étudiants en sciences diminuant d'année en année. C'est bien qu'il y a un réel problème quelque part...  problème que vous mentionnez jamais, bien au contraire.
      Cette étude PISA est censée concerner des élèves de 15 ans pris au hasard dans tous les pays étudiés. S'agissant du Canada, je suis persuadé (mais peut-être que je me trompe) que les étudiants qui ont participé au test n'ont justement pas été pris au hasard, Ce n'est pas plus compliqué que cela. En effet, il est fréquent que, dans ce domaine entre autres, des informations soient occultées ou falsifiées : de nombreux sites internet «pseudo-officiels» cachent cette réalité : plutôt que d'exposer et de prendre le problème à bras le corps pour tenter de le résoudre, même si ça prendrait du temps et des efforts importants, on préfère édulcorer voire mentir pour toujours valoriser la fameuse « estime de soi ». Il en faut, bien sûr, mais avec modération et discernement, de façon constructive et non pas dans le but de cacher un certain complexe d'infériorité dû à une déficience, et une absence totale de remise en question. Ah, en revanche, ici, tous les élèves (même les jeunes !) ont des tablettes high-tech, des smartphones et autres gadgets. En effet, ça, c'est plus sexy que d'apprendre à lire...
      Cette « estime de soi » surestimée ressort par exemple de façon flagrante au travers de la teneur des articles que vous postez régulièrement. 
       
      Alors on pourrait développer longtemps sur les autres aspects, comme la santé (soi-disant quasi-exemplaire ici au Québec, selon votre article, M. Gigon !) : il est pourtant désormais reconnu que le système de santé québécois est très sérieusement perfectible, pour dire les choses gentiment ! plus de 20 heures d'attente aux urgences, en moyenne ; urgences du Québec : pire performance du monde occidental (ce n'est pas moi qui le dit, mais radio-canada) ; 25% des Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille ; impossible de se faire soigner à domicile (sauf cas extrêmement urgent, évidemment) ; l'accès aux spécialistes (gynécologues, allergologues, etc...) prend des mois, voire des années !!  de nombreux patients (ici, on dit « clients »...  sans commentaires...), les plus fortunés, partent aux Etats-Unis pour se faire soigner certaines maladies... Je connais même un Brésilien qui a préféré retourner se faire soigner au Brésil !!  Le prix des médicaments ici est exorbitant (rien à voir avec les prix européens pour les mêmes médicaments, souvent 4 à 5 fois moins chers là-bas !).
      Tout ce que je dis là est vérifiable et sourcé.
      Même les Québécois admettent aisément qu'il y a un réel problème avec le système de santé. Alors pourquoi un tel article, M. Gigon ?
       
      Et si nous parlions du respect de l'environnement....? je n'ai pas vu d'article de vous sur les sables bitumineux, ni sur le déversement de dizaines de milliards de litres d'eaux usées (égouts) directement dans le Saint-Laurent par la ville de Montréal pas plus tard que l'an passé... 
      Et où sont-ils, vos articles décrivant l'état général du réseau routier et des infrastructures au Québec ? moi j'en aurais plein à vous montrer, et surtout à montrer aux immigrants potentiels... qui n'imaginent même pas à quel niveau se trouve la situation sur ce point. Et vos articles sur la fraude ahurissante des coûts exorbitants et complètement injustifiés de la « construction » (ponts et chaussées), etc. Sur le fait, par exemple, que les ingénieurs québécois en viennent à interroger un ingénieur français pour savoir si le fait de repeindre le Pont de Québec (qui est de plus en plus rouillé) lui éviterait un délabrement accéléré ?! Ce sont des choses qui sont faites systématiquement partout (dans les pays occidentaux, et pas que...!), mais pas ici ! Tout ça pour ne pas dépenser d'argent à court terme !  Voilà comment on raisonne ici : sur le court terme, et sur les apparences. Et ça, vous en parlez, M. Gigon ?
       
      Bref, j'ai par ailleurs remarqué que, très fréquemment, dans vos articles à peine orientés, vous parlez de la « piètre performance » de la France pour ceci pour cela, de la « France médiocre », etc... à chaque fois, cela sort comme un cheveu sur la soupe, comme une rengaine, comme une obsession !  À vous lire, je ne peux m'empêcher de penser que vous semblez être l'exemple parfait du Français qui renie ses origines et qui se veut plus royaliste que le roi. Après tout, vous en avez le droit, bien sûr, mais là où cela commence à être problématique, c'est que vous diffusez de tels messages lus par des milliers de gens qui, du coup, risquent de prendre vos paroles pour argent comptant (oui, car, comme vous le savez, vous avez une certaine influence) et d'aller au devant de grosses désillusions en immigrant au Québec. Attention, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : on peut avoir de très bonnes raisons de venir s'installer ici, et d'y trouver son compte, bien sûr. Il y a beaucoup de points positifs en faveur du Québec et du Canada. Cela dit, il y a un « mais ». Un gros « mais », même. Ce « mais » dont vous ne parlez jamais, ou que vous cachez. Et cela, c'est très malhonnête.
      Je trouve en revanche que Madame Nadeau est, contrairement à vous, beaucoup plus loyale et ouverte.
       
      Merci, 
       
      Bonne journée.
    • By Vercors
      Je suis ici depuis un an, mon projet était mûrement réfléchi, j'avais déjà de gros doutes mais après tout, ma vie est une suite de prise de risques qui ne paient pas, je suis un mauvais joueur de poker.
      A ceux qui vont systématiquement sortir leurs boniments préfabriqués (remets toi en question, rentre chez toi, tu croyais quoi?) je répond tout de suite et je répète que j'avais déjà des doutes, ne serait-ce qu'en étant venu au Québec à deux reprises, en ayant parcouru 8000km dans le pays, et en me remettant en question concernant mes qualifications ici (autant dire que je n'en ai aucune reconnue) et que j'ai accepté de prendre le risque juste pour le geste, pour me dire que j'ai osé pendant que les autres tremblaient encore.

      Je suis un instable professionnel, je le reconnais, en France j'ai exercé pas moins d'une douzaine de profession : du paramédical au sport et loisirs, en passant par la maçonnerie et la vente... J'ai 2 BEP différents et l'équivalent d'un bac pro, je n'ai jamais manqué de travail, mais j'ai toujours touché d'humbles salaires.
      Mais ce qui me caractérise, c'est que je travaille de façon pragmatique, logique, sans détour, sans faire semblant d'être occupé ou surbooké, j'aime être efficace car j'ai horreur de perdre du temps. Le temps ça sert aux loisirs, au plaisir, à la vie, pas à faire plaisir à mon patron, une fois le job terminé je ne m'éternise pas.

      J'ai décidé d'aller en région, découvrir l'authenticité, m'éloigner de la masse, sachant pertinemment que les salaires seraient plus bas mais que le coût de la vie le serait aussi. Le 1er mois fut très compliqué, voisins défoncés (j'ai jamais vu autant de fumeurs d'herbes de ma vie!), propriétaire escroc, heureusement j'ai trouvé un condo spacieux, lumineux, neuf, et le proprio ne m'a demandé aucune garantie, aucune enquête de crédit, une vraie chance ! Et ça, c'est vraiment un soulagement par rapport à la France.
      Puis un job, dans le loisir, à temps partiel, j'étais très content sauf que...en région il faut habituer son oreille pour comprendre les gens, et puis je suis vite devenu "le français" et on a commencé à me sortir des mensonges, des mensonges et encore des mensonges pour me faire comprendre que je n'étais pas qualifié, que je devais donner plus et toucher moins, et que ici c'est pas l'Europe : ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes.
      Je vous l'accorde, je suis tombé dans une boite de fous, d'ailleurs ils avaient très mauvaise réputation en ville, j'ai démissionné, la direction à prit tout de même la peine d'avertir ses concurrents de ne pas m'embaucher, j'étais grillé (totalement illégal mais comment le prouver?)

      Mon emploi suivant n'a duré que 6 jours, un job d'usine, une horreur, j'avais besoin de quelques $$, j'ai pas tenu, je l'avoue je suis une lavette !
      Puis 150 CV plus tard, j'ai été embauché comme vendeur, dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences, et on m'a présenté mon gérant....
      Un gars, pas loin de la sénilité, incapable de se servir d'un ordinateur, qui passait ses journées à raconter des salades aux clients.
      Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça, j'ai démissionné, à regret, mais bon, pour 12$/h je n'allais pas pleurer !

      200 CV....depuis mon arrivée ici, et voila mon nouveau job : administratif dans une grande entreprise canadienne !
      Seul problème, et pas des moindre : 15h/semaine !!!
      Le salaire ? Ridicule....
      L'ambiance ? exceptionnelle, on m'a tout de suite adopté, j'ai été discret, rapide, efficace, et tout le monde a apprécié. Mes collègues étaient très sympas avec moi, j'ai réussi à faire un peu de temps supplémentaire, mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible.

      250 CV depuis mon arrivée, et un cours payé 1000$ pour avoir une qualification reconnue au Québec (un simple permis de conduire classe 2.3.4.5) et me voila embauché (à temps partiel) dans le fabuleux monde du transport !!!
      Ici aussi on essaie de me ballader (changement d'affectation de dernière minute, salaire variable...) mais je ne me laisse pas faire, et j'obtiens un 20-30h/semaine à 18.5$/h, je dois bosser tous les week-end, et les horaires sont décalés.

      Ça fait un an que je suis ici, et je trouve que le marché de l'emploi est sans pitié, les conditions de travail ne sont pas terribles, et la soit disant proximité de la hiérarchie est une légende. Le travail ne se fait pas au plus efficacement, on parle beaucoup pour ne pas faire grand chose, j'ai déja vu ça en France dans de nombreuses entreprises familiales. J'en déduis qu'ici, toutes les entreprises sont "familiales".
      J'ai rencontré du racisme, contre tous, les noirs, les juifs, les tamouls, les français...du racisme éhonté et clairement affiché. Les français n'ont pas le monopole de la connerie croyez-moi !
      J'ai aussi constaté que le mensonge est le sport national juste avant le hockey, ici on n'ose pas dire, on ose à peine penser, alors on détourne, on feinte, on joue avec les mots et les situations, puis on entube ! Lorsque vous êtes assis dans le bureau d'un recruteur, vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux !
      J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi !

      Au niveau paysages.....pffffff je sais pas quoi dire, autant la Gaspesie est belle (mais loin) autant Montréal est affreuse, sans rire j'ai jamais vu une ville aussi laide !
      Autant le Saguenay est époustouflant, autant le centre du Québec est soporifique de laideur.
      Alors je me ballade dans le Vermont et le New Hampshire, à la recherche de lacs propres, et de montagnes à l'accès gratuit pour la randonnée.
      Une région du Québec retiens particulièrement mon attention : les cantons de l'Est , c'est vraiment joli, et on s'y attache assez rapidement.

      Bref, que voulais-je dire avec mon titre "le vrai visage du Québec" ?
      Une immigration réelle, c'est pas arriver avec 1.000.000 € et dire que tout va bien, c'est pas être ingénieur en informatique et dire que l'emploi est facile et payant !
      Une véritable immigration c'est partir en galère et essayer de trouver mieux que son pays d'origine, pour moi c'est raté, la France me manque !
      Pas l'ambiance, les gens qui s'insultent, se marchent dessus etc... mais les paysages, le côté philosophique, la façon de râler, l'humour des français, les belles villes françaises, la campagne française...
      Les québécois aussi ont leur philosophie, leur humour (très efficace), leur façon de chialer (champions du chialage même!) mais ce n'est pas la mienne, et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger, alors je sais que dans peu de temps je retournerai chez moi, la d'ou je viens, essayer de supporter cette lourde atmosphère et ces patrons hautains, mais je serai chez moi et plus fort qu'avant car l'immigration m'aura ouvert les yeux sur pas mal de sujets !!


    • By Laurent
      Les trois tranches de PVT 2014 se sont écoulés, êtes-vous satisfait du résultat ? Quand avez-vous réussi à le décrocher ou comment vivez-vous votre déception ?

      On veut vous entendre.
    • By Laurent
      L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine.

      Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada.

      Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?

    • By Guijo
      Pour information pour les futurs immigrés:

      Un documentaire sur la médecine familiale au Québec:



      Raccrochage:

      http://tvanouvelles....age/78942163001



      Le Québec dans le monde industrialisé:

      http://tvanouvelles....age/78942163001



      Le Québec et les immigrants:

      http://www.ledevoir....-les-immigrants



      Et si ça vous intéresses:

      http://www.cirano.qc...n/2010RP-05.pdf
    • By domonion
      Bonjour à tous, je vais faire un petit bilan après un mois d'installation à Montréal, beaucoup seront mécontents de lire ce que je vais écrire et d'autres seront peut-être d'accord avec moi. 1-Avant installation, nous étions en France en train de chercher un appartement pour une durée courte sur Montréal. Nous sommes tombé sur le site airbnb, site que je vous déconseille tout de suite, allez chercher ailleurs comme ragq. Nous avons trouvé un petit appart, très bien sur la photo. On paie et tout est OK pour notre arrivée. 2-Arrivée à l'aéroport, déjà l'aéroport m'a parue complètement décalé et démodé par rapport à CDG, j'ai éprouvé un sentiment très bizarre et un profond regret d’avoir quitté la France. 3- Nous prenons le taxi en route vers l’appartement à Montréal. Dans le chemin, je suis dégouté de voir à quel point Montréal est moche et les routes très mal entretenues. Je n’avais qu’une envie, reprendre l’avion. 4-Arrivées devant l’appartement, la rue était déserte, c’était la nuit. Le propriétaire nous accueille et nous fais entrer dans l’appartement qui nous semble minuscule. Salle de bain trop petit, cuisine trop petite, chambre presqu’inexistante et un salon qui ne ressemble pas trop à un salon. Beaucoup de bruit à l’extérieur. 5-Quelques jours après, j’apprends que mon propriétaire n’est pas le propriétaire et qu’en fait, il nous a sous-loué son appartement. Il travaille dans une station service comme caissier et partage une chambre avec un autre locataire à Montréal. Donc grosse erreur de ma part d’avoir loué sur internet. 6- Rendez-vous pour une séance d’information dans un établissement d’accueil pour nouveaux arrivants près de chez moi. Grosse déception, la majorité des immigrants n’ont aucune qualification alors que je croyais que la Canada n’acceptait que des personnes qualifiées. Tout est le contraire ici. Je suis très déçu. La majorité des personnes qui sont ici sont là pour avoir de l’aide social. 7-Donc je cherche du travail et je trouve rapidement en moins d’un mois. Donc là c’était bien, un meilleur salaire, j’ai pu acheter une grosse 4X4, j’ai pu changer d’appartement etc. Au fait pour l’appartement il faut signer un bail d’un an sinon rien. C’est débile mais c’est comme ça. 8-Une fois qu’on a eu notre voiture, on a enfin pu visiter Montréal, je suis donc allé à Longueuil, là ou je voulais m’installer avant d’arriver ici. La ville est très belle et propre. J’aime bien. 9- L’alimentation? Rien à voir avec la France, ici c’est dégoutant. On s’engraisse sans contrôle. 10- Au fait j’ai oublié de vous dire dans quel quartier je suis installé, à Côte-des-Neiges, un endroit qui semble être réservé pour des immigrés venant de partout, vraiment de partout, une majorité de maghrébins, d’africains, de sud américain, de chinois et de philippins. Très très ethnique, personnellement cela ne me gêne pas. Par contre il y a un nombre important d’hôpitaux et chose qui m’a choqué, c’est de voir dans les rues des infirmiers et médecins en blouses bleues et blanches, ils se promènent, traversent les rues, viennent acheter leur sandwiches, font leur course avec leur tenue de travail. C’est impensable en France. 11- Pour l’instant, par rapport à la France, il n’y a rien de mieux ici. Avoir quitté la France, pour moi c’était une grosse erreur J’espère que ce sera le contraire bientôt car j’ai beaucoup investi. 12- Je ne vous parle même pas de mon excursion à Gatineau, c’était très bizarre. Je préfère utiliser le mot bizarre pour ne pas choquer certains. Les vrais mots sont en moi. Je souhaite qu’habiter au Canada deviendra un plaisir pour moi. Merci
    • By jimmy_choo
      Notre expérience du Canada ne se fera pas !

      Nous avons commencé à réfléchir à ce projet de départ il y a longtemps, en fait, dès 2004. A lépoque nous étions sur Nantes, moi en CDI avec un bon travail mais un peu saturé du poste, mon ami avait des emplois plus précaires et moins stabilisés. Nous avons tous les deux évolués assez rapidement, mon salaire a presque doublé en moins de 10 ans, mon ami a été recruté en CDI dans un grand groupe dassureur où il est passé du niveau bac à bac+5 sur son temps personnel.

      Nous voilà en 2011, avec toujours, ce projet à cur. Sans savoir réellement ce qui nous motive.Plusieurs choses en fait : lenvie de partir, de changer, de vivre une nouvelle expérience voire de se mettre un peu en danger, en difficulté face à un environnement totalement nouveau, nécessitant de mobiliser nos capacités dadaptation, dêtre humble, de faire sa place modestement. Notre dossier de CSQ déposé, nous recevons une réponse ultra rapide, moins de 1 mois ! Très motivant pour nous !

      Entre temps, nous tergiversons Y aller ? Rester ?

      Nous décidons donc de nous y rendre en été ; 15 jours à arpenter Montréal, à découvrir cette ville, ses quartiers, ses restaurants, son ambiance estivale. Très plaisant ! La balade en vélo le long du canal Lachine jusquà Saute-Moutons, une ville très verte, ensoleillée, agréable, très propre (ça nous change !).

      Le temps semble plus lent. Nous sommes un peu surpris par la frénésie du sport, du vélo (ne pas marcher sur une piste cyclable, danger de mort !). Mais on sent que la Ville renaît dun rude hiver. Certes, les mets sont moins exotiques, les saveurs plus américanisées (je connais très bien les USA pour y avoir vécu et travaillé), les supermarchés regorgent de junkfood, les fruits et légumes souvent importés, mais il règne une certaine tranquillité de vivre.

      Entre temps je connais une forte progression dans mon travail, je change de poste et à nouveau mon salaire augmente nettement. Mon ami poursuit son évolution aussi, il est muté dans une agence, passage obligé pour évoluer vers un poste de cadre à moyen terme. Le dossier est mis un peu en suspens et nous décidons même de ne pas le poursuivre. Même si notre impression de Montréal est bonne, nous prenons beaucoup, beaucoup de renseignements et nouons des amitiés avec des expatriés sur place. Leur analyse, leur vie là-bas sont plus mitigées que notre enthousiasme. Notre niveau de rémunération en France (presque 100.000 par an à deux) est confortable, le sacrifice sera-t-il acceptable ?

      Après un an dabandon du dossier et à loccasion dune de nos très nombreuses conversations sur le sujet, nous décidons de le reprendre : la vie vaut la peine dêtre risquée ! sans piment pas de saveur ! ne pas changer cest stagner, rester en France est confortable certes mais une vie sans aventure nest pas stimulante !
      Tous les deux sommes exaspérés par le système français : non pas que la solidarité nationale ne soit pas un bénéfice mais parfois, cest un peu trop : comment peut-on donner un revenu de solidarité active (déjà le terme « revenu » !) sans aucun travail en échange ?

      Pourquoi ne pas demander aux demandeurs demploi un effort de 1 ou 2 jours par semaine de travail bénévole (association, aide aux anciens, etc.) en échange des prestations perçues ?! ça permet au moins de ne pas perdre pied avec le monde professionnel et de rester actif !
      Sans compter le monde du travail avec son système trop hiérarchique, conservateur, nos Directeurs qui se comportent en véritables « châtelains » avec leurs cours, leurs avantages, leurs droits divinsNous voilà donc à nouveau enthousiastes, nous poursuivons les démarches avec le fédéral, réponse fulgurante : en moins de 1 mois nous avons le feu vert pour la visite médicale !

      Certes notre dossier doit être jugé « bon » (nous avons tous les deux 10 ans dexpérience, bac+5 minimum, moins de 40 ans). Et nous avions prévu un voyage en février de cette année 2013 pour nous faire une idée de lhiver et rencontrer nos amis sur place. Ce voyage sera un choc terrible !! Dabord, il fait froid, ok on le sait tous, il fait froid au Canada. Oui il y a du soleil, oui cela relève les températures ; mais quand il fait froid, que faire ?

      Si vous naimez pas trop les sports dhiver (patin à glace, ski, luge, etc.)que faire ? La ville souterraine ? On se lasse viteNous vous conseillons dailleurs de vous y rendre à 7h du matin pour voir une face cachée du Québec : les sans-abris sy regroupent pour se réchaufferet ils sont plutôt nombreux !

      Bref, en hiver, difficile davoir des activités : on reste donc plutôt chez soiEt nous avons imaginé 4 mois dhiverQuel ennui ce doit être ! Et puis nos amis sur place nous ont glacé le sang ! Ils travaillent tous, cest vrai et du travail sur place, ça ne manque pas. Oui les diplômes ont moins dimportance.

      Mais tous confirment : sans expérience Québécoise on nest pas intégré. Peu importe vos bac+10 et vos 10 années en France, ici, on se doit davoir son expérience QuébécoiseMais alors, pourquoi mettre comme critère de « recrutement » sur les dossiers CSQ, les diplômes, expériences, langues parlées comme autant de critères plus favorables à votre notation? Pourquoi demander des francophones, bien diplômés, avec de lexpérience, jeunes ? Il semble quune vraie hypocrisie règne à ce niveau Sans parler bien sûr du business considérable que la politique dimmigration doit générer (faites le calcul du coût dun dossier par rapport au nombre de postulants dans le Monde).

      Bref, tous nos amis sur place, venus de France confirment : il faut passer par une expérience Québécoise et une chute vertigineuse de revenus. Mais ce qui nous a le plus choqué cest la discrimination. Tous confirment aussi : un français sera moins bien rémunéré, moins bien traité parfois quun Québécois pur souche
      Et tous en font lamer expérience aujourdhui, en tous cas, dans les 3 premières années de leur arrivéeOutre ces discriminations, nous navons pas retrouvé, cet hiver, la joie de vivre de lété. Nous avons ressenti très fort une société très individualiste, chacun pour soi, peu de communication, des visages fermés, une forme de vague à lâme.

      Et puis les prix nous ont surpris ! Un restaurant pour deux avec un plat, une boisson, un café, 50 euros ! Certes cest au Laïka, lieu un peu branché mais rien dextraordinaire ! La nourriture, tant au restaurant quau supermarché, reste un défi pour nousDifficile dy trouver son bonheur.

      Les logements aussi, mal équipés, mal isolés, de mauvaise facture (nous avions un T3 dans un immeuble de 2010). Certes, sexpatrier cest accepter ce changement.

      Mais nos amis nous ont fait la peine ; ils se battent, en bavent vraiment, travaillent dur. Et ce que nous venions chercher, eux aussi dailleurs, on ne le trouve pas : lorganisation au travail leur semble désastreuse, à force de ne pas vouloir de conflit, les services communiquent difficilement entre eux, on ne se dit pas les choses pour ne pas froisser lautre et du coup, les axes de progression sont souvent peu incités : fais ce quon te dit, pas de vague !
      Chacun de nos amis était venu trouver un marché du travail ouvert (il ne lest pas tant que ça), des rémunérations plus intéressantes (elles le sont si votre niveau de revenu est faible en France, pensez à compter TOUS vos avantages : allocations, défiscalisation, santé, médecin de famille avec suivi, tickets restaurants, mutuelles dentreprise, jours de carence payés, congés payés et RTT, chômage, etc).

      Sur place nos amis ont vécu de grands moments avec les médecins le système de santé Et de conclure : si tu es très malade, mieux vaut rentrer ou aller à Cuba !

      Au-delà de ça, nous avons trouvé Montréal triste, peu dactivités sont proposées lhiver (à linverse de lété), culturellement, cest léger, socialement cest un peu chacun pour soi, au niveau professionnel les témoignages ne sont pas bonsAlors pourquoi tenter le diable ?!

      Oui nous avons en France des tas de contraintes et de sources dénervement quotidiennes (les transports, les impôts, le chômage, etc.).

      Nous avons mille raisons de nous plaindre, chaque jour. Mais regardons avec objectivité nos avantages ...

      Nous avons fait deux voyages (et moi 3 en tout) au Québec, rencontré des dizaines de personnes, échangé avec autant, nous avons lu des dizaines douvrages, de livres de récits. Notre avis nest pas fondé sur une idée préconçu il sest construit sur plusieurs années de réflexion, de débats. Lors de notre séjour cet hiver nous avons terminé notre semaine par un déjeuner à Commensal (une cafétéria végétarienne, très bonne !).

      Un vieux monsieur à la retraite nous a abordé en comprenant notre origine. Il est Québécois et nous raconte sa vie, riche de découvertes, de voyages, de rencontres. Nous lui parlons de notre projet et de notre situation en France. Il déchante et conclue : si je devais minstaller aujourdhui dans un pays, je choisirai le vôtre, La France. Il est rempli de défauts. Mais les gens sortent pour dire quils ne sont pas daccord.

      Et vous mettez en uvre la solidarité nationale. Un pays qui éduque ses enfants et qui soigne ses citoyens gratuitement est digne dune démocratie.

      Cet échange a conclu notre séjour et confirmé notre choix. Lherbe nest pas toujours plus verte ailleurs !
    • By Laurent
      Recherche de témoignages en vue d'un reportage sur M6 concernant les français déçus par leur installation au Québec. Problèmes d'intégration, problèmes familiaux liés au déracinement, d'adaptation à cette nouvelle vie, etc...

      Dans l'optique d'un tournage au Québec, l'équipe de tournage recherche des français dans ce cas, désireux de rentrer en France.

      MISE À JOUR : Émission annulée par la production

    • By immigrer.com
      Trois jours. C'est le temps qu'il a fallu pour que s'envolent les visas du Programme Vacances Travail (PVT) ouverts aux jeunes Français de 18 à 35 ans pour 2013.
      Il s'agit d'un record. Quelque 30 000 personnes ont tenté de mettre la main sur les 6750 PVT sur le site de l'Ambassade du Canada à Paris au début du mois de novembre. Les médias français se font largement écho de cet engouement, la plupart du temps de façon dithyrambique.
      Une fois arrivés, la réalité est toutefois plus contrastée, entre facilité déconcertante et embûches nombreuses.
      Un emploi à la première candidature


      Benoît Schmautz Photo : Luc Lavigne / Radio-Canada

      Pour Benoît Schmautz et sa conjointe Mathilde, l'immigration ressemble à un rêve éveillé. À leur arrivée, ils ont commencé par le côté vacances du permis en visitant les quatre coins du Québec, avant de passer au côté travail en cherchant un emploi à Montréal, un mois après leur arrivée.
      Au premier curriculum vitae envoyé, elle a trouvé un emploi dans son domaine. Lui a pris son temps, afin de se réorienter vers la photographie plutôt que de continuer sa précédente carrière en relations publiques. Et il a réussi. « On m'a donné ma chance, alors que je n'ai pas vraiment d'expérience », relate-t-il au sujet de son emploi dans un magasin de photographie. « C'est un peu idyllique, mais non, il n'y a aucun problème », décrit-il, presque étonné.
      « On s'était mis dans l'optique qu'on était immigrés et qu'on aurait à faire face à pas mal de problèmes. On s'était préparé à devoir se battre. » — Benoît Schmautz

      Refus en série


      Leslie Humblot Photo : Florent Daudens / Radio-Canada

      Trouver un travail est toutefois loin d'être acquis, comme en témoigne Leslie Humblot. Arrivée en 2009 avec en poche sa maîtrise en lettres et plusieurs années d'expérience en tant que médiatrice culturelle dans un théâtre - ce qui l'a amené à travailler sur plusieurs auteurs québécois, dont Wajdi Mouawad -, elle pensait pouvoir oeuvrer dans son domaine.

      Article complet
    • By fredodo76
      Bonjour à toutes et à tous;

      Voilà je me lance, cela fait quelques semaines que je passe des heures à chercher beaucoup d'infos sur ce site. Je me présente, Frédéric 42 ans (bientot 43 ) je travaille dans le transport en tant que chauffeur, marié et 2 enfants de 7 et 13 ans.

      Juillet 2011 séjour de 3 semaines au Quebec,et là .... une réalité, je m'y sens bien, il y a des choses qui ne peuvent s'expliquer!!!!!!!

      Il y a quelques semaines mon épouse ( 36 ans ) m'annonce que le cabinet dans lequel elle travaille (elle est assistante dentaire) va fermer courant 1er semestre 2014, donc chômage.

      Pourquoi ne pas en profiter pour recommencer une nouvelle vie ailleurs,OUI mais où?Le Québec devient une évidence,dans l'euphorie nous achetons "s'installer et travailler au Québec" de Laurence Nadau,nous faisons les tests de sélection ils sont concluant,nous commençons à remplir les "demandes de certificat de sélections"mon épouse sera la requérante principale.Nous faisons les comptes tout est Ok,beaucoup de questions , nous garderons un compte en France (une petite assurance!!!) ,notre petit appartement dans les Alpes ( encore une petite assurance on ne sait jamais!!!!!).

      Et il y a environ 2 semaines virage à 90 de ma bien aimée qui se pose beaucoup de questions ,trouverons nous du travail rapidement,la santé,aurons nous mis assez d'argents de coté pour subvenir à nos besoin si le travail ne pointe pas le bout de son nez,trouverons nous une patinoire pour que notre fils puisse continuer à pratiquer le hockey sur glace(lol),beaucoup d'interrogations!!!!!!

      Voilà quelques lignes qui peuvent peut être bouleverser toute une vie.

      Merci à vous,nous lirons avec plaisir vos retour d'expérience, le bon comme le mauvais.

      Frédo
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