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Le breton

Article intéressant LeDevoir.com : «Nous sommes tous responsables» de

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Article intéressant bien que discuté : analyse par un psychologue des causes de l'attentat du soir des élections >

«C’est tellement facile de se déresponsabiliser en disant que ce geste est juste une psychose biologique », estime Nicolas Lévesque. « Ceux qui souffrent de psychose lisent tout en terme de symboles : les Français, les Anglais, les Femmes, les Hommes, par exemple, sans être capables de voir la personne singulière en arrière de cette image, puisqu’ils ont souvent été eux-mêmes des enfants réduits à des symboles par leurs parents. Il ne faut jamais laisser les représentations se figer. Et c’est ce qu’on a fait ces dernières années au Québec. On a arrêté de penser. On a fermé la chaîne culturelle de Radio-Canada. On a remplacé les débats sur nos enjeux et nos valeurs supérieures par des guerres de symboles, où on se lance une image figée par-dessus l’autre. »

Le Devoir, Catherine Lalonde 8 septembre 2012 Actualités en société

http://www.ledevoir....t-du-metropolis

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Oui, je l'ai lu.

Je n'aime pas trop l'idée d'être tous responsables, parce que ca dégénère rapidement en "oops, c'est la faute à personne!"

Il y a un responsable ici : ce malade qui avait 22 guns chez lui puis qui a décidé de tirer contre la Première Ministre.

On peut blâmer les médias, son papa qui rentrait ivrogne à la maison, les marangouins de Beaconsfield qui te rendent fou,

la division anglos-francos, mais, au fond, nous avons tous la conscience nécessaire pour distinguer le Bien du Mal.

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C'est effectivement ce qui ressort des commentaires sur le site. Je ne ferai pas de commentaire tout simplement parce que je ne connais pas la situation...

Les extrémistes, bien que minoritaires, sont toujours plus visibles que la majorité modérée. Cela dit, lorsqu'il s'agit de questions de société (car c'est aussi de çà qu'il s'agit à mon avis), le questionnement et le débat sont toujours bienvenus.

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    • By immigrer.com
      À Montréal, on les appelle « les Français de France ».
      Mais comme dans n’importe quelle famille, les rapports ne sont pas toujours simples. Québécois et Français ont parfois l’air de deux peuples séparés par une langue commune.
      Louis Myard, étudiant en sciences politiques à l’Université de Montréal, se dit parfois qu’« un Mexicain et un Chinois ont plus de choses en commun qu’un Français et un Québécois ».
      Sans compter, poursuit le jeune homme de 22 ans, que pour ses compatriotes élevés dans le « machisme » français, l’amour n’est pas toujours facile au Québec, avec sa culture féministe.
      « On m’a regardé de travers parce que j’ouvrais la porte à une femme et parce que j’ai déjà appelé une Québécoise que j’aimais bien “mon petit bébé”, se rappelle-t-il. Très énervée, elle m’a répliqué : “Je suis pas ton bébé!” »
      Salomé Zimmerlin, mannequin française à ses heures, venue étudier en économie à l’Université McGill, raconte pour sa part qu’elle a été interloquée la première fois qu’elle a entendu des Québécois tutoyer de parfaits inconnus, quoiqu’elle ait vite accepté cet usage.
      Elle a aussi été étonnée par certains mots québécois comme « ma blonde », qui désigne une petite amie… quelle que soit la couleur de ses cheveux.
      La jeune femme de 23 ans, qui est aussi dessinatrice de mode et qui a lancé sa propre marque de mode unisexe, « Kafka », ajoute toutefois que le choc culturel ne pèse pas lourd dans la balance face aux attraits d’une société beaucoup moins rigide que la France et sa culture hiérarchique.
      « Si j’avais voulu lancer une marque de mode à Paris, on m’aurait ri au nez à cause de mon manque d’expérience, assure-t-elle. Ici, on m’a dit : “Montre-moi ce que tu sais faire.” »
      Mais les temps ont changé : Le Monde a d’ailleurs qualifié le Québec d’« eldorado » pour une nouvelle génération de Français attirés entre autres par un faible taux de chômage (environ 5,5 % dans la province contre plus de 9 % en France) et par quelques avantages reconnus par les règles d’immigration aux personnes qui savent parler et écrire en français.
      Alors que les Québécois ont longtemps cherché l’inspiration du côté de la France des Lumières, Gérard Bouchard, éminent historien et sociologue de l’Université du Québec à Chicoutimi, précise que lorsqu’ils « ont commencé à prendre conscience de leur identité propre dans les années 1960, ils se sont de plus en plus définis en fonction de l’Amérique du Nord, et non plus de la France ».
      « Ici, je peux trouver un bon boulot, devenir propriétaire, être proche de la nature et avoir une bonne qualité de vie… et tout ça en français », explique Adeline Alleno, une Parisienne de 29 ans, pour conclure : « J’en veux à la France de m’avoir laissée tomber. »
       
      Extraits du texte intégral de Dan Bilefsky pour le New York Times
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By immigrer.com
      Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs
      L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger
      15 septembre 2017 |Lisa-Marie Gervais | Actualités en société   Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada. L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact?
        Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI).
        Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces.
        En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle.
        « Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. »
        Nouvelles règles à l’OIQ
        Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig.
        Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. »
        Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file…
        Le deuil de la profession
        Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser.
       
      source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?
    • By UBRANE
      Je ne sais pas si l'info a déjà été postée ici, mais voici les résultats officiels du Premier tour de l'élection présidentielle par villes au Canada :
      http://www.consulfrance-toronto.org/spip.php?article4169
       
      Bonne lecture !
    • By Laurent
      Le premier tour des élections françaises approche à grand pas. Autour de 1,3 million d’expatriés français pourront voter ce samedi, un jour avant la date officielle des élections en France de ce dimanche.
      Le Québec est un endroit stratégique pour le vote des expatriés français car c’est à Montréal qu’on retrouve le plus grand nombre de Français inscrit sur les listes électorales, soit près de 60 000 même si on estime au double le nombre de Français installés à Montréal.
      Frémissez-vous à l’idée qu’un parti ou un autre l’emporte au premier et deuxième tour? Est-ce que vous avez peur de certains candidats assez pour considérer de quitter définitivement votre pays natale ou ne plus vouloir rentrer pour un certain temps au pays? Est-ce que les résultats de l’élection pourraient propulser ou encore éteindre votre envie de vous s’installer au Québec ou au Canada?
       
      Voici les résultats de 2012 à Montréal:
      Au premier tour: 33% pour François Hollande, Nicolas Sarkozy (26,37%), François Bayrou (13,44%), Jean-Luc Mélenchon (10%) et Marine Le Pen (6,82%).
      Au second tour: François Hollande (57,74%) et Nicolas Sarkozy (42,26).
      Le taux de participation des Français à Montréal au premier tour en 2012 était de 39,59%.
       
      Bon vote!
       
      MAJ : 
       
       
      Source: Radio-Canada, Journal Métro
    • By Isa78
      Plus d'infos ici :
       
      http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170306.OBS6169/cyberattaques-les-francais-de-l-etranger-prives-de-vote-electronique-aux-legislatives.html
    • By UBRANE
      Article du 9 décembre 2016 sur Capital.fr : http://www.capital.fr/carriere-management/actualites/expatriation-il-est-encore-plus-facile-pour-les-francais-d-aller-au-canada-1192579

       
       
    • By UBRANE
      Article du 8 décembre 2016 sur BFMTV : http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/la-canada-recrute-des-francais-voici-les-demarches-pour-emigrer-1068010.html

       
       
    • By Alekiv
      Je partage avec vous cet article qui n'est plus tout récent mais qui est enrichissant permet de constater que quand on veut, on peut, notamment dans le secteur du jeu vidéo qui emploie beaucoup de monde au Canada:
      http://www.lexpress.fr/emploi/les-immigrants-au-canada-ont-un-devoir-d-humilite_1710493.html
       
      Un passage qui concernera tous les candidats au Québec:
       
    • By Laurent
      Femmes immigrantes: une règle sur le parrainage bientôt annulée
      Une mesure édictée sous le gouvernement Harper leur fait risquer l'expulsion du pays en cas de rupture avec leur conjoint
      17 septembre 2016 |Isabelle Porter, Lisa-Marie Gervais, Marco Fortier | Actualités en société Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le gouvernement Trudeau s’apprête à renverser une mesure controversée qui force les femmes immigrantes parrainées par leur conjoint à rester en couple au moins deux ans, à défaut de quoi elles risquent l’expulsion vers leur pays d’origine.
        Ces règles ont été édictées par le gouvernement Harper en 2012. En cas de rupture dans les deux années suivant le début de leur relation conjugale, ces femmes doivent reprendre à zéro le processus d’accession à la résidence permanente, qui ouvre la porte à une vie normale au Canada. Elles risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine, même si elles ont des enfants nés au Canada.
        Selon ce que Le Devoir a appris, le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté compte déposer, d’ici la fin de l’année 2016, un projet de règlement qui modifiera ces règles encadrant la « résidence permanente conditionnelle ».
        Le Conseil du statut de la femme, le Conseil canadien des réfugiés et des chercheurs spécialisés en immigration attendent avec impatience ces changements à la loi. Ils dénoncent depuis longtemps les « effets pervers » de ce règlement, qui vise d’abord à empêcher les mariages de convenance destinés uniquement à obtenir la citoyenneté canadienne.
        Cette mesure touche tous les immigrants parrainés par un conjoint — environ 36 000 personnes au Québec, entre 2008 et 2012 — mais les femmes sont plus vulnérables que les hommes, selon les organismes d’aide aux nouveaux arrivants.
        « Le gouvernement Harper a instauré une résidence permanente conditionnelle. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vont chercher des femmes à l’étranger en se disant que les femmes ne connaissent pas leurs droits ni les lois, elles ne parlent ni français ni anglais, elles sont donc plus faciles à contrôler. Et ils savent que, si ça ne fait pas leur affaire, en deux ans monsieur peut quitter madame, et celle-ci perd sa résidence et sera retournée dans son pays d’origine », dit Nicole Richer, coordonnatrice depuis près de 30 ans de la maison d’hébergement Secours aux femmes de Montréal.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/480254/immigration-prisonnieres-de-leur-couple?utm_medium=Social&utm_campaign=Autopost&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#link_time=1474097294
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