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  1. sandy81

    sandy81

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    • By elaelas
      Bonjour,
      Je suis une citoyenne marocaine, de retour au Maroc depuis quelques années. La question est:Est ce qu'il m'est possible de retourner au canada, sachant que j'y ai vécu entre 2008 et 2009, à Toronto, en tant que résidente parmanente? 
      NB: la démarche de demande de résidence permanente que j'ai faite en 2007, était depuis Paris et non pas le Maroc.
      Mes remerciements par avance.
    • By loloetpatrice
      Bonsoir a tous, nous regrettons tellement d'avoir quittés le Québec aussi vite!!!! Pére malade mais aujourd'hui tout va mieux. Nous sommes arrivés a 5 le 25 juin 2013 et sommes repartis a 4 le 27 Mars 2015. Si nous revenons définitivement en Juillet 2016 est ce que c'est possible? Merci de votre aide nous avons tellement envie de revivre cette vie si bonne.
    • By Laurent
      Dans une lettre du Ministère Français des Affaires étrangères adressée à la Maison des Français à l'étranger, on apprend que le gouvernement Français souhaite mettre en place un fond de soutien pour encourager les expatriés à revenir au pays.
      Selon l'information dont nous disposons d'une source confidentielle, ce programme mise sur le retour de 1.5 million de "cerveaux" en France d'ici 2018.

      Le principe est de proposer une "prime" calculée par rapport au salaire moyen cumulé avec le nombre d'années hors du pays. En gros, cette subvention serait proportionnelle au potentiel de l'expatrié à générer de la richesse.

      D'après notre source, un expatrié français au Québec depuis 10 ans qui aurait un salaire moyen de 40,000 aurait droit à une prime à son retour en France de 10x40,000x200%, soit 800,000$ en équivalent euros.

      Ce montant d'indemnité au retour ne serait accessible qu'une fois sur place, et après avoir signé un engagement de rester en France pour la durée équivalente à celle restée à l'étranger.

      Le gouvernement du Québec a déjà fait savoir par voie de communiqué qu'il entend riposter à cette mesure afin de conserver ses résidents français au Québec, on ne connait pas encore le moyen utilisé mais certains parlent d'une prime pour rester au Québec (PRAQ) qui serait ventilée mensuellement sous forme de don non imposable.

      Voilà de quoi faire réagir notre communauté. En attendant je vous encourage à bien réfléchir avant de prendre une quelconque décision.



    • By Laurent
      L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine.

      Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada.

      Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?

    • By Cherrybee
      Crise: 40% des Français travaillant à l’étranger ne veulent plus revenir vivre en France


      SOCIAL - Ils attendent avant tout un changement de mentalité dans l’Hexagone...


      Est-ce un effet de la crise qui secoue une France qui doit faire face à des réformes cruciales dans les mois à venir? En tout cas, les Français qui se sont installés à l’étranger ont de moins en moins envie de rentrer au pays, selon la dixième étude «Expatriés, votre vie nous intéresse…»réalisée par Mondissimo et que 20 Minutes s’est procurée.
      Elle sera présentée mardi à Paris lors de la 25ème convention dédiée à la mobilité internationale.

      Plus de deux millions d’expatriés

      Et le résultat est détonnant: quatre personnes interrogées sur dix envisagent de ne jamais revenir dans la mère patrie! Un sur cinq attendra l’âge de la retraite et trois sur dix dans quelques années.
      Des chiffres qui ne surprennent pas Christophe Bouruet de chez BVA qui a lancé avec Berlitz en 2011 un observatoire sur l’expatriation sur alors 404 personnes: «L’expérience de travail à l’étranger nourrit le souhait d’y poursuivre sa carrière». En effet, 92% percevaient l’expatriation comme une occasion de progresser professionnellement.

      D’après Mondissimo, ils sont de plus en plus heureux de leur sort. En tout, 54% se disent très satisfaits contre 41% il y a sept ans et 40% plutôt satisfaits. D’ailleurs selon Mondissimo, depuis
      2003, les missions des salariés se sont rallongées. Pour deux sur trois d’entre eux, elles durent désormais au minimum cinq ans. Une tendance qui se renforce chaque année depuis 2007.
      Et depuis 2010 pour les «non-salariés»: sept sur dix restent pour un séjour minimum de dix ans…

      82% souhaitent un changement de mentalité

      Et pour 82%, seul un changement de mentalité dans l’Hexagone pourrait inciter les Français de l’étranger à revenir. «Quand on voit la France aujourd’hui, on n’a pas envie de rentrer. De plus en plus d’expatriés ont honte de leur pays. En France, on n’a pas le droit de réussir, mais on n’a pas le droit à l’erreur non plus», avance Sandrine Chauvet, la directrice générale adjointe de la Convention Mondisssimo. Le changement de modèle fiscal et social et le changement de politique est aussi cité par 81% des répondants. A noter que 27% ont déclaré gagner moins de 30.000 euros par an, 17% de 30.000 à 44.900 euros, 15% de 45.000 à 59.900 euros, 10% de 60.000 à 75.900 euros, 27% plus de 76.000 euros et 5% ne sont pas rémunérés.

      Moins de retour en France chaque année

      Autre phénomène, depuis 2006, les Français de l’étranger rentrent de moins en moins souvent en France. Désormais près de la moitié ne rentrent dans leur pays d’origine qu’une seule fois par an… «Un effet de la crise assurément!», estime l’étude. En effet, certains ne sont pas immunisés contre le ralentissement économique mondial. Fini le temps où les entreprises envoyaient leurs salariés aux quatre coins du monde tous frais payés. Ils ne sont plus que 19%, contre 36%, il y a dix ans. Enfin, 50% contre 47% en 2003 sont embauchés par une entreprise locale, 18% sont commerçants ou créateurs d’entreprise (10% en 2003) et 3% étudiants.

      Selon les deniers chiffres disponibles, en tout,1,6 million de Français sont inscrits dans les registres des consulats étrangers, mais dans les faits, ils seraient plutôt 2,2 millions

      http://www.20minutes.fr/economie/1119287-20130315-crise-40-francais-travaillant-a-letranger-veulent-plus-revenir-vivre-france





    • By clairette646
      Chers amis du forum, après avoir lu vos tranches de vie très émouvantes, j’ai décidé à mon tour de me lancer et de partager ma situation.


      Alors voilà, au début le Québec devait être pour moi juste une parenthèse dans mes études. Mais rapidement, c’est devenu plus que ça. Au lieu de rester une année comme prévu, je suis resté 5 ans car je suis tombé littéralement en amour avec ma ville d’adoption : Québec. J’ai adoré y vivre, y étudier, y travailler ! J’ai eu un chum québécois et une formidable bande d’amis. Bref je me suis complètement épanouie là-bas. Dans ma tête c’était clair que j’allais y faire ma vie car j’avais trouvé mon eldorado !!

      Mais j’ai du partir ce qui fut une véritable déchirure pour moi. Mon départ était du à plusieurs raisons. La principale était mes papiers d’immigration. Mon permis d’étude périmait et je n’avais pas les moyens financiers de le transformer en visa longue durée. A cela s’ajouta le mal du pays. Je n’étais pas rentré en France pendant 2 ans et demi. Le pays et ma famille me manquaient. Ensuite mes études s’achevaient, ma bande d’amis se dispersait et je devais à mon tour faire mon entrée dans la vie active. Il y avait également mon statut d’immigré. Cela devenait agaçant de se faire rappeler constamment son statut de « touriste » quand j’avais l’impression d’être devenu plus que ça. Et pour finir, je n’étais plus dans l’idéalisation du début. Je commençais à entrapercevoir les défauts de la société québécoise bien que je continuais à la respecter énormément.

      Et donc me voilà à mon grand désarroi dans l’avion direction la France ! Mon retour devait être temporaire. J’y retournais pour voir ma famille et mes amis ; pour gagner un peu d’argent ; mettre de l’ordre dans mes affaires ; et surtout obtenir mon visa de résidence permanente. Tout cela dans le but de repartir au Québec au plus vite afin de m’y installer dans les meilleures conditions.

      Après une phase de réadaptation assez difficile, j’ai progressivement commencé une nouvelle vie en France. Je me suis fait de nouveaux amis. Je me suis rapproché de ma famille. Et surtout j’ai accepté la société française telle qu’elle était alors que cela n’avait jamais été le cas avant.

      J’ai mis 2 ans pour obtenir mon visa et mettre de l’argent de côté. Pourtant, au moment de passer aux choses sérieuses c’est-à-dire planifier mon retour au Canada, je me suis complètement retrouvé prise de panique à l’idée de repartir.

      Cela fait maintenant un an que j’ai mes papiers d’immigration et je suis toujours incapable de prendre une décision et donc d’avancer dans ma vie. Est-ce que je dois rester en France ou retourner vivre au Québec ? Cette question si simple à répondre il n’y a pas si longtemps n’est plus si évidente maintenant. Dans les deux cas, je sais ce que je perds mais je ne sais pas ce que je gagne. Je sais que je ne suis pas la seule à vivre cette situation. C’est le lot de beaucoup de gens qui ont vécu comme moi les aléas de l’immigration. C’est pourquoi cela me ferait très plaisir que vous partagiez avec moi vos expériences.
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