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ya 4 ans on quittait le tarmack de Toulouse (France) avec nos 5 valises, nos 5 sacs à dos et Champion le chien! En route vers l'inconnu!

En 4 ans nous avons tout reconstruit, certes nous n'avons pas encore le confort financier que nous avions avant de quitter en France, mais nous avons gagné une incroyable qualité de vie, une vie passionnante, des challenges et de la confiance en nous, et nous sommes libres et heureux!

De mon côté je travaille toujours comme inf aux (bilan de santé pour les assurances, pas très passionnant mais bon), puisque l'immigration n'a pas été claire avec moi sur ce sujet, je me suis lancée dans cette reconnaissance là, maintenant je n,ai plus la disponibilité de reprendre des etudes d'infirmière, mon cas ne rentre pas dans les entente Franco quebecoises car je n,ai pas travaillé en france comme infirmère dans les 3 ans (forcement j'etais au Quebec, merci!).

Je suis devenue également instructeur RCR, afin de faire un peu de cardiologie, et oh surprise, enseigner me plait! Je donne donc des cours de RCR, gardiens avertis etc...Cette formation est payante bien sur...

Mon chum est toujours pilote sur jet ambulance et fait de l'ambulance aerienne aux 4 coins du monde, il est sur appel 24h sur 24h 9ce qui explique mon manque de disponibiltés avec 3 enfants!!!!), il est maintenant commandant internationnal sur les jets, il est apssionné et très heureux, on vit au rythme de ses vols, pas de routine, bref c'est génial!

Les enfants sont ici chez eux, ils se sentent complètement Quebecois, leur vie est ici, et on les bougerait pour rien au monde.

On se voit pas du tout retourner vivre en Europe, nous sommes chez nous ici, on est bien.

je ne viens pas souvent sur le forum, je crois que je n,ai pas le droit de mettre le lien du blog "les Bilous" ici.

Nous avons accepté de repartir à zero, nous avons tous les deux fait des ptites job pour survivre et maintenant la vie est plus douce. Quand mon chum travaillais de nuit au tim horton et qu'il ne trouvait pas de job de pilote, quand il déchargeait des palettes au canadian tire, quand je travaillais dans le privé comme préposée aux bénéficiaires, nous ne nous somes jamais découragés, parce que nous aimons vivre ici.

Merci à tous pour les encouragements!

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Je te fais un petit coucou d'encouragement! :flowers:

Je ne peux m'empêcher de trouver très triste que les témoignages heureux attirent peu les foules.

Bonne continuation!

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Superbe témoignage, merci Hawaiienne 54 !!

(au fait, suis un peu curieux, mais quelle est la raison du choix de ton pseudo ?)

Modifié par PertiG

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Je ne te connais pas mais ton témoignage redonne de la volonté et de l'envie. Ça de ceux que l'ont voit en ce moment qui ne sont pas élogieux envers le Québec, un peu de bonheur ça fait du bien.

Modifié par Franko

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Beau témoignage, merci ! :flowers:

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bravo! un bel exemple de persévérance :thumbsup:

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je vous ai connu bien avat par votre blog et j'ai adoré y suivre vos aventures.........il faut effectivement beaucoup de courage surtout professionnellement vous n'avez pas hésiter à redémarrer à zéro g trouver ça super (mais moins super de le vivre malheureusement), félicitations à vous et votre famille en vous souhaitant encore pleins d'années de bonheur sur le territoire canadien au plaisir de vous lire de nouveau

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J'ai commencé à lire ton blog que je ne connaissais pas, donc j'y reviendrai quand j'aurai un peu plus de temps !

C'est super que tu te plaises là bas. Mais je trouve ça ahurissant d'être partie sans prendre la peine de bosser les 6 mois nécessaires en France pour permettre d'être reconnue et rémunérée comme une vraie infirmière DEC ! Déjà que c'est une totale injustice que l'on ne soit pas reconnu BAC avant diplôme 2012 ! Enfin j'ai l'impression que tu es partie sans savoir que tu devais bosser 6 mois en France pour pouvoir reconnaître le diplôme (ce qui était le cas auparavant mais plus aujourd'hui), ce qui me semble peut-être encore plus grave car le forum ici existait déjà et on y trouvait toutes les infos nécessaires, passer au salon infirmier pour se faire recruter directement est quand même une belle sécurité de partir déjà avec un emploi sur place, etc. Ce qui est fait, est fait et il ne s'agit pas de te placer devant un tribunal. Il y a juste des choses qui me dépassent, pour moi c'est de l'inconscience. Tu as de la chance de t'en être sortie aussi bien et de pouvoir quand même un peu bosser dans notre domaine.

Modifié par caroline77

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J'ai commencé à lire ton blog que je ne connaissais pas, donc j'y reviendrai quand j'aurai un peu plus de temps !

C'est super que tu te plaises là bas. Mais je trouve ça ahurissant d'être partie sans prendre la peine de bosser les 6 mois nécessaires en France pour permettre d'être reconnue et rémunérée comme une vraie infirmière DEC ! Déjà que c'est une totale injustice que l'on ne soit pas reconnu BAC avant diplôme 2012 ! Enfin j'ai l'impression que tu es partie sans savoir que tu devais bosser 6 mois en France pour pouvoir reconnaître le diplôme (ce qui était le cas auparavant mais plus aujourd'hui), ce qui me semble peut-être encore plus grave car le forum ici existait déjà et on y trouvait toutes les infos nécessaires, passer au salon infirmier pour se faire recruter directement est quand même une belle sécurité de partir déjà avec un emploi sur place, etc. Ce qui est fait, est fait et il ne s'agit pas de te placer devant un tribunal. Il y a juste des choses qui me dépassent, pour moi c'est de l'inconscience. Tu as de la chance de t'en être sortie aussi bien et de pouvoir quand même un peu bosser dans notre domaine.

Enfin, tu dis que tu ne la juges pas, mais c'est bel et bien ce que tu fais...

Des erreurs tout le monde en commet , et peu on la force et le courage de s'en sortir comme elle l'a fait. Pour ce qui est des renseignements que l'on trouve sur ce site, il y a 4 ans ce n'était peut être pas aussi bien fourni que maintenant .

Et pour finir que penser des fous qui quittent tout sans avoir visité une seule fois le Québec ?

bon,ben, je te dois être un peu cinglé alors!!! :biggrin2:

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Super Hawaienne... tu fais partie de ceux qui croque dans la vie (comme moi)... bravo et proftes-en!

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Enfin, tu dis que tu ne la juges pas, mais c'est bel et bien ce que tu fais...

Des erreurs tout le monde en commet , et peu on la force et le courage de s'en sortir comme elle l'a fait. Pour ce qui est des renseignements que l'on trouve sur ce site, il y a 4 ans ce n'était peut être pas aussi bien fourni que maintenant .

Et pour finir que penser des fous qui quittent tout sans avoir visité une seule fois le Québec ?

bon,ben, je te dois être un peu cinglé alors!!! :biggrin2:

Des erreurs de ce niveau d'erreur là, NON, on n'en commet pas ! Ce n'est quand même pas compliqué de passer un coup de téléphone à l'ordre infirmier du Québec pour connaître les conditions pour pouvoir avoir l'équivalence, et elles sont très claires depuis le début.

Ne pas aller visiter le Québec, à la rigueur je peux comprendre car certains ont des moyens financiers limités. Mais là il serait intéressant de faire le calcul du "manque à gagner" de l'erreur en question !

Quant au courage et à la force necessaire pour surmonter ce problème, ils auraient facilement pu être évités (donc). Même si bosser comme infirmière au Québec est loin d'être une sinécure comme on le lit dans 100 % des témoignages de professionnels immigrantes. Au moins il n'y a pas de précarité financière. Enfin l'auteur est d'une nature joviale et positive j'ai l'impression, en lisant son blog, et c'est une sacrée qualité !

Modifié par caroline77

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Merci pour ton témoignage, Hawaiienne ! Je pense qu'imaginer une seconde que nous n'aurons pas à repartir à zéro, simplement parce que nous avons le maximum de préparation serait une erreur ... Donc merci de nous prouver que malgré cela, on peut réussir et être heureux !

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ya 4 ans on quittait le tarmack de Toulouse (France) avec nos 5 valises, nos 5 sacs à dos et Champion le chien! En route vers l'inconnu!

En 4 ans nous avons tout reconstruit, certes nous n'avons pas encore le confort financier que nous avions avant de quitter en France, mais nous avons gagné une incroyable qualité de vie, une vie passionnante, des challenges et de la confiance en nous, et nous sommes libres et heureux!

De mon côté je travaille toujours comme inf aux (bilan de santé pour les assurances, pas très passionnant mais bon), puisque l'immigration n'a pas été claire avec moi sur ce sujet, je me suis lancée dans cette reconnaissance là, maintenant je n,ai plus la disponibilité de reprendre des etudes d'infirmière, mon cas ne rentre pas dans les entente Franco quebecoises car je n,ai pas travaillé en france comme infirmère dans les 3 ans (forcement j'etais au Quebec, merci!).

Je suis devenue également instructeur RCR, afin de faire un peu de cardiologie, et oh surprise, enseigner me plait! Je donne donc des cours de RCR, gardiens avertis etc...Cette formation est payante bien sur...

Mon chum est toujours pilote sur jet ambulance et fait de l'ambulance aerienne aux 4 coins du monde, il est sur appel 24h sur 24h 9ce qui explique mon manque de disponibiltés avec 3 enfants!!!!), il est maintenant commandant internationnal sur les jets, il est apssionné et très heureux, on vit au rythme de ses vols, pas de routine, bref c'est génial!

Les enfants sont ici chez eux, ils se sentent complètement Quebecois, leur vie est ici, et on les bougerait pour rien au monde.

On se voit pas du tout retourner vivre en Europe, nous sommes chez nous ici, on est bien.

je ne viens pas souvent sur le forum, je crois que je n,ai pas le droit de mettre le lien du blog "les Bilous" ici.

Nous avons accepté de repartir à zero, nous avons tous les deux fait des ptites job pour survivre et maintenant la vie est plus douce. Quand mon chum travaillais de nuit au tim horton et qu'il ne trouvait pas de job de pilote, quand il déchargeait des palettes au canadian tire, quand je travaillais dans le privé comme préposée aux bénéficiaires, nous ne nous somes jamais découragés, parce que nous aimons vivre ici.

Merci à tous pour les encouragements!

Mais si!!!! Tu le mets dans ta signature comme moi là-dessous. En fait, il fait partie de toi, ton blog! :)

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beaucoup on justement leur lien de blog dans leur signature

Modifié par egedan

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Tiens, une famille toulousaine qui s'est installée au Québec... voilà un référentiel qui me parle.

Ce retour est certes très positif, mais il génère chez moi des interrogations:

- Quatre ans après, vous n'avez toujours pas retrouvé le niveau de vie financier que vous aviez en France? Quatre ans??? Ça ne fait tiquer personne? 4 ans, putain!!!

- Qualité de vie par-ci, qualité de vie par-là.. OK, je te crois sur parole. Je vais probablement me faire conspuer par la majorité des forumistes, mais je ne trouve pas que la qualité de vie soit meilleure à Montréal qu'à Toulouse.

La vraie question est: qu'est-ce qui détermine la qualité de vie?

- Le temps passé au boulot: come on... je ne compte plus le nombre de Québécois que je côtoie qui sont obligés de cumuler deux jobs pour s'en sortir. On ne va pas parler non plus du nombre de jours de congés par an... j'ai trois semaines plus 5 jours "flexibles", mais je me rends bien compte que ces avantages ne correspondent vraiment pas à la majorité des Québécois qui ont généralement entre 2 et 3 semaines de congés par an.

- Le climat: uh uh uh uh^^

- Le coût de la vie: ça mériterait un sujet à part entière, un forum même. Vous n'avez pas retrouvé votre niveau de vie au bout de quatre ans? tu m'étonnes Elton.

- L'immobilier: il paraît que c'est moins cher ici qu'en France. Honnêtement je ne sais pas, je ne suis pas concernée par le sujet. Je vous crois sur parole :smile:

- Les opportunités professionnelles: mmmhhhh... Très facile de trouver une jobine, c'est indiscutable. Mon mari est en plein dedans... et honnêtement je ne sais pas quand il en sortira. Très facile pour moi de trouver dans l'IT, j'avais même trouvé depuis la France. Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de mal à trouver en France non plus, sans même besoin d'aller sur Paris.

- Le système de santé: voilà bien mon plus gros sujet de mécontentement, c'est bien pire que ce que j'avais imaginé. Et pour moi, ça fait partie de la qualité de vie.

- Les paysages: ah oui c'est joli c'est vrai. Mais je ne suis pas venue ici faire du tourisme. Mais c'est joli.

- Le fun: Je ne doute pas que Montréal soit très festive... mais je suis maman, la fiesta du samedi soir c'est fini pour moi :smile:

OK, qu'est-ce qui définit la qualité de vie, que je n'aurais pas mentionné ici? La bouffe? euh...

J'ai bien conscience que je vais me prendre une pluie d'insultes (à commencer par "maudite Française" j'imagine? ah ah)... m'en fous, si mon témoignage peut permettre à certains de se rendre compte qu'ils ne gagneront pas forcément en "qualité de vie" en venant ici... ça sera toujours ça. Personnellement je suis venue chercher l'aventure, pas la qualité de vie que j'avais déjà.

Modifié par Vero_31

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Ah si, je viens de penser à un autre critère de qualité de vie, très important: la sécurité. Il est vrai qu'on se sent en sécurité ici. Je n'ai personnellement jamais souffert de réelle insécurité en France (faut juste pas lever la tête quand tu prends le RER à certains endroits lol), mais selon d'où l'on vient l'insécurité peut être problématique. Un bon point pour la qualité de vie ici :)

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Tiens, une famille toulousaine qui s'est installée au Québec... voilà un référentiel qui me parle.

Ce retour est certes très positif, mais il génère chez moi des interrogations:

- Quatre ans après, vous n'avez toujours pas retrouvé le niveau de vie financier que vous aviez en France? Quatre ans??? Ça ne fait tiquer personne? 4 ans, putain!!!

- Qualité de vie par-ci, qualité de vie par-là.. OK, je te crois sur parole. Je vais probablement me faire conspuer par la majorité des forumistes, mais je ne trouve pas que la qualité de vie soit meilleure à Montréal qu'à Toulouse.

La vraie question est: qu'est-ce qui détermine la qualité de vie?

- Le temps passé au boulot: come on... je ne compte plus le nombre de Québécois que je côtoie qui sont obligés de cumuler deux jobs pour s'en sortir. On ne va pas parler non plus du nombre de jours de congés par an... j'ai trois semaines plus 5 jours "flexibles", mais je me rends bien compte que ces avantages ne correspondent vraiment pas à la majorité des Québécois qui ont généralement entre 2 et 3 semaines de congés par an.

- Le climat: uh uh uh uh^^

- Le coût de la vie: ça mériterait un sujet à part entière, un forum même. Vous n'avez pas retrouvé votre niveau de vie au bout de quatre ans? tu m'étonnes Elton.

- L'immobilier: il paraît que c'est moins cher ici qu'en France. Honnêtement je ne sais pas, je ne suis pas concernée par le sujet. Je vous crois sur parole :smile:

- Les opportunités professionnelles: mmmhhhh... Très facile de trouver une jobine, c'est indiscutable. Mon mari est en plein dedans... et honnêtement je ne sais pas quand il en sortira. Très facile pour moi de trouver dans l'IT, j'avais même trouvé depuis la France. Mais soyons honnêtes, je n'ai jamais eu de mal à trouver en France non plus, sans même besoin d'aller sur Paris.

- Le système de santé: voilà bien mon plus gros sujet de mécontentement, c'est bien pire que ce que j'avais imaginé. Et pour moi, ça fait partie de la qualité de vie.

- Les paysages: ah oui c'est joli c'est vrai. Mais je ne suis pas venue ici faire du tourisme. Mais c'est joli.

- Le fun: Je ne doute pas que Montréal soit très festive... mais je suis maman, la fiesta du samedi soir c'est fini pour moi :smile:

OK, qu'est-ce qui définit la qualité de vie, que je n'aurais pas mentionné ici? La bouffe? euh...

J'ai bien conscience que je vais me prendre une pluie d'insultes (à commencer par "maudite Française" j'imagine? ah ah)... m'en fous, si mon témoignage peut permettre à certains de se rendre compte qu'ils ne gagneront pas forcément en "qualité de vie" en venant ici... ça sera toujours ça. Personnellement je suis venue chercher l'aventure, pas la qualité de vie que j'avais déjà.

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, mais bon on sait tous que les témoignages sont essentiels pour la vie d'un forum, mais les débats aussi. Dieu s'est que les français aiment ça :Crylol:

J'ai cru comprendre que pour toi la qualité de vie en France est pareil sinon moins bonne qu'au Québec.

- Certes en ce qui concerne les congés, il semblerait en avoir moins au Québec qu'en France, 3 généralement comparé à 5 en moyenne en France (enfin je parle bien sûr du privé :biggrin2: ).

- Le climat est tout de même totalement différent de la France et encore plus de Toulouse! Cela peut être une qualité de vie pour moi, le faite de pouvoir vraiment vivre les saisons est une richesse.

- Le coût de la vie, je ne peux malheureusement pas le juger j'ai seulement des amis au Québec mais je n'y habite pas, enfin pas encore :whistlingb:

- L'immobilier, je pense qu'il y a suffisamment de chiffres qui peuvent prouver qu'il est moins cher au Québec.

- Les opportunités professionnelles ne peuvent qu'être meilleures, rien qu'en différence de chômage 6% à peu près je crois au Canada comparé à 10% en France.

C'est sur que ton métier ne pose pas trop de problème dans une recherche d'emploi. Même le salaire, concernant le métier de mon amie. Elle est infirmière diplômée depuis un peu moins d'un an et elle touche seulement 20 000€, ce qui est peu comparé aux responsabilités et tâches. Au Québec, une infirmière débute a 35 000$CND.

- Le système de santé, Euh..... le débat serait trop long :Crylol:

- Les paysages, tu me rassure tu trouves ça jolie. Heureusement en même temps avec un pays comme le Canada qui possède plus de lacs que tout autre pays dans le monde.

- Ensuite le Fun de toute façon on peut faire la fête partout même au fin fond de la Bretagne. Euh non pardon, surtout au fin fond de la Bretagne :biggrin2:

Cava tu avais conscience que tu allais te prendre des avis défavorables au tiens. Moi je pense que la qualité de vie est meilleur qu'en France, de par son économie, sa richesse, ses paysages (Même si nous sommes d'accord pour dire que la France est gâté à ce sujet aussi), son emploi, et j'en passe. Tant de raison qui fait que beaucoup de personnes rêvent venir y vivre.

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Ne melange pas le Canada et le Quebec, on ne pourrait pas y comparer ni les saisons, ni la qualite de vie ni le chomage. A Montreal il est de 10% (chiffre evoque par les chefs de file des grands partis du Quebec qui se font la guerre en ce moment, meme si officiellement il est plus proche de 9% mais avec quantite de jobines a 10$/hr)...

Modifié par green20770

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Franko: pour les 35000 $ tu parles en brut ou en net? à part ça, oui mille fois oui pour la Bretagne ;)

J'ai bien conscience que beaucoup de personnes rêvent d'y vivre, mais c'est justement le verbe utilisé qui me fait tiquer: "rêver". La vie ici n'a rien d'un rêve. Elle est agréable, mais pas toujours facile.

Trouver du boulot rapidement, c'est génial. Se sortir des jobines à 10$ de l'heure est une autre paire de manches.

Green: oui tout à fait, merci de la précision.

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@Vero A ton service :thumbsup:

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    • Par marine101984
      Voici notre histoire: 
      Voyage de découverte en 2011
      Arrivés en 2013 en RP (à 29 ans)
      Citoyens en 2018
      Nous avons eu un enfant au Québec (et bientôt un 2e). 
      3 ans à Québec, 1 an en Estrie et depuis quelques mois en Montérégie. 
      En 6 ans nous sommes retournés 3 semaines en France pour voir la famille. Certains sont venus de temps en temps mais pas tous. 
       
      Nous avons beaucoup voyagé, mais quasiment uniquement à l'intérieur de la province (+1 séjour de 4 jours à Boston). Le voyage est la découverte sont importantes pour nous et avec 2 semaines de vacances par an, difficile de se promener... 
       
      Ces derniers temps nous nous posons beaucoup de questions quant à un éventuel retour en France. 
       
      Depuis la naissance de notre aîné, nous réalisons à quel point notre famille est importante pour nous. Notre enfant a des grands-parents géniaux et des cousins et cousines, tantes et oncles, qu'elle a vu 2 semaines dans sa vie.... Ici nous n'avons pas réussi à nous recréer une seconde famille d'adoption. Les relations avec les Québecois sont particulières, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, mais je ne suis pas tombé sur les bonnes personnes apparemment !! Alors qu'en France nous avons de vrais amis, sur lesquels on peu compter. D'ailleurs nous avons rencontrés certains d'entre eux ici, ils sont rentrés en France et sont heureux de leur choix. 
       
      Le système de santé ici, est une catastrophe, ma fille n'a jamais été suivie depuis sa naissance (je vais ponctuellement dans les cliniques sans rendez-vous lors des maladies, mais on y attend en moyenne 4 heures pour voir des médecins qui ne lèvent même pas la tête de leur ordinateur pour nous dire bonjour, les auscultations sont aléatoires et je trouve un grand manque de professionnalisme, nous semblons être de simples numéros). Elle a eu un problème dermatologique, le médecin nous a prescris une crème sans faire analyser avant par prélèvement, ce qui aurait pu aggraver le problème, mais il voulait "essayer" pour voir, nous avons du attendre 2 mois pour obtenir un rdv pour un prélèvement. Je devais passer un IRM dans un délais de 2 mois, 6 mois plus tard j'attends toujours... Et nous sommes sur liste d'attente pour avoir un médecin de famille depuis 5 ans ! Niveau remboursement, certes on ne paye rien en consultations et aux urgences mais les médicaments même prescris ne sont pas remboursés non plus, les mutuelles coûtent une fortune et ne couvrent pas grand chose: exemple: un nettoyage dentaire coûte 200 $ en moyenne (non couvert par le système public et non couvert par notre assurance privée). 
       
      Le Québec, c'est beau certes, la neige et le froid, les grands espaces :  les premières années c'est magique !! Mais après 6 ans, cela a perdu de son charme pour moi. Tous les villages se ressemblent... Après 500 km, c'est toujours le même panorama: des sapins et des montagnes et des maisons similaires (sauf en Gaspésie, mon endroit préféré au Québec, où les panoramas sont magnifiques). Je suis en manque de patrimoine, de vieilles pierres, d'histoire, de châteaux, de culture, de musées, de paysages variés, d'océan !!!
       
      L'accès à la nature n'est pas si évident si l'on considère que les lacs sont pour la plupart privatisés et donc difficile d'accès, les parcs nationaux, provinciaux sont tous payants,  en fait nous avons constaté qu'a chaque fois que l'on veut faire une activité, il faut payer (et parfois très cher pour ce que c'est, nous avons été souvent déçus). Alors qu'en France, il y a des chemins de randonnée partout, les sentiers côtiers, les sentiers de montagne, etc. (oui je sais je compare ce qui n'est pas comparable, chaque pays est différent)
       
      Certes l'accès à la propriété est facile et rapide (nous avons acheté puis revendu notre maison 4 ans plus tard) mais ce n'est pas ce qui nous intéresse pour l'instant. 
       
      Niveau emploi, j'ai toujours trouvé, aucun problème de ce coté-là. Si on veut travailler on trouve du travail dans la semaine ici. Mon mari est dans l’hôtellerie/restauration donc lui aussi aucun soucis. 
       
      Le coût de la vie est quand même assez élevé si l'on veut bien manger, les cellulaires et l'internet coûtent une fortune... (depuis 6 ans, je pense qu'il a dû augmenter en France également... ) 
       
      En bref, la seule chose qui me freine pour un éventuel retour en France est la sécurité. Ici c'est très paisible. Nous pouvons nous promener à n'importe quelle heure du jour et de la nuit sans craindre une agression. Certaines personnes ne ferment pas leurs portes à clef. Les enfants peuvent jouer dehors dans la rue sans problème. 
       
      Je crains pour l'avenir de mes enfants en France (sécurité, emploi) mais j'ai envie également qu'ils connaissent leur famille et surtout leurs grands-parents qui commencent à vieillir... La vie est longue mais pas tant que cela finalement !  Par ailleurs nous sommes citoyens et nos enfants aussi, alors nous nous disons que nous pourrons toujours revenir si nous ne parvenons pas à nous ré-adapter à la France ? Enfin, nous ne sommes pas arrêtés à la France, mais réfléchissons également à nous réinstaller dans un autre pays européen, ce qui nous permettrait d'être plus proche de la famille qu'en étant au Canada... 
       
      Des expériences/suggestions à partager ? 
       
      Merci et bonne journée 🙂 
       
       
       
    • Par thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • Par Laurent
      Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. 
      N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.

    • Par abram19000
      Salut tout le monde,
       
      Aprés que j'ai obtenu mon master 02,  je me suis engagé dans une formation dans un institut étatique (BTS), sa durée est 5 semetre(30 mois), mais j abondonné au debut de 5 em semestre donc je n'ai pas eu mon diplome .
      Ma question: est ce que les deux ans que j'ai passé dans cette formation peuvent etre compté  dans la Grille de sélection du Programme régulier des travailleurs qualifiés comme experience professionnelle? et comment les justier? (j'ai les certificats de scolarités).
      merci.
    • Par Laurent
      Les Français sont les premiers immigrants du Québec. Chaque année, plus de quatre mille travailleurs quittent l’Hexagone pour la province francophone. Que viennent-ils y chercher ? Géraldine Martin, directrice de l’entrepreneuriat de la ville de Montréal, a retracé son parcours dans le cadre d’une conférence du Monde Festival à Montréal le 26 octobre au Musée des beaux-arts.

      Source : Le Monde
       
    • Par CélineOnline
      La première chose à vous dire et surement la plus importante : nous ne regrettons pas une seule seconde notre choix. Nous sommes très heureux et même si tout n’est pas encore en place et que l’adaptation prend évidemment du temps, nous ne ferions marche arrière pour rien au monde.
       
      Donc nous voilà à Moncton (Nouveau-Brunswick) avec une enfant de 6 ans.
      (L'article complet et en image dispo sur le blog : www.celineonline.fr/category/canada/)
       
      Nous sommes arrivés un 10 août et avions prévu 10 jours de Airbnb. Nous sommes rentrés dans notre location le 20 août. Achat de voiture réalisée dans la foulée, le 24.
      Le samedi 22, nous partions à Halifax chercher nos cartons et acheter tous nos meubles à Ikea pour notre installation 24 heures après.
      Pour ce qui est de la banque, nous avons profité du programme nouveaux arrivants de la BNC (Banque Nationale du Canada) donc nous avons pu avoir nos cartes de débit et de crédit très rapidement également. Hop internet, téléphone, électricité… en un claquement de doigt (et de grosse cautions ^^) ce fut réglé. Nous avons choisi d’être en location pour commencer. Pour ne pas être embêtés, nous avons choisi une location mensuelle. L’appartement n’est pas le plus génial du monde mais cela nous laisse le temps de voir où nous souhaitons nous installer. 
       
      Je ne vais pas vous mentir, je ne trouve pas Moncton belle. Elle ne possède pas de charme particulier. C’est une ville qui est en pleine croissance et dont les deux rues principales (la Main et la Saint Georges) sont à l’image de la pauvreté et la misère qui y règne. Tout le monde me dit que Dieppe est plus « sûre » et francophone mais moi Moncton, je l’aime bien. Il faut juste apprendre à la connaitre. J’adore son dynamisme, ses habitants, sa mixité, ses parcs, ses écoles, son ambiance… Moncton, je dirais que je m’y sens à ma place.
       
      L’emploi, c’est surement le sujet qui inquiète le plus. En tout cas pour moi. Je me revois me poser 15 milliards de questions dont surtout une qui me hantait au quotidien : et si notre niveau d’anglais ne suffisait pas ? J’ai été très vite rassurée (alors attention, que ça ne vous empêche pas de pratiquer votre anglais avant de partir, bien au contraire).
      Je vais me concentrer sur la petite histoire de mon copain, aide-soignant en France. Je suis travailleuse autonome donc c’est totalement différent pour moi.
      Nous nous étions laissé un mois de « tranquillité » après notre arrivée. Nous voulions prendre le mois d’août pour nous et nos démarches. Faire visiter la région à notre fille. En gros, prendre le temps de s’acclimater en douceur. Et puis septembre arrive avec son salon pour l’emploi dédié à la santé.
      Seb s’y rend et y dépose quatre CV. Il décrochait deux rendez-vous d’entretien le jour même et une semaine plus tard, tous les employeurs rencontrés l’avaient rappelé. Résultat, plusieurs propositions et un contrat de travail signé dans la foulée (avec évidemment vérification des références, du casier judiciaire et visites médicales).
      Il travaille présentement dans une maison de repos pour aînés, principalement anglophone. Si vous êtes dans ce domaine de la santé, vous n’aurez aucun mal à trouver. La preuve, la pénurie est tellement forte que l’employeur à engagé mon copain qui possède un anglais très limité. Mais je trouve ça chouette aussi de lui laisser sa chance car de toute façon, ça reste la meilleure façon de l’apprendre. Pour ce qui est du salaire, il est de 19 $ 30 de l’heure (brut), payé par quinzaine.
       
      L’école
      Popo a la chance d’être, et je pèse mes mots, avec la meilleure « Madame » qui puisse exister. Je l’adore. C’est simple, je voudrais qu’elle reste en première année jusqu’à sa majorité. Elle est à l’école Saint-Henri et se retrouve dans une classe flexible qui est la chose la plus chouette qui puisse être proposée aux enfants de cet âge. Ah oui, gros changement aussi, les classes sont à 19 enfants maximum, et là, sa classe est à 17 gamins.
      Alors grande question que peuvent se poser des parents français. Après avoir fait trois ans en maternelle, est-ce que son enfant ne va pas avoir trop d’avance et s’ennuyer ? C’est une question légitime sans pour autant prendre sa progéniture pour un surdoué.
      Popo en quittant la maternelle savait déjà un peu écrire et lire alors oui évidemment elle va revoir beaucoup de choses. La madame souhaite ne pas traiter les enfants de façons différentes en fonction du niveau et j’accepte cette façon de faire. Je la comprends même. Du coup nous en profitons à la maison pour travailler sur d’autre chose. Mais j’aime la pédagogie de l’école. Il y a une grosse idée d’entraide, de partage mais surtout de respect et d’acceptation des différences.
      La classe commence à 8 h 10 et se termine à 13 h 30 (12 h 30 le mercredi). Elle fonce en garderie après école l’après-midi. Pour le midi, le pli de la boîte à dîner se prend très vite. C’est quand même cool de pouvoir faire le repas de son enfant je trouve. En tout cas, sachez que vous pouvez aussi les faire manger à la cantine mais ils ne peuvent pas rentrer à la maison.
      Popo s’est très vite adaptée. Elle adore sa maîtresse, sa garderie, sa vie ici. Et c’est vraiment drôle de la voir prendre des expressions de la région, voir l’accent en si peu de temps se développer. Elle nous apprend l’histoire de l’Acadie, nous fait découvrir des artistes locaux. Bref, c’est génial !
       
      Alors oui, de temps en temps il y a des coups de blues. C’est dur d’être seuls, dans le sens, de ne connaître personne. Nous sommes extrêmement impatient d’accueillir les proches qui voudront venir nous visiter. Mes ami.e.s, ma famille me manquent, malgré internet, c’est compliqué. Les relations sociales sont très particulières. On nous a appris qu’ici, les gens fonctionnaient selon la technique – vérifiée – du sandwich : une mauvaise nouvelle qu’on va enrober de deux bonnes paroles. Des politiciens quoi ^^
      Je vais passer pour un cliché mais tant pis : la nourriture française me manque à la folie ! 
      D’ailleurs, préparez des plages de plusieurs heures pour les premières virées au supermarché, c'est bien différent (dans la disposition et les noms des choses).
       
      Voilà, hier nous avons eu des bourrasques de neige mais je ne trouve pas qu’il fasse froid. Nous profitons de l’automne et de ses magnifiques (vraiment incroyables) paysage. Popo compte les jours jusqu’à Halloween. Ici, les choses vont commencer à prendre leur petite routine. Nous allons vivre notre premier hiver. Ce qui signifie aussi notre premier Noël sans famille. Nous découvrons le chiac et c’est en train de devenir une vraie passion pour moi. Je veux absolument tester le curling et le patin à glace car je n’en ai jamais fait. Nous sommes beaucoup plus détendus. Nous prenons la vie au jour le jour et nous verrons ce qu’elle nous réserve. En tout cas, pour le moment, elle a été plutôt chouette avec nous.
    • Par Amaelle
      Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.
      Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 
      Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 
    • Par tlelievre
      J’ai été témoin d’une initiative prise par mon employeur qui, à mon humble avis, a le mérite d’être partagée.
       
      Je me prénomme Thomas, PVT français résidant et travaillant actuellement sur la Rive-Sud de Montréal. J’ai intégré la compagnie ISAAC Instruments durant le mois de juin de l’année dernière en tant que développeur web. ISAAC Instruments est une société en pleine expansion qui offre présentement une multitude de postes à pourvoir. Cependant, en raison de la rareté de la main-d’œuvre en TI, la compagnie a ouvert ses horizons et a diffusé ses offres d’emplois à l’international. Or, cela peut être extrêmement risqué aussi bien pour l’employeur que pour le postulant.
       
      Du point de vue du candidat, le fait de se lancer tête baissée dans une telle aventure sans avoir bien réfléchi auparavant peut vraiment être une source de stress, de complications et de frustrations. Il n’est pas simple de repartir à zéro à l’étranger. Il faut y être préparé. De plus, du côté des employeurs, c’est un gros risque d’engager quelqu’un qui pourrait brutalement décider de partir, car il réalise que sa nouvelle vie au Québec ne lui convient pas.
       
      Afin de pallier à ces problèmes, ISAAC Instruments a eu l’idée de créer et d’organiser des entrevues « Découverte et Immersion ».
       
      Je vais vous expliquer en détail le déroulement de ce type d’entretien tel que réalisé chez ISAAC Instruments. Tout d’abord, un premier contact est effectué par visioconférence. À l’issue de ce premier entretien à distance, si le candidat répond aux attentes, la compagnie organise et offre au candidat un voyage de trois jours au Québec. Durant la première journée, le postulant rencontre ses futurs employeurs et collègues et découvre le contexte dans lequel il sera amené à travailler. Le but de la deuxième journée est de faire découvrir la vie, la culture québécoise au travers d’une visite de la ville de Montréal et de ses environs. De plus, durant cette visite, l’entreprise propose à certains de ses employés étrangers de partager avec le candidat leurs propres expériences. La troisième journée est une journée libre où le postulant peut organiser sa propre journée en fonction de ses envies.
       
      Ce genre d’initiative peut réellement aider à la fois l’entreprise pour confirmer que la personne répond bien aux attentes et le candidat pour se rendre compte si le contexte lui convient, si sa personnalité, son tempérament est bien en accord avec la culture et les valeurs de sa future entreprise et plus globalement avec la culture du pays.
       
      De plus, ayant été choisi pour partager mon expérience, j’ai pu constater que ce type d’entretien est très apprécié des candidats. Cela les rassure et les conforte dans leur choix de venir travailler au Québec. Je trouve vraiment cette initiative très innovatrice et je ne peux que l’approuver à 100%.
    • Par Noemiesrd
      Bonjour à toutes et à tous,
       
      Je suis actuellement étudiante en master marketing international et je rédige mon mémoire de fin d'études sur les facteurs qui influencent les départs au Canada (pour y travailler / étudier).
       
      Je cherche donc un maximum de témoignage et de partage d’expérience sur vos motivations à quitter la France pour le Canada.
      Est-ce pour le travail (mutation, chômage en France, besoin d’expérience au Canada...) ? Est-ce plus personnel (je suis mon conjoint, j'y retrouve une amie, mon cousin m'a dit que c’était génial....) ? Est-ce compris dans votre cursus scolaire ?
       
      Je suis preneuse de chaque élément, chaque détail, chaque information qui m'aidera à analyser au mieux notre attrait pour le Canada.
      Je remercie par avance toux ceux qui prendront la peine de me répondre.
      Je vous souhaite une belle journée.
      Noémie -
    • Par OthmanT
      Salut à tous. Je voulais partager mon experience avec ce forum, que je visite de temps en temps et qui m'à été utile, donc je voulais rendre la pareille en partageant mon histoire.
      Je suis arrivé au Canada depuis le Maroc en 2006 pour finir mon secondaire, donc permis d'étude etc, jusqu'en aout 2012, ou je suis entré en tant que résident permanent.
      Loi Harper la semaine ou je pouvais déposer ma demande de citoyenneté, ce qui a ajouté un délai de 1 an et demi, jusqu'à l'annulation de la loi par Trudeau... beaucoup de temps perdu !
       
      voici le récap de ma demande et des délais. Il y'a 2 convocation pour la cérémonie parce que j'ai demandé un report, j'était en déplacement quand on m'a convoqué.
       
      Nous avons reçu votre demande de citoyenneté canadienne (attribution de la citoyenneté) le 10 juillet 2017. Nous vous avons envoyé de la correspondance accusant réception de votre ou de vos demande(s) ainsi qu'un livre d'étude intitulé Découvrir le Canada le 11 août 2017. Nous avons commencé le traitement de votre demande le 15 août 2017. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 21 novembre 2017, pour l'examen de citoyenneté qui aura lieu le 4 décembre 2017, à 12:46. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 19 janvier 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 13 février 2018, à 09:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 11 avril 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 25 avril 2018, à 13:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Vous êtes devenu(e) citoyen(ne) canadien(ne) le 25 avril 2018.  
      Demande de passeport effectué le 30 avril 2018.
       
      Voila voila !
       
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