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Laurent

Pénurie de Main d'oeuvre dans les cuisines

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Pénurie de main­d'oeuvre

Cuisiniers recherchés !

Les restaurateurs font face à un problème de taille : les cuisiniers sont devenus une denrée rare.

Avec les nombreux spectacles et festivals et la température plus que favorable, nombreux sont ceux qui

profitent des terrasses de Québec. Pourtant, dans les restaurants, on fait face à un problème... dans les

cuisines.

On pourrait croire que le métier de cuisinier est à la mode, avec toutes ces émissions de télévision dédiées à la

cuisine, ces les livres de recettes sur le marché et ces nombreux restaurants.

Pourtant, il semble que les apparences soient trompeuses.

On craint non seulement le manque de main d'oeuvre qualifiée, mais aussi l'épuisement professionnel chez les

cuisiniers.

L'été, les restaurateurs font des affaires d'or. Mais dans les cuisines, le manque criant de personnel commence

à se faire sentir.

Au restaurant Voodoo Grill, on sonne l'alarme.

« C'est du jamais vu. On avait commencé à le sentir avec le 400e [de Québec]. Mais là, c'est bien pire. Juste ici,

on a besoin de 5 cuisiniers », explique le propriétaire, Denis Pelletier.

Switch back to Laurence Nadeau to use this social plugin.25/07/12 Cuisiniers recherchés !

tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/quebec/archives/2012/07/20120724‑171419.html 2/2

Mélanie Boutin, propriétaire du restaurant Les Boucanes, a même du prendre les rennes de la cuisine, faute de

personnel.

«On a beaucoup de facilité à trouver des serveurs, des gens qui veulent être en avant. Mais en arrière, dans les

cuisines, c'est plus difficile. Je ne sais pas si c'est à cause des conditions de travail qui sont moins évidentes.

Ce sont de longues heures, souvent, ce sont des gros quart de travail, le salaire est un peu moins

intéressant...», admet­elle.

Un métier en demande partout en province

On dénombre 56 000 cuisiniers au Québec, dont 6000 dans la région de la Capitale­Nationale.

Plus de la moitié sont des hommes et la plupart ont moins de 25 ans.

Selon Emploi Québec, cuisinier fait partie des 10 emplois les plus en demande de la province.

Sur Internet, on trouve des dizaines, voire des centaines d'offres d'emploi de cuisiniers dans la région de

Québec.

Mais à long terme, les conditions de travail difficiles décourageraient les jeunes à choisir le métier.

« On le voit venir. De plus en plus, c'est difficile de trouver du monde qui veule rester. Après cinq ans ils

changent. C'est comme le hockey. Il y a toujours des plus offrants », dénonce Alexis Jégu, chef du Voodoo

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/quebec/archives/2012/07/20120724-171419.html

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C'est normal les cuisiniers sont payé une misére sans parler du fait que c'est quand même une job trés trés routinière et peu considéré.

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bonjour j'ai un bac technologique hotellerie restauration

pour pouvoir travailler dans different metier de l'hotellerie la bas faut il faire une equivalence ou les diplomes Français sont suffisant?

je cherche vraiment a essayer de comprendre comment ca se passe la bas dans le milieu de la restaurations.une fois etablie je compte monter mon restaurant Français la bas ...et pourquoi avec un cousin boulanger patissier chocolatier.

merci pour les infos et ceux qui me lit.

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Depuis l article que tu as fait remonter il y a eu le moratoire de la restauration, qui interdit d embaucher un étranger dans ce corps de métier si le chômage est supérieur à 6 ou 7%

Je ne suis pas un spécialiste du sujet mais certains vont sans doute pouvoir te renseigner

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le moratoire a été levé

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    • By immigrer.com
      Le CISSS de Chaudière-Appalaches est incapable de recruter des médecins psychiatres au Québec pour l’hôpital de Thetford Mines et n’a d’autre choix que se tourner vers la France pour pourvoir les postes laissés vacants par des spécialistes en raison de problèmes d’organisation.
      L’unité psychiatrique de l’hôpital de Thetford Mines a fermé ses portes pour une durée indéterminée le 17 janvier dernier.
      Les trois spécialistes sur place sont partis en dénonçant des problèmes d’organisation et la pression liée à la surcharge de travail, avait alors indiqué au Journal la Dre Karine Iguarta, présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ).
       
      suite et source: http://www.journaldequebec.com/2018/02/04/thetford-mines-doit-se-tourner-vers-la-france
      Pas intéressé
      Un comité voué à la réouverture de l’unité travaille actuellement à pourvoir les postes. Or, aucun spécialiste ne souhaite travailler à Thetford Mines.
    • By Famillebretonne
      Bonjour à toutes et tous, 
      mon mari a eu une proposition pour travailler à Québec, nous avons 2 enfants de 5 ans et 10 ans  et tout ça demande réflexion bien sûr... Mon grand garçon appréhende beaucoup, vos enfants se sont-ils fait des amis rapidement? Si vous avez des enfants de cet âge ça serait chouette qu'ils puissent discuter ensemble pour qu'il puisse avoir une petite idée de ce qui l'attend et pourquoi pas se faire des copains/copines. Nous serons normalement sur place pour le mois de Juillet et en Septembre il aurait dû rentrer en 6eme en France mais je crois que au Canada il y'a 1 année de plus au primaire. 
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      C'est un peu stressant tout ça mais je suis certaine que c'est une chance pour nous et nos enfants. Nous avons 37 ans et 40 ans et c'est le moment de nous lancer donc on tente ;-) 
      Je vous remercie d'avance d'avoir lu mon roman et de prendre de temps de me répondre! 

    • By immigrer.com
      Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie
       
      19 décembre 2017, Radio-Canada
       
      La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.
       
      Un texte de Davide Gentile
       
      À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.
       
      « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane
       
      Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.
       
      La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.
       
      Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
       
      Freiner les stages de médecins français
       
      Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.
       
      Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.
       
      Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».
       
      En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.
       
      Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 
       
      Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
    • By Automne
      120 POSTES VACANTS, 0 CANDIDAT
       
      L’usine de Fleury Michon à Rigaud a été forcée de retirer du marché une quarantaine de produits vendus dans les supermarchés du Québec. Même si deux augmentations de salaire y ont été consenties depuis le début de l’année, la production des repas Fleury Michon, Kilo Solution (Isabelle Huot) et Compliments (IGA) a dû cesser parce qu’il manque… 120 travailleurs.
       

       
      DES REVENUS AMPUTÉS DE 15 MILLIONS
       
      L’entreprise Fleury Michon, qui cuisinait 55 000 repas par semaine dans son usine de Rigaud appelée Delta Dailyfood, sera privée de 15 millions de dollars de revenus en mettant fin à la production de ses gammes de repas frais vendus en épicerie.
       
      « C’est tellement niaiseux ! », lâche le président du conseil d’administration, Claude Bergeron, au cours d’un entretien avec La Presse. Il n’arrive tout simplement pas à croire qu’une usine doive cesser une partie de ses activités faute de personnel et de logements à proximité, alors que l’intérêt des consommateurs et la rentabilité sont au rendez-vous.
      Heureusement, la production des repas congelés destinés aux compagnies aériennes comme Air Transat et Air Canada – la principale source de revenus de l’usine – se poursuit. Avec 330 employés. Mais il faudra rapidement investir 20 millions pour automatiser davantage les installations pour suffire à la demande qui croît en moyenne de 10 % par année.
      Si la rareté de la main-d’œuvre dans cette industrie est un enjeu connu et répandu, c’est la première fois que le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) entend parler d’un tel impact.
      « C’est raide. […] Une fermeture [de ligne de production] comme celle de Fleury Michon, c’est une première. C’est un signal. »
       
      — Dimitri Fraeys, vice-président à l’innovation et aux affaires économiques
      La pénurie a commencé « il y a deux ou trois ans, mais on sent une nette accélération en 2017 », ajoute l’expert en main-d’œuvre du CTAQ.
       
      « ON A FRAPPÉ UN MUR »
       
      « Dès janvier et février, on a eu des problèmes de recrutement. En juin, c’est devenu extrêmement critique […] on a frappé un mur. Il a fallu faire des choix de production », raconte Claude Bergeron. Le recours à des employés provenant d’agences est essentiel. « Ils sont voyagés en autobus à partir d’Anjou tous les jours. Ça leur prend deux fois 1 h 10. » Les autres sont syndiqués TUAC.
      Six mois après l’augmentation des salaires de 2 %, en janvier, Fleury Michon les a de nouveau bonifiés. « On a rouvert la convention collective en juin et on a eu de bonnes augmentations de salaire, de 50 ¢ à 1 $ de l’heure », précise le représentant syndical Pierre Plante. En échange, la production passera de 5 à 7 jours par semaine.
       
      suite et source
       
      UN DOSSIER DE MARIE-EVE FOURNIER LA PRESSE
    • By immigrer.com
      Pénurie de main d'oeuvre
      Au Mexique pour trouver des cuisiniers
      Amélie St-Yves | Agence QMI
      | Publié le 26 novembre 2017 à 08:15 - Mis à jour à 08:20
       
      Un restaurateur obligé de fermer un restaurant parce qu’il ne trouvait plus de cuisiniers est allé jusqu’au Mexique pour donner des entrevues.
      Le propriétaire des deux restaurants Vincenzo de Trois-Rivières, Mario Vincent, a été contraint de fermer un établissement au début de l’été pour concentrer son personnel à une seule succursale, car il manquait au moins cinq cuisiniers.
      «Ça doit faire quatre ou cinq ans que j’ai de la misère à engager, mais là, on voit que c’est vraiment pire. J’ai des confrères qui ferment les lundis et mardis pour pouvoir donner des congés à leurs gens. C’est une problématique majeure», dit-il.
      À bout d’idées pour recruter du personnel, il a fait affaire avec un courtier en immigration qui lui a trouvé des candidats au Mexique. Il est ensuite allé sur place à Mexico, en août, pour rencontrer une soixantaine de personnes et en a choisi quatre. «Ce sont des gens diplômés en restauration qui sont prêts à venir vivre au Canada», explique-t-il. Ces cuisiniers devraient arriver en février prochain.
       
      suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/26/au-mexique-pour-trouver-des-cuisiniers-1
    • By immigrer.com
      Le Saguenay–Lac-Saint-Jean aura 23 800 emplois à combler dans les prochaines années, dans tous les domaines d’activité économique, en raison des départs massifs à la retraite des baby-boomers.
      Le vieillissement de la population devient un fardeau de plus en plus lourd à porter pour les employeurs du Saguenay et du Lac-Saint-Jean. Les entreprises doivent trouver de nouvelles solutions pour combler les emplois disponibles.
      Selon les perspectives 2015-2019 d’Emploi-Québec, 95 % des 23 800 emplois disponibles dans la région le seront en raison de travailleurs qui quittent définitivement le marché du travail. La région devra, à moyen terme, renouveler 17 % de sa population active.
       
      http://www.journaldequebec.com/2017/11/20/23800-travailleurs-recherches
    • By immigrer.com
      Avec un taux de chômage historiquement bas et 10 000 emplois disponibles dans la région, les agences de placement croulent sous les demandes d’employeurs, qui ne savent plus comment dénicher des candidats.
       
      La pénurie de main-d’œuvre est encore plus importante que ce que «Le Journal de Québec» rapportait lundi en faisant étant de plus de 6300 postes à pourvoir dans la région, selon Jobillico. Selon les chiffres d’Emploi-Québec obtenus par «Le Journal», les sites de placement en ligne pour les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches affichaient respectivement 6600 et 3400 offres d’emploi, en date du 12 octobre.
       
      Cette pénurie historique de main-d’œuvre chamboule le marché de l’emploi à Québec. Selon plusieurs experts en recrutement interrogés par «Le Journal», les employeurs doivent maintenant prévoir l’embauche d’employés, des mois à l’avance. «La plupart des entreprises attendent d’avoir les deux gros orteils dans le précipice avant d’agir. Il faut les éduquer à la rareté de la main-d’œuvre», mentionne Marcel Bérubé, président de l’agence de placement, Groupe Perspective.
       
      Source
    • By immigrer.com
      Des restaurateurs interpellent le gouvernement
      Élisa Cloutier | Agence QMI 
      | Publié le 23 octobre 2017 à 06:52 - Mis à jour à 06:58
       
      Victime de la pénurie de main-d’œuvre, une famille de restaurateurs cambodgiens lance un appel à l’aide au gouvernement fédéral pour qu’il facilite l’arrivée de travailleurs étrangers à Québec.
       
      «Donnez-nous une chance et ouvrez la porte aux travailleurs étrangers à Québec. Il y a plusieurs Thaïlandais qui viennent à Québec, qui veulent vivre ici, mais ils ne sont pas capables d’obtenir leur citoyenneté à temps et doivent repartir à la fin de leur visa de travail temporaire», déplore Buor Leang, fondateur du restaurant Délices d’Angkor, à Saint-Romuald.
       
      Propriétaires de quatre restaurants asiatiques à Sainte-Foy et Lévis, la famille Leang-Khun peine à trouver des employés en cuisine depuis plusieurs mois. Une employée est même attitrée à temps plein à  l’immigration, pour gérer l’arrivée de nouveaux travailleurs, pour la plupart thaïlandais.

      M. Leang estime que les travailleurs thaïlandais apportent beaucoup à son entreprise, à l’heure où il est «très difficile de trouver des jeunes employés fiables» à Québec, indique-t-il. «Ils [les travailleurs thaïlandais] arrivent avec de nouvelles idées, de nouveaux plats. C’est bon pour nous, pour les clients, c’est bon pour tout le monde !», lance celui qui, au cours des derniers mois, doit lui-même mettre la main à la pâte en lavant la vaisselle, les planchers et les toilettes, faute de personnel.  
      source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/10/23/des-restaurateurs-interpellent-le-gouvernement-1
    • By Laurent
      La région de Québec en manque de mécaniciens dans les garages La pénurie de main-d’œuvre touche fortement le secteur automobile
        MARTIN LAVOIE Vendredi, 6 octobre 2017 00:00MISE à JOUR Vendredi, 6 octobre 2017 07:35 Les garages de la région de Québec font face à une grave pénurie de mécaniciens et d’hommes de service qui les obligent à embaucher de plus en plus de main-d’œuvre du Mexique et de l’Amérique du Sud.
       
      «C’est un problème croissant depuis cinq ans et on s’en va dans une problématique majeure. Les trois prochaines années vont être difficiles à traverser», lance Jean-Guy Roy, directeur général du Groupe Desharnais, qui gère cinq ateliers.
      «Je pourrais engager huit mécaniciens demain matin et ils travailleraient à temps plein», ajoute-t-il.

      Bien que difficile à chiffrer, la pénurie touche l’ensemble des corps de métier des ateliers. Mais elle se fait sentir plus cruellement chez les mécaniciens.
       
      «J’ai cherché quelqu’un pendant des années, mais un bon mécanicien, y’en a pas», constate Jean-Marc Morissette, propriétaire de l’Atelier mécanique Cap-Santé. «À la fin, j’étais même prêt à céder des parts pour intéresser quelqu’un. Les jeunes ne veulent plus se salir et ne veulent faire que du 8 à 5», dit le garagiste, qui s’est finalement résolu à exploiter son garage seul.
      Immigration

      La saison des changements de pneus s’amorce. Une entreprise comme Desharnais a besoin de 40 à 50 hommes de service pour chacune de ces périodes qui durent environ deux mois. Mais les travailleurs des secteurs du terrassement et des piscines ne suffisent plus à combler les besoins.

      «On travaille de plus en plus à recruter de la main-d’œuvre de l’extérieur du pays. Sur des filières comme le Mexique, ou des étudiants étrangers qui cherchent un travail d’appoint, pour poser des pneus. On leur montre le métier», raconte M. Roy.

      «Il y a quatre ans, j’ai vu passer deux demandes provenant de l’Amérique du Sud et cinq ou six de la France pour venir travailler dans des garages ici. Cette année, il y a eu une trentaine de demandes de l’Amérique du Sud et 15 ou 20 de la France», lance Patrice Lemire, directeur général du Comité paritaire de l'industrie des services automobiles, région de Québec (CPA).
       
      source: http://www.journaldequebec.com/2017/10/05/quebec-en-manque-de-mecaniciens
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