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  1. Les Français débarquent à Montréal Mardi 15 février 2011 Par Annabelle Blais Devant un accès à la profession bloqué, les collègues de l’Hexagone tentent leur chance ici. Le Québec est-il devenu la terre promise des journalistes français? Le public accorde-t-il la même crédibilité à un journaliste qui parle de hockey avec un accent français? Sacrilège! diront certains. Pas pantoute, répondront d’autres. Néanmoins, il n’est pas rare maintenant d’entendre l’accent « pointu » à la radio. Et si, dans les journaux, les mots sont silencieux, la simple visite d’une salle de rédaction permettra de constater que nos collègues de l’Hexagone sont nombreux. Celle du quotidien Métro – une vingtaine d’employés en tout – est composée d’un tiers de Français. « Les trois quarts des CV que j’ai reçus quand j’ai ouvert des postes dans la dernière année venaient des Français, indique le rédacteur en chef, Éric Aussant. Cette année, c’est vraiment flagrant. » Du côté de La Presse, un CV sur trois provient de Français fraîchement débarqués – par opposition à ceux venus au Québec pour étudier et qui y sont restés, par exemple –, affirme Yann Pineau, responsable des embauches pour le quotidien et pour Cyberpresse. À Radio-Canada, la dernière vague importante de demandes de stages ou d’emplois émanant de citoyens français remonte au printemps 2009. « Elle correspondait, je crois, à un climat socio-économique assez morose en France », dit André Dallaire, chef du développement des ressources. « Quand les possibilités d’emplois semblent bouchées en France, il y a ruade sur toutes les possibilités à l’étranger, mais ça se calme quand les demandeurs constatent qu’il n’y a pas tellement plus de débouchés ici. » La croix et la bannière Le Québec représente certes une destination touristique de choix pour les Français. Mais pour comprendre ce qui attire les journalistes dans la Belle Province, il faut savoir qu’exercer ce métier dans l’Hexagone est un véritable parcours du combattant. En France, plus encore qu’ici, ne devient pas journaliste qui veut. Et on ne parle même pas d’obtenir un emploi, seulement d’entrer dans un programme d’études. Nicolas Laffont a essayé d’étudier le journalisme pendant quatre ans. Il a tenté différents concours pour suivre le cursus d’une des douze écoles de journalisme reconnues par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes. Ces institutions recrutent sur concours (dont les taux de réussite tournent autour de 8 %), et une grande partie des candidats provient des neuf Instituts d’études politiques (IEP) où seuls 10 % des inscrits à l’examen d’entrée sont admis pour cette formation de trois à cinq ans. « J’ai échoué lamentablement, dit le jeune homme de 24 ans. Il y avait quelque 200 candidatures pour 20 ou 25 places maximum. » Nicolas s’est donc rabattu sur les communications et a obtenu une maîtrise dans ce domaine. Diplôme en poche et les portes des grandes écoles toujours fermées, il s’est alors tourné vers le Québec. « J’ai appris l’existence du certificat en journalisme à l’Université de Montréal à la dernière minute, au début du mois d’août 2009 », explique le journaliste dont l’accent trahit des origines du Sud-Ouest. « J’ai téléphoné à Robert Maltais, responsable du programme et il m’a répondu “vous pouvez venir sans problème!”. Pardon? Ça faisait quatre ans que je galérais pour recevoir une formation, et un coup de fil et c’est réglé! J’ai été très surpris. » Pour ceux restés en terre gauloise, le chemin de croix ne se termine pas avec la fin des études. Il faut encore obtenir la carte de presse, délivrée par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels. Florent Bonnard a mis deux ans pour y arriver. Bien qu’il ait intégré un IEP et ait effectué une année d’études à l’étranger en journalisme à l’Université Laval, il s’est heurté à un mur à son retour en France en 2003. « Je me suis présenté à tous les concours des écoles de journalisme – que j’avais préparés pendant quatre mois –, mais j’ai échoué », dit le jeune homme qui avait 22 ans à l’époque. Ceux qui sont passés par ces institutions obtiennent plus facilement un emploi et la carte de presse. Par exemple, passer par une grande école permet aux diplômés de devenir titulaires de la carte de presse au bout d’un an d’activité, alors que les autres seront considérés comme « journalistes stagiaires » pendant deux ans. Donc, deux ans et quelques stages plus tard, Florent a réussi à se faire engager par une télévision locale à Marseille, où il a travaillé pendant cinq ans. « La carte de presse est vraiment un “sésame”. Elle permet beaucoup de choses, mais ce n’est pas ça qui fait de quelqu’un un bon journaliste », insiste-t-il, tout en reconnaissant qu’il est tout de même assez fier de l’avoir dans son portefeuille. Cette carte permet entre autres choses d’obtenir les droits aux congés payés ou aux indemnités de licenciement. Cependant, les possibilités d’avancement restaient minces à Marseille. La plupart des journalistes convergent d’ailleurs vers Paris, et la capitale prend des allures de jungle. Florent Bonnard a plutôt choisi de revenir au Québec au printemps 2010, une province qui lui avait laissé de bons souvenirs. Isabelle Grégoire est une des rares à avoir fait le chemin inverse. Cette Québécoise a étudié au Centre de formation des journalistes à Paris et a travaillé dans l’Hexagone pendant près de 15 ans. Elle a dû exercer en tant que pigiste pendant trois ans avant d’intégrer la rédaction d’un magazine parisien spécialisé dans le tourisme et les voyages. Elle confirme que le milieu parisien est particulièrement exigeant. « Il y a plus de monde et c’est plus compétitif que dans d’autres villes françaises », dit celle qui est revenue vivre au Québec en 1998 et collabore maintenant avec L’actualité, en plus d’être également correspondante auprès du magazine français L’Express. The French Connection Si la situation n’est pas des plus faciles en France, le Québec est-il un eldorado pour autant? Il semblerait que la province s’avère une planche de salut intéressante… à condition d’y mettre du sien. Éric Clément, journaliste vivant au Québec depuis 1988, est devenu en quelque sorte la référence pour de nombreux Français. « J’ai écrit un livre en 2005, Français de Montréal, et j’avais fait une conférence sur mon expérience d’immigrant à Montréal à la délégation du Québec à Paris. Il y a eu une espèce de filière française qui s’est créée », explique-t-il. Depuis, ceux qui posent leurs valises à Montréal le contactent pour lui demander des conseils afin de percer dans le milieu. « Je leur suggère d’aller faire un certificat en journalisme, explique cet ancien géophysicien qui a étudié le journalisme à l’Université Laval. Un certificat est une façon assez rapide et efficace d’apprendre ce métier au Québec », croit le journaliste à La Presse. Nicolas Laffont approuve. En étudiant à l’Université de Montréal, il a pu apprivoiser les particularités du marché québécois. « Le journalisme français est différent, il y a un peu plus d’opinions, alors qu’ici, on se concentre sur les faits. Le style d’écriture est aussi différent, il y a moins de “blabla” au Québec. » Selon Éric Aussant, le mélange des genres est d’ailleurs un péché commis par les Français fraîchement débarqués. « Ils confondent souvent les différents types de textes journalistiques : chronique, reportage, couverture d’une nouvelle », observe le rédacteur en chef de Métro. « Beaucoup intègrent des commentaires dans une nouvelle. On m’a dit qu’en France, ça se faisait, mais pas ici. » La question nationale Les employeurs assurent que, sur papier, la nationalité ne change rien. « Sur un CV, j’évalue si l’expérience est pertinente », insiste Yann Pineau de La Presse. La différence avec les candidats français apparaît plutôt dans les examens. « Ils se plantent beaucoup plus que les autres en ce qui concerne l’actualité locale. » Florent Bonnard, qui travaille comme journaliste indépendant, est également conscient de ses lacunes. « Au cours d’entretiens informels pour travailler à la radio et la télé, j’ai compris qu’il me manquait des connaissances sur la vie politique [locale]. J’essaie encore de comprendre ce qu’est la commission Bastarache. » Qu’il se rassure, les Québécois aussi… Pour que les PLC, FTQ, Gomery et autres Bouchard-Taylor aient du sens dans la tête des étrangers, il faut s’accorder le temps d’une petite mise à niveau. Patience et parfois humilité sont de mise. « Je n’ai pas pu travailler à La Presse du jour au lendemain », se rappelle Éric Clément. « Il a fallu que je m’abonne au journal et que je connaisse l’histoire, la politique, le milieu social. Ça m’a pris trois ans. » Les Français ont toutefois quelques atouts dans leur sac, et le cliché veut qu’ils maîtrisent mieux la langue. « C’est vrai qu’en France il y a une éducation de qualité », plaide Éric Clément, qui dit remarquer certaines lacunes chez les jeunes journalistes québécois. Isabelle Grégoire approuve. « Ici, et je l’entends souvent, il y a un manque de journalistes qui savent écrire, et c’est vrai que les journalistes français savent écrire. » Elle précise toutefois que cet avantage ne garantit en rien un succès immédiat. Robert Maltais croit pour sa part que, si les Français maîtrisent bien la langue française, elle n’est pas parfaite non plus. « Il doit aussi y avoir une intégration linguistique », croit le directeur de programme. Florent Bonnard est du même avis : « Je dois encore apprendre à maîtriser le vocabulaire québécois. » http://trente.ca/2011/02/les-francais-debarquent-a-montreal/
  2. Qui sommes nous : deux Français, diplômés en Belgique, au Canada depuis 2012. Je sais que les sujets que je vais aborder ont déjà été débattus sur le forum. Mais c'est la combinaison de plusieurs problèmes qui me pousse à créer un nouveau fil de discussion. J'espère trouver quelques bons conseils et que le témoignage de notre parcours sera utile à certains. L'euphorie du PVT Moi et mon ami arrivons en avril 2012 à Montréal avec un PVT d'un an. La ville nous plaît énormément, ainsi que les personnes, l'atmosphère générale... Côté boulot, c'est plus compliqué. Tout deux jeunes journalistes, nous ne trouvons pas de travail dans notre branche. Pas de soucis , on s'y attendait. Même si la situation économique est meilleure qu'en France, le métier de journaliste n'est pas en demande au Québec, de plus nous n'avons pas la fameuse "première expérience québécoise". Nous postulons donc à droite et à gauche : restauration, boutiques de vêtements, librairies d'occasion... Je finis par être engagée comme serveuse de pizza dans un fast-food assez miteux, dans le même temps nous décrochons tous les deux un poste de téléphoniste dans un call-center. Parallèlement nous commençons à faire du bénévolat. En été, bonne nouvelle. Nous sommes tous deux recrutés comme pigistes pour une boite montréalaise qui sous-traite des articles pour différents médias. Comme être serveuse/téléphoniste/pigiste commence à me rendre schizophrène, je fini par laisser tomber mes ''jobines'' pour me consacrer aux piges. Journalisme et permis Jeune Pro Début 2013, l'échéance approche ... Il nous faut trouver une solution pour rester au Canada. La RP nous semble un rêve inatteignable pour le moment, nous nous penchons donc sur le Jeune Pro. A priori le programme pourrait nous convenir: nous travaillons tous les deux pour une seule agence média, dans un domaine qui correspond à nos études. Le seul hic c'est qu'en tant que journalistes pigistes nous ne sommes pas salariés mais indépendants. Alors si en pratique notre situation semble correspondre à un jeune pro, sur le papier nous sommes hors catégorie. Heureusement en consultant plusieurs fils de discussion sur le forum, nous lisons des témoignages de jeunes journalistes qui conseillent de ne pas se compliquer la tâche et demander une lettre d'intention d'embauche au média pour lequel on travaille régulièrement. Nous sollicitons donc notre ''employeur'', qui nous fournit une lettre avec un salaire horaire à titre indicatif sans émettre la moindre réserve. La demande passe sans soucis auprès de l'immigration. Bien que soulagés, nous nous apercevons assez vite que le Jeune Pro est dans notre cas une fausse bonne idée. Dès le premier trimestre 2013, mon ami ne reçoit plus de commandes de l'agence média québecoise. Pour changer officiellement d'employeur, il lui faudrait envoyer une demande avec un délais de réponse de 2 mois, sans certitudes de résultats... une donnée qui ne facilite pas les entretiens d'embauche ! Il se retrouve donc coincé avec un ''employeur'' qui ne l'emploie plus. Heureusement, il continue à recevoir des commandes plus ou moins régulières d'un média français (déclaré légalement en France). Fin 2013, l'appel à un service juridique Pour corser un peu notre histoire il se trouve que notre ''employeur'' a fait une lettre mentionnant une proposition de 12 mois en ce qui me concerne et de 18 mois pour mon ami (ce qui est assez ironique, vu qu'il ne lui enverra plus de commandes). Mon JP se termine en avril 2014, le sien en octobre 2014. Je me prépare donc fin 2013 à faire une demande pour renouveler mon JP de 6 mois. Pour ce faire, je choisis de prendre contact avec un service juridique*, qui pourra également nous renseigner quant à nos options pour obtenir une RP. Au téléphone, j'explique ma situation en détails, notamment le flou autour de notre statut JP. Là, mon interlocuteur se fait menaçant : nous déclarer en tant que salariés alors que nous sommes pigistes équivaut à une ''fraude à l’immigration''. Nous risquons de lourdes amendes ainsi qu'une interdiction d'entrer sur le territoire de X années. Quant à la personne qui nous rémunère et qui a fait une fausse déclaration, elle sera pendue en place publique. Bref, plutôt refroidie, j'abandonne l'idée de renouveler mon JP dans ces conditions. Selon lui la solution pour ne pas me faire expulser serait de demander un permis de travail ouvert en tant que ''conjointe de fait'' sur base du JP de mon ami. Quel statut en 2014 ? Toujours d'après notre interlocuteur, nos diplômes et notre expérience au Québec ne nous permettent pas d'obtenir un CSQ et donc une RP. Un des seuls moyens de rester à plus long terme serait que l'un de nous deux reprenne des études dans un domaine en ''demande''. Ce qui nous permettrait dans un premier temps : - que l'un obtienne un permis étudiant - que l'autre puisse rester en tant que conjoint le temps du permis étudiant - par la suite, d'introduire une demande de RP sur base d'un diplôme obtenu au Québec dans un secteur en demande. Après avoir pesé le pour et le contre (il n'est pas évident de retourner sur les bancs de l'école à bientôt 30 ans...), nous dégotons une formation d'intégrateur multimédia qui pourrait satisfaire aux exigences de l'immigration et s'inscrire dans un projet professionnel cohérent pour mon ami. Dans la foulée nous nous faisons reconnaître comme ''conjoints de fait'' par un notaire en décembre 2013. D'ailleurs, c'est notre premier engagement officiel, du pur romantisme administratif ! Nous sommes en janvier 2014, mon ami a débuté le processus de sélection (dépôt du dossier, demande d'équivalence de son diplôme belge auprès du MCC) pour intégrer une formation en 2 ans au collège Maisonneuve. S'il est admis sa formation commencerait en mai. Nous passons un coup de fil au conseiller juridique que nous avions déjà contacté. Nouvelle déception... Il nous informe qu'il sera difficile d'obtenir un visa étudiant avant la fin du JP (la formation commence en mai, le JP se termine en octobre). Même si un permis est censé en annuler un autre, il ne pense pas cela s'applique à notre situation. Comme le conseiller juridique ne semble pas pouvoir nous fournir de réponses claires (et qu'il a en a sans doute assez de nous renseigner gratuitement par téléphone), voici mes questions pour le forum : - Est-il possible de remplacer un permis JP par un permis d'étude ? La seconde partie du problème tient surtout d'un mauvais timing : - Dans mon cas ( mon permis JP se termine le 30 avril ) vaut-il mieux que je fasse une demande de permis ouvert sur base du JP de mon ami, quitte à refaire une demande identique une fois qu'il aura le feu vert de sa future école ? Si j'attends qu'il ait obtenu la lettre d'acceptation du collège (rappel : la formation commence en mai) j'ai peur que les délais soient trop courts pour introduire une demande d'ici la fin de mon JP. A l'inverse si j'envoie une demande de permis ouvert en tant que conjointe sur base d'un JP, est-ce que cela ne me pénalise pas pour envoyer une demande identique sur base d'un permis étudiant un à deux mois plus tard ? (je crois que les agents d'immigration sont très pointilleux sur les demandes simultanées) - Ou serait-il plus sage de faire une demande pour rester en tant que touriste à partir d'avril afin de m'accorder un peu plus de temps dans mes démarches ? Cependant j'ai peur que par la suite on me refuse une demande de permis ouvert. En effet, si le permis étudiant de mon ami lui est refusé, l'agent d'immigration risque de se demander pourquoi je n'ai pas fait une demande de permis sur la base de son JP dès l'expiration du mien (sans passer par la case ''touriste''). - Avez vous d'autres solutions à nous conseiller ? Voilà, j'espère ne pas avoir été trop confuse dans mes questions. ; ) Merci pour vos conseils ! *A titre d'info : l'association que nous avons contactée est Legit-Québec. J'ai lu des avis négatifs sur le compte de cette asso sur deux forums. En ce qui concerne mon expérience, il est vrai que la personne que nous avons eu au téléphone, le directeur, est très ''grande gueule'' et ne nous apportait pas d'emblée de réponses claires (préférant nous faire peur avant de parler de solutions). Par contre, je ne peux pas nier qu'il nous a toujours rappelés suite aux messages laissés sur son répondeur, n’hésitant pas à passer près d'une heure avec nous au téléphone, à nous conseiller gratuitement, sans qu'il soit question de RDV ou de nous engager auprès l'association.
  3. Recherche de témoignages en vue d'un reportage sur M6 concernant les français déçus par leur installation au Québec. Problèmes d'intégration, problèmes familiaux liés au déracinement, d'adaptation à cette nouvelle vie, etc... Dans l'optique d'un tournage au Québec, l'équipe de tournage recherche des français dans ce cas, désireux de rentrer en France. MISE À JOUR : Émission annulée par la production
  4. Bonjour à tous! Je parcours depuis quelques temps les forums et je décide enfin d'écrire mon premier post pour avoir, j'espère, des réponses à mes nombreuses questions. Mais avant tout, permettez moi de me présenter. Je m'appelle Emilie, je suis belge et mariée depuis un mois et demi à Valérie-Anne. Depuis deux ans, nous attendons la fin de nos études pour nous envoler pour le Québec pour une immigration définitive. J'ai un diplôme universitaire en information et communication. Je travaille depuis deux ans pour un agenda culturel en ligne ai j'ai également de l'expérience dans le domaine journalistique. Ma femme est dans sa dernière année d'une formation de chocolaterie. Nous pensions donc envoyer notre demande d'immigration pour le Québec fin de l'année 2012 en espérant pouvoir y aller dès la fin de ces études (août 2013). C'est donc bercées de grandes illusions que nous avons été très surprises et déçues de découvrir la nouvelle loi qui ne permet qu'à une petite partie des gens de pouvoir envoyer leur dossier d'immigration avant mars 2013. Si nous nous sommes bien renseignées, je pense que nos secteurs professionels ne font pas partie de la liste des métiers recherchés... Nous avons donc commencé à rechercher du travail à distance mais ça me parait presque impossible. Pensez-vous qu'après mars 2013, nous pourrons envoyer notre demande d'immigration sans avoir de proposition d'emploi ou bien vont-ils garder les mêmes règles qu'actuellement? Pensez-vous que si j'obtiens un travail de journaliste auprès d'un journal belge qui me permet d'écrire depuis le Québec, j'aurai le droit d'envoyer ma demande d'immigration. Ou faut-il nécessairement que l'employeur se trouve au Québec? Je suis un peu perdue. Tous les bons plans et les conseils sont les bienvenus. Emilie
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