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143 résultats trouvés

  1. stephie88

    Travailler au Québec pour un français

    Bonjour, mon copain est français. Ca fait 2 ans que nous nous connaissons et 1 ans très bientôt que nous sommes en couple. Il veut venir travailler temporairement au Québec. Je ne peux pas le parrainer car je n'ai pas de gros revenus. Il a bientôt 37 ans. Comment cela fonctionne pour lui? Il est machiniste depuis plus de 10 ans en France (18 ans).
  2. Med Mouha

    Correspondance

    Je suis un jeune sénégalais de 24 ans ouvert d'esprit qui cherche a accroitre de nouvel connaissance du point de vu culturel que beaucoup d'autre. J'adore aussi se faire des amis (es) pour discuter, échanger et a l'occasion s'entre aider en cas de besoin alors si quelqu'un s'intéresse je suis a l'écoute et en attente de vos messages merci a toutes et a tous. xxxxxxxxxxx #NB: je souhaite continuer mes études au Canada. Sur ce, j'ai besoin de quelqu'un avec qui échanger pour mieux coonnaitre canada.
  3. Bonjour à tous, J'espère que je publie cela dans la bonne section. Voilà ma situation : début septembre, je compte commencer à postuler depuis la Belgique pour des emplois à Montréal et dans la région de Montréal. Je me marierai également au mois d'octobre. Ma question est la suivante : puis-je entreprendre les démarches avant d'être marié ou vaut-il mieux attendre ? C'est surtout dans l'optique ou un employeur me donnerait une réponse favorable et que les démarches débuteront avant le mariage. Je sais qu'il faut renseigner toute une série d'informations sur le conjoint et que cela peut prendre jusqu'à trois mois avant d'avoir une réponse pour le permis de travail. Du coup, si cette réponse est positive, je serai "célibataire" au moment d'envoyer les papiers mais probablement "marié" au moment de partir. Est-ce que l'on peut changer de statut en cours ? Idem pour la demande du conjoint ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
  4. zakaria filal

    etudier ou travailler

    bonjour je m'appelle zakaria du maroc, et j'ai entendu parler du nouveau programme concernant l'immigration au canada moi j'aimerais bien aller m'y installer afin d'assurer un avenir prospére soit en etudiant ou travaillant mais moi j'ai pas beaucoup d'exoerience professionelle et egalement j'ai un probleme de visibilité génétique ce qui m'empeche souvent d'integrer au milieur du travail ma question c est ce quil ya un programme destiné a ce gendre d'handicape? il ya des associations ou des fondations ou bien des ONG qui auide ce gendre dindividus pour bénéficier du programme d'immigration en leur aidant à sinstaller au canada et etudier ou travailller si qqn a des infos ou qui connait des personnes susceptibles de m'aider svp informe moi je vous serais reconnaissant merci ff
  5. salut donc voila je voudrai savoir si on peut travailler en algerie avec un diplome universitaire canadien et comment faire . mrci ^^
  6. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/07/02/le-quebec-peine-a-retenir-ses-immigrants-francophones_n_10782906.html Le couple Sibileau-Brossas, originaire de France, a immigré il y a quelques mois à Mississauga, la banlieue de Toronto. L'entreprise de Thomas Brossas a déménagé ses activités aéroportuaires vers l'aéroport international Pearson de Toronto, le plus important au pays. Et son épouse, Marine, l'a accompagné. « Toronto est la ville de plein de communautés alors que le Québec est aux Québécois de souche », déplore-t-elle. Des emplois difficiles à trouver Une récente étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) abonde dans le même sens. Même s'il y a deux fois moins d'immigrants à Montréal qu'à Toronto, où ils représentent plus de 46 % de la population, ils ne trouvent pas d'emploi à leur mesure ou, pire, pas d'emploi du tout, constatent ses auteurs. Cette « métropole de talent », notent-ils, est pourtant une ville francophone, jeune, universitaire, innovatrice et culturellement vivante. Un paradoxe, conclut l'étude de l'OCDE. Selon l'OCDE, le taux de chômage des immigrants arrivés à Montréal il y a moins de cinq ans dépasse 18 %, alors qu'il se situe à un peu plus de 14 % chez ceux qui se sont établis dans la Ville Reine. Après 10 ans, les immigrants torontois ont cependant un taux de chômage comparable à l'ensemble de la population montréalaise. Statistique Canada fait par ailleurs état de disparités linguistiques : 16 % des immigrants unilingues anglophones récemment arrivés au Québec sont chômeurs, un chiffre qui grimpe à 23 % chez ceux qui ne parlent que le français. Un « francoboom » tout près de Toronto À Mississauga, l'école primaire catholique Saint-Jean-Baptiste vit un véritable « francoboom ». Sur ses terrains, de grands espaces ont été bétonnés pour accueillir six classes mobiles qui répondront aux nouvelles inscriptions. Les élèves proviennent autant des familles anglophones-francophones mixtes que de celles des nouveaux immigrants désireux de voir leurs enfants apprendre le français, un net avantage en Ontario. C'est là que Patrick Bertolin, un Camerounais d'origine sélectionné par le gouvernement du Québec, a trouvé un emploi à la hauteur de ses compétences. Une expérience qu'il n'a pas vécue au Québec. « Si j'avais eu un emploi à ma mesure ou qu'on m'avait appelé ne serait-ce que pour une ou deux entrevues, je serais resté en me disant qu'un jour je vais avoir ma chance », regrette l'enseignant. « C'est triste, conclut-il. Le gouvernement québécois devrait réaliser qu'il y a un problème. » Au total, près du quart des immigrants québécois partent vers d'autres provinces canadiennes, principalement l'Ontario.
  7. Bonjour à tous ! Je suis nouveau sur ce site que je trouve très intéressant. Je vous presente mon parcours actuellement : Bac+2 en informatique français obtenu via l’alternance. Actuellement je suis un autre cursus, toujours en informatique et en alternance, pour valider un Bac+5. A la fin de mes études, je voudrais m'installer au Québec ou en Ontario. Pourriez-vous partager avec moi vos expériences, si certains sont partis avec l'experience des études en alternance françaises dans leur valise ? Merci d'avance pour vos réponses ! Lombard
  8. GrégoryFrCa

    Projet Montréal ou ROC ?

    Bonjour, Je reviens vers vous (2 posts déjà ouverts sur d'autres questions) par rapport au projet d'installation de moi et ma partenaire (Pacs). Je suis franco-canadien (vie au Canada-Québec 8 ans, enfant) et ma compagne est française. Nous avons 29 ans (toutes nos dents, et apparemment il vaut mieux pour le Canada lol) et on projette de s'installer au Canada, plutôt au Québec et plus particulièrement à Montréal, mais rien n'est coulé dans le béton pour l'instant. Elle est fonctionnaire (développement durable et association), moi je travaille dans une association où je fais des cartes et un peu de graphisme. Elle a un Master 2 non reconnu par l'Etat français en développement durable (+ Master 1 en droit à l'université), et moi une licence professionnelle d'urbanisme reconnue par l'Etat français. Personnellement je me forme actuellement au Développement web pour réutiliser mes compétences d'infographie et accéder au monde de l'informatique. Je n'aurai pas de diplôme français car autodidacte. On a bien lu sur le système canadien, travail, santé, éducation... et on ne cherche absolument pas à rouler en Porsche au bout de 3 mois en prenant 2 mois de vacances à Cuba Notre objectif est plutôt de s'offrir un changement de vie pour nos 30 ans, mettre du piquant et du voyage, retourner dans mon Pays pour moi (8 ans enfant dans un Pays ça laisse une sensation indélébile). Enfin vivre quelque chose de fort avant de passer à l'étape famille-enfant. L'idée est de s'installer au Canada, j'ai appris à apprécier la France mais il y a ce quelque chose Nord-américain qui me manque et que je recherche. Pour ma compagne elle a toujours voulu connaître l'Amérique du Nord, surtout le Canada et a déjà vécu un peu au Royaume-Uni, donc le dépaysement lui plaît. Sur ce que l'on souhaite quitter en France : - Insécurité politique (terrorisme, extrême-droite qui grimpe). - Prix des logements, on vit en Ile-de-France on ne peut pas construire notre avenir avec des logements décents pour un couple avec enfant inaccessibles. - Manque de méritocratie, il faut être bien né, bien diplômé et/ou bien marié pour percer dans ce pays. La quantité de travail et l'auto-didactisme comptent peu. - Les horaires à rallonge, tu termines à 17h t'as pas travaillé pour les autres, alors que tu évites juste de faire des pauses à rallonge dans la journée... Sur ce qui va nous manquer : - La famille et les amis. - La nourriture, quand même. Surtout les vrais produits terroirs. Encore plus pour ma compagne. - Ne pas avoir visiter tout ce qu'on voulait en Europe tant qu'on y était, mais on compensera avec l'Amérique - Notre petit confort, donc objectif : reconstituer le nid au plus vite lol. Les paysages nous attirent beaucoup, le changement de décors, le fait que ce soit une société plus mobile (oui, elle est fonctionnaire mais c'est un concours de circonstances, pas une voie de garage type boulot-dodo-retraite pour se mettre en sécurité pour 40 ans), et l'accès géographique bien plus facile vers les USA, déjà pour le tourisme. La neige aussi, marre de la pluie et de la grisaille, on préfère un vrai temps hivernal De plus, le mandat de Trudeau semble être une belle opportunité à saisir au niveau politique pour venir au Canada : ouverture, relance de l'économie... Alors voici la liste de mes questions par rapport à notre projet : 1- Compte-tenu de nos diplômes qui ne donnent pas accès à des professions protégées par un ordre (il me faudrait un master en urbanisme pour prétendre à une équivalence dans ce métier et contacter l'ordre des urbanistes), et au fait que je suis canadien et que ma compagne aura la RP, est-ce utile de payer une équivalence des diplômes ? 2- Montréal ? Est-ce que ce n'est pas s'agglutiner à l'endroit où il y aura le plus de concurrence (tous les français dans la même situation que nous) ? Je suis presque bilingue et ma compagne à un niveau très correcte en anglais. Ne crée-t-on pas davantage la surprise, la différence, et donc l'intérêt, en allant chercher ailleurs ? Provinces anglophones (Ontario), provinces plus sauvages (Nouveau-Brunswick, Alberta ?) Faut-il être bilingue à 100% pour s'intégrer dans les provinces anglophones ? Montréal nous intéresse pour sa facilité d'accès (français), son ouverture à l'anglais et sa vie culturelle qui semble riche. 3- On aurait entre 15 000 et 20 000$ pour s'installer (déménagement, vols et impôts français déjà déduits), j'anticipe donc 12 mois d'autonomie à raison de 1 500$ de dépenses mensuelles. Je précise qu'on a vécu quelques années de vaches maigres et donc nous ne sommes pas dépensiers. Cette somme vous parait-elle suffisante pour être certain de ne pas prendre le billet retour après 4 mois ? Je compte 600$ pour le loyer (on vise une petite surface, vivant actuellement dans 30m², totalement meublée, propre, bien insonorisé et SANS punaises !!!), 400$ pour la nourriture, 100$ internet+portables, 160$ pour une carte transport pour chacun (si Montréal à 83$ par personne), il reste 200$, suffisant pour une mutuelle pour 2 le temps de trouver un job ou jobine ? Je serais très intéressé par des témoignages de migrants s'étant installés sans faire partie de professions recherchées (infirmiers par exemple) ou à compétence universelles (informatique par exemple) pour avoir une bonne idée du marché du travail québécois / canadien. Pour l'instant pas d'autres questions, merci à l'avance pour vos réponses
  9. Cleiza

    Immigration quebec, questions

    Bonjour ! Voilà je met permet de créer ce topic car je ne trouve pas toutes ma réponse sur le forum malgré mes recherches. Voici ma situation : Depuis longtemps je rêve d'immigrer au Québec, j'aurais pu y faire mes études car acceptée à l'époque mais j'ai finalement privilégiée une filière qui me correspondait plus en France. Alors nous voilà 6 ans plus tard, mon conjoint (de fait) et moi aimerions partir vivre à Quebec. Pour cela nous avons monté tout notre dossier de CSQ qui est prêt à l'envoi mais n'avons malheureusement pas eu de place ni le 13 Juin ni à la session ultérieure. Je vous avoue que nous désespérons un peu... J'aurais aujourd'hui la possibilité d'un emploi au Quebéc mais ils ne sont pas préposés à m'attendre pendant le long délais de traitement du CSQ. Nous avons donc pensé établir un permis de Travail et ensuite demander la CSQ une fois sur place. Mes questions sont donc : - Mon conjoint doit-il obligatoirement faire une demande de permis de travail pour me suivre ? S'il veut avoir le droit de travailler j'ai bien compris qu'il lui en faudra un (possibilité de permis de travail ouvert) mais est-il possible donc qu'il déménage avec moi même si son permis n'est pas encore établi ? Merci d'avance de vos réponses
  10. Bonjour, Voila je suis arrive sur Quebec depuis environ 5 mois (donc je suis immigre FR) et j ai termine ma premiere session d etude... Je suis en vacances actuellement et je veux trouver du travail en attendant. Je me suis renseigne et j ai pu voir que le permis de travail n est plus necessaire pour les etudiants, seul le permis d etude est demande. Je suis un enseignement dans un etablissement agree. J ai pu faire ma demande de NAS sans probleme en demandant au Monsieur, qui a bien verifier mon permis d etudes, si je pouvai travailler sans probleme (Hors campus), et il m a repondu oui. J ai egalement telephone a cic.ca, meme reponse. D ailleurs le site cic.ca contient une simulation pour voir si on doit faire une demande de permis de travail ou non... Toutes les questions me disent que je n en ai pas besoin, seulement une me bloque car je ne comprend pas la pertinence de la question vu que je ne suis pas dans une ville anglophone et que je suis FR en langue maternelle : Êtes-vous inscrit dans un programme de langue seconde en anglais ou en français? J'ai alors telephone une seconde fois au cic.ca, et la le monsieur ne sait pas quoi me repondre ! Du coup j'occupe deja un emploi et je trouve scandaleux qu on me fasse prendre des responsabilites en ne sachant pas me repondre clairement. Je precise que sur mon permis d etudes il figure a la fois comme conditions : INTERDICTION D EXERCER UN EMPLOI AU CANADA SAUF AUTORISATION Et en contradictions dans observations : PEUT ACCEPTER UN EMPLOI SUR LE CAMPUS OU HORS DU CAMPUS S IL REPOND AUX CRITERES D ADMISSIBILITE AUX TERMES DU R186F), V) OU W) J'ai bien cherche sur internet ces termes, et je ne serai pas dans l illegalite, mais quand meme ! Comment un site comme cic.ca peut il me repondre oui puis non ? Enfin bref, ma question est : Êtes-vous inscrit dans un programme de langue seconde en anglais ou en français? Je n'ai pas compris ce que cela voulait dire. Si je suis dans un DEC dietetique par exemple, je suis forcement des cours d anglais, comme dans tous les programmes en fait. Ma langue primaire c est le francais, je n ai pas besoin de cours. Merci
  11. FruityMusic

    Renouvellement permis de travail ouvert

    Bonjour, Je suis actuellement au Québec avec un permis de travail temporaire ouvert. Je l'ai obtenu via ma conjointe qui est actuellement étudiante. Donc elle est le requérant principale et moi le conjoint de fait. On est en train de faire nos renouvellement de permis pour 2 ans. On a obtenu le CAQ et on a tout les documents à fournir. Là où je bloque c'est pour remplir le document "Demande pour modifier les conditions de séjour, proroger le séjour ou demeurer au canada comme travailleur". Il y a quelques questions ambigües : - Dans la toute première partie, point 3 : "L'objet de ma demande comprend un ou plusieurs des points suivants". J'ai 4 possibilités qui sont "Un permis de travail pour le même employeur", "Un permis de travail initial ou pour un nouvel employeur", "Rétablissement du statut de résident temporaire comme travailleur", "Permis de séjour temporaire". Moi je veux renouveler mon permis de travail ouvert et donc garder un permis de travail ouvert, mais cette option n'est pas là... Laquelle/Lesquelles cocher? - Dans la partie "Données personnelles", point 7 : "Pays de résidence actuelle" -> "Statut". J'ai pas mal de choix dont "Travailleur" ou "Autre". Mon statut est-il travailleur du fait que j'ai un permis de travail ouvert, ou mon statut est-il plutôt accompagnateur du fait que je suis là parce que je suis le conjoint de fait ? - Dans la partie "Détails du travail prévu au Canada", points 2-3-4-5 : "Détails de mon employeur éventuel au Canada". Faut-il que j'indique les infos de mon employeur actuel ou que je laisse vide ? - Dans la partie Antécédents, point c) : "Avez-vous déjà fait une demande pour entrer ou demeurer au Canada?" : Est ce que je dois répondre oui et préciser que c'était la demande qui me permet actuellement d'être au Québec ? (Ca a l'air de couler de sens mais je me dis qu'a ce genre de question ils attendent un "non"...) Je tiens à préciser que j'ai chercher des réponses avant de venir demander de l'aide ici pour éviter de spammer mais je n'ai rien trouvé pour ces questions qui sont assez précises....
  12. Bonjour, Je suis actuellement au Québec avec un permis de travail ouvert que j'ai obtenu en étant le conjoint de fait. Je travail comme salarié à temps plein pour le moment. Je voudrais savoir si je peux travailler en tant que travailleur autonome en + à coté de mon travail en tant que salarié? La vraie question est, ai-je le droit de travailler en tant que travailleur autonome avec mon permis de travail ouvert? Merci, Christophe.
  13. Pat Waterpeach-Anselmo

    Entree Express : travail : nombres d'heures en travail autonome

    Bonjour, concernant entree express (PTQF), dans la partie ou on rentre son experience de travail, je ne sais pas quoi mettre dans le nombre d'heures par semaine pour les periodes ou j'etais travailleur autonome (freelance) dans la mesure ou je n'ai rien pour le justifier… Pour les periodes de travail salarié c'est facile, on a le nombre d'heure sur les fiches de paie. Pour le travail en freelance, j'ai des factures à la tâche, pas d'heures. Que doit-on rentrer dans le nombre d'heures par semaine sur les periodes de travail autonome ? Pas vraiment envie de faire bloquer le dossier en mettant n'importe quoi… merci de votre aide
  14. Camille_laure

    Emploi en communication / marketing au Québec

    Allo tout le monde ! J'arrive bientôt à Montréal avec l'espoir de trouver du travail dans la communication. J'aimerai avoir des retours d'expérience de gens qui sont dans la même situation que moi, est-ce difficile de trouver du travail qualifié? J'ai 2 ans d'expérience en France dans une agence de publicité plutôt bien renommée et je parle anglais couramment, après avoir vécu qq années à l'étranger. J'ai peur que malgré tout, ca soit très compliqué de se faire embaucher à un poste similaire au Québec. Merci pour vos réponses
  15. Hello !!! Alors voilà, je vous écris pour demander des conseilles quant à mon projet d'aller travailler en tant que Moniteur-Éducateur (profession d'origine en France) à Montréal en 2017. J'ai un an pour préparée tout ça, j'ai tellement de questions que je ne sais pas par où commencer... Il y en a t'il parmi vous qui ont déjà travailler là-bas (ou qui y travaille encore) en tant qu'ME ? Y'a t'il une équivalence au niveau du diplôme ? Quel visa faut'il demander ? Es-ce compliqué ? (je parle des démarches). Merci d'avance pour vos réponses !!
  16. Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer. Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises. Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire. Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage. La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement. Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises. Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises. Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées. Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée. Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction. LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc. « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il. En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans. L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle. La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise. Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans. Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale. Source
  17. Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Lorsqu’il débarque à LaSalle avec sa famille en avril 2014, Roberto Amado est prêt à accepter tout type d’emploi. C’est ainsi qu’il décroche un poste de chauffeur de camion chez Target. Ce professionnel des ventes originaire de Salvador, la troisième plus grande ville du Brésil, a pourtant travaillé dans plusieurs grandes multinationales comme Whirpool et HSBC. Quand Target ferme ses portes, Roberto multiplie les recherches pour trouver un emploi qui se rapporte à l’expérience qu’il a acquise au Brésil. Après des démarches auprès de l’organisme L’Hirondelle, du Carrefour jeunesse-emploi et du programme Interconnexion, il effectue un stage offert au sein de l’organisme Habitat pour l’humanité. À l’issue du stage, Roberto est embauché et occupe maintenant le poste de gérant des ventes au magasin d’Habitat pour l’humanité situé dans Saint-Henri. Madeleine Martins, directrice générale d’Habitat pour l’humanité, souligne à quel point Roberto avait « fait ses devoirs » lorsqu’il s’est présenté à l’entrevue. Il savait tout de son organisme qui construit des maisons pour les familles mal logées et vivant sous le seuil de la pauvreté. Madeleine valorise hautement le parcours brésilien de Roberto en amélioration de magasins. « L’exigence de l’expérience québécoise, c’est une vue de l’esprit. Les recruteurs qui en parlent ne savent pas qu’aujourd’hui l’expérience d’ici est identique à celle acquise ailleurs », affirme-t-elle. Madeleine connaît les défis inhérents à l’immigration. Née à Chaves, au nord du Portugal, elle grandit à Paris où elle mènera une carrière stimulante comme cadre d’entreprise. L’amour l’amène à émigrer au Québec en 1997. En un mois, elle trouve un emploi grâce à une connaissance. Elle travaille 10 ans chez Desjardins puis se joint à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Mais en 2013, à la suite de la maladie de son conjoint, elle commence à remettre en question sa contribution au sein d’une grande entreprise. C’est à ce moment qu’Habitat pour l’humanité, dont elle est membre du conseil d’administration, lui offre de restructurer l’organisation. « Davantage d’organisations devraient tendre la main aux immigrants par l’entremise d’un stage. Embaucher quelqu’un, c’est risqué. Mais il n’y a pas d’enjeux à accueillir une personne en stage. Il faut tenter l’expérience. » Elle pressent que Roberto sera promu à court terme au sein de son organisation. Mais elle voit son coaching à plus long terme. « Je veux lui donner assez de bagage, en deux ou trois ans, afin qu’il puisse s’en servir comme tremplin pour poursuivre sa carrière dans un cabinet. » Encouragé par Madeleine, Roberto nourrit son plan de carrière. Il réalise que les employeurs d’ici cherchent plutôt des spécialistes. Il songe maintenant à se spécialiser en intelligence d’affaires pour avoir un plus grand impact sur l’amélioration des environnements qu’il gère. Toutefois, Roberto considère pouvoir prendre son temps, car il est satisfait de la qualité de vie qu’il a à Montréal. « Au Brésil, on veut faire les choses vite. Le coût de la vie est plus élevé, voyager pour aller travailler est beaucoup plus long. Il faut atteindre un certain poste pour bien vivre. Ici, tu vis bien avec un travail raisonnable. » Cette qualité de vie, il en prend aussi la mesure en donnant des cours de jiu-jitsu le soir, et en caressant le rêve d’ouvrir son gym d’ici deux ans. Par Marie-Christine Ladouceur-Girard Directrice, Développement, diversité métropolitaine Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  18. Bonjour à tous, Détenteur d'un permis de travail temporaire fermé (fait à l'époque avec une EIMT, pas un JP ou une quelconque entente), voila plusieurs mois j'envisageais de changer d'employeur après avoir obtenu le CSQ, en utilisant le formulaire IMM5802. Ce formulaire n'est à présent plus valide, il est remplacé par une demande à effectuer en ligne sur le site de CIC. Malheureusement le changement d'emploi ne s'est pas fait et pour diverses raisons je n'ai pas pu encore envoyer ma demande de RP. Je sais que de nombreuses personnes ont utilisées avec succès le formulaire IMM5802 -avant qu'il ne soit retiré- pour se faire délivrer un nouveau permis de travail fermé sans que l'employeur ait à faire une EIMT. Je ne trouve pas de procédure équivalente sur le site de CIC, j'ignore s'il est toujours possible de se faire délivrer un nouveau permis de travail aussi simplement qu'auparavant. Quelqu'un a-t-il utilisé une procédure équivalente depuis le retrait de l'IMM5802? Si oui, quelle est-elle (un lien vers une page explicative serait très apprécié)? Quelles sont les conditions pour en bénéficier? Merci d'avance!
  19. Bonjour à tous, Je cherche à avoir une réponse par le billet de vos commentaires. Je suis canadienne et de retour depuis peu d'Europe avec mon conjoint italien. Nous attendons notre certificat de mariage de l'état civil du Québec avant d'envoyer notre demande de parrainage. Mais voilà petite surprise à l'horizon je suis enceinte depuis peu. Nous nous questionnons donc à savoir si mon mari peut quand même obtenir un permis de travail temporaire vu qu'il est le père de mon enfant qui naîtra ici ou si ça accélère le processus au niveau d'immigration Canada. Ça nous stress un peu qu'il doive rentrer en Italie durant ma grossesse ou encore pire lorsque l'enfant sera né. De plus il serait préférable qu'il puisse commencer à travailler d'ici l'accouchement tout de même. Quelqu'un a déjà été dans cette situation? Quelqu'un connaît ce sujet? Merci en avance
  20. Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. À son arrivée au Québec de la Colombie en 2008, Anamilena Delgado a utilisé le programme Interconnexion de la Chambre pour accroître son réseau professionnel. Aujourd’hui gestionnaire des ressources humaines chez GDI Services aux immeubles, une entreprise d’entretien ménager qui compte 3 000 employés syndiqués à Montréal, elle a poussé son employeur à y participer en 2015. Elle était alors à la recherche d’un collègue débrouillard, énergique et sachant prendre des décisions. Ce sont toutes des qualités que Valeria Lesnaya a démontrées lors de son entrevue pour un stage. Entre deux propositions de mandats en ressources humaines, Valeria a choisi le plus difficile. Le stage a si bien confirmé la première impression d’Anamilena qu’elle a ensuite embauché Valeria. Originaire de Sébastopol, au nord de l’Ukraine, Valeria a grandi à Saint-Pétersbourg, en Russie. Après avoir entamé une carrière en communication, elle se tourne vers les ressources humaines. En 2010, elle immigre à LaSalle « pour éviter que son mari d’Azerbaïdjan soit victime du racisme croissant ». Si son conjoint bilingue se trouve rapidement du travail, Valeria, elle, se consacre à l’apprentissage du français et de l’anglais. « J’ai voulu faire un stage, car je n’avais pas confiance en mes capacités linguistiques, surtout après avoir passé deux ans en congé de maternité, à ne pas parler beaucoup en français », dit-elle dans un français pourtant juste. Anamilena comprend la démarche de Valeria. Originaire de la Colombie, elle a travaillé pendant huit ans dans une grande entreprise pétrochimique. À son arrivée à Montréal, elle a vécu en anglais tout en apprenant le français à temps partiel pendant deux ans. Ce n’est qu’après qu’elle a investi pleinement dans la langue de Molière, cumulant les heures de bénévolat comme interprète auprès des immigrants hispanophones pour s’y exercer. Son premier emploi, comme assistante de direction, l’aide encore à améliorer son français grâce au soutien du président du conseil d’administration, un avocat et écrivain francophone. Heureusement pour Anemilena et Valeria, chez GDI Services, les accents sont les bienvenus. De surcroît, la maîtrise du russe et de l’espagnol permet aux deux professionnelles de communiquer plus efficacement et humainement avec les nombreux employés qui n’ont pas le français pour langue maternelle. Anamilena reconnaît toutefois que la difficulté à bien s’exprimer en français peut être un frein à l’embauche des immigrants. « En tant qu’employeur, on se protège. Le chemin de l’immigrant en est parfois plus difficile, mais je ne juge pas cette position. Toutefois, les employeurs peuvent aussi donner une chance et ne pas être trop sévères. Les immigrants, eux, peuvent se distinguer par leur motivation et leur attitude. » Quand on lui demande quels sont ses plans de carrière, Valeria répond, très positive : « Je dois encore apprendre beaucoup, améliorer mon français et mon anglais, acquérir davantage d’expérience. J’y vais étape par étape. » Par Marie-Christine Ladouceur-Girard Directrice, Développement, diversité métropolitaine Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  21. Previous Page Next Page Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Hedia Bahri est présidente et cofondatrice des Technologies Targipsum inc. Sa petite entreprise située à Brossard offre à des acteurs importants du secteur du transport et de la logistique, comme Robert Transport, des services informatiques en lien avec la solution Roadnet. Roadnet est une application présente dans 67 pays; Alejandro Lopez en sait quelque chose. En Colombie, il a travaillé avec Roadshow, un logiciel concurrent. En octobre 2015, alors qu’il participe à une activité de réseautage d’Interconnexion visant à mettre en contact une cinquantaine de nouveaux immigrants avec des entreprises de leur secteur, Alejandro entend prononcer dans la salle le nom du logiciel Roadnet. En cherchant un peu, il trouve Hedia, venue découvrir de nouveaux talents pour agrandir son équipe. Hedia ouvre grand les yeux en écoutant Alejandro. Il est embauché quelques jours plus tard. Alejandro admet qu’avant cette expérience concluante avec le programme Interconnexion, il ne croyait pas que le réseautage permettait de trouver un emploi. Il s’y est décidé grâce à une amie qui lui a dit : « Je connais une personne qui a fait la même activité et a trouvé son employeur. » En plus, il s’était promis d’essayer tout ce qu’on lui proposerait pour s’intégrer professionnellement. Ainsi, depuis son arrivée à Montréal en janvier 2014, une fois le choc climatique passé, il a multiplié les démarches : recherche d’emploi structurée avec l’organisme L’Hirondelle, reconnaissance des acquis et des compétences avec le Collège Champlain et, surtout, cours de langues. Alejandro voulait devenir bilingue. Le jour, il a étudié le français, et le soir, l’anglais. Il vient de s’inscrire à HEC Montréal et passera, en mai prochain, l’examen pour devenir membre de l’Ordre des ingénieurs. C’est manifestement cette détermination qui a charmé Hedia. Il faut dire qu’en matière d’emploi, Hedia croit à l’attitude avant l’expérience ou les diplômes. D’un dynamisme renversant, elle prône par l’exemple. Originaire de Tunis, Hedia immigre à Montréal en 1996. À peine une semaine après son arrivée, marchant sur la rue Sherbrooke, elle entre à la Banque Scotia. Plutôt que de solliciter un emploi, elle demande au responsable si elle peut l’aider à « résoudre un de ses problèmes ». Le lendemain, elle commence à travailler en informatique. De ce premier emploi au Canada, Hedia obtiendra « la plus belle lettre de recommandation de sa vie ». Elle réalise par la suite une carrière montante chez Sprint Canada (devenue Rogers). En 15 ans, elle obtiendra 11 promotions et voyagera dans plus de 52 pays pour représenter l’entreprise. Parmi les 30 000 employés de la firme, elle est nommée 7 fois employée de l’année. Mais, en 2008, une maladie grave atteint son jeune fils. Elle est forcée de revoir ses priorités. Elle ne peut plus se permettre de voyager six mois par année. Hedia reprend contact avec l’entrepreneuriat avec lequel elle avait flirté en Tunisie. En 2013, elle lance Technologies Targipsum inc. Quand on lui demande ce qui permettrait d’améliorer l’intégration économique des immigrants à Montréal, Hedia est volubile. Elle pense que les entreprises devraient être plus patientes et donner une chance aux immigrants. Après tout, elles ne risquent rien en offrant un stage. Elle juge aussi que les immigrants devraient mieux se préparer aux exigences de l’emploi visé. Elle se rappelle son premier contrat à l’étranger, où elle a été envoyée sans connaissance du secteur. « J’ai trouvé le lexique des télécommunications sur Google et je l’ai appris par cœur pour réussir à signer le contrat avec le client. » Elle compte appuyer Alejandro pour qu’il développe une telle confiance devant les clients. Alejandro est très confiant par rapport à son avenir au Québec. Il a l’énergie pour apprendre, dit-il. Il est heureux et, bien que célibataire, compte fonder une famille ici. D’ailleurs, il semble maintenant bel et bien convaincu du pouvoir du réseautage : « Est-ce que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain organise aussi du speed-dating? », lance-t-il en terminant. Par Marie-Christine Ladouceur-Girard Directrice, Développement, diversité métropolitaine Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  22. Bonjour à toutes et à tous, Mon mari et moi allons bientôt envoyé notre dossier de parrainage pour la rubrique parrainage conjoint l'Extérieur du Canada, pour cela je voulais me renseigner sur l'équivalence des diplômes que j'ai mais je ne trouve aucune informations sur le net. J'ai un BTS en Sciences de Gestion, Option: commerce International (délivré par l'Etat Algérien) et un Bachelor en Business Administration (délivré par l'Etat Français - ESG) est ce que vous pourrez me dire SVP ce qu'il faut faire? je voudrai prendre de l'avance ou je ne sais pas moi afin de savoir quant est ce que je pourrai rejoindre le monde du travail une fois avec mon mari !! notez qussi que j'ai de l'expérience professionelle (diplomée et employée depuis 2012) Je vous remercie à l'avance, Narimane
  23. Bonjour, Je vous explique ma situation un peu particulière, en espérant que vos réponses puissent m'éclairer et m'aider à suivre la bonne démarche : jai complété un programme d'études universitaire au Québec avec un visa d'études, et jai complété tous mes crédits en janvier. Je souhaite aujourd'hui faire la demande pour un permis de travail post diplôme mais je viens de me rendre compte que mon permis d'etude à expiré en raison de l'expirartion de mon passeport (je ne pouvais pas obtenir de permis dépassant la date de validité de mon passeport, stupide hein.). Jai fait renouvelé mon passeport et mon CAQ est encore valide. Je ne peux donc pas faire une demande pour travailler car mon statut est expiré (il expirait avant la date de fin de mon programme). Jai pensé faire une demande de rétablissement de statut mais je n'ai pas besoin de rétablir mon statut d'etudiant car jai complété mon programme et obtenu une attestation le prouvant. Je me retrouve dans une impasse et je ne sais plus quoi faire pour régulariser ma situation!! Des suggestions??
  24. Canada. Possible d’y étudier, difficile de s’y installer “Les nouvelles lois font qu’il est ‘presque impossible’ pour les employeurs de garder des diplômés étrangers dans leurs équipes”, titre The Globe and Mail, le quotidien de Toronto. Depuis janvier 2015, un nouveau système d’obtention de permis de résidence a été mis en place au Canada. Auparavant, il suffisait d’avoir fait ses études sur place pour obtenir le droit de s’installer dans le pays. Les jeunes diplômés se voient désormais attribuer un nombre de points selon leur expérience professionnelle, leurs diplômes universitaires, leur âge, leur niveau en français et en anglais. Plus le nombre de points obtenus est élevé, plus le candidat augmente ses chances de pouvoir rester pour travailler. Cependant, les étudiants récemment diplômés obtiennent rarement un permis de résidence, car, quel que soit leur score, ils doivent aussi avoir un emploi, chose très difficile dès la sortie de l’université. De plus, “l’employeur doit pouvoir prouver qu’aucun Canadien ne peut faire ce travail”. Cette démarche coûteuse et sans garantie décourage les employeurs. Suite et source Attention veuillez noter que les démarches pour travailler après les études sont différentes au Québec et dans le reste du Canada, détails ici.
  25. Bonjour, Nous sommes deux jeunes français bien déterminés à émigrer au Québec, mon conjoint Emmanuel étant le plus qualifié (domaine prioritaire : informatique) et moi-même Méline la moins qualifiée (vie maritale depuis deux ans en France). Notre situation n’est pas banale, et donc nous ne savons pas comment procéder… Voici un bref historique de notre situation Québec/France : EMMANUEL Séjour au Québec avec Permis d’études Août 2012-Novembre 2013 > Obtention d’un Certificat en Commerce Electronique au Québec en Septembre 2013 Juin 2013 : Retour en France Juin 2015 : Obtention d’un Bac+5 en France en informatique MELINE Séjour au Québec avec Permis d’études Août 2011-Novembre 2012 > Obtention d’un Baccalauréat en Administration des Affaires (B.A.A.) au Québec en Mars 2013 Séjour au Québec avec Permis de travail post-diplôme de Janvier à Juillet 2013 Juillet 2013 > Retour en France Septembre 2015 : Obtention d’un Bac+5 en France marketing/communication Aujourd’hui, nous voulons faire notre demande pour émigrer au Québec, et faire la demande de RP par la suite. Vu notre situation compliquée, nous ne savons pas quelle option est la plus rapide et efficace : - PEQ-Diplômé du Québec possible pour Meline ??? Vu que j’ai obtenu un Baccalauréat depuis moins de 36 mois, mais impossible car j’ai obtenu un master en France ensuite ?? Et conjoint de fait pour Emmanuel ?? Ou impossible ?? - PEQ-Travailleur qualifié possible pour Emmanuel via un permis temporaire fermé pendant 12 mois (Meline en conjoint de fait et permis ouvert) et ensuite CSQ et RP ?? - CSQ avec offre d’emploi validée pour Emmanuel (possible rapidement…surtout à l’approche des Journées Québec à Paris) ?? + RP : quelques mois ?? - CSQ standard + RP : plus d’un an - Autre ?? Tous vos conseils sont les bienvenus !! Un grand merci à tous
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