Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'travail'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Salle d'attente - échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lina's Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti?
  • Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral's Documents

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


Gender


Date d'arrivée


Année de naissance


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


City


Skype


Facebook


Website URL


ICQ

Found 150 results

  1. Bonjour à tous, je suis embêter par ce que je suis en train de faire les démarches pour un visa pour venir faire un stage cet été à toronto. Cependant j'ai vraiment du mal à savoir quel visa est adapté à ma situation puisque je suis apprentis ! Ce stage est dans le cadre de mes études donc je suis en apprentissage dans une école et entreprise française et je dois faire un stage de 2 mois à l'étranger tout en étant sous contrat avec mon entreprise française. Pour résumer, je suis payé par l'entreprise française pour travailler dans une entreprise canadienne qui n'a pas le droit de me payer (sinon ça fait double salaire). J'ai été accepté pour un visa stage coop international mais je voudrais être sûre que ce soit le bon avant de payer ! Vu la difficulté à joindre l'ambassade, je vous serais très reconnaissant si quelqu'un a la réponse... ce statut d'apprentis est vraiment embêtant ! Merci d'avance, Hugo.
  2. Une recette pour être heureux au travail? Oui, ça existe. Et les ingrédients, testés et approuvés par moult experts, sont beaucoup moins exotiques qu’on le croit. Plus de la moitié des travailleurs nord-américains songeraient à changer d’emploi parce qu’ils ne sont pas heureux dans celui qu’ils occupent. Il s’agit peut-être de la meilleure solution pour certains, mais il existe différents moyens pour tirer sa dose de bonheur du travail qu’on fait, quel qu’il soit. Pour le coach, conférencier et auteur Jean-François Thiriet, il est d’abord capital de réaliser qu’être heureux au travail ne signifie pas flotter sur un éternel nuage rose, sans jamais rencontrer d’embûches ni subir d’intempéries. «Mais, dans l’ensemble, il importe d’éprouver plus de bien-être que le contraire et de pouvoir s’épanouir», dit celui qui a fait du bonheur au travail sa spécialité. Car à trop longtemps «endurer» un travail qui nous déplaît à nous en chavirer l’estomac, c’est beaucoup plus que des troubles gastriques qu’on risque d’éprouver. C’est toute notre santé, physique et mentale, qui sera menacée: insomnie, anxiété, dépression, maladies chroniques, etc. À noter d’ailleurs qu’environ 40% des réclamations pour incapacité au travail sont dues à des problèmes de santé psychologique, dont l’épuisement professionnel. Une étude américaine parue en 2016 a démontré que le fait de subir pendant plusieurs années de l’insatisfaction au travail augmentait les risques de souffrir d’une maladie chronique, comme le diabète, l’hypertension et des problèmes respiratoires. Mais il est possible d’identifier des ingrédients qui rendent un milieu de travail plus sain... et satisfaisant. Notre boulot nous offre-t-il tout ce qu’il peut pour qu’on y soit heureuse? 1. L’autonomie Le sentiment d’avoir le contrôle sur notre vie est beaucoup plus important que l’argent qu’on gagne quand on pense à accroître notre bien-être. De nombreuses études l’ont démontré. Et il en est de même dans la sphère du travail: la flexibilité et la latitude dont on dispose pour prendre des décisions et faire des choix représentent de solides assises au bien-être des employés. «De toute façon, la nouvelle génération de travailleurs a une tout autre approche du travail que celle qu’ont pu avoir les générations précédentes, dit Jean-François Thiriet. Les jeunes, mais aussi des plus vieux, exigent un cadre de travail plus souple et ne tolèrent plus une autorité hiérarchique où ils sont simplement des exécutants. Ils veulent sentir qu’ils ont du contrôle sur leur vie, incluant leur vie au travail.» On peut donc se poser la question: est-il possible dans notre boulot de suggérer des façons de faire? De prendre des initiatives? D’exprimer nos opinions? Autant de façons d’exercer son autonomie. «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise.» Jean-François Thiriet, coach et conférencier. 2. Du sens à son travail «Je ne crois pas qu’on doive faire du bonheur notre ultime objectif, dit Véronique Dagenais-Desmarais, professeure de psychologie industrielle et organisationnelle à l’Université de Montréal. C’est prouvé, à trop chercher le bonheur, on finit par passer à côté. Je crois plutôt que l’accent devrait être mis sur le sens qu’on donne à ce qu’on fait ainsi qu’aux objectifs qu’on se fixe. Et prendre conscience aussi que le bonheur au travail ne signifie pas toujours être bien ou à l’aise.» Ainsi, il y a, d’une part, le sens qu’on donne nous-même à notre travail et qui est propre à chaque personne: mon travail actuel est une étape vers un autre emploi que je convoite; ce que je fais me permet d’apprendre de nouvelles choses; je suis utile à d’autres personnes, etc. Et il y a, d’autre part, le sens que l’entreprise donne à notre travail. «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens», dit Jacques Forest, professeur à l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), psychologue et conseiller en ressources humaines agréé (CRHA). 3. Des attentes claires Que ce soit de la part de notre supérieur, d’un collègue ou d’un client, quand on ne sait pas ce qu’on attend de nous, il est bien difficile d’y répondre. Et ce n’est certainement pas dans cette zone grise que notre bonheur pourra s’épanouir. «Des attentes trop floues sont contre-productives, sans compter que cela finit toujours par miner notre confiance, dit Jean-François Thiriet. Car si on n’est jamais certain de faire la bonne chose, de bien la faire et au bon moment, cela laisse toute la latitude voulue pour les erreurs et les reproches de nos supérieurs. Les bons gestionnaires savent qu’ils doivent formuler leurs attentes clairement: qu’attend-on de nous? Pour quand? Doit-on privilégier une façon de procéder? Et c’est aussi à nous, employés, de nous assurer de bien comprendre ce qu’on attend de nous ou alors de poser des questions si ça ne l’est pas.» «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens. » Jacques Forest, professeur et psychologue. 4. La possibilité d’être soi-même Une bonne humeur feinte constitue un ingrédient qui gâchera assurément notre recette. Porter continuellement un masque de bonhomme sourire au travail est fatigant, démotivant et contre-productif, selon une étude américaine parue en 2012. Être poli, respectueux et aimable, absolument, mais on doit pouvoir «ventiler» de temps en temps et être vrai, authentique. Quand le bonheur devient une corvée, le sentiment d’être inadéquat et la déception sont presque inévitables. D’où l’importance d’avoir quelques collègues sympathisants avec qui on peut être vraiment soi-même, et idéalement, un patron compréhensif. On comprend que l’entreprise veut donner une image dynamique et positive, mais on doit aussi pouvoir exprimer notre mécontentement, au besoin. 5. Le sentiment de progresser «Si on ne progresse pas, on finit par stagner, un état qui nuit à la valorisation de notre travail et de soi-même, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Cependant, progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces... Et cela peut se faire de différentes façons, soit en accédant à de nouvelles fonctions, en ayant différentes responsabilités, en suivant des formations, etc.» De fait, un sondage américain mené auprès de 240 employés de sept compagnies différentes révélait qu’une des conditions principales à leur bonheur au travail était le fait de relever des défis à leur mesure, qui leur permettaient d’exploiter pleinement leurs forces et les faisaient progresser dans leur profession. 6. De la reconnaissance Un ingrédient de base, indispensable. Sans lui, l’amertume risque de prendre le dessus. Pire, ce n’est pas seulement notre indice de bonheur qui en souffrira, mais notre santé. Par exemple, une étude britannique publiée en 2007 montre qu’un manque important de reconnaissance au travail peut augmenter jusqu’à 1,7 fois le risque de maladie cardiovasculaire et jusqu’à 1,9 fois le risque de détresse psychologique.«L’être humain a besoin de sentir qu’il existe aux yeux des autres et qu’il a une valeur, dit Jacques Forest. C’est un besoin fondamental.» Pourtant, au Québec, 42% des travailleurs jugent recevoir une faible reconnaissance au travail, selon l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail. Bien entendu, on souhaite tous que cette reconnaissance vienne spontanément, mais on ne doit pas non plus avoir peur de mettre en lumière nos réalisations. C’est prouvé, les femmes ont généralement plus de difficulté à se faire valoir que les hommes et sont plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’imposteur. À nous de voir quelle est notre propension à nous attribuer le mérite qui nous revient et à mettre en lumière nos succès. «Progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces...» Véronique Dagenais-Desmarais, professeur de psychologie industrielle. 7. De la considération «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise, dit Jean-François Thiriet. Sans nécessairement être très proche de toutes les personnes avec qui on travaille ni avoir envie d’étaler notre vie privée à tout vent, tout le monde a besoin de sentir qu’il est “connecté” humainement aux autres. Cela peut se traduire par un “ta fille va mieux?” de la part d’un collègue, par une permission de partir plus tôt pour des raisons personnelles, par une activité organisée spécialement pour les employés.» C’est connu dans le milieu comme l’effet Hawthorne, c’est-à-dire l’accroissement de productivité des travailleurs à qui on témoigne de la considération. 8. Un travail bien fait «Bénéficier de bonnes conditions pour pouvoir bien faire notre travail est essentiel, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Si on a l’impression de devoir bâcler parce qu’on a simplement trop de dossiers à notre charge, ça nous empêche d’être réellement fière du travail accompli, sans compter le stress que cela engendre.» Ou encore, si on nous charge d’accomplir des tâches pour lesquelles on n’est pas vraiment bonne et qui ne concordent pas du tout avec nos qualifications, notre sentiment de bien-être risque aussi de décliner rapidement. «L’être humain est orienté vers le succès, dit Jacques Forest. Il a besoin de sentir qu’il est compétent et utile.» Si les conditions dans lesquelles on travaille ne nous permettent pas d’accomplir nos tâches adéquatement (attentes irréalistes, échéances trop brèves, charge de travail démesurée, par exemple), et que la situation persiste, on doit lever le drapeau avant que notre moral s’en ressente trop. 9. Une question de valeurs «Il est essentiel que notre travail soit en accord avec nos valeurs», dit Jean-François Thiriet. Par exemple, on adore notre travail et on y excelle, mais l’entreprise pour laquelle on travaille s’est mise à fabriquer des bombes. Peut-être que, malgré toutes les conditions positives de notre emploi, on sera incapable d’y être heureuse. Et si elle ne fabrique pas de bombes, peut-être que l’entreprise n’a comme unique mission que de faire de l’argent? Le sondage annuel des 50 Best Employers in Canada fait en 2008 a clairement indiqué que lorsqu’une organisation avait une mission sociale ou était impliquée dans une cause, les employés se sentaient plus engagés, satisfaits et leur sentiment d’appartenance augmentait. «Travailler uniquement pour mettre de l’argent dans les poches d’actionnaires n’a rien de motivant pour les gens», dit Jacques Forest. De même, si on ne fait que courir après l’argent ou le pouvoir, cela n’aura que peu d’impact sur notre niveau de bien-être. «Ça ne marche tout simplement pas, dit Jacques Forest. Ces motifs peuvent entraîner un certain contentement, mais il sera très éphémère. C’est souvent pour ça que ceux qui sont motivés par des considérations matérialistes ne sont jamais pleinement satisfaits et en veulent toujours plus.» 10. Un meilleur ami Travailler avec des personnes avec qui on s’entend bien contribue à notre bien-être au boulot. «Il y a des gens qui restent pour cette raison uniquement, parce qu’ils apprécient les gens avec qui ils passent leurs journées. C’est un facteur si important qu’il peut compenser d’autres aspects moins agréables du travail», dit Jacques Forest. Plus encore, un vaste sondage mené par la firme Gallup en 1999 a conclu que les employés affirmant avoir un «meilleur ami» parmi leurs collègues étaient ceux qui étaient les plus susceptibles de se sentir engagés dans leur entreprise et de donner le meilleur d’eux-mêmes. «L’affiliation est un besoin important chez les gens, dit Véronique Dagenais-Desmarais. J’ai vu des travailleurs dont les conditions de travail n’étaient vraiment pas bonnes trouver quand même de l’appréciation dans leur vie au travail grâce à leurs collègues. Si on ne peut vraiment pas changer ce qui ne nous plaît pas au travail et qu’on ne peut non plus le quitter, du moins à court ou moyen terme, on focalise sur les éléments positifs, comme une équipe sympa, ou autre chose. Le tableau est rarement tout noir.» Des ingrédients facultatifs… mais intéressants Personnaliser notre espace de travail. Une photo, quelques objets significatifs, une phrase inspirante, un livre à lire durant nos pauses… On s’entoure de choses qui nous font nous sentir un peu «chez nous». Aider et apprécier les autres. Dire «merci», sourire et donner un coup de main aux collègues qui en ont besoin, c’est travailler à créer un environnement de travail agréable tout en augmentant notre sentiment d’être utile. Sortir dîner et prendre des pauses. Prendre le temps de manger, de sortir prendre l’air et de se changer les idées est essentiel pour mille raisons. La plus importante: notre santé, mentale et physique. Nous récompenser. Un dossier bouclé, une journée particulièrement productive, un nouveau contrat dans la poche... On ne se prive pas pour souligner petites et grandes réussites en nous offrant quelque chose qui nous fait plaisir. Apprendre à relativiser. À moins d’avoir la vie de quelqu’un entre les mains, il n’est pas rare d’oublier que, justement, on ne sauve pas des vies! On a un peu de retard, on a fait une erreur? Avant de paniquer, on se rappelle que non, le monde ne s’écroulera pas sous nos pieds et que l’erreur est humaine.
  3. Qu'est ce qui vous a le plus surpris dans le monde du travail, ici au Québec ou dans le reste du Canada ? Je veux parler de la recherche d'emploi, mais aussi de l'ambiance au travail, des coutumes et habitudes, etc. Parlez-nous de vos expériences, quelles soient positives ou négatives !
  4. Tout d'abord, bonjours à tous. Pour me présenter rapidement, je m'appelle Margaux. J'ai 25 ans, je suis ambulancière diplômée d'état en France pour le moment, mais je souhaiterai m'expatrier vers le Québec. Alors je commence à me renseigner doucement, surtout concernant mon travail actuel. Il me semble que les ambulanciers sont des paramédicaux au Québec, mais je ne suis pas certaine de ces informations. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait des connaissances, pour commencer, sur les ambulanciers là-bas ? M'expatrier est un projet qui me tient très à coeur depuis des années. Je prends aujourd'hui mon courage à deux mains et entame de longues recherches. Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider et m'éclairer sur le sujet. Très belle soirée, à très vite.
  5. Cette réponse fait référence à cet article en particulier : Le Canada recrute massivement des français, mais comment s'expatrier Je prends le temps de me créer un compte, parce qu'après plus de 20 ans ici, les gens on le droit de savoir ce qui se passe tout du moins au Québec. Je suis francais et quebécois, j'ai la nationalité Française et Canadienne, j'ai habité 18 ans au quebec et 15 ans en France. Oui la France, c'est chiant, les gens surtout qui se plaignent constamment, rien ne va jamais, ça râle.. ça râle, et ça rale encore. Les loyers sont chers, depuis l'euro surtout la vie est chere, au boulot on fait constamment des heures sup, le chomage...C'est raciste, parfois homophobe, on sent a violence parfois quand on marche dans la rue. Mais qu'est ce que je fais là?? Allons au pays des caribous, avec les super gentils québecois toujours souriants, la neige, les grands espaces. Et chaque année je vois le numero spécial de l'express ou du point sur l'immigration au canada: " le Québec cherche des francophones et on a de l'emploi pour vous! Des annonces, des affiches, des super photos, le Canada a préparé pour vous une super communication qui finira de vous convaincre de faire le grand saut! Ce que vous ne savez pas, c'est que derriere cette réalité la se cache très souvent un cauchemar administratif, social, culturel, professionnel et personnel. Je vois d'ici les commentaires du genre : "fallait y penser avant d'immigrer", "personne n'a dit que c'était facile", "fallait se renseigner avant" etc etc. Le genre de commentaire qui vous fera bien sentir que c'est de votre faute, et que vous n'avez pas fait les choses comme il faut. Et c'est bien pour ces mêmes raison que je prends le temps d'écrire une réalité qui n'est peut être pas la réalité de tous, mais d'une bonne grosse partie des immigrants. Moi même je suis né au Canada, je suis canadien, et ma mère, qui est francaise, a tenu à ce que j'aille passer mon BAC en france. Et puis apres j'ai bien aimé,. je suis resté faire une maitrise dont une partie en Erasmus (pourquoi s'en priver!? A mon retour au quebec, 24 ans, grosse surprise: on ne me reconnait aucune étude, à peine les études secondaires. Depuis plus de 10 ans, je travaille ici comme si j'avais le bac. rien de plus. J'ai eu des postes à responsabilité, mais mal payés, puisque souvent le salaire est aussi en fonction du niveau de diplomation. IMMIGRATION: Il faut considérer que Le canada et Québec sont 2 entités différentes. C'est pas parce que le canada te donne un permis de séjour que tu peux étudier ou travailler. tu as juste le droit d'etre la, sur le trottoir,à prendre une photo. Les démarches vont être longues, et tu vas assez vite mettre 2000$ entre tes demandes de permis, de visa, ta visite médicale etc etc.. QUEBEC: Le Quebec en france, c'est le reve des grands espaces, des gens gentils, acceuillants et chaleureux. On ne le sait pas en France, mais de tous les immigrants, ceux qui ont la plus mauvaise presse au Québec, c'est les francais! (moi ca va, je passe inaperçu :). En france on entends parfois :" y'a trop d'arabes en France, au quebec on entends :^" Y'a trop de francais au Quebec" fait pas ton francais, y'é tellement francais (pour dire un peu chiant). Plein de mes copines quebecoises ne veulent tout simplement pas sortir avec des francais. Racisme me direz vous... ignorance plutot. RIen que d'enmtendre des francais parler on va te trouver arrogant avec ton accent. Ici ce qui est bien vu c'est d'etre d'accord sur tout. Le consensus. En france c'est l'inverse, une soirée ou on arrete pas de discuter, de pas etre d'accord, de se faire l'avocat du diable, de pousser le visse jusqu'à essayer d'argumenter meme sur des choses dont on est pas tout à fait d'accord. Ici ca dégoute les gens ca.. on ne vous comprendra pas, et ca repousse les gens. Dites vous bien que le fait que vous ayez laché vos amis, votre famille, la bonne bouffe et un climat tempéré les gens ici n'en n'ont rien à foutre. La france e3st si mal percue que les québecois ont intériorisés que les gens "fuient" l'europe et se réfugient au Québec. Par conséquent on se positionne en sauveur des immigrants qui n'en peuvent plus de leur pays de fous. ETUDES: tes diplômes ne seront pas reconnus, il va te créditer tout au plus la moitié, il faudra que tu paies l'université 4 fois le prix des canadiens pour pouvoir faire tes cours qui ne te seront pas reconnus, pour pouvoir avoir un diplome canadien pour pouvoir travailler ici avec. Ca te coutera cher et ca durera longtemps. Pendant ce temps la tu ne pourras pas travailler et tu vas vivre assez misérablement la première année ou les 2 premieres années de ton arrivée. TRAVAIL: Au Quebec, la majorité des gens ont 10 jours de vacances par année. et 2 jours de maladies. avec 3 fériés. Vous pensez peut etre que vous aurez une plus grosse paye, mais si vous prenez 2 ou 3 semaines sans soldes vous amputez d'autant votre salaire annuel. Tu oublies de faire le pont, tu oublies les RTT, tu prendras 5 jours a noel et tu auras 5 jours en été. Tu as autant d'impots à payer qu'.en france et un systeme social digne de l'angleterre...j'exagère à peine. De toutes facons il y a surtout des petits boulots payés a 12$ canadien de l'heure. C'est un peu comme les états unis ici. on travaille dur, le jour le soir les fin de semaine et on peut t'embaucher en 24h mais aussi te licenscer en 24h. Mais avant de travailler, il faudra que tu aies ton permis de séjour, ton permis de travail et tes études reconnues et aussi refait tes études parce que c'est ca la beauté du protectionnisme. SECU: tu ne pourras pas voir de medecin dans la journée, le delais d'attente à l'hopital (oui tu as le rhum: tu vas a l'hopital) est de 20heures. Il y a une pénurie de medecin de famille (tu n'en auras pas). La sécu ne rembourse rien pour les dents et les yeux (détartrage chez le dentiste 220$ - 23 euros en france, tarif conventionné par la sécu). Les médicaments sont moins remboursés etc etc.. grosse galère, tu as quelque chose de grave tu attendras probablement 2 mois avant de pouvoir voir un spécialiste. Mais tu ne le feras pas, tu seras malade et tu seras obligé d'aller dans le privé et de payer 400$ ta consultation. CLIMAT: Sois pret a l'hiver, a mettre 700$ dans une veste, a mettre des gants, des combi (calecons longs) sous ton pentalon et ca dure 6 mois par an. Un an ca va, c'est meme marrant. 2 aussi, 5 tu vas en avoir raz le cul, surtout si les 2 mois d'été il a pas fait beau. La on est le 14 decembre, jour a 9h, nuit a 16h. dur dur sur le moral en plus du froid glacial. SOCIAL: si t'es francais ca part mal. Si t'aimes les bonnes bouffes aussi. Les restos sont hors de prix (mais pas les fast foods). La bouffe est suepr chère, l'alcool et les fromages des produits de luxe. La viande est chère aussi. les boites ferment a 2h ou 3h. l'alcool n'est plus en vente libre. Dans les SAQ (magasins d'état pour l'alcool) on peut vendre jusqu'à 20 ou 22h maximum. Tu oublies Easy jet et de voir autre chose dans ton année. La premiere ville le fun c'est new york, c'est a 7h de bus. 250$ la nuit la bas en air B&B. Prévoit ton budjet. En terme de niveau de vie, ton loyer te couteras moins cher, mais tu devras chauffer pendant 6 mois, ton abonnement de téléphone te coutera 75$ avec les taxes. Un abonnement internet illimité 80$ aussi au bas mot. Ensuite tu vas probablement galérer socialement parce que les gens ne se mélangent pas. tu vas etre forcé de rencontrer des gens de ton pays, parce que ui on va te faire de beaux accueils sur la forme, mais ca n'ira pas beaucoup plus loin malheureusement (oui, je suis critique sur les quebecois parce que j'en suis un aussi, et je vois bien comment ca se passe. La france est parfois plus dure, mais beaucoup plus franche et moins hypocrite). Bon Je ne vais pas plus loin, je pense que tu as compris mon message. Avant de laisser ton pays, ta culture, ta langue, ton beau climat, ta famille et tes amis et ton boulot, avant de laisser ton appart, de payer des 2000$ de frais pour immigrer, des billets d'avion et de te pointer comme si tout le monde était gentil et bienveillant ici, penses y a 2 fois, parce que ce ne sera pas plus facile ici qu'ailleurs. Il y a un gros protectionnisme sur le travail, sur la reconnaissance des études, et tu trouveras juste des jobs a 12$ de l'heure ou tu devras travailler la nuit et rentrer chez toi a -25C l'hiver et tu vas etre un peu dégouté et en plus on va te dire, apres tous ces efforts pécniers, ces sacrifices, que tu as probablement "fui" la france ou ton pays parce que ca doit etre insupportable la bas et que de toutes maniere, si tant de gens viennent au Québec, c'est sans doute parce que c'est la meilleur endroit ou vivre. Je n'ai qu'une chose à dire: Le Canada et le Quebec: Bravo, très joli coup de communication! ET ca marche, des millions en demandes d'immigrations avec une rétention résiduelle. Les immigrants ne restent pas. C'est trop dur. Meme les jeunes qui viennent étudier ici et ont un diplome canadien repartent dans leur pays. Les immigrants se ruinent, triment, ont perdus 1 ou 2 ou 3 ans de leur vie et repartent avec envcore moins que ce avec quoi ils sont arrivés. et ils ont laissé au passage des miliers de $ au canada.
  6. Bonjour! Actuellement à Montréal depuis un an avec mon épouse, je souhaitais vous poser une question au sujet de l'accès au marché du travail. J'ai eu plusieurs pistes, mais il vaut mieux demander, non? Donc ma femme a un bac+5 en littérature et en philosophie. (On ne rit pas!) En France, elle a eu quelques expériences dans l'évènement culturel (colloques, thêatre...) Et ici, c'est la galère totale! Ça fait bientôt un an qu'elle enchaîne les postes d'agent de bureau, dans des grandes boites qui sous-traitent ces postes à des fast-foods de la bureautique... Donc il n'y a aucune perspective d'évolution possible. Je sais bien que c'est un secteur complètement bouché, mais je voudrais pouvoir lui donner de bons conseils. Est ce que vous avez des idées d'emploi auxquels elle pourrait prétendre avec ce background? Merci anyway
  7. Bonjour à tous , Je suis nouvelle parmi vous , je demande votre aide a propos de ma demande d'immigration . Aujourd'hui femme mariée enceinte de 4 mois , je souhaite déposer ma demande d'immigration sauf que je ne sais pas les démarches à suivre pour faire ceci (en détails) , du coup les bureaux d'immigration tant la main sauf qu'avec un montant très élevé . je me rapproche de vous pour que vous me tendiez la main autant que membre admin ou expert à ce propos pour m'aider à faire cette démarche (par mail par chat par téléphone ) Je compte sur votre retour vu que ma demande c'est votre aide SVP . MERCI BEAUCOUP D'AVANCE .
  8. Bonjour à tous, Je suis actuellement en stage coop qui va déboucher sur un permis de travail classique. J'ai discuté aujourd'hui avec mon employeur et il est d'accord pour que je travaille à distance pendant une durée prolongée cette hiver (3 mois) depuis la Californie, USA. Sa seule crainte et que je ne sois pas dans la légalité concernant mon permis de travail canadien et qu'on ne me laisse pas rentrer sur le territoire après cette période. D'où ma question, y a-t-il une quelconque limite de temps passé à l'extérieur du Canada lorsqu'on a un permis de travail (et non pas résident permanent) ? Mon autre question qui est moins primordial est par rapport aux douanes américaines, selon mon employeur et quelques collègues je n'ai pas le droit de dire que je viens aux USA faire du tourisme tout en continuant à travailler à distance pour mon employeur canadien. Est-ce que c'est vrai ? Dans ce cas je peux tout simplement dire que j'ai des congés prolongés (payés ou non) ? Merci pour les informations, j'ai pourtant chercher sur le net mais rien de pertinent Matthias
  9. Certains assistés sociaux devront se débrouiller pour vivre désormais avec aussi peu que 399 $ par mois, en vertu de la loi 70 adoptée jeudi. Avec cette loi, le gouvernement s'arroge le pouvoir de couper environ du tiers la prestation de base mensuelle de 623 $ des nouveaux demandeurs d'aide sociale jugés aptes à travailler qui refusent d'entreprendre un parcours de recherche d'emploi. Au moment du vote, les trois élus de Québec solidaire étaient si outrés de l'approche punitive choisie par le gouvernement que Françoise David, Amir Khadir et Manon Massé se sont levés tour à tour pour voter contre le projet de loi, tout en tournant le dos au gouvernement, un geste symbolique inusité à l'Assemblée nationale. La loi 70 est la loi la plus «honteuse» jamais adoptée par le gouvernement Couillard, selon la députée solidaire de Gouin, Françoise David. Le projet de loi controversé, qui prévoit d'importantes pénalités financières imposées aux premiers demandeurs d'aide sociale qui ne s'y soumettront pas, est une des principales pièces législatives au menu gouvernemental cet automne. Le premier ministre Philippe Couillard s'était engagé à ce que le projet de loi 70 soit adopté rapidement durant la présente session. Au cours des derniers mois, la députée solidaire Françoise David, le député péquiste Dave Turcotte, de même que des groupes de défense des assistés sociaux ont tenté, en vain, de convaincre le ministre de l'Emploi, François Blais, que son projet de loi allait jeter à la rue et pousser à la mendicité des gens, souvent de jeunes adultes, parmi les plus démunis et les plus vulnérables de la société. Mais le ministre Blais est demeuré intraitable, convaincu qu'il fallait forcer les prestataires à s'inscrire au programme Objectif Emploi, sous peine de sanctions financières sévères, pour favoriser leur réinsertion sociale. La loi permet aussi au gouvernement de retenir le chèque d'un assisté social, s'il ne se présente pas à son rendez-vous destiné à fixer son plan d'action de recherche d'emploi. Fin septembre, après des dizaines d'heures de débats, pressé d'en finir sans devoir subir l'odieux d'imposer un bâillon, le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, avait négocié avec les partis d'opposition un calendrier d'adoption avant l'hiver du projet de loi 70. De guerre lasse, ces derniers avaient accepté, sachant que de toute façon, de gré ou de force, le projet de loi serait adopté, le gouvernement libéral étant majoritaire. Ils espéraient ainsi soutirer au moins quelques amendements au gouvernement avant la tombée du couperet. Ils ont ainsi obtenu que la coupe de la prestation de base ne vise que les nouveaux demandeurs de l'aide sociale et non les prestataires actuels, a commenté en point de presse Mme David, qui n'a pas caché sa colère pour qualifier la loi 70 d'«immorale et irresponsable», voire de «condescendante et paternaliste». Elle s'est montrée aussi soulagée d'avoir obtenu que Québec accepte de faire une évaluation de l'application et de l'impact de la loi 70 dans deux ans. Dans le passé, des gouvernements ont eux aussi coupé dans les chèques d'aide sociale, mais jamais on n'attaquait la prestation de base, s'est indignée Mme David, considérant que le gouvernement Couillard avait franchi une ligne avec cette loi. Le gouvernement pousse ainsi vers l'itinérance des jeunes qui selon elle «vivent une grande détresse physique et psychologique. Ils ont besoin de se refaire» avant de songer à s'inscrire à un programme de recherche d'emploi. On parle de gens qui souvent n'ont ni téléphone, ni adresse, a renchéri le député péquiste Dave Turcotte, en entrevue téléphonique, pour exprimer la difficulté de certains de participer à des programmes gouvernementaux. Il juge que le gouvernement, sous couvert de réinsertion sociale, cherchait avant tout «à serrer la vis» aux assistés sociaux. Chaque année, quelque 17 000 Québécois sans contrainte à l'emploi présentent une demande d'aide sociale, dans la majorité des cas des gens âgés de moins de 29 ans, et plusieurs milliers d'entre eux sont issus d'une famille vivant de l'aide sociale. Avec sa loi, Québec compte épargner jusqu'à 50 millions $ par an. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201611/10/01-5039872-loi-70-adoptee-des-assistes-sociaux-devront-vivre-avec-399-par-mois.php
  10. Bonjour, mon copain est français. Ca fait 2 ans que nous nous connaissons et 1 ans très bientôt que nous sommes en couple. Il veut venir travailler temporairement au Québec. Je ne peux pas le parrainer car je n'ai pas de gros revenus. Il a bientôt 37 ans. Comment cela fonctionne pour lui? Il est machiniste depuis plus de 10 ans en France (18 ans).
  11. Je suis un jeune sénégalais de 24 ans ouvert d'esprit qui cherche a accroitre de nouvel connaissance du point de vu culturel que beaucoup d'autre. J'adore aussi se faire des amis (es) pour discuter, échanger et a l'occasion s'entre aider en cas de besoin alors si quelqu'un s'intéresse je suis a l'écoute et en attente de vos messages merci a toutes et a tous. xxxxxxxxxxx #NB: je souhaite continuer mes études au Canada. Sur ce, j'ai besoin de quelqu'un avec qui échanger pour mieux coonnaitre canada.
  12. Bonjour à tous, J'espère que je publie cela dans la bonne section. Voilà ma situation : début septembre, je compte commencer à postuler depuis la Belgique pour des emplois à Montréal et dans la région de Montréal. Je me marierai également au mois d'octobre. Ma question est la suivante : puis-je entreprendre les démarches avant d'être marié ou vaut-il mieux attendre ? C'est surtout dans l'optique ou un employeur me donnerait une réponse favorable et que les démarches débuteront avant le mariage. Je sais qu'il faut renseigner toute une série d'informations sur le conjoint et que cela peut prendre jusqu'à trois mois avant d'avoir une réponse pour le permis de travail. Du coup, si cette réponse est positive, je serai "célibataire" au moment d'envoyer les papiers mais probablement "marié" au moment de partir. Est-ce que l'on peut changer de statut en cours ? Idem pour la demande du conjoint ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
  13. bonjour je m'appelle zakaria du maroc, et j'ai entendu parler du nouveau programme concernant l'immigration au canada moi j'aimerais bien aller m'y installer afin d'assurer un avenir prospére soit en etudiant ou travaillant mais moi j'ai pas beaucoup d'exoerience professionelle et egalement j'ai un probleme de visibilité génétique ce qui m'empeche souvent d'integrer au milieur du travail ma question c est ce quil ya un programme destiné a ce gendre d'handicape? il ya des associations ou des fondations ou bien des ONG qui auide ce gendre dindividus pour bénéficier du programme d'immigration en leur aidant à sinstaller au canada et etudier ou travailller si qqn a des infos ou qui connait des personnes susceptibles de m'aider svp informe moi je vous serais reconnaissant merci ff
  14. salut donc voila je voudrai savoir si on peut travailler en algerie avec un diplome universitaire canadien et comment faire . mrci ^^
  15. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/07/02/le-quebec-peine-a-retenir-ses-immigrants-francophones_n_10782906.html Le couple Sibileau-Brossas, originaire de France, a immigré il y a quelques mois à Mississauga, la banlieue de Toronto. L'entreprise de Thomas Brossas a déménagé ses activités aéroportuaires vers l'aéroport international Pearson de Toronto, le plus important au pays. Et son épouse, Marine, l'a accompagné. « Toronto est la ville de plein de communautés alors que le Québec est aux Québécois de souche », déplore-t-elle. Des emplois difficiles à trouver Une récente étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) abonde dans le même sens. Même s'il y a deux fois moins d'immigrants à Montréal qu'à Toronto, où ils représentent plus de 46 % de la population, ils ne trouvent pas d'emploi à leur mesure ou, pire, pas d'emploi du tout, constatent ses auteurs. Cette « métropole de talent », notent-ils, est pourtant une ville francophone, jeune, universitaire, innovatrice et culturellement vivante. Un paradoxe, conclut l'étude de l'OCDE. Selon l'OCDE, le taux de chômage des immigrants arrivés à Montréal il y a moins de cinq ans dépasse 18 %, alors qu'il se situe à un peu plus de 14 % chez ceux qui se sont établis dans la Ville Reine. Après 10 ans, les immigrants torontois ont cependant un taux de chômage comparable à l'ensemble de la population montréalaise. Statistique Canada fait par ailleurs état de disparités linguistiques : 16 % des immigrants unilingues anglophones récemment arrivés au Québec sont chômeurs, un chiffre qui grimpe à 23 % chez ceux qui ne parlent que le français. Un « francoboom » tout près de Toronto À Mississauga, l'école primaire catholique Saint-Jean-Baptiste vit un véritable « francoboom ». Sur ses terrains, de grands espaces ont été bétonnés pour accueillir six classes mobiles qui répondront aux nouvelles inscriptions. Les élèves proviennent autant des familles anglophones-francophones mixtes que de celles des nouveaux immigrants désireux de voir leurs enfants apprendre le français, un net avantage en Ontario. C'est là que Patrick Bertolin, un Camerounais d'origine sélectionné par le gouvernement du Québec, a trouvé un emploi à la hauteur de ses compétences. Une expérience qu'il n'a pas vécue au Québec. « Si j'avais eu un emploi à ma mesure ou qu'on m'avait appelé ne serait-ce que pour une ou deux entrevues, je serais resté en me disant qu'un jour je vais avoir ma chance », regrette l'enseignant. « C'est triste, conclut-il. Le gouvernement québécois devrait réaliser qu'il y a un problème. » Au total, près du quart des immigrants québécois partent vers d'autres provinces canadiennes, principalement l'Ontario.
  16. Bonjour à tous ! Je suis nouveau sur ce site que je trouve très intéressant. Je vous presente mon parcours actuellement : Bac+2 en informatique français obtenu via l’alternance. Actuellement je suis un autre cursus, toujours en informatique et en alternance, pour valider un Bac+5. A la fin de mes études, je voudrais m'installer au Québec ou en Ontario. Pourriez-vous partager avec moi vos expériences, si certains sont partis avec l'experience des études en alternance françaises dans leur valise ? Merci d'avance pour vos réponses ! Lombard
  17. Bonjour, Je reviens vers vous (2 posts déjà ouverts sur d'autres questions) par rapport au projet d'installation de moi et ma partenaire (Pacs). Je suis franco-canadien (vie au Canada-Québec 8 ans, enfant) et ma compagne est française. Nous avons 29 ans (toutes nos dents, et apparemment il vaut mieux pour le Canada lol) et on projette de s'installer au Canada, plutôt au Québec et plus particulièrement à Montréal, mais rien n'est coulé dans le béton pour l'instant. Elle est fonctionnaire (développement durable et association), moi je travaille dans une association où je fais des cartes et un peu de graphisme. Elle a un Master 2 non reconnu par l'Etat français en développement durable (+ Master 1 en droit à l'université), et moi une licence professionnelle d'urbanisme reconnue par l'Etat français. Personnellement je me forme actuellement au Développement web pour réutiliser mes compétences d'infographie et accéder au monde de l'informatique. Je n'aurai pas de diplôme français car autodidacte. On a bien lu sur le système canadien, travail, santé, éducation... et on ne cherche absolument pas à rouler en Porsche au bout de 3 mois en prenant 2 mois de vacances à Cuba Notre objectif est plutôt de s'offrir un changement de vie pour nos 30 ans, mettre du piquant et du voyage, retourner dans mon Pays pour moi (8 ans enfant dans un Pays ça laisse une sensation indélébile). Enfin vivre quelque chose de fort avant de passer à l'étape famille-enfant. L'idée est de s'installer au Canada, j'ai appris à apprécier la France mais il y a ce quelque chose Nord-américain qui me manque et que je recherche. Pour ma compagne elle a toujours voulu connaître l'Amérique du Nord, surtout le Canada et a déjà vécu un peu au Royaume-Uni, donc le dépaysement lui plaît. Sur ce que l'on souhaite quitter en France : - Insécurité politique (terrorisme, extrême-droite qui grimpe). - Prix des logements, on vit en Ile-de-France on ne peut pas construire notre avenir avec des logements décents pour un couple avec enfant inaccessibles. - Manque de méritocratie, il faut être bien né, bien diplômé et/ou bien marié pour percer dans ce pays. La quantité de travail et l'auto-didactisme comptent peu. - Les horaires à rallonge, tu termines à 17h t'as pas travaillé pour les autres, alors que tu évites juste de faire des pauses à rallonge dans la journée... Sur ce qui va nous manquer : - La famille et les amis. - La nourriture, quand même. Surtout les vrais produits terroirs. Encore plus pour ma compagne. - Ne pas avoir visiter tout ce qu'on voulait en Europe tant qu'on y était, mais on compensera avec l'Amérique - Notre petit confort, donc objectif : reconstituer le nid au plus vite lol. Les paysages nous attirent beaucoup, le changement de décors, le fait que ce soit une société plus mobile (oui, elle est fonctionnaire mais c'est un concours de circonstances, pas une voie de garage type boulot-dodo-retraite pour se mettre en sécurité pour 40 ans), et l'accès géographique bien plus facile vers les USA, déjà pour le tourisme. La neige aussi, marre de la pluie et de la grisaille, on préfère un vrai temps hivernal De plus, le mandat de Trudeau semble être une belle opportunité à saisir au niveau politique pour venir au Canada : ouverture, relance de l'économie... Alors voici la liste de mes questions par rapport à notre projet : 1- Compte-tenu de nos diplômes qui ne donnent pas accès à des professions protégées par un ordre (il me faudrait un master en urbanisme pour prétendre à une équivalence dans ce métier et contacter l'ordre des urbanistes), et au fait que je suis canadien et que ma compagne aura la RP, est-ce utile de payer une équivalence des diplômes ? 2- Montréal ? Est-ce que ce n'est pas s'agglutiner à l'endroit où il y aura le plus de concurrence (tous les français dans la même situation que nous) ? Je suis presque bilingue et ma compagne à un niveau très correcte en anglais. Ne crée-t-on pas davantage la surprise, la différence, et donc l'intérêt, en allant chercher ailleurs ? Provinces anglophones (Ontario), provinces plus sauvages (Nouveau-Brunswick, Alberta ?) Faut-il être bilingue à 100% pour s'intégrer dans les provinces anglophones ? Montréal nous intéresse pour sa facilité d'accès (français), son ouverture à l'anglais et sa vie culturelle qui semble riche. 3- On aurait entre 15 000 et 20 000$ pour s'installer (déménagement, vols et impôts français déjà déduits), j'anticipe donc 12 mois d'autonomie à raison de 1 500$ de dépenses mensuelles. Je précise qu'on a vécu quelques années de vaches maigres et donc nous ne sommes pas dépensiers. Cette somme vous parait-elle suffisante pour être certain de ne pas prendre le billet retour après 4 mois ? Je compte 600$ pour le loyer (on vise une petite surface, vivant actuellement dans 30m², totalement meublée, propre, bien insonorisé et SANS punaises !!!), 400$ pour la nourriture, 100$ internet+portables, 160$ pour une carte transport pour chacun (si Montréal à 83$ par personne), il reste 200$, suffisant pour une mutuelle pour 2 le temps de trouver un job ou jobine ? Je serais très intéressé par des témoignages de migrants s'étant installés sans faire partie de professions recherchées (infirmiers par exemple) ou à compétence universelles (informatique par exemple) pour avoir une bonne idée du marché du travail québécois / canadien. Pour l'instant pas d'autres questions, merci à l'avance pour vos réponses
  18. Bonjour ! Voilà je met permet de créer ce topic car je ne trouve pas toutes ma réponse sur le forum malgré mes recherches. Voici ma situation : Depuis longtemps je rêve d'immigrer au Québec, j'aurais pu y faire mes études car acceptée à l'époque mais j'ai finalement privilégiée une filière qui me correspondait plus en France. Alors nous voilà 6 ans plus tard, mon conjoint (de fait) et moi aimerions partir vivre à Quebec. Pour cela nous avons monté tout notre dossier de CSQ qui est prêt à l'envoi mais n'avons malheureusement pas eu de place ni le 13 Juin ni à la session ultérieure. Je vous avoue que nous désespérons un peu... J'aurais aujourd'hui la possibilité d'un emploi au Quebéc mais ils ne sont pas préposés à m'attendre pendant le long délais de traitement du CSQ. Nous avons donc pensé établir un permis de Travail et ensuite demander la CSQ une fois sur place. Mes questions sont donc : - Mon conjoint doit-il obligatoirement faire une demande de permis de travail pour me suivre ? S'il veut avoir le droit de travailler j'ai bien compris qu'il lui en faudra un (possibilité de permis de travail ouvert) mais est-il possible donc qu'il déménage avec moi même si son permis n'est pas encore établi ? Merci d'avance de vos réponses
  19. Bonjour, Voila je suis arrive sur Quebec depuis environ 5 mois (donc je suis immigre FR) et j ai termine ma premiere session d etude... Je suis en vacances actuellement et je veux trouver du travail en attendant. Je me suis renseigne et j ai pu voir que le permis de travail n est plus necessaire pour les etudiants, seul le permis d etude est demande. Je suis un enseignement dans un etablissement agree. J ai pu faire ma demande de NAS sans probleme en demandant au Monsieur, qui a bien verifier mon permis d etudes, si je pouvai travailler sans probleme (Hors campus), et il m a repondu oui. J ai egalement telephone a cic.ca, meme reponse. D ailleurs le site cic.ca contient une simulation pour voir si on doit faire une demande de permis de travail ou non... Toutes les questions me disent que je n en ai pas besoin, seulement une me bloque car je ne comprend pas la pertinence de la question vu que je ne suis pas dans une ville anglophone et que je suis FR en langue maternelle : Êtes-vous inscrit dans un programme de langue seconde en anglais ou en français? J'ai alors telephone une seconde fois au cic.ca, et la le monsieur ne sait pas quoi me repondre ! Du coup j'occupe deja un emploi et je trouve scandaleux qu on me fasse prendre des responsabilites en ne sachant pas me repondre clairement. Je precise que sur mon permis d etudes il figure a la fois comme conditions : INTERDICTION D EXERCER UN EMPLOI AU CANADA SAUF AUTORISATION Et en contradictions dans observations : PEUT ACCEPTER UN EMPLOI SUR LE CAMPUS OU HORS DU CAMPUS S IL REPOND AUX CRITERES D ADMISSIBILITE AUX TERMES DU R186F), V) OU W) J'ai bien cherche sur internet ces termes, et je ne serai pas dans l illegalite, mais quand meme ! Comment un site comme cic.ca peut il me repondre oui puis non ? Enfin bref, ma question est : Êtes-vous inscrit dans un programme de langue seconde en anglais ou en français? Je n'ai pas compris ce que cela voulait dire. Si je suis dans un DEC dietetique par exemple, je suis forcement des cours d anglais, comme dans tous les programmes en fait. Ma langue primaire c est le francais, je n ai pas besoin de cours. Merci
  20. Bonjour, Je suis actuellement au Québec avec un permis de travail temporaire ouvert. Je l'ai obtenu via ma conjointe qui est actuellement étudiante. Donc elle est le requérant principale et moi le conjoint de fait. On est en train de faire nos renouvellement de permis pour 2 ans. On a obtenu le CAQ et on a tout les documents à fournir. Là où je bloque c'est pour remplir le document "Demande pour modifier les conditions de séjour, proroger le séjour ou demeurer au canada comme travailleur". Il y a quelques questions ambigües : - Dans la toute première partie, point 3 : "L'objet de ma demande comprend un ou plusieurs des points suivants". J'ai 4 possibilités qui sont "Un permis de travail pour le même employeur", "Un permis de travail initial ou pour un nouvel employeur", "Rétablissement du statut de résident temporaire comme travailleur", "Permis de séjour temporaire". Moi je veux renouveler mon permis de travail ouvert et donc garder un permis de travail ouvert, mais cette option n'est pas là... Laquelle/Lesquelles cocher? - Dans la partie "Données personnelles", point 7 : "Pays de résidence actuelle" -> "Statut". J'ai pas mal de choix dont "Travailleur" ou "Autre". Mon statut est-il travailleur du fait que j'ai un permis de travail ouvert, ou mon statut est-il plutôt accompagnateur du fait que je suis là parce que je suis le conjoint de fait ? - Dans la partie "Détails du travail prévu au Canada", points 2-3-4-5 : "Détails de mon employeur éventuel au Canada". Faut-il que j'indique les infos de mon employeur actuel ou que je laisse vide ? - Dans la partie Antécédents, point c) : "Avez-vous déjà fait une demande pour entrer ou demeurer au Canada?" : Est ce que je dois répondre oui et préciser que c'était la demande qui me permet actuellement d'être au Québec ? (Ca a l'air de couler de sens mais je me dis qu'a ce genre de question ils attendent un "non"...) Je tiens à préciser que j'ai chercher des réponses avant de venir demander de l'aide ici pour éviter de spammer mais je n'ai rien trouvé pour ces questions qui sont assez précises....
  21. Bonjour, Je suis actuellement au Québec avec un permis de travail ouvert que j'ai obtenu en étant le conjoint de fait. Je travail comme salarié à temps plein pour le moment. Je voudrais savoir si je peux travailler en tant que travailleur autonome en + à coté de mon travail en tant que salarié? La vraie question est, ai-je le droit de travailler en tant que travailleur autonome avec mon permis de travail ouvert? Merci, Christophe.
  22. Bonjour, concernant entree express (PTQF), dans la partie ou on rentre son experience de travail, je ne sais pas quoi mettre dans le nombre d'heures par semaine pour les periodes ou j'etais travailleur autonome (freelance) dans la mesure ou je n'ai rien pour le justifier… Pour les periodes de travail salarié c'est facile, on a le nombre d'heure sur les fiches de paie. Pour le travail en freelance, j'ai des factures à la tâche, pas d'heures. Que doit-on rentrer dans le nombre d'heures par semaine sur les periodes de travail autonome ? Pas vraiment envie de faire bloquer le dossier en mettant n'importe quoi… merci de votre aide
  23. Allo tout le monde ! J'arrive bientôt à Montréal avec l'espoir de trouver du travail dans la communication. J'aimerai avoir des retours d'expérience de gens qui sont dans la même situation que moi, est-ce difficile de trouver du travail qualifié? J'ai 2 ans d'expérience en France dans une agence de publicité plutôt bien renommée et je parle anglais couramment, après avoir vécu qq années à l'étranger. J'ai peur que malgré tout, ca soit très compliqué de se faire embaucher à un poste similaire au Québec. Merci pour vos réponses
  24. Hello !!! Alors voilà, je vous écris pour demander des conseilles quant à mon projet d'aller travailler en tant que Moniteur-Éducateur (profession d'origine en France) à Montréal en 2017. J'ai un an pour préparée tout ça, j'ai tellement de questions que je ne sais pas par où commencer... Il y en a t'il parmi vous qui ont déjà travailler là-bas (ou qui y travaille encore) en tant qu'ME ? Y'a t'il une équivalence au niveau du diplôme ? Quel visa faut'il demander ? Es-ce compliqué ? (je parle des démarches). Merci d'avance pour vos réponses !!
  25. Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer. Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises. Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire. Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage. La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement. Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises. Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises. Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées. Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée. Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction. LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc. « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il. En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans. L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle. La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise. Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans. Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale. Source
×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines