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143 résultats trouvés

  1. NICKY12

    Etudiante de 15 ans veut travailler

    Bonjour, Peut-être pourrez-vous m'aider : ma fille et moi sommes arrivées à Montréal il y a 2 mois avec des visas étudiants. Pour ma part, j'ai le droit de travailler jusqu'à 20h00 par semaine. Mais ma fille qui a 15 ans souhaite faire de la figuration, des photos publicitaires, en passant par une agence; le problème c'est que son permis d'étude ne l'autorise pas à travailler. Dois-je faire une demande de permis de travail pour elle, tout en sachant qu'elle est mineure ? Si d'autres personnes se sont retrouvées dans ce cas, merci de m'aider.
  2. Bonjour, Je suis résidente permanente au Nouveau-Brunswick depuis 5 mois. Juste AVANT notre mariage en Octobre dernier, mon époux a eu un rejet pour sa demande de visa touristique pour les raisons mentionnées dans l'image jointe. C'est vrai que sa situation financière et d'emploi n'est pas stable dans notre pays (par contre, il n'a jamais fait un voyage nul-part sur la planète Terre ! ). Maintenant après le mariage, on ne veut pas faire une autre demande de visa puisque sa situation d'emploi et financière n'a pas changé. On veut savoir si il pourrait faire une demande de travail ouvert pour me rejoindre en indiquant qu'il a une épouse avec le statut de RP (le temps que la procédure de parrainage se termine) et qu'il n'aura pas un rejet pour les mêmes raisons que le visa touristique ? Merci d'avance pour votre aide et vos conseils.
  3. Liryne

    Agences de placement

    Bonjour tout le monde, juste une question sur les agences de placement: est-ce que les candidats doivent payer pour leurs services? ou bien en cas de placement est-ce qu'une partie du salaire des candidats placés est prélevée pour les rémunérer pendant un certain nombre de mois? J'en entends de toute sorte, je voudrais savoir légalement comment les choses devraient se passer pour nous autres candidats et qu'est-ce qu'on devrait savoir en tant que candidat avant de signer avec une agence de placement? Merci!
  4. guillaumeange

    Récit d'un permis de travail temporaire

    Ayant enfin eu un employeur près à faire les démarches pour obtenir un travail au Québec, j'ouvre ici un sujet où je vais raconter au jour-le-jour mon expèrience Mais tout d'abort petite présentation du profil, cela aidera ceux qui veulent se "caler" dessus: Nous sommes une famille de 3 personnes: moi, mon fils de 5 ans et la maman. Nous avons commencé la procédure de résidence permanente en février 2011, de la France et à ce jour nous avons eu uniquement notre CSQ et attendons (Zzzzz) l'accusé de réception du fédéral. Je suis ingénieur (enfin pas pour le Québec, car là il faut être membre de l'OIQ, très important! attention à cela!) et libre de mes mouvements (entendez par là que j'ai quitté mon emplois). J'ai trouvé un employeur Québécois (Montréal) depuis ce soir (ouai c'est du live!) qui veut bien s'attacher à me faire une demande de permis de travail temporaire (PTT) en attendant d'obtenir ma RP (un jouuuur ma RP viendraaaaa... ) Maintenant voilà ce que je comprend de l'histoire: Pour avoir un PTT au Québec il faut déjà suivre le processus indiqué ici: http://www.immigrati...ires/index.html Pour le reste du Canada, voir la page suivante: http://www.cic.gc.ca...iller/index.asp Du fait de l'emploi proposé (concepteur logiciel) je fais partie d'une "case" spéciale, septs professions listées ci-dessous, pour les quelles la procédure est simplifiée, sinon vous devez suivre la procédure générale. http://www.immigrati...nformation.html Maintenant attention, d'après ma discution avec l'employeur, il parait que cette exclusion va disparaitre, et cela aurait du ce faire en début 2012. Mais apparement les sites officiels (à l'écriture de ces lignes) non pas changer et la liste est toujours là! Bête et discipliné, on va continuer comme indiqué. Mais si d'ici là cela change... aller voir directement la procédure générale! Donc première étape pour moi: obtenir un CAQ du MICC pour pouvoir faire ma demande de PTT ensuite. attention ici je parle que de moi (aussi le demandeur principal de la RP): mais attention, si votre famille veut vous rejoindre et travailler pendant la période de votre PTT, tous les membres doivent sattisfaires aux même conditions et avoir leur propre dossier (je met pas les liens mais tout est trouvable facilement pour chaque cas: conjoint(e), enfant(s)). Le CAQ (Certificat d'Acceptation du Québec) c'est un doc PDF à remplir (ressemble au dossier fédéral pour la RP en plus simple) par le future employé et qu'il doit retourner à sont futur employeur. En plus de ce papier il faut: La photocopie de mon passeport (la partie photo, info perso et signature) Un CV à jour Note importante pour mon cas: vu que je suis dans les 7 métiers spécifiques, mon CV doit contenir tous les mots clés définis pour la catégorie visée (pour moi cela sera le CNP 9990.2) dans le documents suivant: http://www.cic.gc.ca...ech-emplois.asp Il faut une expérience min de 2 ans et qui touche un des mots clés dans chacunes des rubriques mentionnées. Jusqu'ici tout va bien. Mais surtout il faut que l'employeur n'est pas trouvé depuis suffisement longtemps de personne sur le territoire (là aussi c'est bon pour moi, mon employeur m'ayant dit que cela fait des mois que l'annonce est faite). Dernière chose mais pas des moindres: les frais (au 31/01/2012)! D'après le lien: http://www.immigrati...ions/frais.html l'employeur doit payer 182 $ CAN pour le dépot de demande l'employé ou l'employeur 182 $ CAN pour le CAQ Vous remarquez que cela fait 182 $ CAN de votre poche, mais si votre employeur est sympas il peut vous payer la partie employé (d'ailleurs cela me fait penser que je dois voir cela avec le miens ). Donc voilà j'en suis là: un CV spécial pour le CAQ à faire, le CAQ à remplir et le tout à envoyer à l'employeur. Suite à prochain numéro...
  5. Une expérience positive et une intégration réussie au Québec sont avant tout question d’attitude adéquate et de modération de son niveau d’attentes, d’autant plus que la Belle Province fait rêver. La carte postale est belle : avec ses contrées immenses et sauvages, sa qualité et son niveau de vie, son assez faible taux de chômage (en juin 2015 : 6,8% au global, 8% au Québec), le Canada, et plus spécifiquement le Québec, n'en finit pas d'attirer les Français. C'est même de rêve qu'il s'agit, avec son cortège d'attentes... et de déceptions potentielles. Sandrine Théard, fondatrice de La Source Humaine, cabinet de conseil en recrutement, s'étonne de voir des Français « débarquer sans jamais être venus au pays, avec une espèce de pensée magique qui fera que tout se passera bien et se déroulera comme ils l'ont imaginé ». Pour cette Rennaise qui a immigré il y a vingt ans au Québec, une expérience canadienne réussie est avant tout question d'attitude adéquate et de modération de son niveau d'attentes. Compter deux ans pour retrouver un équilibre Le parcours des personnes qui s'y installent provisoirement dans le cadre d'une mobilité internationale au sein d'un grand groupe est généralement bien balisé ; nos conseils s'adressent plus aux autres catégories de personnes qui veulent vivre et travailler dans la Belle Province. Le jeune qui part dans le cadre d'un job étudiant ou d'un PVT (Programme Vacances Travail) et décide de rester ou la personne qui suit son conjoint sont des exemples parmi d'autres. Le premier tente, de visa en visa, de faire son chemin vers un statut plus définitif et doit être prêt à vivre la précarité. « Il lui faut bien connaître les délais de chaque visa, le nombre de fois maximal qu'on peut candidater et savoir quel critère favorisera l'acceptation de la prochaine étape : l'expérience par exemple », conseille Caroline Coulombe, professeure à l'ESG-UQAM. La seconde est parrainée pendant trois ans par son conjoint, que le couple fonctionne ou non. Comptez deux ans pour retrouver un équilibre après avoir fait les ajustements nécessaires entre vos attentes et la réalité d'un pays à deux saisons où l'hiver - et quel hiver ! - dure six mois. Le piège de la francophonie Les Français tendent à penser que la francophonie fait tomber les barrières. Elle fait plutôt tomber dans le piège d'une pseudo-proximité avec de soi-disant cousins. On croit arriver en terrain conquis or, l'Histoire ayant laissé des traces, les rapports franco-québécois sont ambigus. Pour les faciliter, soyez simple, respectueux et renoncez à affirmer votre opinion, de ce côté-ci de l'Atlantique, on privilégie le compromis. On est par ailleurs en pays nord-américain et bilingue, un bon niveau d'Anglais est requis. Il vient de passer un an au Canada. Directs, les Québécois n'en sont pas moins accessibles et affables. Gare à vous !, le tutoiement facile n'est pas une incitation à la familiarité et si par amour du folklore vous vous mettez à « sacrer » (jurer), ça ne passera pas aussi bien que vous le croyez : « C'est insultant et ce n'est pas drôle », prévient Caroline Coulombe. Le Québécois mérite sa réputation de personne très accueillante, mais sa courtoisie joue des tours en entretien de recrutement : Beaucoup de cadre dans le travail mais une notion plus libre du travail Pas de place pour l'improvisation dans les relations d'affaire et le quotidien de travail, cadré, formalisé, avec cependant plus de souplesse relationnelle et moins de compétition qu'aux États-Unis. Les retards en réunion ne sont pas tolérés, les journées commencent à 8h00 et finissent généralement à 17h00, la pause déjeuner d'une heure n'est pas totalement utilisée, on n'hésite pas à prévoir un rendez-vous à 13h00. Ce formalisme ne s'embarrasse pourtant pas de contrat de travail à la française : on parle de lettre d'embauche, on peut même s'en passer et c'est alors le bulletin de salaire qui fait foi. Venez donc sans Code du Travail, cela allègera vos bagages, votre état d'esprit et simplifiera vos relations professionnelles. L'époque de la préférence française est révolue Mais l'Eldorado de l'emploi n'existe pas plus au Canada qu'ailleurs. Le pays, et plus particulièrement le Québec, est ouvert aux forces vives étrangères mais les Français n'en sont que parmi d'autres. Il faut aussi différencier le Français qu'on va chercher pour pallier une pénurie de profils (principalement informaticiens et soudeurs) et celui qui vient chercher un job parfois la fleur au fusil et sans parler un mot d'Anglais. Par ailleurs, la reconnaissance des diplômes est un obstacle pour certains profils, du fait de l'existence d'ordres des métiers pour de nombreuses professions (infirmier, chimiste, ingénieur, enseignant, électricien, conseil RH...). Quand on a un statut social en France, il faut aussi avoir conscience qu'on ne retrouvera pas immédiatement le même au Québec. « L'humilité n'est pas la qualité première des Français, il faut pourtant accepter l'idée d'un petit pas en arrière pour vite grimper ensuite », recommande-t-elle. Enfin, les sièges sociaux des plus grandes entreprises sont généralement implantés à Toronto (Ontario), le marché québécois est donc un marché étroit pour les postes à responsabilité dans les fonctions stratégiques et les fonctions supports (Finance, Marketing...) Source
  6. Liryne

    Premier job à Montréal

    Bonjour, je cherche à partager des témoignages et expériences avec des immigrants TQSQ résidents permanents arrivés récemment il y a moins de 6 mois disons... c'est à propos du travail, quel job avez-vous trouvé en premier, comment et au bout de combien de temps et surtout les difficultés à trouver une job dans son domaine moi je suis encore en attente des résultats de mon équivalence, et le centre qui me suit pour mon intégration n'arrête pas de me pousser vers les call centers en me débrouillant seule, j'ai pour l'instant trouvé une job en tant que vendeuse dans un magasin j'ai hâte de lire vos différents parcours, comment vous vous en sortez au niveau professionnel je précise récemment arrivé pour pouvoir m'identifier car c'est souvent les débuts qui sont difficiles, et c'est ce profil de nouvel arrivant qui m'intéresse l'évolution de ceux arrivés depuis un peu plus longtemps m'intéresse aussi bien entendu, surtout si elles donnent de l'espoir pour la suite ...
  7. Bonjour. Voici ma situation: je suis venu étudier au Québec en 2012 et diplômé d'un DEC en technologie minérale depuis 2015. J'ai ensuite poursuivi par des études en génie mais la formation ne me plaît franchement pas et j'aimerai arrêter mes études pour travailler. Est-ce possible selon vous de faire une demande de permis de travail post-diplôme alors que ça fait 1 ans et demi que je suis diplômé ? Je compte faire le tour de poteau à Lacolle et voir si c'est possible avec les agents d'immigration et si ça n'est pas possible quelles sont mes options pour rester travailler ?
  8. StevenPresqueQC

    Comment immigrer ?

    Bonjour, Je suis un jeune français de 18 ans qui rêve depuis quelques années de déménager de ma petite ville du Sud pour le grand Québec. Après des années de recherches assidues, je me rends compte que ce n'est pas si simple que ça. En effet, l'immigration demande de l'argent, des études et/ou un travail. Les banques françaises dû à mon jeune âge, me refusent catégoriquement le moindre petit prêt. De plus, mon idée première était d'aller au Québec pour la beauté du pays (enfin de la région) mais aussi pour les études. Or la phobie scolaire est passée par la, ce qui supprime l'option des longues et fastidieuses études. Je possède un niveau terminale littéraire (que je n'ai pas pu finir, de fait). Le Québec m'intéresse beaucoup, je suis très très motivé, c'est un vrai objectif de vie. Je suis prêt à accepter un travail qui ne correspond pas à mon domaine (c'est à dire le domaine littéraire) comme le service à la clientèle ou être commis de bibliothèque mais qui me permettrait de venir. Je maîtrise évidemment le français écrit et oral, ainsi qu'un anglais écrit et oral très correct. Mon objectif est de devenir canadien. Ce projet est-il viable ?
  9. Bastien38

    Renseignements sur type de VISA

    Bonjour, Cela va faire 3 ans que je suis au Quebec en tant qu'étudiant français avec un permis d'étude et CAQ qui expirera d'ici la fin du mois d'août. Je suis donc dans l'obligation de faire renouveler mon visa, cependant on m'a offert l'opportunité de signer un contrat de travail pour une durée de 1 an dans une entreprise. Je souhaiterai arrêter les études (pour la simple raison que je considère que cela n'est pas fait pour moi), prendre cette offre d'emploi et ensuite peut être quitter le pays définitivement à la fin de ce contrat qui prendra fin d'ici Août 2019. J'aimerai donc savoir quelle type de demande de visa et quelles étapes dois je faire pour pouvoir rester encore 1 an ici, à Montreal en tant que travailleur. Merci !
  10. ramadane

    immigration

    salut tous le monde .. je me suis inscris dans un site d'immigration au canada et j'ai reçu des documents concernant l'engagement ainsi que les factures a payer ..et la je suis vraiment inquiète si je serait dans une bonne voiequelqu'un peut m'aider
  11. Bonjour à tous Me voici au Québec depuis juillet de l'année dernière comme travailleur qualifié avec un permis jeune professionnel. Pour 24 mois soit la durée maximale, expiration en Juillet 2018. Un an à l'avance je vais demander la résidence permanente (CSQ+demande de résidence permanente au niveau fédéral). Dans le cas où ça prends plus d'un an pour l'avoir, il me faudra prolonger mon permis temporaire en attendant. Cependant le permis Jeune professionnel, ils disent qu'il ne peut être prolonger après 2 ans. Mon employeur voulant me garder, comment puis-je rester travailleur temporaire en prolongeant avec un permis temporaire, le temps de recevoir la résidence permanente? De plus j'ai ma blonde Québécoise ici et j'aimerais éviter de devoir rentrer pendant quelques mois si je n'ai pas reçu la résidence permanente... Merci à ceux et celles qui pourraient m'aiguiller
  12. Bonjour a tous, J'ai grand besoin de l'aide de la communaute, car voila des jours que je recherche une solution a ce casse-tete qu'est mon projet d immigration. Je m'appelle Valentin, 21 ans et recemment diplome universitaire. Je suis francais et resident des etats unis avec green card. Ma conjointe francaise (non-mariee/sans vie commune) et moi souhaitons nous installer a Montreal. Elle a deja un dossier pour rejoindre UQAM et etudier, donc elle sera en possession d'un permis d etude. Mais moi je n'ai pas encore trouve mon pass pour immigrer. J'ai deja une entreprise dispose a m'engage a Montreal, mais le poste ne qualifie pas pour que je vienne en tant que travailleur qualifie. A ma comprehension, tout travail necessitant l'études d’impact sur le marché du travail (EIMT) me discalifie directement, car l entreprise ne peux pas prouver que la position propose est suffisament qualifie (la main-d oeuvre locale est innexistante et l'entreprise doit faire appel a la main d oeuvre etrangere.) Alors me voila sans reelle solution, et je m embourbe entre les visas quebecois, canadiens, les pvt et autres. J'ai deja soumis un permis travail-vacance, mais il semble que cela se joue a la chance, et apres un mois d attente toujours rien. Si nous pouvions en discuter et trouver une solution a cette impasse, je vous en serais tous infiniment reconnaissant. N'hesitez pas a me poser des questions si ma situation n'est pas clair. Valentin
  13. kayne

    equivalence de diplome

    bonjour, je suis débutant dans les démarches, je viens donc de m'inscrire dans ce forum pour apprendre, découvrir et comprendre comment immigrer au canada. beaucoup de choses m'interpelle, comme des appellations ou cigles (midi, pvt, 5000 premiers , etc) je vais donc commencer par le début, sur le questionnaire à remplir(pour avoir des points), je passe actuellement une formation BPJEPS qui n'est pas issu du format scolaire, mais format professionnel (réorientation).Je ne sais donc quoi mettre, (quelle équivalence, formation professionnelle, etc) ps : suis je au bonne endroit pour poster ce genre de sujet?
  14. Bonjour, J'avais posé quelques questions en 2016 sur le processus d'immigration. Pour me re-présenter rapidement, je vis en France et possède aussi la nationalité canadienne (ayant vécu 8 ans là-bas avec mes parents entre 1991 et 1999). Je vais me marier et on hésite encore entre le départ et la France, on est à l'âge du choix entre tenter une aventure et s'installer, et étant donné qu'on a pas croulé sous le confort pendant quelques années, le choix est d'autant plus difficile. J'ai pas mal lu sur le marché du travail canadien et ses particularités. Dans la théorie je saisis la démarche à suivre, en revanche j'ai des interrogations sur les possibilités. J'ai une Licence professionnelle en urbanisme/cartographie et ma compagne un Master 2 en développement durable. Je suis salarié et elle est fonctionnaire. Pour nous, s'installer au Canada c'est aussi l'occasion de changer de vie. On prend 30 ans cette année, on a pas encore d'enfant, donc on peut viser une autre direction. Nos reconversions porteraient sur : - Pour moi : la traduction En/Fr. J'ai déjà un blog bilingue et je me suis pris d'un sérieux intérêt pour le maniement des langues. - Pour elle : les entreprises, le commerce équitable, les fondations d'entreprises. Elle a un peu d'expérience dans le domaine et aspire à plus de mobilité et de dynamisme que la fonction publique qui n'a pas été un choix d'enfance, ça s'est fait par hasard. Je lis beaucoup de témoignages d'expatriés qui sont partis dans le cadre de leur entreprise ou avec une qualification désirée par le Canada. J'aimerais avoir des témoignages de gens venus s'installer sans cette facilité. Comment a été votre parcours ? C'est quoi le quotidien d'une jobine + formation pour être reconnu au Canada ? 15 000€ une fois sur place, est-ce suffisant pour se payer une reconversion, vivre, tout en ne touchant au départ qu'un salaire de jobine ? C'est un point que j'ai du mal à visualiser, donc je vous remercie à l'avance pour votre aide
  15. rosazed

    doctorat tunisien en droit au canada

    Bonsoir, Je suis actuellement doctorante en droit en Tunisie, et je voudrais savoir si mon doctorat sera reconnu au Canada et si je pourrais avoir le statut de juriste-docteur et éventuellement travailler là-bas sans refaire des études ou est-ce que je dois faire un test d’équivalence ou une autre procédure? ou bien suis-je face à une non-reconnaissance totale de mon parcours universitaire? et quels sont les domaines dans lesquels je pourrais travailler? Merci beaucoup pour vos réponses
  16. emipuko

    des USA au Canada

    Bonjour,moi et mon mari (tous deux Suisses de 26 ans, sans enfants) sommes actuellement sous visa E2 en Floride depuis 2 ans, ou nous avons ouvert notre garage spécialisé dans les voitures anciennes (Seb's auto repair, google it!). Nous aimerions maintenant vendre notre affaire et partir pour le Québec afin de nous y poser, pour de bon cette fois. Je ne suis pas certaine de bien comprendre les démarches pour y parvenir, elles varient d'un forum à l'autre . Faut-il l'aide d'un conseiller en immigration ? (nous en avons pris un pour venir aux USA), quelle est le délais pour obtenir d'aller vivre et travailler au Québec ? Nous avons bien compris qu'il fallait remplir le Certificat de sélection du Québec pour obtenir un permis de résident permanent et que c'était long. Mais si mon mari (mécanicien et chauffeur poids lourd) trouve un emploi. Est-il possible de passer du visa de travail temporaire à un visa permanent depuis le Canada? Ici aux USA c'est très difficile voir impossible, à moins d'être riche ! Merci de votre aide, belle journée à vous Emilie & Seb
  17. Hugobierre

    Choix du bon visa

    Bonjour à tous, je suis embêter par ce que je suis en train de faire les démarches pour un visa pour venir faire un stage cet été à toronto. Cependant j'ai vraiment du mal à savoir quel visa est adapté à ma situation puisque je suis apprentis ! Ce stage est dans le cadre de mes études donc je suis en apprentissage dans une école et entreprise française et je dois faire un stage de 2 mois à l'étranger tout en étant sous contrat avec mon entreprise française. Pour résumer, je suis payé par l'entreprise française pour travailler dans une entreprise canadienne qui n'a pas le droit de me payer (sinon ça fait double salaire). J'ai été accepté pour un visa stage coop international mais je voudrais être sûre que ce soit le bon avant de payer ! Vu la difficulté à joindre l'ambassade, je vous serais très reconnaissant si quelqu'un a la réponse... ce statut d'apprentis est vraiment embêtant ! Merci d'avance, Hugo.
  18. Cherrybee

    10 ingrédients pour être heureux au travail

    Une recette pour être heureux au travail? Oui, ça existe. Et les ingrédients, testés et approuvés par moult experts, sont beaucoup moins exotiques qu’on le croit. Plus de la moitié des travailleurs nord-américains songeraient à changer d’emploi parce qu’ils ne sont pas heureux dans celui qu’ils occupent. Il s’agit peut-être de la meilleure solution pour certains, mais il existe différents moyens pour tirer sa dose de bonheur du travail qu’on fait, quel qu’il soit. Pour le coach, conférencier et auteur Jean-François Thiriet, il est d’abord capital de réaliser qu’être heureux au travail ne signifie pas flotter sur un éternel nuage rose, sans jamais rencontrer d’embûches ni subir d’intempéries. «Mais, dans l’ensemble, il importe d’éprouver plus de bien-être que le contraire et de pouvoir s’épanouir», dit celui qui a fait du bonheur au travail sa spécialité. Car à trop longtemps «endurer» un travail qui nous déplaît à nous en chavirer l’estomac, c’est beaucoup plus que des troubles gastriques qu’on risque d’éprouver. C’est toute notre santé, physique et mentale, qui sera menacée: insomnie, anxiété, dépression, maladies chroniques, etc. À noter d’ailleurs qu’environ 40% des réclamations pour incapacité au travail sont dues à des problèmes de santé psychologique, dont l’épuisement professionnel. Une étude américaine parue en 2016 a démontré que le fait de subir pendant plusieurs années de l’insatisfaction au travail augmentait les risques de souffrir d’une maladie chronique, comme le diabète, l’hypertension et des problèmes respiratoires. Mais il est possible d’identifier des ingrédients qui rendent un milieu de travail plus sain... et satisfaisant. Notre boulot nous offre-t-il tout ce qu’il peut pour qu’on y soit heureuse? 1. L’autonomie Le sentiment d’avoir le contrôle sur notre vie est beaucoup plus important que l’argent qu’on gagne quand on pense à accroître notre bien-être. De nombreuses études l’ont démontré. Et il en est de même dans la sphère du travail: la flexibilité et la latitude dont on dispose pour prendre des décisions et faire des choix représentent de solides assises au bien-être des employés. «De toute façon, la nouvelle génération de travailleurs a une tout autre approche du travail que celle qu’ont pu avoir les générations précédentes, dit Jean-François Thiriet. Les jeunes, mais aussi des plus vieux, exigent un cadre de travail plus souple et ne tolèrent plus une autorité hiérarchique où ils sont simplement des exécutants. Ils veulent sentir qu’ils ont du contrôle sur leur vie, incluant leur vie au travail.» On peut donc se poser la question: est-il possible dans notre boulot de suggérer des façons de faire? De prendre des initiatives? D’exprimer nos opinions? Autant de façons d’exercer son autonomie. «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise.» Jean-François Thiriet, coach et conférencier. 2. Du sens à son travail «Je ne crois pas qu’on doive faire du bonheur notre ultime objectif, dit Véronique Dagenais-Desmarais, professeure de psychologie industrielle et organisationnelle à l’Université de Montréal. C’est prouvé, à trop chercher le bonheur, on finit par passer à côté. Je crois plutôt que l’accent devrait être mis sur le sens qu’on donne à ce qu’on fait ainsi qu’aux objectifs qu’on se fixe. Et prendre conscience aussi que le bonheur au travail ne signifie pas toujours être bien ou à l’aise.» Ainsi, il y a, d’une part, le sens qu’on donne nous-même à notre travail et qui est propre à chaque personne: mon travail actuel est une étape vers un autre emploi que je convoite; ce que je fais me permet d’apprendre de nouvelles choses; je suis utile à d’autres personnes, etc. Et il y a, d’autre part, le sens que l’entreprise donne à notre travail. «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens», dit Jacques Forest, professeur à l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), psychologue et conseiller en ressources humaines agréé (CRHA). 3. Des attentes claires Que ce soit de la part de notre supérieur, d’un collègue ou d’un client, quand on ne sait pas ce qu’on attend de nous, il est bien difficile d’y répondre. Et ce n’est certainement pas dans cette zone grise que notre bonheur pourra s’épanouir. «Des attentes trop floues sont contre-productives, sans compter que cela finit toujours par miner notre confiance, dit Jean-François Thiriet. Car si on n’est jamais certain de faire la bonne chose, de bien la faire et au bon moment, cela laisse toute la latitude voulue pour les erreurs et les reproches de nos supérieurs. Les bons gestionnaires savent qu’ils doivent formuler leurs attentes clairement: qu’attend-on de nous? Pour quand? Doit-on privilégier une façon de procéder? Et c’est aussi à nous, employés, de nous assurer de bien comprendre ce qu’on attend de nous ou alors de poser des questions si ça ne l’est pas.» «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens. » Jacques Forest, professeur et psychologue. 4. La possibilité d’être soi-même Une bonne humeur feinte constitue un ingrédient qui gâchera assurément notre recette. Porter continuellement un masque de bonhomme sourire au travail est fatigant, démotivant et contre-productif, selon une étude américaine parue en 2012. Être poli, respectueux et aimable, absolument, mais on doit pouvoir «ventiler» de temps en temps et être vrai, authentique. Quand le bonheur devient une corvée, le sentiment d’être inadéquat et la déception sont presque inévitables. D’où l’importance d’avoir quelques collègues sympathisants avec qui on peut être vraiment soi-même, et idéalement, un patron compréhensif. On comprend que l’entreprise veut donner une image dynamique et positive, mais on doit aussi pouvoir exprimer notre mécontentement, au besoin. 5. Le sentiment de progresser «Si on ne progresse pas, on finit par stagner, un état qui nuit à la valorisation de notre travail et de soi-même, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Cependant, progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces... Et cela peut se faire de différentes façons, soit en accédant à de nouvelles fonctions, en ayant différentes responsabilités, en suivant des formations, etc.» De fait, un sondage américain mené auprès de 240 employés de sept compagnies différentes révélait qu’une des conditions principales à leur bonheur au travail était le fait de relever des défis à leur mesure, qui leur permettaient d’exploiter pleinement leurs forces et les faisaient progresser dans leur profession. 6. De la reconnaissance Un ingrédient de base, indispensable. Sans lui, l’amertume risque de prendre le dessus. Pire, ce n’est pas seulement notre indice de bonheur qui en souffrira, mais notre santé. Par exemple, une étude britannique publiée en 2007 montre qu’un manque important de reconnaissance au travail peut augmenter jusqu’à 1,7 fois le risque de maladie cardiovasculaire et jusqu’à 1,9 fois le risque de détresse psychologique.«L’être humain a besoin de sentir qu’il existe aux yeux des autres et qu’il a une valeur, dit Jacques Forest. C’est un besoin fondamental.» Pourtant, au Québec, 42% des travailleurs jugent recevoir une faible reconnaissance au travail, selon l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail. Bien entendu, on souhaite tous que cette reconnaissance vienne spontanément, mais on ne doit pas non plus avoir peur de mettre en lumière nos réalisations. C’est prouvé, les femmes ont généralement plus de difficulté à se faire valoir que les hommes et sont plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’imposteur. À nous de voir quelle est notre propension à nous attribuer le mérite qui nous revient et à mettre en lumière nos succès. «Progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces...» Véronique Dagenais-Desmarais, professeur de psychologie industrielle. 7. De la considération «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise, dit Jean-François Thiriet. Sans nécessairement être très proche de toutes les personnes avec qui on travaille ni avoir envie d’étaler notre vie privée à tout vent, tout le monde a besoin de sentir qu’il est “connecté” humainement aux autres. Cela peut se traduire par un “ta fille va mieux?” de la part d’un collègue, par une permission de partir plus tôt pour des raisons personnelles, par une activité organisée spécialement pour les employés.» C’est connu dans le milieu comme l’effet Hawthorne, c’est-à-dire l’accroissement de productivité des travailleurs à qui on témoigne de la considération. 8. Un travail bien fait «Bénéficier de bonnes conditions pour pouvoir bien faire notre travail est essentiel, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Si on a l’impression de devoir bâcler parce qu’on a simplement trop de dossiers à notre charge, ça nous empêche d’être réellement fière du travail accompli, sans compter le stress que cela engendre.» Ou encore, si on nous charge d’accomplir des tâches pour lesquelles on n’est pas vraiment bonne et qui ne concordent pas du tout avec nos qualifications, notre sentiment de bien-être risque aussi de décliner rapidement. «L’être humain est orienté vers le succès, dit Jacques Forest. Il a besoin de sentir qu’il est compétent et utile.» Si les conditions dans lesquelles on travaille ne nous permettent pas d’accomplir nos tâches adéquatement (attentes irréalistes, échéances trop brèves, charge de travail démesurée, par exemple), et que la situation persiste, on doit lever le drapeau avant que notre moral s’en ressente trop. 9. Une question de valeurs «Il est essentiel que notre travail soit en accord avec nos valeurs», dit Jean-François Thiriet. Par exemple, on adore notre travail et on y excelle, mais l’entreprise pour laquelle on travaille s’est mise à fabriquer des bombes. Peut-être que, malgré toutes les conditions positives de notre emploi, on sera incapable d’y être heureuse. Et si elle ne fabrique pas de bombes, peut-être que l’entreprise n’a comme unique mission que de faire de l’argent? Le sondage annuel des 50 Best Employers in Canada fait en 2008 a clairement indiqué que lorsqu’une organisation avait une mission sociale ou était impliquée dans une cause, les employés se sentaient plus engagés, satisfaits et leur sentiment d’appartenance augmentait. «Travailler uniquement pour mettre de l’argent dans les poches d’actionnaires n’a rien de motivant pour les gens», dit Jacques Forest. De même, si on ne fait que courir après l’argent ou le pouvoir, cela n’aura que peu d’impact sur notre niveau de bien-être. «Ça ne marche tout simplement pas, dit Jacques Forest. Ces motifs peuvent entraîner un certain contentement, mais il sera très éphémère. C’est souvent pour ça que ceux qui sont motivés par des considérations matérialistes ne sont jamais pleinement satisfaits et en veulent toujours plus.» 10. Un meilleur ami Travailler avec des personnes avec qui on s’entend bien contribue à notre bien-être au boulot. «Il y a des gens qui restent pour cette raison uniquement, parce qu’ils apprécient les gens avec qui ils passent leurs journées. C’est un facteur si important qu’il peut compenser d’autres aspects moins agréables du travail», dit Jacques Forest. Plus encore, un vaste sondage mené par la firme Gallup en 1999 a conclu que les employés affirmant avoir un «meilleur ami» parmi leurs collègues étaient ceux qui étaient les plus susceptibles de se sentir engagés dans leur entreprise et de donner le meilleur d’eux-mêmes. «L’affiliation est un besoin important chez les gens, dit Véronique Dagenais-Desmarais. J’ai vu des travailleurs dont les conditions de travail n’étaient vraiment pas bonnes trouver quand même de l’appréciation dans leur vie au travail grâce à leurs collègues. Si on ne peut vraiment pas changer ce qui ne nous plaît pas au travail et qu’on ne peut non plus le quitter, du moins à court ou moyen terme, on focalise sur les éléments positifs, comme une équipe sympa, ou autre chose. Le tableau est rarement tout noir.» Des ingrédients facultatifs… mais intéressants Personnaliser notre espace de travail. Une photo, quelques objets significatifs, une phrase inspirante, un livre à lire durant nos pauses… On s’entoure de choses qui nous font nous sentir un peu «chez nous». Aider et apprécier les autres. Dire «merci», sourire et donner un coup de main aux collègues qui en ont besoin, c’est travailler à créer un environnement de travail agréable tout en augmentant notre sentiment d’être utile. Sortir dîner et prendre des pauses. Prendre le temps de manger, de sortir prendre l’air et de se changer les idées est essentiel pour mille raisons. La plus importante: notre santé, mentale et physique. Nous récompenser. Un dossier bouclé, une journée particulièrement productive, un nouveau contrat dans la poche... On ne se prive pas pour souligner petites et grandes réussites en nous offrant quelque chose qui nous fait plaisir. Apprendre à relativiser. À moins d’avoir la vie de quelqu’un entre les mains, il n’est pas rare d’oublier que, justement, on ne sauve pas des vies! On a un peu de retard, on a fait une erreur? Avant de paniquer, on se rappelle que non, le monde ne s’écroulera pas sous nos pieds et que l’erreur est humaine.
  19. Qu'est ce qui vous a le plus surpris dans le monde du travail, ici au Québec ou dans le reste du Canada ? Je veux parler de la recherche d'emploi, mais aussi de l'ambiance au travail, des coutumes et habitudes, etc. Parlez-nous de vos expériences, quelles soient positives ou négatives !
  20. Mgx218

    Nouvelle ambulancière au Québec ?

    Tout d'abord, bonjours à tous. Pour me présenter rapidement, je m'appelle Margaux. J'ai 25 ans, je suis ambulancière diplômée d'état en France pour le moment, mais je souhaiterai m'expatrier vers le Québec. Alors je commence à me renseigner doucement, surtout concernant mon travail actuel. Il me semble que les ambulanciers sont des paramédicaux au Québec, mais je ne suis pas certaine de ces informations. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait des connaissances, pour commencer, sur les ambulanciers là-bas ? M'expatrier est un projet qui me tient très à coeur depuis des années. Je prends aujourd'hui mon courage à deux mains et entame de longues recherches. Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider et m'éclairer sur le sujet. Très belle soirée, à très vite.
  21. Cette réponse fait référence à cet article en particulier : Le Canada recrute massivement des français, mais comment s'expatrier Je prends le temps de me créer un compte, parce qu'après plus de 20 ans ici, les gens on le droit de savoir ce qui se passe tout du moins au Québec. Je suis francais et quebécois, j'ai la nationalité Française et Canadienne, j'ai habité 18 ans au quebec et 15 ans en France. Oui la France, c'est chiant, les gens surtout qui se plaignent constamment, rien ne va jamais, ça râle.. ça râle, et ça rale encore. Les loyers sont chers, depuis l'euro surtout la vie est chere, au boulot on fait constamment des heures sup, le chomage...C'est raciste, parfois homophobe, on sent a violence parfois quand on marche dans la rue. Mais qu'est ce que je fais là?? Allons au pays des caribous, avec les super gentils québecois toujours souriants, la neige, les grands espaces. Et chaque année je vois le numero spécial de l'express ou du point sur l'immigration au canada: " le Québec cherche des francophones et on a de l'emploi pour vous! Des annonces, des affiches, des super photos, le Canada a préparé pour vous une super communication qui finira de vous convaincre de faire le grand saut! Ce que vous ne savez pas, c'est que derriere cette réalité la se cache très souvent un cauchemar administratif, social, culturel, professionnel et personnel. Je vois d'ici les commentaires du genre : "fallait y penser avant d'immigrer", "personne n'a dit que c'était facile", "fallait se renseigner avant" etc etc. Le genre de commentaire qui vous fera bien sentir que c'est de votre faute, et que vous n'avez pas fait les choses comme il faut. Et c'est bien pour ces mêmes raison que je prends le temps d'écrire une réalité qui n'est peut être pas la réalité de tous, mais d'une bonne grosse partie des immigrants. Moi même je suis né au Canada, je suis canadien, et ma mère, qui est francaise, a tenu à ce que j'aille passer mon BAC en france. Et puis apres j'ai bien aimé,. je suis resté faire une maitrise dont une partie en Erasmus (pourquoi s'en priver!? A mon retour au quebec, 24 ans, grosse surprise: on ne me reconnait aucune étude, à peine les études secondaires. Depuis plus de 10 ans, je travaille ici comme si j'avais le bac. rien de plus. J'ai eu des postes à responsabilité, mais mal payés, puisque souvent le salaire est aussi en fonction du niveau de diplomation. IMMIGRATION: Il faut considérer que Le canada et Québec sont 2 entités différentes. C'est pas parce que le canada te donne un permis de séjour que tu peux étudier ou travailler. tu as juste le droit d'etre la, sur le trottoir,à prendre une photo. Les démarches vont être longues, et tu vas assez vite mettre 2000$ entre tes demandes de permis, de visa, ta visite médicale etc etc.. QUEBEC: Le Quebec en france, c'est le reve des grands espaces, des gens gentils, acceuillants et chaleureux. On ne le sait pas en France, mais de tous les immigrants, ceux qui ont la plus mauvaise presse au Québec, c'est les francais! (moi ca va, je passe inaperçu :). En france on entends parfois :" y'a trop d'arabes en France, au quebec on entends :^" Y'a trop de francais au Quebec" fait pas ton francais, y'é tellement francais (pour dire un peu chiant). Plein de mes copines quebecoises ne veulent tout simplement pas sortir avec des francais. Racisme me direz vous... ignorance plutot. RIen que d'enmtendre des francais parler on va te trouver arrogant avec ton accent. Ici ce qui est bien vu c'est d'etre d'accord sur tout. Le consensus. En france c'est l'inverse, une soirée ou on arrete pas de discuter, de pas etre d'accord, de se faire l'avocat du diable, de pousser le visse jusqu'à essayer d'argumenter meme sur des choses dont on est pas tout à fait d'accord. Ici ca dégoute les gens ca.. on ne vous comprendra pas, et ca repousse les gens. Dites vous bien que le fait que vous ayez laché vos amis, votre famille, la bonne bouffe et un climat tempéré les gens ici n'en n'ont rien à foutre. La france e3st si mal percue que les québecois ont intériorisés que les gens "fuient" l'europe et se réfugient au Québec. Par conséquent on se positionne en sauveur des immigrants qui n'en peuvent plus de leur pays de fous. ETUDES: tes diplômes ne seront pas reconnus, il va te créditer tout au plus la moitié, il faudra que tu paies l'université 4 fois le prix des canadiens pour pouvoir faire tes cours qui ne te seront pas reconnus, pour pouvoir avoir un diplome canadien pour pouvoir travailler ici avec. Ca te coutera cher et ca durera longtemps. Pendant ce temps la tu ne pourras pas travailler et tu vas vivre assez misérablement la première année ou les 2 premieres années de ton arrivée. TRAVAIL: Au Quebec, la majorité des gens ont 10 jours de vacances par année. et 2 jours de maladies. avec 3 fériés. Vous pensez peut etre que vous aurez une plus grosse paye, mais si vous prenez 2 ou 3 semaines sans soldes vous amputez d'autant votre salaire annuel. Tu oublies de faire le pont, tu oublies les RTT, tu prendras 5 jours a noel et tu auras 5 jours en été. Tu as autant d'impots à payer qu'.en france et un systeme social digne de l'angleterre...j'exagère à peine. De toutes facons il y a surtout des petits boulots payés a 12$ canadien de l'heure. C'est un peu comme les états unis ici. on travaille dur, le jour le soir les fin de semaine et on peut t'embaucher en 24h mais aussi te licenscer en 24h. Mais avant de travailler, il faudra que tu aies ton permis de séjour, ton permis de travail et tes études reconnues et aussi refait tes études parce que c'est ca la beauté du protectionnisme. SECU: tu ne pourras pas voir de medecin dans la journée, le delais d'attente à l'hopital (oui tu as le rhum: tu vas a l'hopital) est de 20heures. Il y a une pénurie de medecin de famille (tu n'en auras pas). La sécu ne rembourse rien pour les dents et les yeux (détartrage chez le dentiste 220$ - 23 euros en france, tarif conventionné par la sécu). Les médicaments sont moins remboursés etc etc.. grosse galère, tu as quelque chose de grave tu attendras probablement 2 mois avant de pouvoir voir un spécialiste. Mais tu ne le feras pas, tu seras malade et tu seras obligé d'aller dans le privé et de payer 400$ ta consultation. CLIMAT: Sois pret a l'hiver, a mettre 700$ dans une veste, a mettre des gants, des combi (calecons longs) sous ton pentalon et ca dure 6 mois par an. Un an ca va, c'est meme marrant. 2 aussi, 5 tu vas en avoir raz le cul, surtout si les 2 mois d'été il a pas fait beau. La on est le 14 decembre, jour a 9h, nuit a 16h. dur dur sur le moral en plus du froid glacial. SOCIAL: si t'es francais ca part mal. Si t'aimes les bonnes bouffes aussi. Les restos sont hors de prix (mais pas les fast foods). La bouffe est suepr chère, l'alcool et les fromages des produits de luxe. La viande est chère aussi. les boites ferment a 2h ou 3h. l'alcool n'est plus en vente libre. Dans les SAQ (magasins d'état pour l'alcool) on peut vendre jusqu'à 20 ou 22h maximum. Tu oublies Easy jet et de voir autre chose dans ton année. La premiere ville le fun c'est new york, c'est a 7h de bus. 250$ la nuit la bas en air B&B. Prévoit ton budjet. En terme de niveau de vie, ton loyer te couteras moins cher, mais tu devras chauffer pendant 6 mois, ton abonnement de téléphone te coutera 75$ avec les taxes. Un abonnement internet illimité 80$ aussi au bas mot. Ensuite tu vas probablement galérer socialement parce que les gens ne se mélangent pas. tu vas etre forcé de rencontrer des gens de ton pays, parce que ui on va te faire de beaux accueils sur la forme, mais ca n'ira pas beaucoup plus loin malheureusement (oui, je suis critique sur les quebecois parce que j'en suis un aussi, et je vois bien comment ca se passe. La france est parfois plus dure, mais beaucoup plus franche et moins hypocrite). Bon Je ne vais pas plus loin, je pense que tu as compris mon message. Avant de laisser ton pays, ta culture, ta langue, ton beau climat, ta famille et tes amis et ton boulot, avant de laisser ton appart, de payer des 2000$ de frais pour immigrer, des billets d'avion et de te pointer comme si tout le monde était gentil et bienveillant ici, penses y a 2 fois, parce que ce ne sera pas plus facile ici qu'ailleurs. Il y a un gros protectionnisme sur le travail, sur la reconnaissance des études, et tu trouveras juste des jobs a 12$ de l'heure ou tu devras travailler la nuit et rentrer chez toi a -25C l'hiver et tu vas etre un peu dégouté et en plus on va te dire, apres tous ces efforts pécniers, ces sacrifices, que tu as probablement "fui" la france ou ton pays parce que ca doit etre insupportable la bas et que de toutes maniere, si tant de gens viennent au Québec, c'est sans doute parce que c'est la meilleur endroit ou vivre. Je n'ai qu'une chose à dire: Le Canada et le Quebec: Bravo, très joli coup de communication! ET ca marche, des millions en demandes d'immigrations avec une rétention résiduelle. Les immigrants ne restent pas. C'est trop dur. Meme les jeunes qui viennent étudier ici et ont un diplome canadien repartent dans leur pays. Les immigrants se ruinent, triment, ont perdus 1 ou 2 ou 3 ans de leur vie et repartent avec envcore moins que ce avec quoi ils sont arrivés. et ils ont laissé au passage des miliers de $ au canada.
  22. Malex

    Trouver un travail?...

    Bonjour! Actuellement à Montréal depuis un an avec mon épouse, je souhaitais vous poser une question au sujet de l'accès au marché du travail. J'ai eu plusieurs pistes, mais il vaut mieux demander, non? Donc ma femme a un bac+5 en littérature et en philosophie. (On ne rit pas!) En France, elle a eu quelques expériences dans l'évènement culturel (colloques, thêatre...) Et ici, c'est la galère totale! Ça fait bientôt un an qu'elle enchaîne les postes d'agent de bureau, dans des grandes boites qui sous-traitent ces postes à des fast-foods de la bureautique... Donc il n'y a aucune perspective d'évolution possible. Je sais bien que c'est un secteur complètement bouché, mais je voudrais pouvoir lui donner de bons conseils. Est ce que vous avez des idées d'emploi auxquels elle pourrait prétendre avec ce background? Merci anyway
  23. espoire2013

    Demande d'aide SVP

    Bonjour à tous , Je suis nouvelle parmi vous , je demande votre aide a propos de ma demande d'immigration . Aujourd'hui femme mariée enceinte de 4 mois , je souhaite déposer ma demande d'immigration sauf que je ne sais pas les démarches à suivre pour faire ceci (en détails) , du coup les bureaux d'immigration tant la main sauf qu'avec un montant très élevé . je me rapproche de vous pour que vous me tendiez la main autant que membre admin ou expert à ce propos pour m'aider à faire cette démarche (par mail par chat par téléphone ) Je compte sur votre retour vu que ma demande c'est votre aide SVP . MERCI BEAUCOUP D'AVANCE .
  24. Bonjour à tous, Je suis actuellement en stage coop qui va déboucher sur un permis de travail classique. J'ai discuté aujourd'hui avec mon employeur et il est d'accord pour que je travaille à distance pendant une durée prolongée cette hiver (3 mois) depuis la Californie, USA. Sa seule crainte et que je ne sois pas dans la légalité concernant mon permis de travail canadien et qu'on ne me laisse pas rentrer sur le territoire après cette période. D'où ma question, y a-t-il une quelconque limite de temps passé à l'extérieur du Canada lorsqu'on a un permis de travail (et non pas résident permanent) ? Mon autre question qui est moins primordial est par rapport aux douanes américaines, selon mon employeur et quelques collègues je n'ai pas le droit de dire que je viens aux USA faire du tourisme tout en continuant à travailler à distance pour mon employeur canadien. Est-ce que c'est vrai ? Dans ce cas je peux tout simplement dire que j'ai des congés prolongés (payés ou non) ? Merci pour les informations, j'ai pourtant chercher sur le net mais rien de pertinent Matthias
  25. Certains assistés sociaux devront se débrouiller pour vivre désormais avec aussi peu que 399 $ par mois, en vertu de la loi 70 adoptée jeudi. Avec cette loi, le gouvernement s'arroge le pouvoir de couper environ du tiers la prestation de base mensuelle de 623 $ des nouveaux demandeurs d'aide sociale jugés aptes à travailler qui refusent d'entreprendre un parcours de recherche d'emploi. Au moment du vote, les trois élus de Québec solidaire étaient si outrés de l'approche punitive choisie par le gouvernement que Françoise David, Amir Khadir et Manon Massé se sont levés tour à tour pour voter contre le projet de loi, tout en tournant le dos au gouvernement, un geste symbolique inusité à l'Assemblée nationale. La loi 70 est la loi la plus «honteuse» jamais adoptée par le gouvernement Couillard, selon la députée solidaire de Gouin, Françoise David. Le projet de loi controversé, qui prévoit d'importantes pénalités financières imposées aux premiers demandeurs d'aide sociale qui ne s'y soumettront pas, est une des principales pièces législatives au menu gouvernemental cet automne. Le premier ministre Philippe Couillard s'était engagé à ce que le projet de loi 70 soit adopté rapidement durant la présente session. Au cours des derniers mois, la députée solidaire Françoise David, le député péquiste Dave Turcotte, de même que des groupes de défense des assistés sociaux ont tenté, en vain, de convaincre le ministre de l'Emploi, François Blais, que son projet de loi allait jeter à la rue et pousser à la mendicité des gens, souvent de jeunes adultes, parmi les plus démunis et les plus vulnérables de la société. Mais le ministre Blais est demeuré intraitable, convaincu qu'il fallait forcer les prestataires à s'inscrire au programme Objectif Emploi, sous peine de sanctions financières sévères, pour favoriser leur réinsertion sociale. La loi permet aussi au gouvernement de retenir le chèque d'un assisté social, s'il ne se présente pas à son rendez-vous destiné à fixer son plan d'action de recherche d'emploi. Fin septembre, après des dizaines d'heures de débats, pressé d'en finir sans devoir subir l'odieux d'imposer un bâillon, le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, avait négocié avec les partis d'opposition un calendrier d'adoption avant l'hiver du projet de loi 70. De guerre lasse, ces derniers avaient accepté, sachant que de toute façon, de gré ou de force, le projet de loi serait adopté, le gouvernement libéral étant majoritaire. Ils espéraient ainsi soutirer au moins quelques amendements au gouvernement avant la tombée du couperet. Ils ont ainsi obtenu que la coupe de la prestation de base ne vise que les nouveaux demandeurs de l'aide sociale et non les prestataires actuels, a commenté en point de presse Mme David, qui n'a pas caché sa colère pour qualifier la loi 70 d'«immorale et irresponsable», voire de «condescendante et paternaliste». Elle s'est montrée aussi soulagée d'avoir obtenu que Québec accepte de faire une évaluation de l'application et de l'impact de la loi 70 dans deux ans. Dans le passé, des gouvernements ont eux aussi coupé dans les chèques d'aide sociale, mais jamais on n'attaquait la prestation de base, s'est indignée Mme David, considérant que le gouvernement Couillard avait franchi une ligne avec cette loi. Le gouvernement pousse ainsi vers l'itinérance des jeunes qui selon elle «vivent une grande détresse physique et psychologique. Ils ont besoin de se refaire» avant de songer à s'inscrire à un programme de recherche d'emploi. On parle de gens qui souvent n'ont ni téléphone, ni adresse, a renchéri le député péquiste Dave Turcotte, en entrevue téléphonique, pour exprimer la difficulté de certains de participer à des programmes gouvernementaux. Il juge que le gouvernement, sous couvert de réinsertion sociale, cherchait avant tout «à serrer la vis» aux assistés sociaux. Chaque année, quelque 17 000 Québécois sans contrainte à l'emploi présentent une demande d'aide sociale, dans la majorité des cas des gens âgés de moins de 29 ans, et plusieurs milliers d'entre eux sont issus d'une famille vivant de l'aide sociale. Avec sa loi, Québec compte épargner jusqu'à 50 millions $ par an. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201611/10/01-5039872-loi-70-adoptee-des-assistes-sociaux-devront-vivre-avec-399-par-mois.php
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