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  1. Bonjour à tous, je voudrais m'installer à Ontario au canada pour obtenir le titre de résident permanent et donc de travailler au canada.je suis titulaire d'un BTS électrotechnique obtenue en 2016.En ce moment je cherche du travail en France. Je voudrais savoir si je peux immigrer au canada en ayant comme diplôme un BTS électrotechnique .Si oui combien d'année d’expérience professionnels sont nécessaires.
  2. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/07/02/le-quebec-peine-a-retenir-ses-immigrants-francophones_n_10782906.html Le couple Sibileau-Brossas, originaire de France, a immigré il y a quelques mois à Mississauga, la banlieue de Toronto. L'entreprise de Thomas Brossas a déménagé ses activités aéroportuaires vers l'aéroport international Pearson de Toronto, le plus important au pays. Et son épouse, Marine, l'a accompagné. « Toronto est la ville de plein de communautés alors que le Québec est aux Québécois de souche », déplore-t-elle. Des emplois difficiles à trouver Une récente étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) abonde dans le même sens. Même s'il y a deux fois moins d'immigrants à Montréal qu'à Toronto, où ils représentent plus de 46 % de la population, ils ne trouvent pas d'emploi à leur mesure ou, pire, pas d'emploi du tout, constatent ses auteurs. Cette « métropole de talent », notent-ils, est pourtant une ville francophone, jeune, universitaire, innovatrice et culturellement vivante. Un paradoxe, conclut l'étude de l'OCDE. Selon l'OCDE, le taux de chômage des immigrants arrivés à Montréal il y a moins de cinq ans dépasse 18 %, alors qu'il se situe à un peu plus de 14 % chez ceux qui se sont établis dans la Ville Reine. Après 10 ans, les immigrants torontois ont cependant un taux de chômage comparable à l'ensemble de la population montréalaise. Statistique Canada fait par ailleurs état de disparités linguistiques : 16 % des immigrants unilingues anglophones récemment arrivés au Québec sont chômeurs, un chiffre qui grimpe à 23 % chez ceux qui ne parlent que le français. Un « francoboom » tout près de Toronto À Mississauga, l'école primaire catholique Saint-Jean-Baptiste vit un véritable « francoboom ». Sur ses terrains, de grands espaces ont été bétonnés pour accueillir six classes mobiles qui répondront aux nouvelles inscriptions. Les élèves proviennent autant des familles anglophones-francophones mixtes que de celles des nouveaux immigrants désireux de voir leurs enfants apprendre le français, un net avantage en Ontario. C'est là que Patrick Bertolin, un Camerounais d'origine sélectionné par le gouvernement du Québec, a trouvé un emploi à la hauteur de ses compétences. Une expérience qu'il n'a pas vécue au Québec. « Si j'avais eu un emploi à ma mesure ou qu'on m'avait appelé ne serait-ce que pour une ou deux entrevues, je serais resté en me disant qu'un jour je vais avoir ma chance », regrette l'enseignant. « C'est triste, conclut-il. Le gouvernement québécois devrait réaliser qu'il y a un problème. » Au total, près du quart des immigrants québécois partent vers d'autres provinces canadiennes, principalement l'Ontario.
  3. J'étais inscrite sur le forum il y a longtemps... des années... dix ans, peut-être? Cette année, cela fera 12 ans que j'habite au Canada, 10 ans que j'ai obtenu la résidence permanente, et six ans que je suis une citoyenne canadienne. Presque la moitié de ma vie passée ici, en fait! Et parlons-en, de la vie. Des hauts, des bas, évidemment. Beaucoup de choses se sont passées ici, dont la naissance d'un petit franco-chinois-canadien qui vient de fêter ses trois ans. Je n'ai jamais regretté d'avoir immigré au Canada, même si à l'époque je n'étais pas sûre de rester. Contrairement à beaucoup de personnes ici, le Canada n'avais jamais été un rêve pour moi. La porte était ouverte, je suis entrée, je suis restée! Les choses étaient plus faciles il y a dix ans, il me semble. Moins de monde se bousculait à la porte! Pour moi, le bilan est globalement positif. Je me sens très bien au Canada anglophone, j'aime mon travail et le Canada m'a adopté tout comme je l'ai adopté, avec ses atouts et ses inconvénients. Pour certaines choses, je reste très Française, mais ce n'est pas un problème. Et à l'inverse, je me sens déconnectée d'une partie de la culture et de la mentalité française. L'éternel complainte des immigrants, assis entre deux continents... J'offre toujours des infos sur Ottawa, pour qui est preneur, au passage!
  4. Ces Français qui choisissent l’Ontario…Les Français sont de plus en plus nombreux à s’établir ou travailler pendant un moment en Ontario. Une combinaison gagnante, a priori. Ces nouveaux arrivants de l’Hexagone sont en quête de nouvelles expériences et la province, elle, cherche à atteindre sa cible d’immigration francophone. Mais l’Ontario est-elle vraiment la terre d’accueil dont ces Français ont rêvé? Tour d’horizon de leur réalité et de leurs difficultés.‪#‎ONfr‬
  5. Les données de l’Indice d’équité entre les générations démontrent que la qualité de vie des jeunes Québécois s’est améliorée entre 1990 et 2013 alors que celle des jeunes Ontariens s’est détériorée légèrement. Les jeunes Québécois de 25 à 34 ans ont maintenant un niveau de vie plus élevé que les jeunes Ontariens! Voilà le constat le plus surprenant qui ressort de l’Indice d’équité entre les générations (IEG), créé en 2014 par l’Institut des générations et dont la mise à jour de 2016 fait l’objet d’un grand dossier du numéro de L’actualité présentement en kiosque. Cet indice combine 26 indicateurs, qui couvrent plusieurs dimensions du niveau de vie des jeunes de 25 à 34 ans au Québec et en Ontario, dont le revenu médian après impôt, l’espérance de vie et le niveau de satisfaction général à l’égard de la vie, de même que certaines mesures de partage de pouvoir entre les générations, telles que l’âge moyen des députés. Portés par le discours ambiant voulant que le Québec soit le parent pauvre du Canada, nous ne nous attendions pas à ce que les jeunes Québécois ressortent gagnants de la comparaison. Les données de l’Indice démontrent au contraire que la qualité de vie des jeunes Québécois s’est améliorée de 1990 à 2013, alors que la qualité de vie des jeunes Ontariens s’est détériorée légèrement. Les données montrent même qu’à plusieurs égards les jeunes Québécois s’en tirent maintenant mieux que les jeunes Ontariens. Le revenu médian après impôt des Québécois de 25 à 34 ans est passé de 24 853 $ en 1990 à 31 389 $ en 2012, alors que celui des Ontariens est passé de 29 405 $ à 29 701 $. Cette stagnation est particulièrement frappante lorsqu’on considère que le revenu médian des jeunes Ontariens était de 32 953 $ en 1976! Publié le 9 mars 2016 par Institut des générations Source et suite
  6. Bonjour; Etant en cours de recherche de renseignement sur l’éducation en Ontario; Je me suis intéressé sur les écoles membres du CECCE, et je voulais demandez des renseignement aux parents d'élèves qui envoient leurs enfants dans les établissements CECCE. http://www.ecolecatholique.ca/fr/ Est ce qu'il y a des charges, frais de scolarité (mensuel) payer par les parents ?, ou tout est prise en charge par le Taxe scolaire? http://www.ecolecatholique.ca/fr//Documents-Pour-Linscription_9 Merci M.Beso
  7. Immigration francophone : pourquoi l'Ontario est si loin de ses objectifs? Mise à jour le lundi 2 novembre 2015 à 5 h 26 HNE C'est l'une des priorités des communautés francophones hors Québec : s'assurer qu'ellesaccueillent suffisamment d'immigrants qui parlent français afin que les francophones ne perdent pas leur poids démographique. Or, l'Ontario, comme bien d'autres provinces, est loin d'atteindre son objectif. En 2012, elle s'était engagée à ce que 5 % de ses immigrants soient francophones. Le taux actuel oscille plutôt entre 2 et 3 %, selon la province. Pourquoi ? Un dossier de Laurence Martin et de Valérie Ouellet 1. L'Ontario a tardé à se donner un objectif Contrairement à d'autres provinces canadiennes, l'Ontario s'est fixé une cible en matière d'immigration francophone il y a trois ans seulement. Avant 2012, c'était surtout le Canada qui décidait pour l'Ontario. Une grosse différence avec le Manitoba, qui s'est donné un objectif de 7 % il y a une dizaine d'années et qui a exercé plus d'influence pour attirer les francophones sur son territoire. 2. Un objectif, mais peu de gestes concrets Même si l'Ontario a une cible de 5 % depuis 2012, les gestes concrets tardent à venir. Il y a eu la création d'un comité d'experts qui doit bientôt faire des recommandations. Peu de changement, par contre, sur le terrain. « Concrètement, il n'y a absolument rien. Il n'y a pas de facilité d'accès. Il n'y a pas de programme provincial de sélection des francophones. »— Sébastien Skrobos, agent de développement de l'Association canadienne-française de Hamilton 3. Des services en français méconnus des immigrants Autre gros problème : des immigrants francophones, lorsqu'ils arrivent en Ontario, ne savent pas toujours que leurs enfants peuvent fréquenter des écoles de langue française ou qu'il existe des soins de santé en français dans la province. Sébastien Skrobos, qui est agent de développement pour l'Association canadienne-française de l'Ontario à Hamilton, nous donne l'exemple d'une famille d'immigrants dont les premiers enfants sont allés à l'école anglaise, simplement parce qu'ils étaient mal informés. Sauf qu'une fois que les enfants se sont habitués à une école, les parents n'ont pas voulu les changer de système. « À partir du moment, où on commence à avoir des services en anglais, ce n'est pas toujours évident de revenir vers le français. »— Sébastien Skrobos, agent de développement pour l'Association canadienne-française de l'Ontario à Hamilton Le ministre de l'Immigration de l'Ontario, Michael Chan, reconnaît que les services en français doivent être plus visibles, mais n'est pas prêt à promettre de l'argent pour le moment. 4. Fin du programme « Avantage significatif francophone » Le programme fédéral a été aboli en 2014. Grâce à lui, les employeurs pouvaient embaucher des travailleurs étrangers francophones, sans avoir à prouver qu'ils avaient épluché toutes les autres options parmi les Canadiens ou les résidents permanents. suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2015/11/02/001-immigration-francophone-ontario-pietre-figure.shtml
  8. Selon le tout dernier guide de la désignation officielle de régions en Ontario, de l'Assemblée de la francophonie, la population franco-ontarienne a augmenté de 4,9% entre 2006 et 2011. Selon les dernières données, l’Ontario compte désormais 611 500 francophones. Ces chiffres démontrent une augmentation de 28 805 francophones depuis le dernier recensement qui avait eu lieu en 2006. Cependant, les francophones représentent toujours 4,8% de la population ontarienne, ce qui est resté stable depuis 2006. Il s’agit de la plus importante communauté francophone en Amériques du Nord, hors Québec. À lire plus en détails : http://monassemblee.ca/wp-content/uploads/2015/03/guide-designation.pdf
  9. Algy

    Ontario dans 1 an

    Bonjour, Nous avons pour projet de quitter la Californie où nous sommes enseignants pour l'Ontario. Nous comptons sur l'entrée express et en sommes au stade de l'épluchage de dossiers sur l'ensemble des démarches administratives. Voici ce que j'ai compris (un grand merci d'avance à tous ceux qui voudront bien me lire et me corriger). 1) Faire faire l'évaluation de nos diplômes (license), demander à nos universités d'envoyer les notes et attestations à une compagnie comme WES et envoyer nos copies de diplômes au même moment; 2) Passer le TEF (impossible à passer en Californie... ) et l'IELTS pour le requérant principal, et le TEF pour mon épouse. 3) Contacter l'ordre des enseignants pour faire faire les équivalences professionnelles et recevoir une license d'enseignement provisoire. 4) Envoyer son dossier au CIC L'entrée express me permet-elle de démarcher les employeurs en Ontario ? D'après mes prévisions, notre dossier sera envoyé en début février 2016, aurons-nous le temps d'avoir le sésame pour nous installer en Ontario au mois de Juillet Août ? Nous avons prévu de quoi pouvoir vivre quelque mois avant de toucher un salaire, donc pour l'instant, notre seule vraie question est de savoir si cela pourra se faire dans les temps (notre visa us expire à la fin juillet 2016), et si l'entrée express nous permet bien de chercher du travail sur le sol Canadien (à l'exception du Québec). Voila, je suis preneur de tout conseil; 1 an cela passe super vite.
  10. Bonjour tout le monde, J'aurais vraiment besoin de votre aide s'il vous plait, je ne trouve pas de réponse à ma question. J'ai fais mes études au Québec et j'ai obtenu un CSQ par la suite. Je vie et je travaille actuellement en Ontario et je voudrais savoir si je peux malgré ça demander le résidence permanente en passant par le Québec (CSQ)? Est-ce que le gouvernement fédérale pourrait me refuser la RP car je vie hors du Québec? Merci pour votre aide, toutes les réponses et les expériences vécues sont les bienvenues.
  11. Bonjour a tous, Cela fait maintenant 5 ans que nous vivons en Ontario avec un passage d'un an par la Colombie Britannique. Nous envisageons de déménager au Quebec. S'il y en a qui ont vécu dans les 2 provinces, quelles sont les différences majeures que vous avez remarque? (en mieux ou en moins bien). Je ne veux pas déclencher de polémique pour ou contre le Quebec, je veux juste des informations de gens qui ont vécu ce changement dans un sens comme dans l'autre. Merci a tous.
  12. Une page historique qui se tourne, il sera désormais possible d'acheter de la bière dans les supermarchés en Ontario ! La bière devrait être en vente d'ici Noël dans les supermarchés, qui seront toutefois limités à la vente de packs de 6 contenants ou moins (les packs de 12 et 24 bières seront exclusivement vendues dans les Beer Store, qui continueront aussi d'être les lieux où il faudra rapporter les bouteilles consignées). (source : http://www.lapresse.ca/le-droit/economie/ottawa-est-ontarien/201504/16/01-4861857-revolution-brassicole-en-ontario.php)
  13. Bonjour à tous! Tout d'abord, merci à tout ceux qui participent à cette mine d'or qu'est Immigrer.com . Je ne compte plus le nombre de réponse que j'ai trouvé ici. Je vous sollicite une fois de plus car je suis à la recherche de témoignage concernant ceux d'entre vous qui vivent à Ottawa. Je vis actuellement à Toronto et ce depuis un an et demi, mais je sens bien que ce n'est pas une ville pour moi. Me balader dans des jolies rues me manquent. J'avais visité Ottawa en hiver dernier et ça m'avait bien plu! Cependant, les bilans/tranches de vie sur Ottawa sont rares... J'en ai trouvé quelques uns de positif mais ils datent un peu. Habitants d'Ottawa: qu'en pensez-vous ? La ville vous parait-elle petite? Avez vous pu trouver du travail "facilement"? Quels sont les avantages et inconvénients de cette ville selon vous? Merci pour vos réponses, J.
  14. Un article intéressant pour se faire une idée du coût de la vie entre Toronto et Montréal : http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/mise-a-jour-comment-se-comparent-le-quebec-et-lontario-en-niveau-de-vie/
  15. Bonjour à tous, Actuellement depuis 1 an à travailler dans la même boite sur Toronto (avec un Jeune Pro), je m'apprête à envoyer mon dossier pour la RP via l'expérience Canadienne. Cependant, après une réunion avec mon boss concernant une lettre, j'apprends qu'il ne me donnera pas de T4 et qu'il me paye en travailleur indépendant. Je vous avoue que je suis un peu en panique, car j'ai peur que ça m'éjecte du programme. J'ai cependant un contrat, des fiches de paie et une lettre de lui spécifiant mon nombre d'heure, ma paye etc. C'est ce qu'ils demandent maintenant dans le dossier si on a pas encore les papiers de taxes. Pensez-vous que ça va être un problème ? Quelqu'un est-il déjà passé par là en tant qu'"indépendant" ? Merci de votre aide précieuse, Juliette
  16. Ceux qui vivent en Ontario savent combien il est pénible de faire ses courses parfois, surtout lorsqu'il faut se procurer une bouteille de vin par exemple. Qui n'a jamais cherché le LCBO ou le Beer Store le plus proche pour acheter une bouteille à la dernière minute ? Fini les tracas, il sera désormais bientôt possible d'ajouter de l'alcool directement dans votre caddie !
  17. Après avoir parcouru en long en large et en travers les témoignages postés ici et là (ils m’ont bien aidé d’ailleurs), à moi, de faire à présent un petit retour sur expérience . Ça fait 6 mois presque jour pour jour, que je suis arrivée à Toronto avec ma fille et mon époux en tant que résidents permanents. 26 semaines que nous avons posé nos valises dans la ville reine, 183 jours que nous avons débarqué avec nos rêves, nos espoirs et nos aspirations. 4392 heures que nous repoussons nos limites, revoyons nos habitudes, 263520 minutes que apprenons à adopter en douceur notre nouveau monde. Lorsque je jette un œil en arrière et que je vois le chemin parcouru, j’ai du mal à me dire que nous avons accompli toutes ces choses en si peu de temps. Je ne veux pas faire de bilan, pas encore. La nomade que je suis a appris au fil de ses déracinements qu’il faut du temps (beaucoup) et du recul (énormément) pour avoir un bilan plus ou moins objectif. Je voudrais juste faire le point. Nous avons un super appartement avec vue sur la tour CN, le tout dans une superbe résidence. Nous travaillons tous les deux pour de grosses entreprises et dans notre domaine. Je suis dans la supply chain et mon mari est dans la banque Nous avons trouvé du travail assez rapidement. J’ai trouvé en moins d’une semaine et mon mari en 15 jours. Nous avons aussi eu la chance d’avoir une place en garderie pour la petite. Nous étions sur liste d’attente a notre arrivée. J’ai augmenté mon salaire par rapport à Paris et mon mari a enfin son SUV. Quand on lit les lignes ci-dessus, on est tenté (à juste titre) de sombrer dans le cliché ridicule de l’Eldorado Canadien et de ses rues pavées d’or. Je pourrais arrêter mon récit là et vous dire que tout est merveilleux à Toronto et que les Canadiens sont géniaux, mais ce ne serait pas très honnête de ma part. Mon récit n’est pas complet si je ne dis pas que même si nous avons du boulot dans notre domaine, nous avons dû faire des concessions en termes de responsabilités. Mon mari est passé d’un poste de manager à un emploi de conseiller. Cette expérience lui permet de voir comment travaillent les gens ici avant de postuler à des postes un peu plus qualifiés. J’ai un peu moins de responsabilités qu’à mon poste précédent. Ceci dit, même si j’aimais mon travail à Paris, je n’avais aucune possibilité d’évolution dans l’entreprise. J’ai eu une augmentation de 10€ (une fortune donc) en presque 7 ans de boîte. Autant dire que je ne prenais pas un gros risque pour ma carrière en quittant cet emploi. Nous avons fait quelques sacrifices afin d’avoir la fameuse expérience Canadienne pour ensuite accéder à des postes plus intéressants. Ce n’est pas facile tous les jours, Espérons que ce sacrifice sera payant dans quelques mois. La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens. J’avais lu un peu partout avant d’arriver que Toronto est la ville la plus chère du Canada mais je ne m’attendais vraiment pas à des prix aussi élevés. Des tarifs comme ceux de l’assurance auto (entre 300$ et 600$ par mois) ou la garderie (plus de 1500$ pour un bébé) ont été de très mauvaises surprises. La route est encore longue mais on s’accroche et on prend chaque jour comme il vient. Toronto est une ville vraiment agréable et multiculturelle. On s’y sent en sécurité et les gens sont vraiment très sympas. Il y a énormément d’activités et même si c’est une grosse ville, je ne suis pas stressée et je ne me sens pas à l’étroit comme ça pouvait parfois être le cas à Paris. Il y a beaucoup d’offres d’emplois pour des postes bilingues, ce sont souvent des postes dans des centres d’appels ou en service à la clientèle . Si vous avez un bon niveau d’anglais et que vous n’êtes pas trop regardants sur le poste, c’est possible de trouver du travail. 6 mois à Toronto, c’est aussi des mariages et des naissances que l’on rate, certains amis qui ne savent plus se servir d’un ordinateur ou d’un téléphone pour donner des nouvelles, la famille qui apprend à vivre sans nous. On a beau y être préparé, ça reste douloureux de voir que les liens amicaux commencent à s’étioler avec la distance. Je sais aussi par expérience qu’on finit par s’y faire. L’immigration permet (entre autres) de faire le tri dans son entourage. Il y a aussi les moments de doute, les baisses de moral et les coups de blues. L'adaptation est parfois compliquée surtout lorsqu'on est en famille mais il faut garder espoir et s'accrocher . Quand on est en processus d'immigration on a tendance à penser que le plus dur c'est d'avoir les papiers , passer la visite médicale; mais une fois sur place , on réalise que le plus dur (mais aussi le meilleur) reste à venir. On commence à peine à sortir de l’euphorie de l’installation, on continue à découvrir la ville et à l’apprivoiser. Nous avons choisi de venir habiter au Canada et quand on y pense c'est un immense privilège de choisir le pays ou on veut habiter et d'avoir la possibilité s'y installer. Si je devais résumer les 6 derniers mois en un seul mot, je dirais INTENSE.
  18. Une petite bonne nouvelle pour ceux qui débarquent et doivent prendre un petit boulot pour commencer, le salaire minimum en Ontario sera porté à 11$ de l'heure à partir du 1er juin 2014. Pour mémoire, celui-ci est de 10,25$/heure depuis le 31 mars 2010. Source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/le-salaire-minimum-passera-a-11-lheure-en-ontario-des-le-1er-juin/
  19. Hello je suis fin pret pour mon voyage sur le CANADA mais j'hesite encore sur la ville dans la quelle je vais m'installe. J'accorde la priorite a un environement avec les meilleures opportunites d'emploi. Je suis francophone vivant en Grande Bretagne donc je suis bilingue. J'ai 25 ans et suis celibataire et sans enfant....Merci de me dire ce que vs savez de ces endroits... je vous suis tres reconnaissant...
  20. Bonjour, J'ai besoin d'aide et je vous remercie d'avance de vos conseils. J'ai la possibilité de demander une RP sous la catégorie expérience canadienne, ayant habité et travaillé dans des emplois qualifiés ces cinq dernières années à Toronto. Je suis de retour en France depuis quelques mois. Actuellement, (octobre 2013), les délais pour obtenir la RP sont de 12 mois. Mon problème est que je ne suis pas certaine de m'établir en Ontario, je pense peut-être aller vivre au Québec. Rien n'est sûr à ce stade de mon projet. J'ai vu que les délais pour la CSQ + fédéral sont actuellement de 22 mois + 11 mois depuis le bureau de Paris. Ce serait donc beaucoup plus long pour moi de passer par le Québec. Un post de 2006 semble dire que ne pas avoir la CSQ n'empêche pas de pouvoir travailler au Québec. http://www.forum.immigrer.com/topic/43171-quebec-sans-csq/ tu peux travailler au quebec sans Csq mais pr inscrire tes enfants à l école et pour l assurance maladie tu auras besoin du csq. Pour tout le reste t en as pas besoin. + le permis de conduire quebecois ou ils demandent le csq Est-il possible, pour "gagner" deux années, je peux rentrer au Canada par l'Ontario, faire une demande de carte SIN et mon permis ontarien, aller travailler au Québec et demander ma CSQ depuis le Québec, ce qui me ferait gagner presque deux années?
  21. Bonjour a tous, Je démarre ce sujet pour tout ceux qui comme moi ont déposé une demande de RP en CEC. Le CEC s'applique dans tout le Canada sauf le Québec qui a son programme propre appelé PEQ (Programme de l’Expérience Québécoise). Alors, avant le 2 janvier 2013, il fallait avoir cumulé au moins 24 mois de travail a temps plein dans une entreprise Canadienne et dans une position managériale ou technique. Coup de bol pour nous, la loi a changé et depuis le 2 Janvier, la durée minimum d’expérience a été réduite a 12 mois. Ceci a été décidé par le gouvernement afin de favoriser l'accession a la RP pour les gens qui ont déjà une expérience au Canada (ou travaillent actuellement au Canada) et qui sont donc plus facilement intégrable sur le marché du travail. Les exigences linguistiques ont aussi été revues a la baisse. Le 12 Janvier, je dépose donc mon dossier de RP au CIC par l’intermédiaire d'un avocat qui s'est occupé de toutes les démarches pour nous. Le dossier CEC est beaucoup plus "simple" que pour une application en temps que travailleur qualifié et l'acceptation ne repose pas sur un système de points mais simplement sur la conformité aux critères d’expérience Canadienne et examens médicaux. Deux éléments majeurs ne sont pas requis au dossier CEC : Les diplômes et les preuves de fonds. Cela simplifie et accélère grandement la procédure. Pour justifier de l’expérience Canadienne, j'ai fourni toutes mes fiches de paie depuis mon arrivée au Canada, soit environ 15 mois d’expérience au moment de l'envoi, une lettre de mon employeur, mon T4 de l’année 2011 (j'avais pas encore celui de 2012) et le "notice of assessment" de Revenu Canada. J'ai donc reçu Vendredi 22 Février l’accusé de réception par mail du CIC de Sydney, NS. Le courrier m'informe que mon dossier a bien été reçu, qu'il est complet et qu'il a été transmis au bureau des visas pour traitement. Upon review of the information you have provided, your application is considered complete based upon the requirements of the Instructions and Regulation 10 of the Immigration and Refugee Protection Act (IRPA). Your application will be forwarded to a visa office for further processing. A noter que nous avons absolument tout inclus dans notre dossier, y compris les certificats de police (pour 3 pays différents - France, UK et USA), le paiement des frais et les résultats des tests de langue. Il n'y a donc a priori pas d'autres documents qu'ils puissent nous demander. Prochaine étape : La visite médicale. Notre avocat estime que nous y serons convoqués d'ici 4 a 6 mois (ça me parait énorme). Et vous, des expériences en CEC ?
  22. le québec retient moins ses immigrants que l'ontario selon une étude cp photo/ian barrett le québec éprouve aussi plus de difficulté à les convaincre de s'y établir à long terme que sa provicne voisine, l'ontario. c'est la conclusion à laquelle arrive le chercheur daniel parent dans son étude sur le bilan migratoire qu'a connu le québec depuis 30 ans qu'il publie mercredi. puisque le québec dépend en grande partie de l'immigration pour contrer les graves problèmes démographiques qu'il connaît depuis les années 1960, le phénomène du départ des nouveaux arrivants pour les autres provinces du canada est important. la recherche conclut que le principal obstacle auquel les immigrants se butent au québec est économique car ils décrochent moins facilement un emploi au québec qu'en ontario, même les plus scolarisés d'entre eux. d'ailleurs, le taux de chômage des immigrants récemment arrivés est plus élevé au québec qu'en ontario, malgré le fait que les nouveaux arrivants soient généralement plus scolarisés que les québécois de souche. l'étude du professeur parent ajoute que bien qu'un marché du travail vigoureux semble avoir un pouvoir de rétention réel sur les immigrants, cette raison ne suffit pas à inciter ceux qui habitent en ontario à migrer vers le québec. hausse de la population immigrante l'étude révèle par ailleurs que la population d'immigrants s'est accrue davantage que celle des citoyens de souche entre 1981 et 2006, à l'instar du reste du canada. la proportion des immigrants qui connaissent le français a aussi augmenté, passant de 65 pour cent en 1981 à près de 75 pour cent en 2006. daniel parent souligne néanmoins que le bilan migratoire du québec s'est beaucoup amélioré depuis le début des années 2000, après deux creux de vague, entre 1981 et 1986 et entre 1996 et 2001. l'étude du professeur parent a été menée pour le compte du centre sur la productivité et la prospérité de l'école des hautes études commerciales (hec) de montréal. source : http://www.rcinet.ca/francais/blog/09_00_21_2013-02-27-le-quebec-retient-moins-ses-immigrants-que-l-ontario-selon-une-etude/
  23. Bonjour a tous, Je démarre ce sujet pour tout ceux qui comme moi ont déposé une demande de RP en CEC. Le CEC s'applique dans tout le Canada sauf le Québec qui a son programme propre appelé PEQ (Programme de l’Expérience Québécoise). Alors, avant le 2 janvier 2013, il fallait avoir cumulé au moins 24 mois de travail a temps plein dans une entreprise Canadienne et dans une position managériale ou technique. Coup de bol pour nous, la loi a changé et depuis le 2 Janvier, la durée minimum d’expérience a été réduite a 12 mois. Ceci a été décidé par le gouvernement afin de favoriser l'accession a la RP pour les gens qui ont déjà une expérience au Canada (ou travaillent actuellement au Canada) et qui sont donc plus facilement intégrable sur le marché du travail. Les exigences linguistiques ont aussi été revues a la baisse. Le 12 Janvier, je dépose donc mon dossier de RP au CIC par l’intermédiaire d'un avocat qui s'est occupé de toutes les démarches pour nous. Le dossier CEC est beaucoup plus "simple" que pour une application en temps que travailleur qualifié et l'acceptation ne repose pas sur un système de points mais simplement sur la conformité aux critères d’expérience Canadienne et examens médicaux. Deux éléments majeurs ne sont pas requis au dossier CEC : Les diplômes et les preuves de fonds. Cela simplifie et accélère grandement la procédure. Pour justifier de l’expérience Canadienne, j'ai fourni toutes mes fiches de paie depuis mon arrivée au Canada, soit environ 15 mois d’expérience au moment de l'envoi, une lettre de mon employeur, mon T4 de l’année 2011 (j'avais pas encore celui de 2012) et le "notice of assessment" de Revenu Canada. J'ai donc reçu Vendredi 22 Février l’accusé de réception par mail du CIC de Sydney, NS. Le courrier m'informe que mon dossier a bien été reçu, qu'il est complet et qu'il a été transmis au bureau des visas pour traitement. Upon review of the information you have provided, your application is considered complete based upon the requirements of the Instructions and Regulation 10 of the Immigration and Refugee Protection Act (IRPA). Your application will be forwarded to a visa office for further processing. A noter que nous avons absolument tout inclus dans notre dossier, y compris les certificats de police (pour 3 pays différents - France, UK et USA), le paiement des frais et les résultats des tests de langue. Il n'y a donc a priori pas d'autres documents qu'ils puissent nous demander. Prochaine étape : La visite médicale. Notre avocat estime que nous y serons convoqués d'ici 4 a 6 mois (ça me parait énorme). Et vous, des expériences en CEC ?
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