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  1. Bonjour à tous, depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ... enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ... Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes : - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon) - améliorer la qualité de vie de ma famille - faire peut-être une année d'étude MBA - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes. D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque) J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements : 1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ? 2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ? 3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ? 4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol) merci d'avance pour vos avis.
  2. Bonjour, mon mari a obtenu le feu vert de l'immigration pour partir travailler au Quebec il a un contrat de travail et aura donc un visa fermé en arrivant à l'aeroport (si j'ai bien compris). De mon coté je n'avais fais aucune démarche.Nous sommes une famille recomposée un des enfants est à lui mais pas les 3 autres.Je suis actuellement enceinte et j'aimerais evidemment le suivre alors qu'il doit partir rapidement. Son employeur lui recommande un depart imminent pour que j'accouche au Quebec en profitant d'abord de la securité social francaise (3mois) puis de l'assurance de son travail.Donc son enfant , moi en aura un permis de travail ouvert grace à son permis fermé et son contrat de travail à l'aeroport moyennant 250$ et 155$.Mais comment faire pour les autres enfants ??J'ai pris rendez vous avec une avocate.Ou en prenant juste un AVE et un billet aller est possible de regulariser une fois sur place? Desolée du fouilli mais la nouvelle est toute fraiche et j'ai 1500000 questions...
  3. Bonjour, Je m'appelle Romain, et je vais vous présenter ma petite famille. Tout d'abord, il y la maman Jennifer, 31 ans, Gynécologue à l'hôpital. Les enfants : Adam 5ans, et Sixtine 2 ans Et moi, Romain, 35 ans et quelques mois, responsable d'activités dans une société de services informatique Notre projet est en parti tiré par maman, qui dans le cadre de son travail à l'opportunité de faire un "fellowship". Il s'agit d'un échange universitaire d'une durée de 2 ans. Apparemment, c'est 2 ans et pas plus, car il semble compliqué pour un médecin étranger de s'installer au Canada. Nous voici donc parti dans les démarches, et les interrogations. Notre objectif étant - idéalement - de pouvoir commencer cette expérience en Juillet 2019. Quelques avantages : Jennifer aura déjà son poste avant d'arriver, moins d'inconnus pour elle. Le jour venu, cela devrait simplifier nos recherches de logements, en nous permettant de mieux choisir ce dernier. Proche de son travail, ou du moins simple d'accès. Quelques inconvénients : Le programme Fellowship est intéressant sur le plan humain et professionnel, mais financièrement, elle gagnera moins qu'aujourd'hui. A moi de voir si je peux combler la différence, et faire en sorte que cette expérience soit la mieux possible. Mais je ne me fais pas de soucis de ce côté, dans le pire des cas, la revente de notre logement actuel versus le montant restant à payer sur notre crédit, devrait nous permettre d'arriver au Canada avec quelques dizaines de milliers d'Euros devant nous... même si nous voudrions en dépenser le moins possible, car ce voyage étant un aller-retour, une nouvelle vie sera à (re)construire en France 2 ans après. Le fait que Jennifer dispose déjà d'un poste est un plus pour elle, mais une contrainte pour moi. Je serai "limité" d'un point de vue géographique à Montréal. Ne sachant pas exactement la durée et la forme de la procédure, je souhaite prendre les devants pour initier la démarche de mobilité. Et c'est là que les 1ères questions se posent : Quelle démarche est la plus adaptée pour moi/nous. Dois-je faire une demande de PVT ou une demande via Arrima, qui si j'ai bien compris est pour une demande résidence permanente ? J'aurais tendance à dire que le PVT est plus adapté, j'ai encore l'age de le faire et être limité à 24 mois est en phase avec notre projet. Arrima semble ne pas être en phase avec le timing de notre projet (Environ une 20aine de mois si j'ai bien lu). Au plaisir de vous voir réagir sur notre situation
  4. Bonjour, Je suis québécois, né au Québec. J'ai demandé à ma conjoite en mariage et elle a accepté. Nous comptons nous marier en mars prochain. Elle et sa fille sont résidentes permanantes depuis 2015. Elle est divorcée (tout comme moi) mais porte encore légalement le nom de son ex-mari. Elle veut porter mon nom suite au mariage. Je sais qu'au Québec ce n'est pas permis mais elle n'est pas Citoyenne encore (elle est RP). Bref, si nous nous marions au Québec, peut-elle prendre mon nom et faire changer ses documents dans son pays (qui accepte le changement de nom) avant d'obtenir sa citoyenneté? Si pas possible, pouvons-nous nous marier à l'extérieur du pays tout en habitant au Québec et rendre ça possible? Si pas possible encore, nous déménageons hors Québec, est-ce possible dans ce cas? Merci beaucoup de votre aide,
  5. Voilà qu'il y a 11 ans, nous étions dans la dernière ligne droite pour notre déménagement au Québec. Nous étions arrivés avec notre résidence permanente en poche, nos 3 enfants, 5 valises, 5 vélos et 9 cantines et des étoiles plein les yeux. Nous avions rapidement trouvé du travail. Mon mari avait trouvé tout de suite dans sa branche, moi il m'a fallu 18 mois. 5 ans après notre arrivée nous sommes devenus citoyens canadiens, et nous étions encore dans nos certitudes. On a vécu de belles choses. On a pu tirer notre épingle du jeu. Mais cela ne fait pas tout. Si nos enfants se sont épanouis pendant leur vie ici, peu à peu leur regard s'est porté ailleurs. Notre grand qui n'a pas trop aimé son expérience au cégep a pu rapidement bifurquer vers un DEP dans lequel il s'est découvert une passion... mais pas de boulot. Il a décidé d'approfondir ses connaissances et de découvrir d'autres manières de travailler en allant faire un bac pro en France par alternance. Notre artiste de fille a eu l'opportunité de suive un cursus particulier en arts plastiques dès son entrée au secondaire et a poursuivi au cégep. Depuis toute jeune elle se destine à l'enseignement des arts-plastiques et est admise dans un programme très contingenté à Strasbourg. Son plan de carrière est déjà fait, c'est en France qu'elle veut enseigner. Notre plus jeune quant à lui se passionne depuis des années pour la boulangerie. Depuis son secondaire 3, il va bosser dans une boulangerie artisanale de notre petite ville. L'an passé, il avait économisé toutes ses paies pour se payer un billet d'avion et il est allé démarcher des patrons potentiels dans le but de faire son apprentissage... en France. Aussi, la vie apporte son lot de surprises et de facéties. Mais des fois, elle fait des blagues carrément pourries. Nous avons affronté beaucoup de deuils durant ses dernières années. Parfois l'un ou l'autre a pu dire au revoir à l'être aimé ou bien se rendre aux obsèques, parfois il a fallu vivre notre peine à l'autre bout du monde. Mais il est arrivé aussi de vivre en plus de la peine la culpabilité de ne pas pouvoir faire des choses simples, des choses qui se font dans ces circonstances et qui aident à vivre sa peine et adoucir celle de ceux qu'on aime. Je pense par exemple à ma petite soeur qui a perdu deux bébés coup sur coup en fin de grossesse. Et puis notre proche famille en France a été confrontée à des maladies graves. Et nous étions toujours dans l'impuissance. Et puis, il y a eu et il y a la maladie, ici. J'ai eu un cancer féminin il y a quelques années. Si au niveau des lésions j'ai eu de la chance, tout ce qui s'est passé autour a été un véritable cauchemar. Se faire dire "Madame, vous avez un cancer, il faut vous faire opérer au plus vite, mais trouvez-vous de quoi ailleurs" ça existe. Recevoir un tel diagnostique, ça fesse. Se retrouver en catastrophe avec son dossier médicale entre les bras et un "bonne chance" 10 minutes plus tard, c'est le double effet Kiss Cool. Il y a eu d'autres choses aussi tout autour de ça qui ont été très difficiles à vivre loin des siens. Je n'ai pas encore réussi à faire la paix avec les événements de cette période de ma vie. Mais ce n'est pas tout. Il y a 2 ans j'ai vécu un gros traumatisme. Je vis depuis en état stress post-traumatique, une dépression majeure et un TAG. Et au niveau de la prise en charge je suis tombée profondément dans la craque du divan ce qui fait que je me suis retrouvée avec un traitement prescrit en dépit du bon sens et tout ce que cela incombe. Le retour en France pour nous, le couple, est devenu une évidence il y a un an maintenant. La discussion n'a duré que 30 secondes et demi, comme lorsque nous avions décidé de lancer le projet Québec, d'ailleurs. Alors voilà, c'est fini. Cette fin de semaine nous remplissons notre container. Et début juillet commence un nouveau chapitre.
  6. Ce samedi et ce dimanche, une excellente suite d'articles a été publiée sur TVA Nouvelles relatant l'histoire d'un famille aisée (2 adultes et 2 enfants scolarisés) avec un revenu brut de 170.000 $ jouant le jeu de la survie au salaire minimum pendant le mois de février 2018 en plein hiver au salaire minimum brut de 43 875 $ pour la famille. L'article en deux parties est bien documenté. Des trucs y sont donnés et surtout des extraits du journal de bord de leur expérience difficile. http://www.tvanouvelles.ca/2018/03/10/ils-ont-fait-lepicerie-avec-210-par-semaine-pendant-un-mois-1 http://www.tvanouvelles.ca/2018/03/11/le-stress-a-touche-la-famille-durant-lexperience Je pense que cet article est un MUST à lire pour tous les immigrants qui pensent pouvoir vivre avec un seul ou deux salaire minimum et des enfants. Notons que dans le cas ou les enfants sont en garderie la situation serait encore plus tendue. Peur de manquer de nourriture, produits limités et obsession constante entourant la planification des repas. Des parents aisés confrontés au fait de nourrir leur famille comme s’ils gagnaient 11,25 $ l’heure ont dû changer leur façon de faire l’épicerie. « J’avais peur de devoir priver les enfants de nourriture. Je me disais que j’allais me priver bien avant eux », se souvient Josée Lalonde, la mère d’Émil, 13 ans, et d’Ulysse, 7 ans. En plein débat sur le salaire minimum, et durant un mois d’hiver où le prix de certains aliments est très élevé en raison de la rareté, Mme Lalonde et son conjoint Denis Paquin ont accepté de relever le défi à la demande du Journal de Montréal. A lire absolument! http://www.tvanouvelles.ca/2018/03/10/ils-ont-fait-lepicerie-avec-210-par-semaine-pendant-un-mois-1 http://www.tvanouvelles.ca/2018/03/11/le-stress-a-touche-la-famille-durant-lexperience
  7. Bonsoir à toutes et à tous ! Je ne sais pas trop par où commencer, déjà je suis nouvelle haha c'est un bon début. Moi => Je m'appelle Elodie, j'ai 24 ans et je suis de Nîmes (Gard, France) Je suis diplômée d'un Bac Pro ARCU (accueil relations clients usagers) avec lequel j'ai pu exercer en tant que vendeuse, caissière, hôtesse d'accueil,... Ce qui m'intéresse (métiers/passions) : La photographie, être hôtesse d'accueil et vendeuse (plus spécialement en musée), la protection animale (donc les animaux, forcément haha) Ma situation => Bref, cela fait plusieurs années que j'envisage d'aller vivre dans la région de Québec pour rejoindre ma famille (oncle, tante, cousines) J'ai fait ma 1ère demande de PVT en février 2017 et me suis réactualisée en novembre 2017 (oui vu le temps que cela prend j'aurai pu la faire avant..) J'ai envisagé le parrainage familial mais cela ne mènera à rien nous n'avons pas le même nom de famille et les démarches sont trop complexes. Mes interrogations => Que puis-je envisager comme autres moyens d'immigration ? Résidence permanente directement? Faire un DEP de 1800h et demander ma résidence permanente après ? On m'a aussi dit qu'il y a des emplois recherchés et prioritaires au Québec, comment faire est-ce-qu'il faut poster sa candidature et après demander un visa de travail ou l'inverse ? Qu'en pensez-vous ? J'aurai aussi aimé savoir si quelqu'un était patient et bon dans les démarches parce que j'ai tellement peur de me tromper (et il y a tellement de choses à faire) que je ne sais pas par où commencer... Je vous remercie d'avance. Elodie
  8. Bonjour, Ma femme, mon fils de 2 ans et demi et ma futur fille (naissance prévu pour mi-septembre) venons nous installer au Québec à partir d'octobre. Ma femme ne travaillera pas au moins pendant un an, mon fils ira sans doute à l’école vision de Québec, mon salaire sera de 64K annuel, environ 3160$ / mois REER et impôt déduit (dites moi si mes estimations sont fausses) J'aurai voulut avoir des conseils, déjà si toute fois avec ce salaire et une famille de 4 personnes, nous pourrons nous en sortir. Ensuite niveau, loyer actuellement nous cherchons un appartement en centre ville pour un loyer d'environ 850$, sommes nous dans le vrai ? Savoir si vous avez des avis sur l’École vision qui nous semble top, mais peut-être nous trompons nous ... De plus niveau nourriture à Quebec combien budgétiserez vous / mois ? (nous avons comptés environ 500$ par mois). En attendant de vous lire, bonne journée !! Camille et Andréa
  9. Alde

    Immigrer avec qui?

    Bonjour, J'ai besoin de votre expérience pour savoir comment aborder mon immigration au Quebec. Je suis marié avec 6 enfants et je vis à Brazzaville. Ma motivation d'immigration est de trouver une école spéciale pour l'intégration d'un enfant deficient que j'ai. - Dois-je lancer une procédure pour toute ma famille? - Commencer tout seul, puis appeler les autres progréssivement? - Commencer avec mon épouse et un enfant ? - ... J'ai besoin de conseil en terme de faisabilité et facilité. Merci d'avance,
  10. Bonjour à toutes et à tous, Merci à ce forum d'exister Mon soucis: je n'arrive pas à savoir dans quelle case me glisser pour commencer un processus de RP au Quebec. Le contexte: ma conjointe est québécoise, je suis français, notre fils a ses 2 passeports. Nous vivons en France depuis 3 ans et envisageons un retour au Quebec à moyen terme. Je dis retour car j'y ai vécu 3 ans cumulés sous toutes les formes de visa possibles: PVT, jeune pro, stage et parrainé par une (ex)conjointe. Nous sommes tous deux bilingues et diplômés. Master en Communication pour moi, Ecole de joaillerie de Montréal pour ma conjointe. Qui connait ce genre de situation avec 64 onglets ouverts sur Chrome sans rien comprendre? Je commence par où? Bien à vous, Rémi
  11. Cher futur Parent-Expatrié Quel que soit ton "statut" (parent projetant de s'installer prochainement au Canada OU expatrié au Canada prochainement parent), voici 8 commandements que je tiens aujourd'hui à partager avec toi, pour t'éviter trop de surprises, de déceptions et de réflexions du genre "si j'avais su...". 1- DÉPENDANT D'INTERNET, TU DEVIENDRAS... C'est fou comme on peut devenir accro à Skype tout à coup ! Indispensable pour rester en contact avec nos proches restés au bercail. À toi de choisir : Whatsapp, Skype, FaceTime. Comment faisaient les expatriés de l'âge de nos parents ou grands-parents sans Internet ? #JeSaisPas... Mais prépare-toi au petit pincement au coeur et une pointe de culpabilité que tu ressentiras le jour où tu réaliseras que depuis leur naissance, tes enfants ont passé plus de temps avec leurs grands-parents virtuellement que physiquement... 2- UN GROS BUDGET "BABY-SITTER", TU PRÉVOIRAS... Car c'est bien beau de vouloir vivre l'aventure à l'autre bout de la planète, mais du coup, c'est devient beaucoup plus difficile, compliqué et coûteux de faire garder les enfants par Papi/Mamie. Alors bye-bye les soirées en amoureux, les cinés improvisés ou les restos avec les potes ? Non !!!! Car avoir du temps pour soi, c'est important. Alors un moment avec son/sa chéri(e), ses copains/copines ou ses collègues, ça vaut bien quelques $, non ? 3- À TE DÉBROUILLER TOUT(E) SEUL(E), TU APPRENDRAS... Et oui, car les enfants ont le chic pour tomber malade le jour où Chéri(e) a une réunion importante (quand il/elle n'est pas à l'autre bout de la terre ! ). Alors c'est Bibi qui doit trouver une solution (= prendre une journée de congé...) pour qu'ils puissent rester à la maison. À l'issue d'une gastro, d'un épisode poux, ou d'une grippe, tu seras certainement confronté au dilemme de vouloir les mettre à l'école parce qu'ils sont "guéris" (et que tu as épuisé tes jours de congés), MAIS encore contagieux. La tentation sera grande, mais s'il te plaît, NE LE FAIS PAS ! #PitiéPourLesAutresParentsSinonIlsTeLeRendrontAuQuintuple 4- UNE CROIX SUR LES VACANCES EXOTIQUES, TU FERAS ... Car avec seulement 2 semaines de vacances, tu devras choisir entre partir en famille à la découverte d'une destination dépaysante (sous les cocotiers, par exemple) OU rentrer au bercail pour toutes les raisons suivantes : les enfants réclament les grands-parents et les cousins les vacances à 4 coûtent moins cher dans la famille tu as envie que tes enfants deviennent amis avec les enfants de tes amis d'enfance. Et comment expliquer à tes enfants et à tes proches que vous ne rentrez pas fêter Noël car tu préfères aller à Cancun ?!? #ÇaNeSeFaitPas #MerciLaPression 5- SOCIALISER À L'ÉCOLE, TU DEVRAS... Car tu seras bien contente de trouver d'autres parents : dont l'enfant va à la même activité extra-scolaire que l'un des tiens qui habitent à côté de l'école (pratique pour les jours où ta réunion finit plus tôt que prévu) qui partagent les mêmes soucis et questionnements que toi au sujet de l'école, du programme, des profs... qui vont devenir des amis Bref, encore une raison pour laquelle tu seras redevable envers tes enfants... 6- AVEC L'ACCENT LOCAL, TU PRONONCERAS LE NOM DES HÉROS DE TES ENFANTS... ... sous peine de te faire rire au nez par tes propres enfants... ... et de voir un sourire insupportable se former sur le visage d'un parent qui vient de t'entendre le prononcer à la Française et qui se retient d'éclater de rire pour ne pas te vexer (et qui s'empressera de t'imiter le soir devant son conjoint et ses potes). Un exemple ? Spiderman se prononce "SpAïdeurmèn" (même si tu vis au Québec !) 7- PREUVE DE BEAUCOUP DE TEMPS ET DE PATIENCE, TU FERAS... ... envers tes enfants qui rêvent d'aller vivre en France que la vie n'y est pas telle qu'ils l'imaginent et la connaissent. "Non, mon Chéri, si on rentre vivre à côté de chez Papi & Mamie : tu ne seras pas toujours en vacances, tu ne seras pas gâté-pourri recevras pas des cadeaux tous les jours, tu ne monteras pas quotidiennement sur un manège, tu ne mangeras pas tous les jours ton dessert préféré ni des glaces ou des bonbons, tu ne pourras pas te coucher après 21h00, tu ne passeras pas des heures devant la télé, tu ne feras pas 3 activités extraordinaires par jour, etc... ". 8- BONUS si tu vis au Québec : DE SCHIZOPHRÉNIE TON ENFANT, TU SOUPÇONNERAS... ... lorsque tu le verras parler la même langue avec 2 accents ET 2 langages différents selon la personne avec qui il parle ! Ben oui, quoi : l'accent "Marie-Antoinette" qu'il utilise quand il parle avec toi se transforme en celui de Roch Voisine (avec un vocabulaire 100% Québécois de souche, bien sûr), quand il parle avec son ami d'école. Cerise sur le Sundae : Si vous êtes tous les 3 à discuter, prépare-toi à assister à des scènes H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T-E-S, dignes d'une caméra cachée ! ************************************** Alors, cher parent, te sens-tu prêt à t'expatrier au Canada avec ta "tribu" ? Et toi, qui vis au Canada depuis quelques années, es-tu prêt pour agrandir la famille dans ton pays d'adoption ? Lequel de ces commandements appréhendes-tu le plus ? Je suis toute ouïe !
  12. Salut a tous et toutes, Je suis francais habitant le UK depuis 16ans. Ma femme est suedoise et j'ai 2 enfants. Projet de s'installer au Quebec (l'ideal) ou Canada (2eme choix) depuis Janvier (meme si ca fait quelques annees que ca nous demangent). On a creer mon projet quebec et en train de faire le profile pour Express Entry Canada. Vu que je n'ai que le bac francais (et qques certificats IT), j'ai decide que d'aller faire un AEC dans ma branche (IT) serait une bonne idee comme route d'entree au Quebec. Apres recherche, le MCIT (Montreal College of Information Technology) offre un programme super interessant et ayant pris contact avec eux, il n'y a pas de probleme pour qu'il m'accepte (16 en UK, plus 7 years + experience en IT aidant). Je ne trouve que des infos vague sur le parrainage de famille, donc questions: -Est ce que je peux parrainer ma femme/enfants avec un CAQ? d'apres mes recherches, il me semble que oui mais les infos restent tres vague -est ce que je peux faire la demande de parrainage en meme temps que la demande de CAQ? -Si c'est oui pour les 2 questions, est ce que ma femme pourra travailler a temps plein? (je sais qu etant etudiant, max de 20 heures durant term time, temps plein durant vacances) Idealement, si quelqu'un a vecu la meme situation pour partager son exerience, ca serait super! Merci PS: desole pour les fautes, je n'ai pas l habitude d'ecrire en francais (c'est un miracle que j'ai cartonne pour mon TEFaQ )
  13. Salut, Voila je suis curieux de savoir vu que c'est plutot confu sur les sites officiels : Dans ma situation, mon frere age de plus de 18 ans est resident permanent au Quebec depuis longtemps et est sur le point d'obtenir sa citoyennete canadienne. Je suis son frere age de plus de 18 ans(par le sang et par le nom de famille) et je suis actuellement au Quebec depuis bientot 2 ans ou je poursuis des etudes. Je lis 2 options : L'une c'est qu'il pourrait me parrainer si j'avais moins de 18 ans, ce qui n'est pas mon cas L'autre, c'est qu'il pourrait parrainer UN SEUL membre de sa famille, SI ET SEULEMENT SI ce membre, quelque soit l'age, ce membre n'est pas resident au Canada (donc citoyennete canadienne et residence permanente inclue) ou bien si quelqu'un a deja benificie du parrainage, ce qui n'est pas le cas. Tous les autres membres de ma famille sont a l'etranger. Seulement, sur le site officiel je lis ceci : Option 2 – autres parents Vous pouvez parrainer un membre de votre famille, unis par les liens du sang ou de l’adoption peu importe son âge, si vous remplissez toutes les conditions, à savoir : vous n’avez aucun membre de la famille vivant que vous pourriez parrainer à la place, comme: un époux ou une épouse, un conjoint ou une conjointe de fait, un partenaire conjugal, un fils ou une fille, un père ou une mère, un grand-père ou une grand-mère, un frère ou une sœur, un oncle ou une tante, un neveu ou une nièce; vous n’avez pas l’un ou l’autre des membres de la famille proche susmentionnés qui est : un citoyen canadien, un résident permanent du Canada, un Indien inscrit aux termes de la Loi sur les Indiens. J'ai lu des choses contradictoires egalement et la dame m'a renvoye ailleurs (au service Canada) mais j'aimerai avoir des reponses de personnes dans le meme cas de figure que moi ou pas loin, merci.
  14. Bonjour, Je cherche des témoignages de parents ayant quittés la France en cours d'année scolaire. L'adaptation à l'école pour vos enfants s'est passée de quelle façon ? Regrettez-vous ce choix ? Merci pour vos retours
  15. Bonjour, j'aimerai avoir des infos sur le statut ,ou visa que je doit demander pour immigrer au Canada ! Mon frère de 30 ans y vit depuis 2 ans ,et habite à Montréal ,donc j'aimerai savoir si je dois faire une démarche spécial du fait que mon propre frère et sa famille vivent sur place depuis 2 ans ? Il est web master ,et moi je veux le rejoindre pour travailler dans l'industrie .A qui je dois faire mes demandes de visas ? pour moi ,ma femme,et ma fille de 10 ans ?
  16. ramadane

    immigration

    salut tous le monde .. je me suis inscris dans un site d'immigration au canada et j'ai reçu des documents concernant l'engagement ainsi que les factures a payer ..et la je suis vraiment inquiète si je serait dans une bonne voiequelqu'un peut m'aider
  17. Salut ! Nous sommes une famille de cinq qui venons juste de déménager à Chilliwack dans la valley Fraser. Nous avons quitté le Québec pour la Colombie-Britannique il y a à peine un mois. Si vous voulez suivre nos découvertes, vous pouvez visiter notre blog : www.famillecharriere.wordpress.com Je vais essayer de mettre plusieurs conseils "pratico pratique" pour tous ceux qui voudraient faire la même chose que nous !
  18. Vivre a l'etranger avec des enfants nous a amene a redefinir nos relations familiales. Fini les grands repas de famille le dimanche. Fini de deposer les enfants chez leurs grands-parents pour la fin de semaine. Fini les tartes de bonne maman. Fini les histoires de grand-pere les soirs d'hiver. Avec la distance, il a fallu reinventer le role des grands-parents. Base arriere ? Aussitot que nous avions projette de partir vivre au Canada, nous avons commence a trier et vendre. Nous avions aussi decide qu'apres notre voyage exploratoire, nous retournerions vivre quelques mois chez nos parents. L'opportunite de : faire des economies; etre prets a repartir au Canada rapidement et le plus leger possible; partager un maximum de temps ensemble; nous menager un endroit ou rebondir en cas de retour. Les enfants ont beaucoup apprecie. Leurs grands-parents aussi. Relation a distance ? Dans notre panoplie d'immigrants nous avions : des telephones intelligents, des tablettes connectees en permanence, des webcams, etc. Les premiers mois nous passions beaucoup de temps sur skype. Mais avec le temps, les communications longue distances se sont faites plus irregulieres et souvent plus courtes. Coup de main ponctuel ? Comment font les nouveaux arrivants avec plusieurs jeunes enfants ? Une garderie pour ma cadette: 45$/jour. L'ecole publique pour mon plus vieux, mais avec des cours qui s'achevent a 14h30 : 7.3$/jour pour rester au service de garde. Et chaque mois il faut prendre une gardienne pour les journees pedagogiques et les absences pour maladie. Sans oublier de trouver des camps de jour pour les conges scolaires... Avec un droit a seulement 15 jours de conge payes et aucune aide financiere en tant que travailleurs temporaires, l'eloignement devient vite tres pesant. Heureusement, des nos premiers mois au Canada, nous avons pu compter sur la visite de nos proches. A tour de role, nos parents venaient passer quelques semaines/mois avec nous. Une presence tres appreciable dans notre aventure au bout du monde. Par exemple : avec leur soutien et quelques meubles trouves sur kijiji, nous avions cree un coin ecole dans notre salon. Les grands parents ont parfaitement joue leur role de professeurs invites dans notre ecole a la maison en organisant des activites scolaires en matinee et des sorties culturelles/sportives en apres-midi. Les enfants ont ainsi pu trouver leurs marques tout en douceur dans notre nouvel environnement. Pendant ce temps nous pouvions nous concentrer pleinement sur d'autres facteurs d'integration : benevolat, reseautage, travail... Bonus : nous avons epargne plus de 1000$/mois ! Supervisa et residence permanente ? Il est possible de parrainer ses parents. En attendant, deja en beneficiant d'un super visa, les parents de ma conjointe peuvent aller et venir a leur guise; rester quelques jours avec nous ou plus d'un an. Et c'est toujours un plaisir de les accueillir au Canada. Leur montrer l'avancee de nos projets et partager du bon temps ensemble. Un bilan personnel Quand nous avions annonce a notre entourage notre volonte de partir vivre au Canada, certaines reactions avaient etes tres reservees. Pourtant, aujourd'hui, le resultat est positif : notre aventure au Canada nous a permis d'ameliorer notre relation avec nos enfants. Et - curieusement - avec nos parents aussi; nos enfants partagent beaucoup de temps avec leurs grands-parents. Sans doute meme davantage que certains de leurs amis canadiens; recemment le gouvernement federal a double le nombre de super visas pour parents/grands-parents. Pourquoi ne pas en profiter ?
  19. Bonjour à tous, Je viens d'être admise à l'UdeS, il s'agit d'un retour aux études pour moi On partira donc s'installer là-bas cet été, moi, mon conjoint et nos 2 enfants (2 et 4 ans). Est-ce qu'il ya parmi vous d'autres parents-étudiants? Je suis preneuse de tout types de conseils: quartiers sympas pour les familles pas trop loin de l'Université, inscription à l'école, garderies, etc... Quant à mon conjoint il à sa propre entreprise en ligne basée aux USA qui sera notre pricipale source de revenus même s'il aura un permis de travail. Est-ce que quelqu'un ici a une expérience en tant que travailleur étranger indépendant au Québec. Merci pour vos réponses!
  20. Bonjour, Je suis un jeune homme ayant de la famille au Nouveau Brunswick. J'ai 4 ans d'experience dans la construction (chef de chantier). J'aimerais trouver une entreprise axceptant de me parrainer pour un permis de travail (si possible dans le NB) ... Mais comment faire ? J'ai très envie de me rapprocher de ma famille, de vivre au Canada... J'y suis déjà venu deux fois en vacances cette année, et j'en suis amoureux...je suis très motivé, je sais que j'y arriverais, mais tout est floue pour le moment... Merci pour vos aides...
  21. Bonjour à tous , Je suis nouvelle parmi vous , je demande votre aide a propos de ma demande d'immigration . Aujourd'hui femme mariée enceinte de 4 mois , je souhaite déposer ma demande d'immigration sauf que je ne sais pas les démarches à suivre pour faire ceci (en détails) , du coup les bureaux d'immigration tant la main sauf qu'avec un montant très élevé . je me rapproche de vous pour que vous me tendiez la main autant que membre admin ou expert à ce propos pour m'aider à faire cette démarche (par mail par chat par téléphone ) Je compte sur votre retour vu que ma demande c'est votre aide SVP . MERCI BEAUCOUP D'AVANCE .
  22. Le Canada est une destination riche de promesses pour les immigrants. Mais, dans le même temps, les couples qui souffrent leur immigration sont loin d'être une exception. Avoir la meilleure volonté ne suffit pas. Et quand on a dépassé la trentaine, une femme et des enfants, on n'immigre plus comme à 18 ans. Qui quitterait travail/amis/confort pour atterrir dans un appartement étroit au bout du monde et vivre de jobines ? Avant d’envisager boucler nos bagages, nous voulions, ma compagne et moi, confirmer que nous aurions vraiment de meilleures perspectives au Canada. Pour y arriver nous avons mis en place une stratégie en 3 temps : 1- effectuer un voyage exploratoire L'occasion de répondre à de multiples questions : quelle sont les régions les plus propices pour nous épanouir ? Qu'est-ce qu'il nous faut améliorer pour décrocher la job de nos rêves ? Quel programme d'immigration nous convient le mieux ? etc. 2- obtenir un premier emploi Après avoir beaucoup investi dans notre voyage exploratoire, ça a été relativement facile de sortir du lot aux Journées Québec. Le plus délicat a été de négocier un délais pour assurer le point suivant... 3- braquer la banque ! Pourquoi se contenter d’une seule job quand on est deux ? Dès le début, il était exclus que l’un de nous subisse son immigration. Si nous avons choisi le Canada, c’est pour profiter d’une meilleure qualité de vie. Pas pour qu’elle (ou moi) reparte du bas de l'échelle, accepte un emploi de second choix, devienne conjoint au foyer par défaut ou reprenne des études pour espérer accéder un marché du travail. Pas question de sacrifice. Pas de compromis. Nous avons mis toute notre énergie pour trouver une solution. Et, tant qu'à faire, aller chercher un Golden Ticket pour immigrer au Canada avec tapis rouge et petits fours. Pas moins. Je vous partage notre expérience. Cela pourrait être inspirant. Notre point de départ Le défi était le suivant : pendant que je négociais un emploi en Estrie, et avec seulement quelques mois devant nous pour effectuer les démarches d’immigration, comment trouver à coup sûr des perspectives passionnantes pour ma femme, dans la même région ? Sherbrooke, c’est pas si grand. Il n’y a pas des millions d’employeurs possibles. Encore moins qui sont prêts à engager une immigrante qu’ils n’ont jamais vue. Encore moins pour une job qui corresponde tip-top à nos attentes. Encore moins pour commencer dès notre période d’arrivée. Après réflexion, nous sommes arrivé à cette conclusion : quand on part en randonnée et qu’on n’est pas certain de trouver une bonne place où dîner, on fait mieux d’emporter son casse-croûte. Et donc, au lieu de désespérer après un improbable employeur au Canada, nous avons plutôt ciblé une entreprise locale qui souhaitait se développer au Québec. Exprimé ainsi, le défi est devenu tout de suite plus facile. Avec une économie au ralenti, trouver une PME ou une grande compagnie qui souhaite explorer de nouveaux marchés, ce n’est pas plus compliqué que de feuilleter un annuaire professionnel. Et avec un taux de chômage élevé dans certaines régions, des services encouragent des formations innovantes : cours de langues, programmes de mobilité international, certifications en tout genre, etc. En cherchant, nous nous sommes vite rendu compte que les solutions sont nombreuses pour atteindre notre objectif. Le stage international : un bon plan Nous avons opté pour une initiative de l’AWEX (Agence Wallonne à l'Exportation). Le principe est simple : 3 mois de formation théorique puis 3 mois sur le terrain pour aider l’entreprise régionale de son choix à développer ses activités internationales. L’employeur bénéficie ainsi d’une personne formée, à coût réduit - financée à 50% par la collectivité - et de tout le support nécessaire pour cette expérience. De son côté, si le stagiaire est bon, il peut espérer un vrai contrat à son retour de mission. Ma femme a ainsi pris contact avec une entreprise qu'elle admirait particulièrement et a convaincu ses responsables de développer leurs activités au Québec, plutôt qu’en Asie ou au Etats-Unis. Une fois que nous avons fait coïncider les contraintes du stage et celles de mon emploi, l'affaire était ketchup. Et nous sommes arrivés au Canada avec 2 contrats d’emploi dans nos bagages. Moi, travailleur qualifié, avec un permis de travail fermé. Elle, VRP, avec son permis de travail ouvert. Pendants plusieurs mois, elle a eu l'opportunité de voyager à travers le Québec, démontrer ses compétences, côtoyer des CEO, offrir du vrai chocolat belge, négocier de projets à... beaucoup de chiffres, loger dans des hôtels pas triste... C’est une façon très agréable, je trouve, d'acquérir cette fameuse expérience Québécoise tant indispensable. En travaillant d'arrache-pied, il ne nous aura fallu que 4 petits mois pour préparer tous les détails de ce rebond professionnel. Un investissement très rentable. A titre informatif, de nombreux organismes peuvent aider à un stage international : Pôle Emploi, Actiris, Les Jeunes chambres internationales, les associations professionnelles, etc. Au Canada, Les nouveaux arrivants peuvent aussi bénéficier de stage d’insertion : Programme Interconnexion, Carrer Edge, etc. La stratégie de couple : indispensable Clairement, l’épanouissement professionnel est l’une des meilleures clés pour apprécier son immigration. Et maintenir son couple au top. Au contraire, c'est dommage de voir des personnes chialer d’avoir mis leur carrière entre parenthèses pour suivre leur conjoint. Cela donne parfois l'impression qu'elles ont immigré en catastrophe, sans avoir eu la moindre possibilité de se préparer. Ou qu'elles ont beaucoup procrastiné en se racontant toujours les mêmes excuses : “tout est possible au Canada”, “on trouvera une fois sur place”, “c'est normal de commencer tout en bas de l'échelle”, “quand on veut on peut”, “il suffira de”, “on s'adaptera”, etc. Mouais. Comment être heureux quand son conjoint peut à tout moment regretter d'avoir sacrifié ses ambitions pour venir au Canada ? Il est important d'aiguiser son profil pour réussir son intégration au Canada. Mais quand on immigre à deux, il est encore plus crucial - et plus passionnant - de mettre en place une vraie stratégie de couple et de se donner les moyens d’atteindre ensemble ses objectifs. Soignez votre couple. Et pour l'anecdote... Faire un stage peut être un excellent moyen de réseauter. Ma conjointe n’a d’ailleurs eu aucune difficulté ni pour obtenir des recommandations ni pour se voir proposer un emploi. Et présentement elle trouve encore le temps de supporter des entreprises européennes au Québec. Avec beaucoup de plaisir. Et je l'encourage. Parce que ça contribue à son épanouissement. Et parce qu'une deuxième job de consultant international, c’est un bon prétexte pour cumuler des Air Miles et refaire régulièrement le plein de spéculoos.
  23. Adieu été indien. Adieu paysages de carte postale. Place à la grisaille et au spleen automnal. Les feuilles se raccrochent désespérément à leur branche. Mais pour combien de temps encore? Elles finiront par manquer de chlorophylle et dépérir au pied des arbres. Ou elles se laisseront emporter par le vent. Épuisées. Comme tous ces immigrants qui finissent eux aussi par lâcher prise. C’est déprimant de voir autant de connaissances quitter les Cantons de l’Est. Mes amis liégeois Nous étions arrivés dans la région à la même période. Le courant est passé tout de suite. Lui: était venu pour un postdoctorat à l’université de Sherbrooke. Elle: a cumulé une job dans un callcenter et un quart de nuit dans un fastfood. Ce n’était pas à ça qu’elle aspirait en immigrant. Mais il fallait bien payer les factures. En septembre, ils sont partis poursuivre leur aventure sur Québec. En espérant y trouver mieux. Mes maudits français Au début c’était intéressant d’écouter leurs commentaires critiques. Puis c’était devenu tellement systématique et méchant que je me demandais ce qu’ils faisaient encore ici. Elle: recrutée aux Journées Québec. Lui: est sorti d’une grande école française, l’une des meilleures paraît-il. En fait, je n’en sais rien. Et beaucoup d’employeurs québécois non plus, apparemment. Ça l’a vexé pas mal. Une fois leur Résidence Permanente acquise, et après avoir râlé contre tous ces gens incapables de reconnaître la valeur de son prestigieux diplôme, il a convaincu sa blonde de déménager à Montréal. Revenir dans sa zone de confort. Travailler pour une grande entreprise bien française. Nos partenaires de tennis L’accès aux courts de tennis extérieurs est gratuit. A la belle saison, c’est excellente opportunité pour se maintenir en forme et de faire des rencontres. Elle: ex-architecte, s’occupait de sa garderie familiale. Lui: auditeur financier, avec un permis temporaire. Ils se voyaient s’installer ici, construire une fermette au milieu des bois, chasser l’orignal, etc. Et puis bardaf : l’entreprise l’a mis à pied. Tout a basculé. Cela fait présentement plusieurs mois qu’il peine à rebondir. Le bassin d’emplois est restreint en région. Grosse remise en question de leur projet d’immigration. Le Canada n’est peut-être pas l’Eldorado imaginé. Nos voisins boliviens Ils étaient arrivés au Canada sans parler un mot de français et avec presque rien. Présentement, ils ont l’une des plus jolies maisons du voisinage. Lui: a quitté la Bolivie il y plusieurs années. Depuis, il s’est fait une place à Sherbrooke. Elle: après plusieurs années a finalement trouvé une job à la hauteur de ses attentes. A 2 heures de route. Fatiguée de faire la navette, elle a fini par prendre un appartement en ville. Ça semblait plus pratique. Vraiment? Il paraît qu’un couple de nouveaux arrivants sur 2 finit par se séparer. Même avec la plus grande motivation, les motifs sont nombreux pour refaire ses valises,immigrer un peu plus loin ou rentrer dans son pays d’origine : insatisfaction professionnelle, choc culturel, éloignement familial, hiver trop long, difficultés financières, intégration difficile, chicanes de couple, déception globale…. Une idée noire qui tourne, tourne et tourne en rond dans un petit appartement peut vite faire remonter à la surface beaucoup de ressentiments. Une job stimulante et une rémunération confortable aident beaucoup à apprécier la qualité de vie au Canada. Clairement, l’épanouissement professionnel est l’une des meilleures clés pour réussir son immigration. Pourtant je vois beaucoup de personnes autour de moi qui ont mis leurs ambitions professionnelles entre parenthèses pour suivre leur conjoint(e). Elles se disent (ou se font dire) : tout est possible au Canada, quand on veut on peut, il suffit de, on s’adaptera, on cherchera sur place… Mais, et si on ne trouvait rien de satisfaisant? Comment être heureux dans son couple si on doit se contenter d’un poste d’agent d’accueil alors qu’on a été conseillère RH avec 10 années d’expériences hors Canada? Comment rester optimiste quand cela fait 3 ans qu’on est coincé dans une job de mécanicien au salaire minimum à Chicoutimi après avoir été ingénieur chez Airbus? Est-ce vraiment cela immigrer? Un mélange d’égoïsme et de sacrifice naïf? Pour un couple qui réussit son pari, combien souffrent en silence? Ce n’est pas évident d’immigrer en famille. La barre est placée très haut. Pendant ce temps, le vent continue d’arracher les feuilles jaunies. Et ces amitiés auxquelles je m’étais habitué.
  24. Bonjour, je m'appelle Vincent et je suis résident permanent depuis bientôt 10 ans. Aujourd'hui j'ai un ami journaliste qui travaille sur un reportage pour France 2 et est à la recherche (assez urgemment) de témoignages pour illustrer un ou des aspects des réalités de l'immigration des français au canada et en particulier au Québec. Nous sommes donc à la recherche d'exemples différents mais représentatifs des immigrants français. Jérôme (le journaliste) souhaiterait entendre soit le témoignage de personnes qui arrivées récemment ici (ces dernières années) ont du, pour trouver leur place, totalement se reconvertir sur le plan professionnel (avec bonheur et/ou contraints)... soit une famille française qui galère et se pose des questions, pour de multiples raisons, sur son immigration (voire envisagerait un retour en France) et qu'elle soit prête à témoigner (cette 2e situation étant privilégiée). Nous recherchons aussi un(e) jeune français(e) venu(e) pour les études et qui serait prêt à partager son expérience. Merci pour tous ceux qui voudront bien me donner des pistes. Cordialement Vincent lacombat NB : le tournage se situerait entre le 15 et 21 février prochain
  25. Bonjour tout le monde, Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet qui me tient à cœur, la visite de notre famille ou amis. Quand on part vivre loin de ses proches ( sans mauvais jeu de mots ) on a souvent des manques et le spleen surtout au moment des fêtes et anniversaires. Mais quand enfin on reçoit de la visite pendant 3 semaines, ça ne se passe par forcément comme on l’aurait désiré. Si revivre avec papa, maman, frangin et frangine sous le même toit nous fait plaisir dans un premier temps, on doit bien avouer qu’on souffle quand ils repartent. Il peut même arriver que les vacances soient le moment d’expulser tout ce qu’on avait sur le cœur depuis des lustres entre deux coupes de champagne pour fêter ses retrouvailles, et des fois le clash s’impose avec perte et fracas. Pour éviter ce genre de débordement dramatique, j’ai décidé de travailler sur moi… Tout d’abord je me suis posée la question, si pour moi ce n’est pas motivant de retourner en France pour payer aussi cher mon voyage que des vacances au Caraïbes, j’imagine que de retourner au Canada 2 fois par an peut devenir aussi une corvée. Comme me l’a dit ma belle-mère avec humour ce matin, c’est nous qui avons décidé de partir et c’est de notre faute si elle ne peut pas voir ses petits-fils aussi souvent qu’elle le voudrait. (j’ai deux enfants 8 ans et 11 mois ), je vous passe la fin de la phrase hihihi. En bref, la dernière fois que ma belle-mère est venue nous rendre visite, je m’en souviens avec des regrets dans la tête, non pas que je n’étais pas heureuse qu’elle vienne, mais ce n’était pas le bon moment pour moi. Je venais d’accoucher prématurément, mon bébé était trop petit et trop faible pour sortir de la maternité, j’avais un régime spécial sans protéine de lait de vache et sans gluten qu’on venait de m’imposer car bébé allaité avait eu une grave infection intestinale, et mon grand débutait l’école à la maison avec le cned, tout un cocktail pour être fatiguée épuisée et de très mauvaise humeur… Donc pour me faire pardonner, j’ai décidé de recevoir ma belle-mère comme jamais auparavant (en m’organisant à l’avance ! ). Dans un premier, j’ai réaménagé la chambre d’amis pour qu’elle ait toute la place disponible pour installer ses affaires, ensuite je lui ai fait un panier de bienvenue, avec des petites attentions personnalisées comme du café ( elle a toujours peur d’en manquer ), de la confiture de bleuets, des bonbons à la menthe, un adaptateur secteur pour les prises européennes, des guides pour visiter notre région, etc. Ensuite, j’ai réalisé des cadeaux souvenirs avec les enfants, et on a imaginé avec mon grand une liste des tâches à faire pour ne pas que mamie s’ennuie. J’ai programmé un menu pour la semaine, et des activités à faire en famille, cueillette de courges à l’île d’Orléans, visite du Vieux Québec, promenade aux Chutes de Montmorency, Spa, etc. Bilan, ma belle-mère part dans deux jours et je crois que son voyage lui a plu… Elle est derrière moi au moment où j’écris, je lui laisse donc vous écrire son avis : Contrairement à ce que dit Anne Sophie, tous mes séjours, et c’est le huitième, m’ont plu, car l’essentiel pour moi est de retrouver ma famille, fils, petits-fils et même belle-fille lol. On a tous c’est vrai nos petites habitudes, surtout en vieillissant, mais c’est bien secondaire à côté des moments de partage vécu tous ensemble. Je profite pleinement de ces instants présents, car qui sait, si je pourrai voyager encore longtemps. Si vous avez envie de vous plonger par procuration dans l’expat, je me suis mise à écrire un roman non autobiographique drôle et léger sur la plateforme Fyctia : Un parfum entre nous. N’hésitez pas à me mettre des commentaires, des petits cœurs et des partages ainsi je pourrai débloquer mes chapitres. http://www.fyctia.com/pages/54695
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