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62 résultats trouvés

  1. Aloane

    2 ans au Québec :

    Un bilan ça sonne toujours comme un début et une fin, mais pas pantoute ! Je fais un bilan parce que c'est un chiffre rond et que le 17 octobre ça fait exactement 2 ans qu'on a le droit de travailler au Québec. ( grâce à notre permis de travail temporaire ). Qu'est ce que cela signifie 2 ans d'une expatriation ? Pour nous de façon factuelle : - Une fausse couche à 3 mois de grossesse. - Un premier logement ne correspondant pas à nos attentes ( dommage pris sur internet de France, à mon avis à ne pas recommander ! ) - 30 000 euros dépensés ( coût de tous investissements c'est purement personnel, reconnaissance de diplôme, permis de travail à renouveler chaque année et achat de voiture compris ) - 2 déménagements sur place. - Je crée un blog et je raconte mes aventures, c'est dans un premier temps à l'adresse de ma famille et de mes amis mais rapidement je vois l'affluence de personnes inconnues qui visitent mon site et qui rêvent d'aventures ou qui sont tout simplement dans le cas de l'expatriation comme nous. - Je me remets en question sur la faisabilité de retravailler comme infirmière au Québec car je postule dans tous les hôpitaux de Saguenay et aucun ne souhaitent me prendre pour le stage de reconnaissance. - Mon fils de 4 ans et demi se sent isolé, il était à l'école en France et là, il est avec maman toute la journée. On en profite pour faire des activités mais il lui manque la socialisation avec d'autres enfants, je vais donc à la bibliothèque ou au Mac Do ( seul endroit au Saguenay ou vous trouverez une aire de jeux pour enfants couverte ( en hiver c'est mieux ) ) Je me lie d'amitié avec la femme d'un collègue à mon mari qui a un enfant, elle est Québecoise, c'est pour moi l'occasion de lui poser de multiples questions sur les choses de la vie de tous les jours qui m'interpellent car différentes de ce que je connais. - Premier Noël seuls sans la " grande famille". On est un peu nostalgique des repas conviviaux ou tout le monde parle en même temps, ou les rires éclatent et les chants de noël ( en allemand dans mon cas) sont l'occasion de déployer ses organes vocaux à tue-tête. Non... nous cette année là ce fut Skype ( avec une très mauvais connexion) Là on se dit c'est poche quand même ... L'année qui va suivre est alors une année de transition pour tout mettre en place , retrouver des habitudes, s'en créer de nouvelles et surtout aller de l'avant : - Nous nous prenons en main et réalisons une transformation physique et mental grâce à de saines habitudes de vie : mon mari perd 27 kg et moi 15 kg, grâce à des programmes américains de fitness sur dvd bien qu'à la maison avec mon enfant, sans ressource pour m'évader et faire des séances à l'extérieur, suivre le programme à la lettre, faire les séances quotidiennes, le groupe de motivation sur Facebook, ça m'a donné un bon coup de pieds au cul pour ne pas me laisser sombrer dans le larmoiement et les excuses. - J'ai décidé d'être chroniqueuse sur le forum Immigrer.com afin d'aider du mieux les personnes en phase d'expatriation, les infirmières qui rêveraient de changer de continent, les familles avec des enfants, bien que ne travaillant pas dans mon domaine qui est le soin à la personne je reste dans ce domaine en apportant mes conseils, mes erreurs à toutes personnes me le demandant. - À la fin de notre première année je savais que j'allais commencer mon stage d'adaptation, j'avais accepté un job de testeuse de jeux vidéos en attendant mon stage. - Nous avons alors une belle gang d'amis avec qui nous fêtons les fêtes de fin d'année de plus notre famille vient nous rejoindre pour de mémorables vacances de Noël. On est chargé à bloc en cette fin d'année 2013. La deuxième année est alors une succession de remise en questions, nous nous faisons un nouveau plan de vie : - Je pars alors début janvier 2014 pour 6 mois à 550 km de ma famille afin de réaliser mon stage de reconnaissance de diplôme à Sainte Justine à Montréal ( l'hôpital des enfants par excellence , je suis puéricultrice et si je dois partir pour faire mon stage autant que cela soit un plus dans mon CV. Je rentre alors tous les 10 jours pour retrouver ma famille, j'essaie de ne pas y penser mais chaque jour je suis seule dans mon petit appart ( que j'ai eu la chance de trouver à un prix imbattable et en face de l'hôpital en plus ) mais j'ai le cœur gros et je me dis : " je veux du mieux pour ma famille mais je suis loin des gens que j'aime... Je m'occupe d'enfants en service mais mon enfant est loin de moi... "C'est l'occasion pour mon époux de se débrouiller tout seul et il y arrive avec brio ! - Mon beau-père décède subitement fin janvier ! ( vivre un décès soudain alors qu'on est à 6000 km de sa famille c'est pas facile déjà en tant normal, mais là on se sent perdu ). - Nous devons choisir entre se déplacer pour les obsèques de mon beau-père ( avec qui nous entretenions des rapports distants ) et le fait que depuis un an était prévu notre venue en été pour des évènements heureux, mariage baptême... L'argent rentre tout de même en ligne de compte et je viens à ce moment de commencer mon stage à Montréal.... donc je ne peux partir, et mon mari ne peux laisser notre fils ( alors âgé de 5 ans ) seul chez des amis au Saguenay.... - J'ai alors l'opportunité de devenir coach de motivation pour aider les gens à se remettre en forme comme nous, cette opportunité me fait l'effet d'un déclic. Pourquoi ne pas faire ce que j'aime et apporter mon aide aux gens en dehors de la maladie ? En alliant santé hygiène de vie, et horaire de travail à la maison je me sens plus épanouie ! ( et oui je suis enfin reconnue Infirmière, Clinicienne ! Mais je n'ai pas le goût de travailler à l'hôpital au Saguenay...) Je me dépasse chaque jour, je me rends compte aussi que cette opportunité d'être à mon compte me rend libre et j'apprécie cet état de fait . Je reçois aussi un retour très positif de reconnaissance auprés des participants de mes groupes de motivation. - Nous retournons en France pour les vacances d'été, on laisse notre fils de 6 ans rester dans notre famille en France pendant les vacances à 6000 km afin qu'il se crée des souvenirs avec ses cousins et grand-mères...Pour nous la séparation est dure, le voyage en France nous a permis de nous rendre compte que nos choix d'expatriation nous ont ouvert l'esprit et nous on apporté en qualité de vie. On se sent moins stressé, la densité humaine aidant, les gens sont alors plus souriants et ça fait vraiment du bien. Voilà vous savez tout, en 2 ans nos besoins essentiels ont évolué. Il y a des hauts et des bas à notre situation, mais si nous étions restés en France n'y en auraient-t-ils pas eu également ? J'aime notre nouveau NOUS et c'est grâce à : - La découverte d'une nouvelle culture, avec de nouvel us et coutumes, une autre façon de voir la vie. - La rencontre avec des personnes de tous les milieux de tous le pays, de nouvelles amitiés se sont créées . - Le dépassement personnel chaque jour, sortir de sa zone de confort, aller vers l'autre, aller vers l'inconnu même si ça fait peur on s'en trouve enrichi. - Mon cheminement professionnel qui m'a amené à me reconvertir de mon travail d'infirmière en coach de motivation pour se remettre en forme autant physique que bien-être mental. - Un nouvel état d'esprit plein d'optimisme, de " je sais que c'est possible, si je m'en donne les moyens ! " Vous pouvez me contacter sur ma page Facebook Une Française et son Beach Body si vous souhaitez vous remettre en forme ou sur mon blog les Aventuriers du Fjord
  2. Bonjour à tous ! Cela fait maintenant 4 ans que j'ai quitté mon pays, la Belgique, pour m'installer à Montréal. Globalement l'expérience s'est révélée positive. J'ignore combien de temps je vais rester ici, mais je demeure quoi qu'il en soit ravi d'avoir pu rédiger un chapitre de ma vie dans la métropole québécoise. Je vous fais part de quelques observations sur mon séjour à Montréal. Je ne prétends évidemment pas que mes expériences s'appliquent à tous. Plusieurs d'entre vous s'opposeront naturellement à mes conclusions, c'est tout à fait normal. "+" - Je reste impressionné par la tolérance des Montréalais envers ceux qui s'écartent de ce que la société définit comme étant la norme. La diversité culturelle est encouragée, les minorités sexuelles sont protégées. Teindre ses cheveux en vert ou se faire tatouer de la tête aux pieds n'est pas perçu comme un signe de rébellion ; du moment qu'un citoyen ne nuit pas à l'ordre, il est libre d'exprimer sa créativité, ses envies comme bon lui semble. - Le travail est valorisé, et il me semble plus facile d'évoluer professionnellement ici qu'en Belgique, pour autant qu'on soit prêt à s'investir sérieusement dans ses activités. - La ville de Montréal est desservie de façon adéquate par le métro et les bus. Comme à Bruxelles, il est tout à fait possible de résider à Montréal sans auto, et ce même en hiver. - En parlant de l'hiver, il suffit de s'habiller adéquatement pour le passer sans encombre. La ville intérieure facilite énormément les déplacements. La vie ne s'arrête pas en hiver, au contraire, on y goûte simplement à d'autres plaisirs, d'autres joies. "-" - L'accès aux soins de santé est catastrophique. Le sujet est documenté. Entre les délais de 24 heures pour rencontrer un médecin aux urgences et les listes d'attente pour rencontrer un spécialiste pouvant se chiffrer en années, mieux vaut ne pas tomber malade au Québec. - La loi sur les normes de travail protège beaucoup moins le travailleur ici qu'en Belgique (et qu'en France à ma connaissance). Les employeurs ont par exemple beaucoup plus de marge de manoeuvre ici qu'en Belgique lorsqu'il s'agit de licencier un employé. - Avant d'arriver, une connaissance belge m'avait prévenu que les Québécois sont très hypocrites. Je n'avais à l'époque pas porté fort attention à ce commentaire. Après 4 ans passés ici, je dois admettre qu'elle avait raison. Bien que les Québécois se montrent souvent assez polis au premier abord, cette politesse se traduit rarement en amitié. Après plus de 4 ans ici, je n'ai aucun ami québécois. J'ai comparé mes notes avec d'autres immigrants, même observation. De nouveau il y a des exceptions évidemment. Je vous souhaite à tous beaucoup de succès dans vos démarches, et de bonheur quel que soit votre lieu de résidence.
  3. Bonjour à tous! Tout d'abord, merci à tout ceux qui participent à cette mine d'or qu'est Immigrer.com . Je ne compte plus le nombre de réponse que j'ai trouvé ici. Je vous sollicite une fois de plus car je suis à la recherche de témoignage concernant ceux d'entre vous qui vivent à Ottawa. Je vis actuellement à Toronto et ce depuis un an et demi, mais je sens bien que ce n'est pas une ville pour moi. Me balader dans des jolies rues me manquent. J'avais visité Ottawa en hiver dernier et ça m'avait bien plu! Cependant, les bilans/tranches de vie sur Ottawa sont rares... J'en ai trouvé quelques uns de positif mais ils datent un peu. Habitants d'Ottawa: qu'en pensez-vous ? La ville vous parait-elle petite? Avez vous pu trouver du travail "facilement"? Quels sont les avantages et inconvénients de cette ville selon vous? Merci pour vos réponses, J.
  4. On a immigré au Québec en janvier 2012 après de longs mois de recherche d’informations et de préparation. Nous sommes une famille discrète, qui ne cherchons aucunement les conflits, nous voulions simplement en immigrant, avoir une perspective d’avenir pour nous et nos enfants. Mon mari électricien sélectionner pour son métier en grande pénurie de main-d'oeuvre, savait qu’il devait repasser son diplôme une fois sur place. Une fois sont diplômes de compagnon obtenus, Il a aussitôt commencé à chercher du travail mais, malgré l’aide de son boss (dans la rénovation) qui connaissait beaucoup de monde dans la construction et qui était vraiment content de son travail (en rapport au soi-disant marché cacher/Pistonné du travail au Québec). Il n’a jamais réussi à trouver un emploi dans son domaine. Domaine dans lequel, je vous rappelle il y avait un grand besoin de main-d'oeuvre, celui pour lequel nous sommes venues et qui lui promettait un bon salaire, des avantages sociaux… ce métier sur lequel nous avions basé la réussite de toute notre immigration ! Il a obtenu son diplôme en octobre. Il a aussitôt commencé à chercher mais la réponse était toujours la même, "non on a déjà des mecs sur le chômage revient au printemps “ sauf que début Mai, quand la réponse est toujours la même, on commence à se poser des questions sur cette soi-disant pénurie ! Parce que je suis désolé, mais quand on est 4 à 6 mois par an sur le chômage, je n’appelle pas ça un métier en demande ! Enfin, on a vraiment ressenti notre immigration comme une grosse arnaque. Parce que oui le Québec vient faire sa pub et recruter en France, fait rêver les gens. Attire les gens en demandant d'avoir quand même de l'argent (et les Français sont bien aimés des banques au Québec, nous sommes réputés pour bien tenir nos comptes!) Mais parce que même si nous ne sommes pas dupe et nous savions que tout ne serait pas rose, nous pensions sincèrement qu'il trouverait un emploi dans son domaine !!! Bref, je vous épargnerais les détails, mais en 18 mois on a perdu le moral, les enfants ont énormément régressé à l’école, parce qu’ils passaient leurs journées à jouer ou dessiner au lieu d’apprendre ! (et ils ont fait 2 écoles différentes et pareil dans les 2 ) Sans parler de nos 60 000$ durement économisé en France dépenser ici pour rien (achat de voiture pourrie pour 14 000$, achat d’électros pas prévue parce que inclus dans le prix du loyer mais absent du logement, et à devoir compléter chaque mois le petit salaire de la rénovation !) Alors, les poches vident (nous avons dû ravaler notre fierté et emprunter de l’argent à nos familles), trouvé un dernier élan de courage, mon mari a passé son sceau rouge (diplôme inter provincial) et nous sommes parti en Alberta. Et là bizarrement il a trouvé un(des) emploi tout de suite sans souci, avec un anglais scolaire. ❄︎ ❄︎ ❄︎ ❄︎ Bref, le seul but de mon message est de vous dire qu’il n’y a pas que le Québec au Canada, cher amis. Peut-être que si vous n’êtes pas heureux du QC, ça vaudrait le coup de prendre des cours d’anglais histoire d'aller voir un peu plus à l’ouest. (en fonction de votre formation évidemment) Je peux vous assurer que la mentalité ici n’a rien à voir avec le Québec, il y a vraiment du travail ici et les gens sont beaucoup plus ouverte et tournée vers le reste du monde. Il n’y a pas que bière/femme/voiture qui compte. Voilà 1 an que nous sommes en Alberta et je peux vous dire que pour nous l’herbe paraît bien plus verte ici, c'est l’avis aussi de nos amis (et ancien collègue de mon mari) Québécois qui nous ont rejoints ici quelques mois après nous Bonne journée PS: Oh oui , on attend encore des nouvelles d’une association censée nous aider à être dédommagé par le proprio, pour l’électro absent du logement, pour les prix que nous a coûtés 15 jours de resto matin midi et soir à 5, où ce "gentil propriétaire “ nous prenait pour des cons en nous disant oui demain je vous les emmènes, et où il devait par contre enlever ses meubles dégueux, avant que notre container de 63 m³ arrive de France..
  5. Bonjour Tout le monde! Je voulais vous dire en détails toutes les péripéties par les quelles je suis passé depuis monen arrivé au Canada mais je n'aurais pas assez de temps pour les énumérés! alors je vais essayer d'être bref et circoncis! Comme la grande majorité des immigrants qui viennent de France, J'ai atteri à Montréal le 30 Oct 2012 et j'y suis resté pendant les 14 mois qui ont suivi à sauter de petits boulot en petit boulot, malgré mes nombreux Masters. Une chose qu'il faut retenir, les compétences ne payent pas qu Québec, ce qui compte c'est le réseau! plus vous connaissez du monde, plus vite vous aurez trouver du boulot! Nos masters comptent pour du beurre ici! bref, après avoir végéter à Montréal pendant 14 mois, 14 mois pendant les quels j'ai frolé la déprime, j'étais complètement démotivé, je pensais mm retourner définitivement en france, ou même en Afrique,au Niger, mon pays d'origine Pour vous dire à quel point j'étais déboussolé, decu et frustré de voir que malgré mes diplomes, mes expériences (y compris la fameuse expérience quebécoise) on me refusait l'accès à l'emploi. Tous les mécanismes qui sont mis en place au Québec visent à écarter les immigrants de l'emploi à commencer par ces foutus ordres professionnels qui te demandent de retourner sur les bancs de la fac de t'endetter pour repasser un n'ième diplôme qui ne te garantira pas de boulot. bcp s'y sont mis, mais ils en sont ressorti endettés! Les organismes d'aides aux immigrants et les agences de placement se font de l'argent sur les immigrants, en les envoyant à la casse, le mot d'ordre étant "allez y faire les petits bouots!" pour commencer! sauf que si l'on y rentre, on ne s'en sort jamais! Bref, j'ai tenu bon jusqu'à y'a de cela 3 mois, où j'en ai eu marre et que j'ai décidé de faire le grand saut dans la partie anglophone, j'hésitais entre l'Ontario et l'Alberta. Mon choix s'est finalement porté sur l'ontario, une ville qui s'appelle London, à environs 2 heures de toronto. Un choix difficile, mais payant! Je suis arrivé dans une ville ou je ne connaissais personne, avec un anglais plus où moins approximatif, et au bout de 3 semaines j'ai eu pas moins de 3 propositions d'embauche pour des postes bilingues! Appelons ça "l'avantage concurrentiel", dans la partie anglophone, le français peut s'avérer être un atout considérable, et là j'ai un bon job, et je travaille avec d'autres francophones, qui veinnent de partout ( Montpellier, Metz, Afrique, Ontario, québec, et mm des français des usa) .. S'il y a bien une chose que je regrette à ce jour, c'est de ne pas être parti du Québec plutôt! donc mon conseil à tous ceux qui cherchent un point de chute, évitez le Québec, plus particulièrement Montréal, car il y'a trop d'immigrés là bas, tous diplômés, tous expérimentés, trop de discrimination, (bcp plus qu'en france), figurez vous que 80% des immigrants qui viennent au Québec restent à Montréal! donc je vous laisse faire le calcul pour voir quelles sont vos chances de réussite! Autre chose, vous ne parlez pas l'Anglais?? eh ben sachez que le Québec n'est pas la seule province où l'on parle le francais.. il ya des villes francophones mm en Ontario, le Nouveau Brunswick est quasi bilingue, et sachez, que les provinces anglophones offrent bcp plus d'opportunités que le québec, par exemple: des cours d'anglais gratuit et rémunérés!!! Des frais d'aides à L'installation! Pour ceux qui ne le savent pas encore, le Québec, est la province la plus pauvre du Canada! C'est un piège à immigrant! Qu'on s'entende, mon but n'est surtout pas de chercher à offenser les Québécois ni même à provoquer, mais c'est la triste réalité, du moins ce qui ressort de mon expérience! Donc, je vous en conjures! suivez mon conseil, évitez le Québec dans la limite du possible! Vous risquez de végéter comme tous les autres milliers d'immigrants qui s'y installent. J'ai quitté Montréal pour l'Ontario, et pour rien au monde je ne retournerais vivre au Québec! sans racune! Alors, si vous parlez ne serait ce qu'un minimum d'anglais, ne perdez pas votre temps au Québec! Je vous fais gagner bcp de temps, d'argent, d'énergie et vous évite une grosse dépression! A moins que vous soyez vraiment prêt à accepter de vivre en faisant des petits boulots en entrepôts chez dollarama ou faire de l'emballage de salade avec les agences de placement avec un Master en poche! Encore une fois, le français ce n'est pas qu'au Québec, vous avez plusieurs villes qui parlent le français et où le français peut être un avantage.... contrairement à Montréal où si vous voulez décrochez un job, il faut forcement être bilingue! il est quasi impossible de décrocher un bon job, si vous êtes unilangues à Montréal! N'hésitez pas à m'écrire, si vous voulez plus de renseignement concernant mon parcours!
  6. Le feuillage des arbres perd petit à petit de sa superbe pour entreprendre insidieusement sa marche vers l’hiver, quant aux petits matins brumeux où les températures frisent le négatif, ils deviennent de plus en plus fréquents. Quand je vois les passants marchant dans ma rue avec bonnet en laine et gants aux mains …je ne peux m’empêcher de penser que la première année sur le sol canadien passe vite. Les premiers frimas de l’automne me rappellent les angoisses de l’année dernière ,où tout était nouveau et à découvrir : la peur de prendre la voiture et de tomber en panne entre Québec et Chicoutimi ( 200 kms de routes désertes,un impératif alors : ne surtout pas louper la seule oasis à disposition une station service plantée pile au milieu), ou de faire des gaffes dès les premiers mots sortis de ma bouche pour une première rencontre avec des Québécois ou encore des questionnements existentiels sur mon avenir, mon insatisfaction de ne pas travailler, et ma reconnaissance de diplôme qui prenait vraiment son temps pour arriver. Alors finalement qu’est-ce qui a changé aujourd’hui ? Ben ça fait déjà un an qu’on est sur le sol Québécois, j’ai pris mes marques, je n’ai plus peur d’entrer dans un nouveau magasin pour découvrir ce qu’on y vend, je ne suis plus anxieuse au moment de rendre la monnaie, d’avoir honte de confondre la pièce de 10 cents avec celle de 5… et je n’ai plus peur de louper un panneau arrêt la nuit sur une intersection qui ne m’en semblait pas une. Je connais l’hiver Québécois (juste un seul pour le moment (je précise car certain pourront penser que je généralise de trop, donc je précise)) et j’ai survécu il n’est pas si pire pour moi, j’ai une communauté d’amis, je sais avec qui je peux me faire une soirée jeux de société, ou un ciné ou un shopping ou une course à pieds, ou du tricot, etc. C’est bien plus le fun qu’au début. Tout ça pour dire aux nouveaux arrivants, patience ça va arriver, vous retrouverez un cocon qui vous paraîtra aussi douillet que celui du pays quitté, et plus vous surmonterez vos petites peurs et plus tout semblera aisé. Allant crescendo, les routines s’installent, j’en viens à essayer de m’organiser pour l’Halloween qui se prépare. L’année dernière j’avais dû demander à des expatriés Français à quelle heure commençait le parcours dans les rues, comment savoir si on peut sonner ou pas à telle ou telle porte, puis que demander à la porte des gens, Bref la panique ! Maintenant je sais qu’on y va après le souper soit aux environs de 18 heures, que les maisons décorées sont le signe qu’on sera bien accueilli ( les gens qui ne veulent pas être dérangés ne décorent tout simplement pas leur logement ) que les enfants sont souvent en groupe et savent très bien se débrouiller pour récupérer leurs sucreries. Mon fils qui ne voulait pas le faire l’année dernière ( il avait peur de se promener avec ses parents déguisé dans les rues noires et de sonner à des portes inconnues ) est aujourd’hui plus qu’excité à l’idée de pouvoir obtenir tous ces bonbons, il réalise même des tests costumes pour être sûr qu’il ne manquera rien à son déguisement le « grand soir ». Il m’a répété que c’était sa fête préférée avec Noël. Ah ! Il n’y a pas à dire il s’est vraiment bien acclimaté (mon petit oisillon) ! Bien à vous Aloane Retrouvez-moi dans nos aventures sur mon blog www.aventuresdufjord.canalblog.com ou sur ma page Facebook Les aventuriers du Fjord
  7. Je pense qu'il faut en effet dégriser un peu le romantisme Français qui méconnaît l'histoire et la culture du Québec et qui risque de tomber de très haut en croyant trouver ici l'eldorado, le monde ou tout est possible. En fait, c'est un lieu commun de penser que tout est possible, car dans la vie, et ou que l'on se trouve y compris en France, tout est toujours possible du moment qu'on se bouge, sauf qu'ici au Québec, pour un Français, il y a des paramètres très complexes a gérer et il serait fou de refuser de regarder la réalité du monde d'ici. Ceci dit vous pourrez peut être un moment a l'instar de Swann dans la Recherche du Temps perdu, vous enticher d'Odette a votre aise et sur un accès de paralysie cérébrale mettre votre esprit en quarantaine et reprendre votre train train d'illusionné. Apres tout le propre de l’être humain, c'est de tout savoir, mais de faire comme si on ne savait pas. Cette longue introduction étant dite, le point central l’emigration, de quitter son pays et de venir s'installer ailleurs et donc possiblement a Montréal, c'est précisément la possibilité d'une stupéfaction, d'un étonnement: Il y a de quoi s'émerveiller, de quoi être surpris ici, car effectivement, le Québec est un tout autre Pays. On a beau parler a peu près la même langue, on a pas du tout les mêmes valeurs, la façon de nouer des amitiés, des relations amoureuses, la notion d'engagement personnel et professionnel peut générer pour le naïf des moment extatiques ou il aura l'impression que le plancher sur lequel il croyait avoir les pieds bien ancres tout a coup s'écroule, SAUF si on a le dollars comme devise. Ici tout se monaye, ta place a l’hopital, quand il y en a… ton petit sentier de rando, ton panier de course et ton verre de vin (plus cher voire beaucoup plus cher), le ritalin pour ton môme diagnostiqué hyperactif, et surtout surtout faut surtout fermer sa gueule, car « bin qu’est-ce que tu veux, on peut rien y changer ». Donc être émerveillé oui, mais attention a la naïveté. Restez émerveillez, ne prenez jamais RIEN pour acquis, car rien n'est ici comme en France. Les plus instruits ne seront pas épargnes pour peu qu'on soit naïfs et romantiques, et en France on est Naïf et Romantique de nature, j'en veux pour preuve mes amis, multi doctorant en psycho ou musiciens professionnels, ils ne trouvent leur équilibre au Québec qu'en s'efforçant de passer 1/4 de l'année a la Réunion ou en Amerique du Sud pour y faire comme on dit un « trip régressif », un bain de jouvence de liens, de chaleur (parce qu’ici les hivers c’est 5 mois), de chaleur (parce qu'il n'y a pas que les rayons du soleil qui font chaud au coeur) avec le tourbillon de la vie amicale (pas intéressée non gratuite, ami, celui ou celle qui te veux du bien), une fois régénéré, réchauffé, ragaillardi, ils reviennent au Québec ou ils se sont habitués a n'y faire que de l'argent. Encore faut-il avoir les moyens. Et c'est bien de cela qu'il est question, en conclusion. De moyens. Mon conseil c'est donc de vous épargner en argent et surtout en énergie, laisser la porte ouverte aux plans B, soyez pragmatiques, gardez les yeux ouverts, votre éducation Française vous a offert suffisamment de points de repères pour éviter les écueils que Montréal vous réserve sous ses atours superficiellement attrayant mais en réalité drainant et vous offrir par sa littérature et ses philosophes des moyens de passer au travers :-) (la lecture ou relecture du GORGIAS de Platon vous sera sans doute tres utile le temps voulu.) Bonne aventure !
  8. J’ai décidé de faire un petit bilan de nos deux ans au Canada, je trouve ça intéressant d’avoir des témoignages alors j’ajoute le mien. Petite présentation avant de commencer, Mathilde et Mathieu 25 ans, diplômée en histoire pour moi et programmeur pour Mathieu. Et on n’oublie pas nos deux chats qui ont aussi fait le voyage ! Cet été ça va faire deux ans que nous avons posé nos valises sur le sol canadien. Nous sommes arrivés en juin 2011 pour lui et août 2011 pour moi. Mathieu avait un PVT et moi j’étais en touriste pour 6 mois. La première étape a été Toronto, nous vivions dans la partie Est de la ville, à la station Greenwood dans un quartier calme et sympathique assez proche du centre. On logeait dans un « basement » pour 800$ tout inclus, ce qui était assez dispendieux pour la taille de l’appartement. Mathieu a décroché un job de Game Master en un mois et de mon côté, malgré le fait que je sois touriste, j’ai travaillé comme baby-sitter. Au mois d’octobre Mathieu a lâché son job pour trouver dans son domaine qui est la programmation en pensant que ça irait vite. Mais au bout d’un mois et énormément d’entretins sans parler de l’argent qui s’envolait Mathieu a dû se résoudre à trouver un petit job pour subvenir à nos besoins. En quelques jours il n’a pas trouvé un mais deux jobs, entre-temps j’ai fait ma demande de PVT. En décembre, nous avons pris la décision de déménager à Montréal, on était un peu découragé de Toronto. Malgré les difficultés, on a adoré vivre à Toronto et encore aujourd’hui on se pose la question si on doit y retourner ou pas. En février, le 1er pour être exacte, nous sommes partis pour Montréal, au départ nous avons logé vers la station Fabre sur la ligne bleue dans un 4 ½ avec jardin pour moins de 700 $, ça nous changeait de Toronto! C’est aussi ce jour-là que j’ai reçu la confirmation de mon PVT. La première semaine on s’est lancé dans la recherche d’un emploi. Mathieu avait planifié plusieurs entretiens et le premier a directement marché. De mon côté, j’ai fait le tour du poteau pour faire valider mon PVT et j’ai cherché un petit job en attendant d’en trouver un plus sérieux. J’ai été embauché comme serveuse au Duc de Lorraine à Côte-des-Neiges, une grosse erreur car c’est des escrocs, ils ne m’ont pas payé mon dernier salaire et je n’étais pas la première à me faire avoir… j’ai donc démissionné. Par la suite, j’ai trouvé un emploi comme assistante pour trois mois, ma première vraie expérience. Entre-temps, Mathieu a lancé sa demandé de JP qui a été acceptée, on prolongeait donc pour 18 mois de plus, soit janvier 2014. En juin 2012, mon job d’assistante a pris fin, j’ai pris un petit boulot pour les deux mois suivants car nous prenions 10 jours de vacances en France. À notre retour, j’ai continué mes recherches et mes entretiens dans des agences de placement et j’ai eu un job de réceptionniste que j’occupe toujours aujourd’hui. Ayant tous les deux des emplois stables, nous avons déménagé en février pour nous rapprocher du centre, toujours dans un 4 ½ proche de la station Laurier. Depuis nous avons lancé les démarches du PEQ que nous avons obtenu et nous venons d’envoyer notre dossier pour le fédéral. C’est une belle expérience que nous vivons ici même si le parcours n’est pas simple du tout, c’est difficile de tout quitter pour l’inconnu, de se faire de nouveaux amis, de se faire de nouvelles habitudes et d’avoir la motivation d’entamer les démarches administratives. Il y a deux ans, je n’aurais pas pu m’imaginer dans cette nouvelle vie entre mon boulot, les sorties, mes séances de yoga et bootcamp, une vraie routine qui me plait. Sur le papier ça semble tout beau mais je précise bien que depuis deux ans on n’a pas eu que des bons moments mais on fait face ! Ce que je regrette peut-être c’est la distance avec nos familles et la difficulté de se lier d’amitié avec des Québécois, au final je vois qu’on est quasiment qu’avec des français et je trouve ça dommage ! Nos aventures sont sur notre blog pour plus de détails ! Au plaisir.
  9. Christophe Corré, 37 ans, fête ces jours-ci son premier anniversaire de vie au Québec. Recruté à Paris, lors des Journées Québec de décembre 2011 par Systematix, il est arrivé avec son conjoint dans la ville de Québec en mai 2012. Il est conseiller en gestion du changement dans l’entreprise de consultation spécialisée en technologie de l’information, qui compte 27 % d’employés issus de l’immigration (sur 200 au total au bureau de Québec). «Depuis sept à huit ans, l’essentiel des employés étrangers que nous embauchons le sont lors de missions internationales», indique Annie Bouchard, vice-présidente principale, marketing de Systematix, qui s’apprête à partir en mission de recrutement en Europe pour la neuvième fois. À ce jour, l’expérience de Christophe est positive. Même s’il n’a pas retrouvé le même niveau de rémunération ni de responsabilités, « j’ai gagné en qualité de vie », reconnaît-il. «J’ai dû m’habituer aux heures conventionnelles de travail alors qu’en France, je travaillais 120 heures par semaine ! J’ai appris à voir la vie au-delà du travail», raconte-t-il avec le sourire. Lui, qui avait en tête le projet d’immigrer au Québec depuis cinq ans, ne cherchait pas « à avoir les même conditions qu’en France », où il avait créé son entreprise. «Je ne me retrouvais plus là-bas dans l’ambiance, les décisions politiques, économiques. Après avoir fait un échange de maison avec des Québécois et avoir rencontré des gens ici, il me semblait que le Québec se rapprochait plus de ma philosophie », explique Christophe Corré. Le choix de la ville de Québec Le couple a donc sauté le pas l’année dernière et s’est installé à Québec, une ville au charme de laquelle il a succombé lors d’un séjour en vacances. Un an après son arrivée, Christophe ne regrette rien. Il faut dire que son conjoint a trouvé rapidement du travail, ce qui a aidé à l’intégration dans la Belle Province. Lire la suite de l'article
  10. Tout d'abord bonjour à toutes et à tous. Je tiens a faire une petit bilan de mon "aventure" au Québec. J'ai été attiré par ce pays lors de vacances et j'ai décidé d'entreprendre les papiers d'immigrations car tout le monde (forum, et professionnel compris) me le vanter comme le nouvel Eldorado. Grâce à ce super forum qu'est Immigrer.com, j'ai rencontré des gens formidables qui m'ont aidé à réunir mes documents et à bien préparer mon voyage/installation. A ces gens (surtout des femmes, je pense qu'elles se reconnaîtront) je vous dit merci du fond du cœur car sans vous, ça aurait été bien plus compliqué. Mais, car il y a toujours un "mais". Voilà maintenant 4 mois que je suis héberger chez une amie et je n'ai plus d'économie. Cela fait 4 mois que je recherche intensivement un emploi. De part mes diplômes je suis dessinateur industriel "Ah la chance, ça recrute pas mal en plus!" A ceux-là, je répondrai que neni. Que se soit travailler dans un Subway, dépanneur, librairie, fleuriste, commis en entrepôt : Rien. Et quand je dis rien, je pèse bien le mot : pas un seul coup de fils malgrè mes rapels et mes visites après avoir déjà déposé mon CV dans les différentes compagnies. J'ai travaillé sur chantier et dans un bureau, je m'adapte à tout, mes diplômes et mes expériences l'atteste. Alors pourquoi je ne trouve pas? Facile : personne ne me donne ma chance. Je comprends que les québécois gardent les emplois pour les gens d'ici, il en est de partout, ainsi et je ne le blâme personne. Mais me chanter de la flûte en me disant "Tu vas trouver de suite, ça embauche un max dans l'informatique!" Sachez de suite que ce n'est que mensonge. Il y a 10 ans, oui, sûrement. Mais j'ai appris que bon nombres de français retournaient chez eux parce qu'il n'y avait pas autant de travail que l'on a bien voulu nous faire croire et que peu de boss laisse une chance aux français en général. Je reste amer et déçu. Il me reste 1 mois avant que mon bail cesse. Si je ne suis pas accepté au BS (aide Social) je devrait retourner en France sans plus aucunes économies. Je ne me plains pas, j'expose un fait. Je tiens à prévenir certaines têtes brûlées de ne pas sauter de suite dans l'avion. Et si j'obtient le BS? Ah et bien j'aurai quitter mon CDI français en Dessin 2D pour avoir l'aide BS au Québec... J'y perds un peu au change me semble-t-il... J'ai rencontré des gens formidables ici, mais vous ne trouverez jamais une job sans "l'expérience québécoise" que la plupart des autoctones vous refusent. En conclusion, rien n'est perdu encore, mais je me rapproche de plus en plus de la deadline en ayant fait tout mon possible avec l'argent que j'avais. Si jamais vous avez des connaissances qui embauchent sur MTL, je prends tout, au point où j'en suis je pourrais vendre un de mes reins pour éviter de retourner en France. Merci de m'avoir lu.
  11. Allez, je me lance aussi dans le bilan, après avoir consulté les vôtres, positifs ou négatifs. Nous sommes arrivés ma femme, mon fils d'une douzaine et notre petit chien fin décembre.On arrive de la côte d'Azur. Les Canadiens ont fait les choses en grand pour nous car nous avons eu la tempête de neige record et la vague de froid en moins de deux mois.Dire que l'année dernière, lors de notre voyage de prospections, ils se plaignaient d'un hiver trop doux ! C'était sympa car tout nouveau, et Montréal tout blanc est magnifique. Je vous passe les détails de l'installation,on avait loué une petite maison par internet via un agent immobilier Belge qui nous a gentiment aidé dans les recherches, du parcours rapide pour obtenir les cartes et de la période euphorique du début. Après un an et demi de démarches, d'attente, d'espoirs et de préparatifs, ça y est ! On est au Québec, enfin ! Notre fils va rapidement à l'école et il commence avant nous à s'intégrer et à se faire des relations. Il prend les transports en commun seul, chose qu'on aurait un peu redouté dans une grande ville de France. On commence à chercher du boulot et ma femme trouve rapidement un poste de co-gérante dans un commerce de surgelés haut de gamme. C'est en faisant les course qu'on découvre cet endroit ou ils vendent des viennoiseries, des haricots vert Daucy, des pommes noisettes et des gâteaux de chez Lenôtre. Un oasis culinaire dans le désert de bouffe US d'ici. La responsable, immigrante Française aussi s'intéresse à nous, est très chaleureuse et en discutant plus longuement insiste pour qu'on laisse un cv. Deux semaine plus tard , le job est acquit.On y croyait pas! Elle vient de passer gérante la semaine dernière dans cette fameuse boutique à dix minutes de la maison. Elle travaillait dans l'immobilier en France et cela la change de ce milieu vraiment pas sain ces dernières années, crise aidant. Moi, en revanche, je déchante car j'avais un bon salaire et un poste à responsabilités en France en tant que manager de boutiques en prêt à porter. Là, je me rend compte que mes 15 années d'expérience ne servent à rien et qu'il faut que je postule comme vendeur si je veux travailler. Vouloir trouver un travail dans la continuité ou évoluer est une illusion.Du coup, gros coup de blues. Je n'ai plus vingt ans et devoir demander à son responsable l'autorisation d'aller faire pipi, ça file dur à son ego! J'arrête au bout d'un mois le job de simple vendeur (payé 100% à la com), pensant que l'expérience Québécoise est acquise et continue à chercher un poste avec un minimum de responsabilités. Je me rend aussi compte que la mode et le luxe, ici, c'est pas trop ça. Le moyen de gamme est plus porteur et il faudrait aller à Toronto ou NY pour s'épanouir dans ce secteur.Du coup, je modifie mon cv en vente et commerce en général pour élargir mon champs de recherches. J'en suis là aujourd’hui. Il faut ressauter si on veut avoir accès au 90% du marché de l'emploi qui est caché ou qui se fait en interne. Mais cela prend du temps. Temps que je n'avais pas estimé aussi long. J'ai un peu l’impression de m'être fait aveugler par le coté joli de l'histoire, des Français bienvenus avec leur savoir et compétences. Le gouvernement qui fait de la pub partout dans le monde lors de campagne de séduction ne dis pas que les plombiers ou médecins ou ingénieurs tant réclamés ici ne pourront pas exercer tout de suite car leurs diplômes ne seront pas reconnus, et qu'ayant besoin de reprendre leurs études, ils devront faire des petits boulots. Et même avec le certificat en poche, il faudra recommencer au bas de l'échelle. Je pense que si Michael Schumacher voudrait travailler ici, on lui dirait que ses 7 titres de champion du monde de F1 ne valent rien au Québec et qu'il peut à la rigueur être chauffeur de taxi pour faire ses preuves ! Maintenant que la période découverte est passée, je suis dans le passage obligatoire de tout nouvel arrivant m'a t'on dit, en train de faire le deuil de mon pays, de regarder en arrière ce que j'ai perdu sans voir devant ce qu'il y aurait de bien.La comparaison France / Québec est inévitable à ce stade et tout n'est pas rose. En ce qui me concerne, les + sont: Des gens détendus, qui te parlent et te considèrent et qui ont un grand respect des enfants .Aucune prise de tête en 4 mois ! De la sécurité relative. Balades sans avoir peur de se faire piquer son portefeuille ou se faire emm.... pour une cigarette refusée. De la place et jamais de mouvements de foule, d'attente interminable ou de queues. Des vrais saisons avec plein de trucs à faire. Des relations plus serrées avec des Français. De la nature a volonté et l’exaltation de l'été Les pubs télé rigolotes Montréal, une ville qui bouge Les - sont: Vie aussi chère qu'en France mais sur différent trucs( appels entrants facturés pour les portables, abonnement télé obligatoire, payer le permis de conduire et la plaque tous les ans, fromages et alcools hors de prix) Retour en arrière pour le travail Isolement, le téléphone ne sonne plus et passé 14h, plus de skype vers la France. L’essence qui prend 15 cents en un jour Acheter les fruits d'un coté, le pq de l'autre, la viande, et le lait ailleurs La culture anglo saxonne très différente dans les relation avec les latins (diner à 18h, c'est vraiment trop tôt !) Les impôts Payer le parcmètre dans un parc et le PV de stationnement à 57$ Les chien personna non grata partout Et les nids de poule !!!!!! Bref, 4 mois c'est encore tôt pour savoir si le choix de partir a été le bon. Partir d'un pays pas si mal finalement . On m'a dit que ceux qui arrivaient pour rester des années sont les premiers à repartir et que ceux qui venaient en "touriste" restaient pour toujours. Ce qui me rassure, c'est que le reste de la famille se plait déjà ici. On en reparle dans quelques temps ?
  12. Me voila après deux et demi à Montréal, je retourne poster ce message juste pour dire que malgré les moments difficiles auxquelles j'ai fais face,j'espère que celles et ceux qui discutaient de tous nos démarches pendant notre préparation de ce projet d'immigration, sont tous réussis à tenir le coups, j'espére avoir de vos nouvelles bientot Rodi
  13. le québec retient moins ses immigrants que l'ontario selon une étude cp photo/ian barrett le québec éprouve aussi plus de difficulté à les convaincre de s'y établir à long terme que sa provicne voisine, l'ontario. c'est la conclusion à laquelle arrive le chercheur daniel parent dans son étude sur le bilan migratoire qu'a connu le québec depuis 30 ans qu'il publie mercredi. puisque le québec dépend en grande partie de l'immigration pour contrer les graves problèmes démographiques qu'il connaît depuis les années 1960, le phénomène du départ des nouveaux arrivants pour les autres provinces du canada est important. la recherche conclut que le principal obstacle auquel les immigrants se butent au québec est économique car ils décrochent moins facilement un emploi au québec qu'en ontario, même les plus scolarisés d'entre eux. d'ailleurs, le taux de chômage des immigrants récemment arrivés est plus élevé au québec qu'en ontario, malgré le fait que les nouveaux arrivants soient généralement plus scolarisés que les québécois de souche. l'étude du professeur parent ajoute que bien qu'un marché du travail vigoureux semble avoir un pouvoir de rétention réel sur les immigrants, cette raison ne suffit pas à inciter ceux qui habitent en ontario à migrer vers le québec. hausse de la population immigrante l'étude révèle par ailleurs que la population d'immigrants s'est accrue davantage que celle des citoyens de souche entre 1981 et 2006, à l'instar du reste du canada. la proportion des immigrants qui connaissent le français a aussi augmenté, passant de 65 pour cent en 1981 à près de 75 pour cent en 2006. daniel parent souligne néanmoins que le bilan migratoire du québec s'est beaucoup amélioré depuis le début des années 2000, après deux creux de vague, entre 1981 et 1986 et entre 1996 et 2001. l'étude du professeur parent a été menée pour le compte du centre sur la productivité et la prospérité de l'école des hautes études commerciales (hec) de montréal. source : http://www.rcinet.ca/francais/blog/09_00_21_2013-02-27-le-quebec-retient-moins-ses-immigrants-que-l-ontario-selon-une-etude/
  14. Notre expérience du Canada ne se fera pas ! Nous avons commencé à réfléchir à ce projet de départ il y a longtemps, en fait, dès 2004. A lépoque nous étions sur Nantes, moi en CDI avec un bon travail mais un peu saturé du poste, mon ami avait des emplois plus précaires et moins stabilisés. Nous avons tous les deux évolués assez rapidement, mon salaire a presque doublé en moins de 10 ans, mon ami a été recruté en CDI dans un grand groupe dassureur où il est passé du niveau bac à bac+5 sur son temps personnel. Nous voilà en 2011, avec toujours, ce projet à cur. Sans savoir réellement ce qui nous motive.Plusieurs choses en fait : lenvie de partir, de changer, de vivre une nouvelle expérience voire de se mettre un peu en danger, en difficulté face à un environnement totalement nouveau, nécessitant de mobiliser nos capacités dadaptation, dêtre humble, de faire sa place modestement. Notre dossier de CSQ déposé, nous recevons une réponse ultra rapide, moins de 1 mois ! Très motivant pour nous ! Entre temps, nous tergiversons Y aller ? Rester ? Nous décidons donc de nous y rendre en été ; 15 jours à arpenter Montréal, à découvrir cette ville, ses quartiers, ses restaurants, son ambiance estivale. Très plaisant ! La balade en vélo le long du canal Lachine jusquà Saute-Moutons, une ville très verte, ensoleillée, agréable, très propre (ça nous change !). Le temps semble plus lent. Nous sommes un peu surpris par la frénésie du sport, du vélo (ne pas marcher sur une piste cyclable, danger de mort !). Mais on sent que la Ville renaît dun rude hiver. Certes, les mets sont moins exotiques, les saveurs plus américanisées (je connais très bien les USA pour y avoir vécu et travaillé), les supermarchés regorgent de junkfood, les fruits et légumes souvent importés, mais il règne une certaine tranquillité de vivre. Entre temps je connais une forte progression dans mon travail, je change de poste et à nouveau mon salaire augmente nettement. Mon ami poursuit son évolution aussi, il est muté dans une agence, passage obligé pour évoluer vers un poste de cadre à moyen terme. Le dossier est mis un peu en suspens et nous décidons même de ne pas le poursuivre. Même si notre impression de Montréal est bonne, nous prenons beaucoup, beaucoup de renseignements et nouons des amitiés avec des expatriés sur place. Leur analyse, leur vie là-bas sont plus mitigées que notre enthousiasme. Notre niveau de rémunération en France (presque 100.000 par an à deux) est confortable, le sacrifice sera-t-il acceptable ? Après un an dabandon du dossier et à loccasion dune de nos très nombreuses conversations sur le sujet, nous décidons de le reprendre : la vie vaut la peine dêtre risquée ! sans piment pas de saveur ! ne pas changer cest stagner, rester en France est confortable certes mais une vie sans aventure nest pas stimulante ! Tous les deux sommes exaspérés par le système français : non pas que la solidarité nationale ne soit pas un bénéfice mais parfois, cest un peu trop : comment peut-on donner un revenu de solidarité active (déjà le terme « revenu » !) sans aucun travail en échange ? Pourquoi ne pas demander aux demandeurs demploi un effort de 1 ou 2 jours par semaine de travail bénévole (association, aide aux anciens, etc.) en échange des prestations perçues ?! ça permet au moins de ne pas perdre pied avec le monde professionnel et de rester actif ! Sans compter le monde du travail avec son système trop hiérarchique, conservateur, nos Directeurs qui se comportent en véritables « châtelains » avec leurs cours, leurs avantages, leurs droits divinsNous voilà donc à nouveau enthousiastes, nous poursuivons les démarches avec le fédéral, réponse fulgurante : en moins de 1 mois nous avons le feu vert pour la visite médicale ! Certes notre dossier doit être jugé « bon » (nous avons tous les deux 10 ans dexpérience, bac+5 minimum, moins de 40 ans). Et nous avions prévu un voyage en février de cette année 2013 pour nous faire une idée de lhiver et rencontrer nos amis sur place. Ce voyage sera un choc terrible !! Dabord, il fait froid, ok on le sait tous, il fait froid au Canada. Oui il y a du soleil, oui cela relève les températures ; mais quand il fait froid, que faire ? Si vous naimez pas trop les sports dhiver (patin à glace, ski, luge, etc.)que faire ? La ville souterraine ? On se lasse viteNous vous conseillons dailleurs de vous y rendre à 7h du matin pour voir une face cachée du Québec : les sans-abris sy regroupent pour se réchaufferet ils sont plutôt nombreux ! Bref, en hiver, difficile davoir des activités : on reste donc plutôt chez soiEt nous avons imaginé 4 mois dhiverQuel ennui ce doit être ! Et puis nos amis sur place nous ont glacé le sang ! Ils travaillent tous, cest vrai et du travail sur place, ça ne manque pas. Oui les diplômes ont moins dimportance. Mais tous confirment : sans expérience Québécoise on nest pas intégré. Peu importe vos bac+10 et vos 10 années en France, ici, on se doit davoir son expérience QuébécoiseMais alors, pourquoi mettre comme critère de « recrutement » sur les dossiers CSQ, les diplômes, expériences, langues parlées comme autant de critères plus favorables à votre notation? Pourquoi demander des francophones, bien diplômés, avec de lexpérience, jeunes ? Il semble quune vraie hypocrisie règne à ce niveau Sans parler bien sûr du business considérable que la politique dimmigration doit générer (faites le calcul du coût dun dossier par rapport au nombre de postulants dans le Monde). Bref, tous nos amis sur place, venus de France confirment : il faut passer par une expérience Québécoise et une chute vertigineuse de revenus. Mais ce qui nous a le plus choqué cest la discrimination. Tous confirment aussi : un français sera moins bien rémunéré, moins bien traité parfois quun Québécois pur souche Et tous en font lamer expérience aujourdhui, en tous cas, dans les 3 premières années de leur arrivéeOutre ces discriminations, nous navons pas retrouvé, cet hiver, la joie de vivre de lété. Nous avons ressenti très fort une société très individualiste, chacun pour soi, peu de communication, des visages fermés, une forme de vague à lâme. Et puis les prix nous ont surpris ! Un restaurant pour deux avec un plat, une boisson, un café, 50 euros ! Certes cest au Laïka, lieu un peu branché mais rien dextraordinaire ! La nourriture, tant au restaurant quau supermarché, reste un défi pour nousDifficile dy trouver son bonheur. Les logements aussi, mal équipés, mal isolés, de mauvaise facture (nous avions un T3 dans un immeuble de 2010). Certes, sexpatrier cest accepter ce changement. Mais nos amis nous ont fait la peine ; ils se battent, en bavent vraiment, travaillent dur. Et ce que nous venions chercher, eux aussi dailleurs, on ne le trouve pas : lorganisation au travail leur semble désastreuse, à force de ne pas vouloir de conflit, les services communiquent difficilement entre eux, on ne se dit pas les choses pour ne pas froisser lautre et du coup, les axes de progression sont souvent peu incités : fais ce quon te dit, pas de vague ! Chacun de nos amis était venu trouver un marché du travail ouvert (il ne lest pas tant que ça), des rémunérations plus intéressantes (elles le sont si votre niveau de revenu est faible en France, pensez à compter TOUS vos avantages : allocations, défiscalisation, santé, médecin de famille avec suivi, tickets restaurants, mutuelles dentreprise, jours de carence payés, congés payés et RTT, chômage, etc). Sur place nos amis ont vécu de grands moments avec les médecins le système de santé Et de conclure : si tu es très malade, mieux vaut rentrer ou aller à Cuba ! Au-delà de ça, nous avons trouvé Montréal triste, peu dactivités sont proposées lhiver (à linverse de lété), culturellement, cest léger, socialement cest un peu chacun pour soi, au niveau professionnel les témoignages ne sont pas bonsAlors pourquoi tenter le diable ?! Oui nous avons en France des tas de contraintes et de sources dénervement quotidiennes (les transports, les impôts, le chômage, etc.). Nous avons mille raisons de nous plaindre, chaque jour. Mais regardons avec objectivité nos avantages ... Nous avons fait deux voyages (et moi 3 en tout) au Québec, rencontré des dizaines de personnes, échangé avec autant, nous avons lu des dizaines douvrages, de livres de récits. Notre avis nest pas fondé sur une idée préconçu il sest construit sur plusieurs années de réflexion, de débats. Lors de notre séjour cet hiver nous avons terminé notre semaine par un déjeuner à Commensal (une cafétéria végétarienne, très bonne !). Un vieux monsieur à la retraite nous a abordé en comprenant notre origine. Il est Québécois et nous raconte sa vie, riche de découvertes, de voyages, de rencontres. Nous lui parlons de notre projet et de notre situation en France. Il déchante et conclue : si je devais minstaller aujourdhui dans un pays, je choisirai le vôtre, La France. Il est rempli de défauts. Mais les gens sortent pour dire quils ne sont pas daccord. Et vous mettez en uvre la solidarité nationale. Un pays qui éduque ses enfants et qui soigne ses citoyens gratuitement est digne dune démocratie. Cet échange a conclu notre séjour et confirmé notre choix. Lherbe nest pas toujours plus verte ailleurs !
  15. bonjour a tous, j avais moi aussi envie de partager mon experience avec vous et vous parler un peu de notre vie ici, nous sommes arrivés en juillet 2007 avec 7 grosses valises, 3 velos et un chien, mon mari mes enfants et moi meme, nous avons vecu pendant 2 semaines sur montreal, le temps de faire les demarches administratives et ensuite direction Piedmont dans les laurentides a coté de saint sauveur. il etait hors de question pour nous d habiter a montreal, nous quittions la france et la banlieue parisienne et nous ne voulions pas retrouver la pollution et les embouteillages... les enfants se sont tres vite adaptés, ce fut un peu plus difficile pour le plus vieux qui avait 17 ans a l epoque et surtout pour nous, la 1ere année a été vraiment dur, nos habitudes nous manquaient, nos amis et famille nous manquaient, mon travail me manquait... mais beaucoup d amis sont venus nous rendre visite et ca a été de mieux en mieux... nous nous sommes adaptés et de voir nos enfants s épanouir dans ce nouveau pays nous réconfortait... maintenant nous sommes vraiment bien ici, nos enfants sont épanouis font des etudes, ont trouvé du travail, et pour nous notre travail nous donne entiere satisfaction et nous avons d autres projets par la suite, nous avons des amis ici et aussi beaucoup de connaissances, je fais de la danse et j ai rencontré des femmes vraiment extra avec qui je partages de tres beaux moments, mon mari s est impliqué dans un club de soccer et malgré la difference de culture par rapport a ce sport ici, il y trouve une grande satisfaction. j aime vivre ici pour la qualité de vie, je travaille a domicile et je sais que c est une chance inouie, j aime le faite que les gens soit toujours agreable avec vous ( dans les boutiques, dans les services...ou que vous alliez il est rare de tomber sur un mal luné qui vous envoie bouler ou qui ne vous dit meme pas bonjour...) j aime les vrais saisons que nous avons au quebec, l été ou il fait chaud et beau avec beaucoup plus de soleil que nous en avions en region parisienne... j ai trouvé incroyable les fetes de la famille dans les villages de la region, la 1ere fois que nous avons eu l occassion d y aller, nous avons trouvé ca extraordinaire car tout etait gratuit, les boissons, les barbes a papa, les attractions, les hotdogs et les epluchettes de ble dinde ( on avait du mal a imaginé la meme chose en region parisienne) pour finir la soirée avec un beau feu d artifice ! l automne avec ses couleurs magnifiques, chaque année elles sont différentes et chaque année je suis émerveillée ( il faut dire que dans les laurentides on a la réputation d avoir les plus belles couleurs du quebec....hihihi) ce qui nous donne l occassion de faire de belles randos en velo et a pied dans la region. et l hiver, ah l hiver au quebec !!! et bien ca tombe bien on adore la neige... alors c est vrai on pellete beaucoup mais on profite aussi des joies de l hiver, on a beaucoup de chance de vivre ici car on a les pistes de ski a proximité, mais il y a aussi les balades en raquettes et le patin a glace, je trouve ca extra de pouvoir patiner sur les lacs ou dans la foret gratuitement ( a saint sauveur on a toute une promenade dans les bois pour patiner, c est genial et c est meme eclairé le soir avec des petites lanternes...j adore ) et de te reveiller le matin apres une belle tempete de neige et de voir les arbres entierement recouvert de neige, c est magnifique et chaque année je ne peux m enpecher de prendre des photos... comme vous l avez deviné j aime beaucoup la nature, et c est extra d avoir un écureuil qui vit sur votre terrasse, avoir des tamias qui courent partout l été, la marmotte qui vient manger mes mauvaises herbes et elle ne mangent que mes mauvaises herbes ( trop sympa notre marmotte) et les ratons qui viennent piller la poubelle...( bon on a trouvé une astuce depuis, mais ils ont eu l occassion de venir sur la terrasse, ouvrir le seau avec leurs tites pattes et manger les graines des oiseaux, pis jouer les stars, photos videos ect...) nous avons des falaises protégées en arriere de chez nous avec des rapaces ( urubu a tete rouge ) c est formidable de les voir tourner au dessus de nos tetes. nous avons eu aussi la visite de chevreuils et je vous assure que l on ne vit pas au fin fond d un trou, nous sommes a 5 mn de l autoroute 15 et de la 117. nous avons meme eu la visite d un ours une fois mais heureusement il a decidé de retourner un peu plus loin dans la nature et tant mieux pour lui... j aime la sécurité pour mes enfants qui peuvent sortir le soir sans que je sois a me rongé les ongles, j aime le systeme scolaire qui favorise l estime de soi et non le bourrage de crane, mon fils ( le petit dernier ) va au secondaire et a la chance d etre dans une classe a option soccer et l année prochaine il sera en option ski, c est vrai que c est grace au faite que nous habitons a 5mn des pistes mais il a la chance de pouvoir aller skier toutes les fins de semaines et meme le soir si ca lui tente, les pistes sont ouvertes jusqu a 22h, je peux sans crainte le laisser seul la-bas, il y passe des journées entieres avec ses amis et est autonome... j aime les fetes traditionnelles au quebec, noel est vraiment féérique avec toutes ces maisons décorés et cette ambiance petite chanson de noel partout dans les magasins...bon a la longue j avoue que la ptite musique ca saoule un peu... j adore l halloween et ici a saint sauveur nous avons une parade et beaucoup beaucoup d adultes se deguisent pour venir voir la parade, j aime cet esprit bon enfant et quand les adultes jouent le jeux. il y a beaucoup d autres festivités d organisés durant toute l année ( fete de la saint jean, fete cubaine, plaisirs d hivers ect...) nous avons eu aussi l occassion de voyager, en 1er le quebec, tadoussac, saguenay, lac saint jean, baskatong ect...il nous manque la gaspesie mais nous irons cet été ! nous avons été a toronto, niagara mais aussi aux etats, burlington, cape cod, boston, new york et orlando bref depuis que nous ici nous avons profité de ce qui s offrait a nous, oh biensur il y des choses qui nous déplaisent, par exemple le prix de la tv, telephone et internet ( exorbitant ) les difficultés pour rencontrer un medecin, le sport qui coute cher pour les enfants, et le printemps qui est long a venir avec les ptits fleurs qui sortent trop tard a mon gout :-( mais voila nous sommes heureux d avoir fait ce choix et je voulais vous faire partager un peu de notre vie d ici... bonne continuation a tous, ou que vous soyez sur cette planete ;-)
  16. Je n'aurais jamais pensé que ma vie aurait été aussi mouvementée et je m'en réjouis maintenant. Je m'appelle Véronique, j'ai quitté la France en août 1994 avec mon mari et mes 2 enfants alors âgés de 5 et 7 ans. Tout allait bien jusqu'à l'année de tous les changements...Divorce, puis perte d'emploi, vente de la maison, j'ai connu pas mal de désespoir, j'étais un peu perdue et pour couronner le tout, lorsque j'avais retrouvé enfin une job, j'étais tombée sur une boss xénophobe qui m'a sapée le moral. Je ne me sentais plus aussi forte qu'avant, autant dans ma vie personnelle et professionnelle. 2003 J'ai rencontré mon nouveau chum au Québec, on a vécu 2 ans là bas et j'ai eu, j'ai ressenti un manque de ma famille. Je sentais que ma mère vieillissante avait besoin de moi, que les enfants de mon frère grandiraient sans moi.et une petite fille venait de naître du côté de ma belle famille. Nous décidons donc de rentrer. Mes enfants sont adolescents, un peu indépendants ces derniers temps comme s'ils se détachaient, le cordon était entrain de se rompre, j'acceptais aussi le fait qu'ils prennent leur envol. 2006 Mon fils nous a suivi en France où il vit encore mais ma fille a décidé de rester. Elle m'avait dit qu'elle réfléchissait, qu'elle finissait son année scolaire et qu'elle reviendrait ….peut-être. Elle m'a écrit un courriel 2 mois après mon retour, m'expliquant son vœu de rester... Ce fut tout un choc pour moi. Nous sommes fusionnelles. Je l'ai comprise car laisser ses amis lorsqu'on est ado est très difficile. Mon retour en France ne fut pas facile, tout allait trop vite pour moi, tout était étroit, je ne me sentais plus française, je n'étais plus chez moi.11 années de Québec m'avaient transformée ! Je me rends compte alors qu'il me faudra faire beaucoup d'efforts pour m'intégrer dans mon propre pays et ce ne sera pas facile. Beaucoup de choses me dérangent : les coups de klaxons les magasins, banques, poste qui ferment pendant midi ce qui fait qu'on est toujours entrain de courir avant que ça ferme. les gens qui crient (hurlent) après leurs enfants l'administration lourde les clôtures, les volets le jour qui se lève tard en hiver la neige me manque à Noël ! L'Halloween aussi me manque etc. etc. Bien sûr avant de partir j'acceptais ce style de vie à la Française puisque je ne connaissais rien d'autre. Mais j'ai du changer. Je me trouve même différente de ma famille. Elle est toujours restée dans le village natale et n'a jamais connu autre chose que ses frontières campagnardes. Je vois mes frères équipés d’œillères, fermés... Je suis déçue... Je trouve divers petits boulots en intérim, très durs physiquement. en parallèle, je suis artiste peintre, Je crée ma petite entreprise de peinture décorative sur bois , je fais des expositions, je décide de restaurer des meubles bref, je tente de faire ma place. Le Québec me manque, grave comme disent les d'jeunes ! Ma fille mes amies, mes habitudes de vie. Je ne me sens pas bien ici, je lutte mais rien ne marche comme j'aimerais et c'est normal, je ne peux changer le rythme de vie d'ici voyons ! Serait-ce moi qui ne suis pas à la bonne place ? Je prends une bouffée d'air en partant un mois en mars 2009 au Québec, retrouver fille, amis, rythme hmmm que du bonheur!Je rentre reboostée, ça m'a fait du bien mais je décide de continuer en France. Je me dis qu'un billet d'avion peut me combler et ça me semble plus facile que de tout plaquer pour retourner. En France, j'aime les paysages, les randos qu'on fait à vélo, à pieds en montagne, la mer toute proche, la bonne bouffe qu'on trouve à proximité, les 5 semaines de congés etc. etc. Puis une bad luck nous tombe sur le coin du nez en mai 2009 : cancer du sein. Traitement pendant 1 an et demi, conséquence :fermeture de ma petite entreprise...Décidément, j'ai beau vouloir avancer, ça veut pas. Après de longues heures de réflexion pendant ma convalescence, je change de métier et deviens sophrologue. J'apprends le lâcher prise, la confiance en soi, j'apprends à comprendre mes besoins . J'ouvre donc un cabinet de sophrologie en 2012, ça marche tranquillement, il faut du temps pour avoir des clients et se faire connaître. Mais fin août 2012 autre changement de situation à l'horizon. Mon chum perd son emploi!!et paf, pas de bol ! Il cherche donc des entreprises via internet et est appelé par une compagnie de Montréal !! c'est un signe, c'est pas possible ! Il semblerait qu'il y ait pas mal de job fortes intéressantes pour lui en plus !! Alors on ne se pose plus de questions on rentre au Québec !! nous avons entamé une démarche de parrainage le mois dernier, on se croise les doigts ! J'ai voulu faire ce bilan pour donner du courage à ceux qui baisseraient les bras pour changer de vie, apporter du meilleur à leur âme. Il faut faire ce qu'on désire, vivre ses rêves, foncer, entreprendre, ne pas avoir peur car la vie ne tient qu'à un fil ! J'aime d'ailleurs cette phrase : je suis heureuse parce que je suis en santé et je suis en santé parce que je suis heureuse. Quand ça ne va pas et qu'on lutte, un jour le corps décide de vous montrer que quelque chose cloche dans votre façon de vivre. Maintenant en rémission, je suis prête à partir, si je m'écoutais mes boites seraient déjà faites mais je ne peux brûler d'étapes. Et vous savez quoi ? Depuis que je sais que je vais rentrer au Québec, je me sens légère. Aussi, je ne critique pas les 2 pays, je sais ce que j'aime, ce que je n'aime pas, c'est personnel et propre à chacun.Je sais que le Québec ne m'offrira pas un système de santé à la hauteur de celui que j'utilise ici et bien je ferais avec, l'important pour moi est de retrouver mon essentiel: le Canada et ce/ceux qui va/vont avec. Merci de m'avoir lu Véro
  17. Bonjour à tous. Il y a environ 2 ans, j'étais encore en France et je me renseignais sur les possibilités d'emploi dans mon domaine (enseignement) au NB. J'ai eu plusieurs contacts avec des personnes des districts scolaires francophones et anglophones du NB et ces personnes ont toutes étaient unanimes vis-à-vis de mon éventuelle candidature : "on a besoin de gens comme vous au NB!" "Si personne ne vous embauche, ce n'est pas normal". Ravie de ce constat, nous avons commencé notre démarche d'immigration. J'ai fait également les démarches nécessaires depuis la France afin d'obtenir le permis d'enseigner au NB. Quelques semaines et 60 $ plus tard, j'ai reçu ce fameux permis, puis quelques mois plus tard, nous nous sommes installés au NB, en famille. J'ai rappelé les districts scolaires avec qui j'étais restée en contact, et là, oh surprise, on me dit que je ne peux pas postuler sur un poste car je n'ai pas fait de remplacements, que c'est le passage obligé avant d'avoir un poste. Ok. Je commence alors à faire des remplacements. Au bout d'1 an de remplacements, on me dit que pour avoir un poste, il faut maintenant que je sois éligible pour faire des remplacements de longue durée, style congé de maternité ou autre. Ok. Je postule pour être sur cette liste d'éligibilité. Mon entrevue se passe très bien et j'ai l'impression qu'ils vont m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je suis sur cette fameuse liste pour les remplacements longs, et on me dit que j'aurai certainement quelque chose à la rentrée de septembre 2012 tellement ils m'ont trouvée formidable lors de mon entrevue. En mai/juin 2012, je me présente donc en personne aux différents directeurs/trices d'écoles (que je connais déjà pour avoir effectué des remplacements dans leurs écoles) et les informe que je suis sur "la liste". Tous sont ravis pour moi et me disent qu'ils ne manqueront pas de penser à moi en septembre. Tous me tarissent d'éloges sur l'excellent travail que j'ai effectué lors de mes remplacements. 5 septembre 2012 : rentrée scolaire. Aucune nouvelle de personne. Je rappelle, et on me dit que tous les postes de remplacements longs sont pourvus pour le moment. Ok. Je continue donc à faire des remplacements au jour le jour, comme avant. En passant, travailler 2 à 3 jours par semaine c'est un peu juste pour faire vivre une famille avec 3 enfants. Alors je recommence le "rentre-dedans". Dans une école où je vais souvent, il y a 2 enseignantes enceintes. Alors je vais voir la directrice (à qui j'avais déjà parlé en juin) et lui dis que je suis disponible pour effectuer un de ces remplacements. Elle me dit que c'est au district de décider du remplaçant. Ok. J'appelle les RH du district et leur pose la question : "Qui décide d'engager la personne qui effectuera un remplacement?" "Ce sont les directeurs d'école madame". Ah bon? On m'aurait menti? Il y a quelques semaines, un poste permanent dans une école est affiché. Je postule. Je suis retenue pour une entrevue. Ça se passe encore très bien, et encore une fois, j'ai l'impression qu'on va m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je ne suis pas retenue. Comme il n'y a aucun motif, je téléphone à la directrice des ressources humaines (qui faisait partie du comité lors de l'entrevue) et lui demande les raisons pour lesquelles je n'ai pas été retenue afin de les connaître pour pouvoir m'améliorer la fois prochaine. Elle paraît gênée et commence par me dire que j'ai fait une excellente entrevue, qu'il ne faut pas que je m'inquiète, que tout va bien dans mon profil et mes compétences, mais que quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue). Ok. 2 jours plus tard, le même poste est affiché dans une autre école; donc je re-postule. Si j'ai été si excellente la 1ère fois et maintenant que je sais où m'améliorer, je ne vais pas laisser passer cette 2ème chance. Et là oh surprise, je ne suis même pas retenue pour une entrevue. On m'aurait donc menti? Je pense que j'ai tenté quand même pas mal de choses et que je me suis faite connaître de pas mal de personnes afin de décrocher un boulot. Tout le monde s'accorde à dire, dans le milieu, que je suis extraordinaire (je n'exagère rien) et que je devrais avoir ma place. Mais là c'est bon, je me rends bien compte qu'on me prend pour un citron. Personne n'osera me donner les vraies raisons pour lesquelles ils ne veulent pas de moi. Merci les bisounours. Donc pour conclure, je suis assez aigrie, c'est vrai. Si je m'y prends mal, j'aimerais savoir comment m'y prendre pour m'y prendre mieux justement. Ruer dans les brancards dans le bureau du directeur général et exiger une bonne fois pour toutes qu'on me dise : "Madame, on ne vous prendra pas car vous n'êtes pas d'ici", au lieu de me faire miroiter des lanternes depuis plus de 2 ans? Désolée pour le long post; merci à ceux et celles qui m'auront lue jusqu'au bout, et un merci spécial à ceux et celles qui comprendront mon état dépité...
  18. 1 an à vivre un bonheur depuis notre arrivée le 4 Octobre 2011 Que les jours passent vite lorsque le bonheur est de la partie…. Le Mardi 4 Octobre 2011, nous quittions le Sud de la France pour de nouvelle contrée vers l’Amérique du Nord. Notre procédure qui n’a été que de 5 mois et 13 jours et bien n’a pas eu le temps de nous laisser nous habituer à l’idée de notre changement de vie et surtout au fait que nous laissions derrière nous familles et amis (es)… Nous avons donc débuté notre envie de venir vivre en Amérique du Nord lorsque nous avons préparé notre voyage de noce… Nous nous sommes mariés l’été 2007 et donc nous n’avons pas pu partir plus tôt en voyage du à nos emplois et notre vie effrénée que nous vivions au quotidien donc c’est que pendant l’été 2010 que nous avons pu partir.…. J’ai des amis d’enfances qui vivent ici depuis 8 ans et donc avant notre voyage de noce nous les avons eu plus d’une fois au téléphone… Leurs récits sur la vie ici, nous a donc motivé de plus en plus à nous dire pourquoi pas faire comme eux et partir pour que nos enfants soient plus heureux… J’ai donc envoyé des demandes d’embauches pour mon époux dans les différents hôpitaux et organismes de la santé en expliquant que pendant notre voyage de noce nous étions de telle date à telle date dans le pays… Nous voilà donc près à partir en voyage de noce pour 21 jour par un bel l’été 2010... Dés que nous avons touché le sol de Montréal nos c½urs battaient la chamade de voir autant de belles choses et surtout la chaleur des gens ici… Nous étions parties du coup avec deux buts : le premier profiter au maximum de notre voyage de noce pour visiter la ville et ces alentours, le deuxième de faire que notre rêve de venir vivre ici soit enfin une réalité… Lorsque nous sommes arrivés à notre hôtel le samedi et bien nous avions déjà un message qui donnait rendez vous pour un entretien à mon époux le lundi… Déjà une super nouvelle mais bon nous restions comme même sous nos garde car rien n’était acquis temps qu’il n’avait pas eu l’entretien… Nous voilà donc à visiter la ville pendant le week-end et nous étions fort étonné de la propreté des rues a ne pas avoir de crotte de chien sur les trottoirs… Pour une fois nous pouvions simplement regarder et surtout nous émerveiller sur l’architecture, les parements des édifices… Le Lundi après midi, nous voilà donc rendu à l’entretien pour voir s’il y a une possibilité de travailler dans le domaine de mon époux… Au bout d’une bonne heure et bien je vois revenir mon époux avec la DRH qui nous dit : « Donc à l’année prochaine, je vous attends… » Lorsque nous sommes sortie de l’enceinte et bien nous étions super heureux… Voilà que les choses sont de plus en plus positives pour un nouvel avenir qui s’offre à nous 4. Nous nous sommes donc imprégner de la ville peu à peu pendant notre séjour et surtout tombé sous le charme des Québécois (es)… Mon dieu que nous adorons ce bel accent, peu à peu nous sommes de plus en plus emballé à l’idée de venir y vivre toute le reste de notre vie…. Les paysages et parcs ainsi que les habitants qui sont en plus si chaleureux n’ont fait que notre décision à bien muri dans nos têtes… Lorsque notre voyage de noce touchait à sa fin et qu’ils nous faillaient rentrer en France et bien nous n’en avions pas vraiment envie car nous avions goutté au bonheur… Mais comme nous avions aussi nos deux enfants en France et bien nous voilà sur le chemin du retour mais avec la ferme intension de revenir très vite. A notre retour en France, nous n’avons fait que de parler de notre projet ensemble avec nos enfants puis par la suite avec nos familles et amis(es) dés que la procédure fut arrivée à la fédéral… Nous ne voulions pas trop chanter victoire tant que le sésame de la CSQ n’était en notre possession. Mais, jamais nous nous serions imaginés que cela serait aussi vite que nous aurions nos visas… Entre temps, nos familles ont eu des réactions partagées…Mes parents furent heureux pour nous 4 et donc nous ont tout au long de la procédure booster pour garder le moral et surtout l’espoir que ce v½u et cette nouvelle qui s’offrait à nous aller bien se réaliser… Nos amis(es) furent eux aussi très enthousiastes à notre projet et nous en aussi aider moralement. Nous avons eu comme même un hic dans tout cela c’est la mère et la famille de mon époux qui n’a fait que de nous dissuader dans notre but mais nous n’avons écouté que notre c½ur car c’est bien de notre vie qu’il s’agit… Nous voilà donc avec 4 visas en poche et surtout plein de rêves dans nos têtes, les enfants ne tenaient plus en place depuis le début de notre choix d’aventure… Nous avions deux puces surexcitées dans l’appartement de Marseille qui était vide entrain de dire…Youpi ont part…. Lorsque j’ai remis les clefs de mon appartement où cela faisait 16 ans que je vivais et bien j’ai pleuré car j’ai vue naitre ma fille et vécu de bon dans cet appartement et surtout je laissais des voisins qui auraient pu être mes parents avec qui j’avais noué une amitié très forte… Me voilà à dire au revoir à tous mes voisins et dont certains nous avons pleuré l’un et les autres dans les bras… L’émotion était présente à chaque instant et les au revoir très déchirant…. Nous voilà donc tous les quatre dans la voiture que nous avons louée pour 4 jours en direction de l’appartement que mes parents m’ont gentiment prêté pour les 4 jours qu’ils nous restent à faire avant le départ. Je ne fais que de pleurer malgré que le choix de partir fût en premier mon choix… Je suis surtout très sensible…Je passe de pièce en pièce dans le grand appartement de mes parents en pensant à ma jeunesse et les larmes sont toujours de la partie mais surtout ne veulent pas s’arrêter de couler… Mon petit mari n’arrive pas à les sécher tellement l’émotion est présente… Je passe mes 4 derniers jours à dormir, pleurer et téléphoner à tous mes amis (es) pour les entendre encore une fois… Au bout de deux jours et bien c’est une autre vision qui vient dans ma tête malgré toujours mes larmes bien présente mais surtout en entendant et en voyant mes enfants aussi excités du départ qui s’en vient à grand pas… Le dernier jour fut très dur, le réveil à 4 h du matin a été très dur mais bon c’était pour la bon cause…. Donc, nous nous sommes préparés tous les quatre en attendant mes parents et mes nièces, mon petit frère et mon notre frère au téléphone… Le matin fut folklorique et surtout chargé d’émotion…Se fut très dure pour moi de savoir que j’allais partir aussi loin de mes deux parents d’amours car nous sommes très proche et chaque jour j’avais l’habitude d’avoir mes parents au téléphone depuis des années…..et de les voir surtout régulièrement... Les larmes de chacun se sont entremêlés de rire et de plaisanterie ce qui nous a mis un peu du baume au c½ur de voir qu’ils étaient heureux pour nous… Nous voilà donc dans les voitures avec nos 8 grosses valises et sacs…mon dieu, une vraie expédition, nous rions dans la voiture…. Nous voilà donc à l’aéroport 3 heures avant le départ…et bien non l’avion aura deux heures de retard…Super un peu plus de temps à passer avec ma famille et les collègues de travail de mon mari qui sont venu lui dire au revoir à l’aéroport…cela lui a beaucoup touché et à moi aussi…. Nous voilà donc à attendre à l’aéroport en Famille avec nos amis(es) le moment propice pour enregistre notre expédition de grosses valises… Mon c½ur ne sait plus ce qu’il ressent si c’est de la tristesse ou de l’excitation et les larmes vont et partent… Dans les bras dans mon papa, je fonds en larme ainsi que dans ceux de ma maman et les rires entremêles dans tout cela … Nous voilà prêt à embarquer, je jette de temps en temps de regard derrière moi en voyant ma maman effondré je ne peux pas contenir mes larmes et d’avoir une grosse douleur au c½ur… Se fut un moment très dure mais dés que j’ai eu mon billet enregistré et bien là, j’ai fait volte face mon c½ur avait d’autres émotions qui sont venu s’enchainer…. Me voilà devenue une enfant qui va avoir son cadeau qu’elle attendait… Les enfants ne font que de parler et poser pleins de question très impertinentes les unes que les autres… Mais, je n’arrive pas trop à y répondre tellement je suis entre deux émotions… L’avion décolle et là mon époux me sert la main et m’embrasse en me disant une nouvelle vie pour nous 4… Et oui, je suis heureuse de vivre ce bonheur en Famille vers un horizon prometteur pour notre famille… A notre arrivée, une longue file d’attente dans ce grand hall de l’immigration et après le passage à la douane… Il est 23h 30 lorsque nous sortons de l’aéroport de Montréal où mon ami d’enfance est venu nous chercher…Le pauvre entre le retard de l’avion et le temps passé à nous attendre des heures se sont écoulés… Nous étions épuisés et avions qu’une envie de toucher un bon lit pour faire un gros dodo… La journée avait été chargée en émotion… Le premier jour nous avons fait nos démarches : NAS, carte du soleil et consulat… Bon, nous avions un soucie mon époux avait donc une belle erreur sur les ordinateurs ici mais pas sur son document d’immigrant permanent car l’erreur avait été modifié à Paris … J’en ris encore mon époux avait comme erreur qu’il était une femme et non un homme…et oui cela arrive des erreurs comme ça…Mais bon cela a été modifié au bout de deux mois ce qui ne nous a pas aider pour qu’il puisse toucher un salaire… Mais bon, ce n’était qu’un petit problème qui fut par la suite rentré dans l’ordre… Nous voilà donc aussi à repérer les meubles, vaisselles, magasins alimentaires….et oui, nous avons du magasiner en arrivant pour nous installer… Nous avons eu nos clefs de notre maison jour après notre arrivée, les travaux n’étaient pas achevé c’est pour cela que nous avions pris 4 nuits à l’hôtel pour pouvoir laisser les ouvriers finir sans nous avoir entre les pattes… Nous avons super bien été reçu par nos propriétaires qui sont des gens en OR…. Comme cela faisait 5 jours que nous étions à l’hôtel, ils nous ont proposé de nous laver notre linge le temps que nous ayons une machine… J’ai eu droit à une plante de bienvenue ainsi que de nombreux conseils qui nous ont bien servie…Mon propriétaire nous tirer les plans des endroits à nous rendre pour les premiers jours (commission scolaire, établissement scolaire….) de vrai amour… Mon époux a débuté le 17 octobre 2011 donc dans l’établissement que nous avions été reçu l’été d’avant… Les enfants ont donc passé l’examen de Français, Mathématique et Anglais pour savoir dans quelle classe ils pourraient être intégrer…. Les voilà donc à débuter les cours dans leur nouvel établissement scolaire et de se faire plein d’amis(es)… A peine, une semaine dans l’établissement que notre fils nous annonce qu’il va animer entant que DJ la station de radio de son établissement scolaire… Et les choses se sont enchaînés peu à peu pour lui…car en novembre, il faisait aussi la cafétéria étudiante et en décembre est venue se rajouter l’Agora où il s’occupe de l’éclairage et du son lors des spectacles… Mais aussi cet hiver et cet été, il a travaillé entant que bénévole pour la ville de Montréal et d’Anjou dans la sécurité pour les fêtes organisées… Entre temps mon mari lui devait passer un examen d’entrée dans l’institut qu’il avait embauché ce qui ne fut pas agréable pour lui car il ne savait pas qu’il y avait un examen d’entrée et que seuls les meilleurs sont pris car ils recherchent que l’élite pour leur institut… Bon donc un mois ½ de cours de médecine pour avoir au bout une embauche. Ouf, un jour l’institut m’appelle ce qui m’a fort étonné mais là c’était pour une super nouvelle mon époux était reçu avec 95% de réussite à son examen…super… J’étais fière de lui car il avait buché tous les soirs et surtout dés qu’il avait un moment…. Donc, le voilà embauché et surtout à pouvoir débuter les 75 jours obligatoire de OIIQ Nos vies donc sont bien réglées comme du papier à musique…. Les enfants dans un établissement super, mon petit mari avec un travail comme il voulait et moi à prendre soins de ce petit monde… Notre contenaire est arrivée au bout de 15 jours que nous sommes arrivées ce que nous attendions avec impatience de retrouver un semblant de marque et surtout nos petites affaires…. Je me suis donc occupée de tout pour que notre petite famille se sente bien dans cette nouvelle vie qui s’offre à nous… Les mois passent et aucun ne se ressembles, chaque mois à ces aventures et aussi c’est mésaventures mais bon dans l’ensemble nous sommes toujours aussi heureux et surtout avec encore plein de projet dans la tête… En décembre, je me suis retrouvée nommé administratrice d’un groupe de rencontre où j’ai pu apporter mon aide aux futurs arrivants dans leur démarche, en les réceptionnant à l’aéroport pour pas qu’ils ne se sentent seuls… Dans le groupe nous organisions des rencontres et peu à peu notre cercle d’amis(es) à grandit et nous nous sommes entourés de gens formidables… Pendant l’été nous avons eu un énorme soucie de santé pour notre fille qui a été intoxiqué par l’eau du robinet car des travaux d’aqueduc était effectué dans notre avenue…Régulièrement un petit panneau était affiché sur nos poignets de porte nous informons que l’eau était bonne ou pas mais elle n’a jamais était réellement sans danger car notre fille est tombée très malade… J’ai donc goutté au joie des hôpitaux et surtout à l’attente avant qu’un médecin puisse porter des soins… 10 h 00 à attendre en salle de triage avec une enfant déshydraté depuis plus de 15 jours que nous n’arrivions pas à la réhydraté convenablement malgré les traitements… Le plus dur pour moi entant que maman fut de voir ma fille se tordre de douleur et avoir les extrémités de ces membres se violacer peu à peu pendant l’attente en salle de triage… Ma fille avait 39° de fièvre, des vomissements ainsi que des douleurs abominables à abdomen ainsi qu’une perte de poids de 11 kg…. Ce virus la rangé de l’intérieur, j’ai donc hospitalisé notre fille à l’Hôpital Maisonneuve Rosemont et je le déconseille fortement d’être hospitalisé là bas surtout une enfant…Ils sont nul car au bout de cinq jour, elle était toujours malade et ils me l’ont faite sortie parce qu’au bout de 5 h elle n’avait pas vomi…mon dieu avec une seule compote de pomme dans le ventre depuis 3 semaines et toujours sous perfusion heureusement qu’elle n’avait pas vomi… Donc, nous voilà ré-entrée à la maison avec la petite mais aussi tôt rentrée, elle vomissait…je ne savais que faire pour guérir notre fille mon époux n’arrivait pas à la réhydraté correctement… J’ai donc beaucoup de monde autour de moi qui se sont mobilisé pour que notre fille est des soins qui lui correspond…Un ami Québécois a donc téléphoner à de sa famille médecin qui lui ont dit d’aller à Ste Justine avec nous et de dire son nom…. Nous voilà donc repartie le dimanche matin dans un autre Hôpital qui se prénomme Ste Justine…. Et bien, pas une seule minute d’attente, rien à redire seulement qu’ils sont formidables car au bout de 10 jours d’hospitalisation voilà notre fille qui a repris une alimentation normale et qui n’est plus sous perfusion… Nous avons eu comme même de mauvais passage pendant cette dernière hospitalisation mais rien de leur faute c’est simplement que le corps de notre fille était épuisé et donc elle nous a fait une très grande peur avec un malaise cardiaque…elle est suivit maintenant et tout va bien grâce à une équipe formidable et des médecins géniaux…Mais se fut très éprouvant du 24 juin au 8 août autant pour notre petite puce que nous nous parents qui étions très inquiet... Le plus dur est passé et surtout ce mauvais passage et celui que nous allons très vite oublier…. A la sortie d’hôpital nous avons fait la fête et j’ai aussi pris une nouvelle décision de créer moi-même mon groupe de rencontre entre Européens et Québécois… Je veux faire partager les Québécois formidables qui m’entourent avec mes amis(es) et surtout partager des activités ensembles… Fin août, j’ai donc organisé un pique-nique et fin septembre une rencontre bowling….Ce mois-ci et bien cela sera une soirée Karaoké et bien d'autres activités que nous partagerons ensemble… La vie est belle ici et lorsque je vois nos enfants aussi épanouie et bien il n’y a aucun doute que nous avons fait un super bon choix… Mais si nous avons vécu des moments durs et bien nous avons surtout vécu pour cette première année des moments très enrichissantes et ma fois remplie de bonheur entouré de nos nouveaux amis Québécois… Nous n’avons donc aucun regret pour ce qui est de notre vie ici même si c’est dur d’être loin des siens… Beaucoup de projet sont a venir pour notre petit famille avec très prochainement l’arrivée d’un petit Hérisson d’Afrique que nous allons adopter…. Nous envisageons aussi l’achat d’une maison d’ici une bonne année mais surtout l’envie d’agrandir notre famille avec un bébé… J’ai eu aussi des changements dans ma vie depuis mon arrivée ici…J’étais partie de France avec l’idée de ne pas retravailler…mdr… Donc, je n’ai jamais cherché un seul emploi c’est lui qui est venu à moi sans que je le cherche pour autant… La société de déménagement international qui nous en fait notre déménagement et bien un jour m’a appelé en me proposant d’être directrice d’une succursale ici à Montréal…Mon dieu, je n’en revenais pas d’une telle proposition qui jamais ne se serait produite en restant en France….et Oui comme quoi tout peut arrivée même lorsque l’on ne si attend pas… Depuis quelques jours, notre fille travaille bénévolement auprès de la bibliothèque de son établissement scolaire… Que dire nous nous sommes donc tous bien intégrés à notre nouvelle vie. Nous allons donc fêter ce soir nos 1 ans en Famille dans ce beau pays qui nous a accueillis les bras ouvert… Je suis fière d’en parler car c’est maintenant mon pays de c½ur… Je vous souhaite à tous et à toutes de vivre le bonheur que notre petite famille vie depuis une année dans ce beau pays…
  19. Bonjour, J'aimerai avoir des retours d'expériences de personnes parties immigrer du côté de la Baie saint laurent ( Rimouski, Matane).... Car il est vrai qu'au départ nous souhaitions nous diriger vers Sherbrooke mais ce côté du Québec nous dis bien aussi. On entend bcp parler de Montréal, Québec, Sherbrooke mais rien ou peu de ce côté là. Merci pour vos infos
  20. Faut-il quitter la France ? C'est une question que l'on se pose inévitablement, elle est récurrente et les raisons de le faire évoluent au fil du temps. Cette question amène inévitablement une autre question : Quelles sont, ou quelles devraient être les raisons de venir [re]faire sa vie au Québec ou dans le reste du Canada. À ces questions s'en ajoute une multitude et je vous invite à partager vos préoccupations, impressions, conseils et expériences ici-même.
  21. Comme promis voici de début de motre expérience québécoise : Nous avons décollé de Paris le 13 août 2012. Le moral dans les chaussettes, les larmes à l½il et la boule au ventre. Nous partons direction Montréal pour quelques jours puis Amos en Abitibi Témiscamingue où mon ami a trouvé du travail. Le 13 aout donc décollage à bord dun vol Air France (parce que nous avons un chat et que Air Canada naccepte pas les animaux en été) avec une heure de retard à cause de bagages mal arrimés. 7h plus tard nous arrivons à Montréal. Le temps de récupérer notre chat, nos enormes valises et nous voilà à limmigration. Le personnel est courtois et drôle. Il nhésite à faire de lhumour. Puis passage au bureau du Québec. Une heure trente plus tard nous sortns de laéroport, sans les croquettes pour le chat, déclarer lors du vol mais pas acceptées par les douanes. A ce jour nos cartes de résident permanent ne sont toujours pas arrivées. En tous cas en sortant de laéroport nous nous sommes souvenus pourquoi nous voulions partir. En effet une québécoise est venue nous parler tout de suite (merci le chat) puis une française et son fils installés ici depuis plus de 4 ans et heureuse de lêtre. Que ca fait du bien d'être réconforté ainsi. Fatigué et heureux nous nous installons dans le meublé loué à Montréal pour une semaine. Nous profitons de la soirée pour acheter les cartes de métro valable 3 jours (attention prévoyez du liquide sinon par carte française il faut aller à Berri Uqam). Le lendemain matin nous avons rendez-vous à la banque RBC ( Le rendez-vous avait été pris depuis la France). En une heure nous avions un compte, un chéquier en commande et 4 cartes (2 de débit et 2 de crédit pour commencer notre historique). Le personnel de la banque était très sympatique. Cest ma banque française la Caisse dEpargne qui a déconné. Jai, le jour même de louverture du compte, envoyé le swift et Iban donné par RBC et ils ont mis plus dune semaine pour faire le transfert de fonds, elle ny arrivait pas. Heureusement javais une carte premier et donc la possibilité de payer jusquà 7000 euros par mois et 2000 euros de retrait despèces tous les 7 jours ça ma bien aidé et en plus cest sans frais. Dans la foulée de la banque nous sommes allés à Service Canada (quasiment en face de la banque) pour la NAS. Dossier bouclé en 30 minutes. Nous avons nos cartes définitives. Laprès-midi la RAMQ pour la carte soleil. Là non plus pas trop de soucis les formulaires SE-401-Q-207 fournis par la CPAM était bien remplis. (prévoir de faire la demande auprès de la caisse francaise bien à l'avance). Seul probléme nous navions pas notre bail dAmos. Du coup le dossier est mis en attente. Aujourdhui 4 Septembre jai enfin récupérer le bail signé par les propriétaires et jai tout faxé au lassurance maladie pour lédition des cartes. 20 jours dattente encore. Cest-à-dire que sil nous arrive quelque chose il faudra avancer les frais puis ensuite se faire rembourser par la RAMQ. Galère. Pour un mois notre assurance ne veut pas nous couvrir. Croisons les doigts. Toujours ce mardi nous avons contacté la SAAQ pour échanger nos permis. Le rendez-vous est donné le 30 aout. Cest bon nos permis sont changés nous attendons les définitif vers le 10 septembre. Comme tout a été fait super rapidement, nous en avons profité pour visiter Montréal. Ville que nous connaissions déjà un peu moi pour y être pour la 3e fois et mon ami pour la seconde. Et puis le DRH de mon ami est venu nous chercher à Montréal direction Amos. 7 heures de voitures plus tard à discuter de tout et de rien. Il nous fait visiter la ville d'Amos, nous montre notre appartement un grand 4 1/2, et nous invite au restaurant. Le soir même gros coup de blues se retrouver ainsi dans un appartement vide et pas très propre. Ce nétait plus du tourisme mais la réalité. Nous sommes résident permanent et notre vie est ici maintenant, ça fait un choc. Le lendemain ça allait nettement mieux et nous avons commencé nos achats. Une chambre, une cuisinière, un frigo, un salon, une télé, une table plus tout le reste couverts, assiettes Le magasin nous a pris en pitié et a livré les articles les plus urgents comme le lit et le canapé le lendemain. Nous avons aussi acheté une voiture. sans probléme (payé cash) et pris les assurances appartement et voiture (n'oubliez pas de demander un historiuie d'assurance en France). Au total nous avons dépensé 24 000 $ pour tout cela. Nous avions prévu 3 semaines pour acheter quasiment tout et pour faire un peu de tourisme avant de commencer à travailler et ce nest pas de trop Mon ami travail depuis aujourd'hui 8h et son DRH ma annoncé quil avait vu mon cv et quil voulait me rencontrer... J'adore ce pays
  22. Invité

    Notre projet d'immigration de A à Z

    Salut à toutes et tous. J'espère poster ce petit récit au bon endroit. Je propose de retracer, dans ce topic, l'ensemble des démarches liées à notre projet d'immigration au Québec, afin de vous faire partager nos questionnements, nos doutes, nos avancées et nos espoirs. Petite présentation pour commencer. Je m'appelle Nicolas, je suis âgé de 40 ans et travaille comme éducateur à la Protection Judiciaire de la Jeunesse depuis bientôt 11 ans. Mon épouse est âgée de 38 ans et travaille comme responsable dans un établissement médico-social. Nous avons une petite fille âgée de 10 ans et un garçon âgé de 07 ans. Sans oublier notre "petit" toutou (presque 50 kilos), qui nous suit partout depuis bientôt 07 ans. L'expatriation est quelque chose de connu chez nous puisque nous sommes partis vivre sur l'île de la Réunion pendant plus de 06 ans. Partir loin de chez soi, nous connaissons. Ce qui fait que ce départ futur pour le Québec est déjà écrémé de quelques appréhensions et inquiétudes. Commençons par le commencement en vous faisant part de nos premières démarches. Après avoir parcouru ce forum, et tant d'autres, après avoir étudié les nombreux sites officiels liés à l'immigration au Québec, après avoir lu de nombreux ouvrages sur ce sujet et après être partis visiter cette belle province pendant près de 3 semaines, nous avons décidé de concrétiser ce projet qui nous trottait dans la tête depuis plusieurs années : nous installer au Québec. Aujourd'hui, ce long processus n'en est qu'à ses balbutiements. La phase de prospection s'achève tout juste.Les premières démarches vont débuter. Etape 1 : Demande d'évaluation comparative des diplômes Parcours scolaire de mon épouse : Maîtrise en Administration Economique et Sociale (AES) et obtention du CAFDES (Certificat d'Aptitude aux Fonctions de Directeur d'Etablissement Social et médico-social) Mon parcours : Licence AES et obtention du DEES (Diplômes d'Etat d'Educateur Spécialisé) Nous achevons d'effectuer l'ensemble des copies certifiées conformes de nos diplômes et de nos relevés de notes. Non sans mal puisque nous nous heurtons déjà à quelques complications purement administratives. Je n'ai, en effet, jamais réclamé mes diplômes de DEUG et de Licence et, après bientôt 18 années, je me mets en quête de les récupérer auprès de mes anciennes universités...Après de nombreux contacts téléphoniques et mails sans résultats, j'ai enfin obtenu un retour positif de la fac concernant mon diplôme du DEUG. Les pièces nécessaires à la délivrance sont parties aujourd'hui. D'ici un mois, tout devrait arriver à la maison. Comme quoi, faut jamais désespérer. J'ai fais de même pour la seconde université auprès de laquelle j'ai obtenu ma licence. La demande d'évaluation comparative est remplie et prête à parti au MICC. Nous avons opté pour faire évaluer tous nos diplômes. Les copies certifiées conformes sont faites, non sans avoir dû amadouer la préposée de l'état civil de la mairie du coin qui a du me maudire avec ma liasse de paperasse à faire certifier et qui me réclamait un courrier du Québec justifiant l'obtention de copies certifiées conformes (ben voyons... On en a tous un sur nous, hein !). La p'tite dame m'a également réclamé la pièce d'identité de ma femme, en me disant que c'était obligatoire pour pouvoir faire certifier ses diplômes (pas utile du tout). Elle m'a même demandé si j'habitais bien la commune (rien avoir avec la choucroute). Bref, elle avait pas envie de me faire ces fichus certificats.J'ai donc pris mon plus beau sourire et, après quelques explications transmises avec humour histoire de décoincer l'atmosphère, j'ai pu obtenir les précieux documents, que j'ai fait faire en deux exemplaires, histoire d'éviter d'avoir à y retourner en cas de problème. Je suis arrivé à 11h15 à la mairie avec deux personnes derrière moi. J'en suis reparti à 11h50 avec 12 qui attendaient et des bureaux qui fermaient à midi... Départ sur la pointe des pieds obligatoire. Le dossier est donc complet, hormis les originaux des diplômes du DEUG et de la Licence me concernant que je vais patiemment attendre. Du coup, l'envoi de la DCS est reporté d'autant, mais j'aurai l'esprit tranquille de savoir que toutes les pièces sont présentes dans notre dossier. Etape 2 : Passation du TCFQ Premiers contacts pris dans notre coin (Lyon et Annecy). Pour info, Annecy, bien qu'inscrit dans la liste des centres agréés, ne fait pas passer le TCFQ. Nous contactons Lyon cette semaine et tentons d'obtenir un rendez-vous proche. Voilà, vous savez tout sur l'état d'avancement de notre projet. Nous vous tiendrons régulièrement informés de nos démarches, histoire de partager avec vous un morceau de cette passionnante aventure.
  23. Le 29 août, cela fera déjà ou seulement un an que nous nous sommes installés à Montréal en tant que résident permanent, « déjà » parce que le temps a passé vite et « seulement » parce quil sest passé tant de choses en une seule année. Comme tous les autres immigrants, ce cheminement est toujours le fruit dun processus plus ou moins long. Quand on me demande aujourdhui pourquoi on a choisit de venir sinstaller à Montréal, on na pas de réponses toutes faites, comme une amnésie à se rappeler la genèse du projet. Je me rappelle exactement du moment où nous avons décidé de nous lancer dans les démarches mais le pourquoi na pas de réponses aussi précises. Un mélange de vieux projets sortis des cartons, de bon feeling avec cette ville et ses habitants, de sentiments positifs. Après un premier voyage de repérage, le choix a été purement émotionnel, plus que rationnel. Et je pense quavec du recul, cette distinction est très importante, jai croisé beaucoup de français déçus de la France en recherche dopportunités professionnelles meilleures ou dun cadre plus agréable pour leur enfant qui ne se plaisent pas ici au Québec, parce que leur immigration na pas été motivés par un réel coup de c½ur pour la belle province mais uniquement par des raisons purement rationnelles et financières. Les premiers mois ont été bien évidement les plus difficiles. Après leuphorie de linstallation en plein été indien, il y a eu la recherche demploi. On savait quune bonne recherche demploi pouvait prendre jusquà 6 mois (cf : le livre sinstaller, immigrer et travail au Québec), les économies fondent comme neige au soleil et lappréhension de ne pas trouver grandit. Heureusement, jai signé pour un poste permanent» (y a pas vraiment de contrat ici) après 2 mois ½ de recherche, dans une grande institution financière à un poste similaire à celui que joccupais en France et à ma grande surprise à un salaire bien supérieur. Je dis « surprise » car cest vrai quon ne sétait pas renseigné sur le sujet et quon était resté sur la plupart des témoignages et discussions qui disent souvent quon doit repartir du bas de léchelle. Je pense que les témoignages et avis des autres sont toujours intéressants à prendre mais il faut savoir aussi prendre du recul par rapport à linformation. Chacun a une situation différente, des profils différents, le mieux reste toujours de se renseigner par soi même avant de sarrêter à ce que disent les autres. Mon mari a eu plus de difficultés à trouver mais finalement il a signé et démarré dans la foulée après 4-5 mois de recherche. Il travaille dans une firme de gestion de projet de construction en tant que planificateur. En France, il exerçait en tant de conducteur de travaux, toujours sur la route, beaucoup dheures de travail et de pression, il est vraiment ravi car il nespérait pas pouvoir changer de métier tout en restant dans le domaine qui lintéresse, la construction. Je dirais que le changement le plus positif a été pour lui. Notre point commun est quon naurait beaucoup de misère à revenir travailler en France parce quon sest habitué à des conditions de vie et de travail très agréable. A Paris, nous étions cadre, on ne faisait pas 35h mais plutôt 50h, on passait beaucoup de temps dans les transports et tout ça pour finalement avoir peu dargent à épargner à la fin du mois. Aujourdhui, on va au travail à pied ou vélo, à 17h maximum, on est parti du bureau, on a du temps pour profiter de chez soi, de la ville et des loisirs et chose merveilleuse on est capable dépargner plus de 2000$ par mois. (Attention ce nest pas une généralité, ça dépend toujours de combien on gagne et comment on dépense, surtout en Amérique du Nord, le temple de la consommation et de la carte de crédit) De plus, on trouve que les relations humaines au travail sont plus douces, moins conflictuelles, moins « OURS ». Il y a un bon équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. En ce qui concerne les vacances, on na pas à se plaindre, jai 4 semaines ½ de vacances par an, ce que je trouve vraiment correct, mon conjoint a un peu près la même durée grâce à un système de cotisation à un compte temps, il peut atteindre environ 4 semaines de vacances par an. Ce qui nous manque pour linstant, cest de se recréer un cercle amical mais cest un processus qui prend du temps. On est très patient, on nest pas obsédé par ça, on reste ouvert pour laisser le hasard opérer. Jusquà maintenant, nos principales rencontres se sont faites grâce au travail. On a semé de bonnes graines avec quelques personnes, on arrose pour que les racines aient le temps de bien se développer. On ne ressent pas le manque de nos proches, on a la chance davoir de nombreuses visites damis et famille, le contact reste régulier. On a prévu daller en France au printemps prochain pour leur rendre visite à notre tour. Voilà ce que je peux dire comme bilan de notre 1ère année. Les témoignages des autres nous ont beaucoup apportés de courage et de motivation, cest un juste retour envers la communauté du site Immigrer.
  24. ya 4 ans on quittait le tarmack de Toulouse (France) avec nos 5 valises, nos 5 sacs à dos et Champion le chien! En route vers l'inconnu! En 4 ans nous avons tout reconstruit, certes nous n'avons pas encore le confort financier que nous avions avant de quitter en France, mais nous avons gagné une incroyable qualité de vie, une vie passionnante, des challenges et de la confiance en nous, et nous sommes libres et heureux! De mon côté je travaille toujours comme inf aux (bilan de santé pour les assurances, pas très passionnant mais bon), puisque l'immigration n'a pas été claire avec moi sur ce sujet, je me suis lancée dans cette reconnaissance là, maintenant je n,ai plus la disponibilité de reprendre des etudes d'infirmière, mon cas ne rentre pas dans les entente Franco quebecoises car je n,ai pas travaillé en france comme infirmère dans les 3 ans (forcement j'etais au Quebec, merci!). Je suis devenue également instructeur RCR, afin de faire un peu de cardiologie, et oh surprise, enseigner me plait! Je donne donc des cours de RCR, gardiens avertis etc...Cette formation est payante bien sur... Mon chum est toujours pilote sur jet ambulance et fait de l'ambulance aerienne aux 4 coins du monde, il est sur appel 24h sur 24h 9ce qui explique mon manque de disponibiltés avec 3 enfants!!!!), il est maintenant commandant internationnal sur les jets, il est apssionné et très heureux, on vit au rythme de ses vols, pas de routine, bref c'est génial! Les enfants sont ici chez eux, ils se sentent complètement Quebecois, leur vie est ici, et on les bougerait pour rien au monde. On se voit pas du tout retourner vivre en Europe, nous sommes chez nous ici, on est bien. je ne viens pas souvent sur le forum, je crois que je n,ai pas le droit de mettre le lien du blog "les Bilous" ici. Nous avons accepté de repartir à zero, nous avons tous les deux fait des ptites job pour survivre et maintenant la vie est plus douce. Quand mon chum travaillais de nuit au tim horton et qu'il ne trouvait pas de job de pilote, quand il déchargeait des palettes au canadian tire, quand je travaillais dans le privé comme préposée aux bénéficiaires, nous ne nous somes jamais découragés, parce que nous aimons vivre ici. Merci à tous pour les encouragements!
  25. Voilà 4 ans que je suis au Québec.... à Montréal plus précisément... comment ais-je pu tenir aussi longtemps ? Certainement parce que j'ai investi dans des études que je me dois de terminer ! Quoi d'autre ? J'ai beau chercher, je ne vois pas... Je suis arrivé ici dans le but de découvrir un pays, une culture qui me passionne (ait). Je suis arrivé avec le coeur souriant, plein de belles images dans la tête, avec l'envie de m'intégrer dans un québec qui fait rêver la France. Le Québec, vu de France, c'est beau ! C'est plein de belles promesses, plein de chaleur humaine, plein de... en réalité, je ne me rappelle même plus de toutes les belles choses que l'on pouvait dire du Québec avant mon départ ! Je me retrouve aujourd'hui comme quelqu'un à qui on aurait vendu une voiture sans moteur, un ordinateur sans processeur, une guitare sans cordes... c'est triste. Au bout de quatre longues années passées ici à Montréal, mon cercle d'amis est semblable à une véritable auberge espagnole ! Français, iraniens, espagnols, italiens, belges, suisses, marocains, tunisiens, et j'en passe. Magnifique me direz-vous ! Mais dites-moi, où sont les québécois ? Où sont mes cousins, tant chéris en France ? Moi qui fuyais mes compatriotes en arrivant ici, pour mieux m'intégrer dans la société québécoise, où sont-ils ces québécois si recherchés ??? Ils sont là, juste devant toi me direz-vous ! Où ça ??? Lààààaàà ! Espèce de maudit français qui ne s'intègre pas ! Et oui, ils sont là, je les vois bien, je les effleure du bout de la main, du bout du regard, sans jamais pouvoir les prendre dans mes bras, les embrasser, comme cela se fait chez moi ! Quatre ans !!!!! Et pas un seul ami québécois ! Ohhh bien sûr j'en ai rencontré des québécois, beaucoup d'ailleurs ! Mais ils se sauvent avec les saisons qui passent, ils apparaissent et disparaissent sans laisser de traces, de véritables fantômes... Alors c'est ça la culture nord-américaine ! Remarquez, je suis venu pour ça ! Pour découvrir une culture inconnue, une façon de vivre différente de la mienne, je cherche à m'enrichir, à m'ouvrir l'esprit ! Arrêtez donc de me traiter comme le français de service ! Le gars qui vient en terre conquise, le colonialiste qui se pense chez lui ! Mais merde, je suis français, pas parisien !!!! Aujourd'hui je suis en manque... En manque d'humanité, en manque de chaleur humaine, en manque du gars que je croise sur le trottoir d'en face et qui me fait un grand signe de la main tout en m'appelant, malgré les voitures qui passent, en manque de ce bar dans lequel j'arrive et où j'offre à boire à des gens que j'ai rencontré le soir même, en manque de ces nanas simples et sans artifices qui ont dans le regard des choses de la vie à partager... Je ne me retrouve pas ici, au Québec... et je ne suis pas le seul. À tous mes amis de France ou d'ailleurs qui voudraient tenter leur chance en terre inconnue québécoise, faites-le ! Il n'y a que par vous-même que vous vous rendrez compte de la réalité. Et j'espère de tout coeur (et je garde espoir), que vous vous intégrerez, comme moi ou tant d'autres n'ont pas réussi à le faire. Après tout, nous français, nous ne sommes que les nègres d'Amérique du Nord ! Moi je me sauve, en Nouvelle-Zélande, là où, j'espère, les gens savent vivre et profiter de la vie, à la recherche de tout ce que je n'aurais pas trouver au Québec, Un goût amer dans la bouche...
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