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  1. Chute des demandes de citoyenneté au Canada PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 9 H 44 | Mis à jour à 10 h 26 Une jeune femme heureuse d'avoir obtenu la citoyenneté canadienne lors d'une cérémonie à Halifax, en octobre 2010. Photo : MARKETWIRE PHOTO/Government of Canada Une hausse des frais administratifs exigés pour présenter une demande de citoyenneté au Canada aurait entraîné une baisse significative du nombre d'immigrants présentant une telle demande, selon des avocats spécialisés en immigration. Au cours des neuf premiers mois de 2016, le gouvernement a reçu 56 446 demandes de citoyenneté, soit une chute de près de 50 %, par rapport aux 111 993 demandes faites au cours de la même période l’année précédente. Les frais de traitement ont bondi de 100 $ à 530 $ en 2014-2015, un montant qui passe même à 630 $ une fois que les frais additionnels de « droit de citoyenneté » de 100 $ sont ajoutés. Les données sont issues d’un rapport de l'ancien directeur général de l'Immigration et de la Citoyenneté, Andrew Griffith, préparé pour le Comité sénatorial des affaires sociales, des sciences et de la technologie. Le comité sénatorial amorce cette semaine des audiences sur le projet de loi C-6 qui doit modifier la Loi sur la citoyenneté. M. Griffith y voit une tendance qu’il qualifie d’« alarmante » et qui pourrait être directement liée à l’augmentation des frais exigés pour la demande de citoyenneté. « Si vous êtes un professionnel qui réussit assez bien, vous n'aimerez peut-être pas [la hausse], mais vous la paierez, avance M. Griffith à CBC News. « Mais si vous êtes un immigrant ou un réfugié en difficulté [un montant de] 630 $ peut devenir prohibitif, a fortiori si vous parlez d'une famille de quatre personnes ou plus. » Outre les coûts associés aux frais de citoyenneté, les immigrants doivent payer les frais reliés aux tests linguistiques, poursuit M. Griffith qui propose de réduire les frais de traitement des demandes de citoyenneté à 300 $, d’abolir les frais de 100 $ liés au « droit de citoyenneté » et d’envisager une exemption de frais pour les réfugiés et les immigrants à faibles revenus. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1016508/chute-des-demandes-de-citoyennete-au-canada
  2. Comme la tradition le veut, chaque année Radio-Canada célèbre la nouvelle année en produisant une émission de parodie de l'année qui se termine. Vous pouvez la regarder ici :
  3. Les immigrants toujours discriminés sur le marché du travail québécois, selon une étude RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 27/09/2016 07:17 EDT Mis à jour: il y a 2 heures Partager0 Tweeter Commenter0 Les nouveaux arrivants, hommes ou femmes, dont une grande partie a été acceptée dans le pays en raison de leurs compétences professionnelles, continuent à être victimes de discrimination sur le marché du travail québécois, selon une nouvelle étude de l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS). L'Institut, qui s'affiche comme « indépendant et progressiste », relève que ces immigrants occupent des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés, perçoivent un salaire inférieur à celui des Canadiens d'origine et qu'ils sont également davantage touchés par le chômage. Par ailleurs, cette situation est encore plus marquée chez les immigrantes. x En effet, près de la moitié de celles-ci (46 %) se trouvent en situation de surqualification, et elles disposent d'un revenu moyen qui représente 90 % de celui des femmes natives et 60 % de celui des hommes nés au pays, selon l'IRIS. Le nombre d'immigrants qui s'installent au Québec est relativement stable ces dernières années et oscille autour de 50 000 par année. Le gouvernement provincial envisageait de porter ce nombre à 60 000, avant de se raviser. Leur provenance a toutefois changé au fil des ans. Les immigrants originaires d'Europe ne sont plus aussi nombreux que par le passé et sont surclassés par les nouveaux arrivants d'Asie et d'Afrique. Main-d'œuvre qualifiée Les immigrants sont éduqués et présentent même un niveau de scolarité plus élevé que les Canadiens d'origine. La plupart d'entre eux maîtrisent le français, relève l'étude de l'IRIS. En 2012, plus de la moitié (53,9 %) des personnes arrivées au pays dans les cinq années précédentes occupaient un emploi pour lequel elles étaient surqualifiées, contre 30 % pour l'ensemble de la population québécoise. Malgré leur niveau d'étude, les immigrants gagnent moins bien leur vie que les natifs et connaissent davantage le chômage. Leur revenu représentait en moyenne 82,9 % de celui des personnes non immigrantes durant la période 1996-2013. Toutefois, les données compilées par l'IRIS montrent que le salaire d'une personne immigrante a tendance à augmenter avec les années pour se rapprocher de celui des natifs. De 2006 à 2015, le taux de chômage s'est élevé à 5,8 % en moyenne pour la population née au Canada, contre 11,2 % pour les immigrants reçus. L'IRIS publie cette étude quelques mois après que le gouvernement de Philippe Couillard eut annoncé sa nouvelle politique en matière d'immigration. L'ouverture affichée du gouvernement libéral, qui prône la diversité et l'inclusion, n'est qu'une « ouverture de façade », selon la chercheuse et auteure du rapport, Julia Posca. Elle rappelle les compressions et mesures d'austérité - telles que la réduction de 25 % de l'offre de cours de français ou la fermeture des bureaux régionaux du ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion - qui ont touché les immigrants et nuisent à leur insertion. La nouvelle politique du gouvernement, « Ensemble, nous sommes le Québec », s'appuie sur trois idées charnières : mieux sélectionner, mieux intégrer et mieux vivre ensemble. Le gouvernement Couillard a mis fin au principe du premier arrivé, premier servi pour prioriser une immigration qui réponde aux besoins du marché de l'emploi québécois. Québec devrait consacrer 42,5 millions de dollars dans les cinq prochaines années à sa politique. Quelque 1,4 million d'emplois seront à pourvoir d'ici 2022, dont 18 % le seraient par l'immigration, a indiqué la ministre de l'Immigration, Kathleen Weil. « Le ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion prétend que ce système permettra aux immigrants de s'intégrer plus rapidement au marché du travail. Nous craignons pour notre part qu'un tel mode de fonctionnement aide les entreprises à combler leurs besoins en main-d'œuvre sans pour autant garantir aux personnes immigrantes qui souhaitent intégrer le marché du travail des emplois de qualité et à la hauteur de leur formation et leurs compétences », rétorque la chercheuse de l'IRIS. http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/09/27/les-immigrants-toujours-discrimines-sur-le-marche-du-travail-selon-une-etude_n_12209926.html
  4. Quelle magnifique histoire! La reporter Sophie Langlois de Radio-Canada est allée à Alma afin de rencontrer 2 médecins syriens installés dans la belle région québécoise du Saguenay Lac St-Jean. Ayant fait leur résidence en France dans les années 90, ils parlent parfaitement français. Mais de retour en Syrie, la guerre éclate et les deux médecins, Manar Alfarra et Ghatfan Shaaban, obtiennent il y a 2 ans leur équivalence de diplôme du Collège des médecins du Québec. Mais ces 2 médecins sont des exceptions car 80% des médecins étrangers n'arrivent pas à faire reconnaître leur titre au Québec. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005417/medecins-syrie-alma-hopital-manar-alfarra-ghatfan-shaaban
  5. Des vies brisées : les longs délais d’Immigration Canada PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 5 H 52 Marie-Flore Kampaba. Photo : Radio-Canada Une résidente d'Ottawa, d'origine congolaise, implore le ministre de l'Immigration de permettre à sa mère de célébrer Noël avec sa famille. La demande de parrainage a été approuvée il y a déjà de nombreuses années, mais le Canada lui ferme toujours ses portes. Un cas qui illustre le sort de plusieurs. Un texte de Brigitte Bureau « Immigration Canada m'a volé une partie de ma vie. Il a volé ma vie familiale. Il a volé la vie de ma mère », lance Marie-Flore Kapamba, découragée. Depuis 13 ans, elle travaille sans relâche pour faire venir sa mère à Ottawa . « C'est ma mère qui m'a appris à nager à l'âge de 4 ans. J'avais le rêve d'amener ma mère à la piscine avec mes enfants », lance-t-elle. « Je voulais faire le tour du Canada avec elle, en train, jusqu'à Vancouver. Tous ces moments-là, je ne peux plus les avoir, parce qu'à 70 ans, combien de temps elle a à vivre? Dix ans? Cinq ans? » Aide urgente requise Entrevue avec Marie-Flore Kampaba En 2003, Marie-Flore Kapamba est en instance de divorce et doit élever seule trois bambins, des triplés. Elle essaie, en vain, de faire venir sa mère de la République démocratique du Congo pour l'aider. L'année suivante, sa mère accepte de se rendre dans un pays où se trouve une ambassade canadienne qui peut traiter son dossier. Elle s’installe donc en Afrique du Sud pour ce qui devait être un court séjour. Douze ans plus tard, elle y vit toujours, seule. Pour la mère et la fille, cette séparation est d'une cruauté sans mot. « Je meurs de peur, je meurs d'anxiété », s'inquiète Mme Kapamba. « S'il arrive quelque chose à ma mère en Afrique du Sud, qu'est-ce que je vais faire? » Et les triplés de Mme Kapamba, aujourd’hui âgés de 15 ans, n’ont jamais rencontré leur grand-mère. Des délais sans fin Des documents. Photo : Aucune / Shutterstock Après des années de démarches, la demande de parrainage est enfin acceptée, en 2010. Immigration Canada reconnaît que Marie-Flore Kapamba a les moyens financiers nécessaires pour faire vivre sa mère. Dans une lettre, le haut-commissariat du Canada à Pretoria écrit qu'il est prêt à procéder à la demande de résidence permanente et que le dossier sera réglé dans six à huit mois. Sa mère réussit tous les tests requis : examens médicaux, vérification des antécédents criminels et contrôles de sécurité. Mais elle n'obtient toujours pas son visa pour le Canada. Pendant ce temps, les formulaires attestant de sa bonne santé et de son absence de casier judiciaire arrivent à échéance. La mère de Mme Kapamba doit alors les recommencer - et payer de nouveau. En 2013, Marie-Flore Kapamba n'en peut plus. Elle décide de se rendre en Afrique du Sud, une dépense exorbitante alors qu’elle assure déjà la subsistance de ses enfants au Canada et de sa mère à l'étranger depuis des années. À son arrivée au haut-commissariat du Canada à Pretoria, elle soutient qu'on refuse d'abord de la recevoir. Au bout d'une heure et demie, un agent lui indique qu'il manque un formulaire qu'elle s'empresse de remplir. L'agent lui dit de retourner au Canada l'esprit tranquille : sa mère sera bientôt à ses côtés. Mais une fois de plus, la promesse ne se concrétise pas. Marie-Flore Kapamba fait alors appel à son député fédéral de l'époque, le conservateur Royal Galipeau. Celui-ci communique avec le haut-commissariat du Canada à Pretoria, mais sans succès. Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1003961/immigration-canada-residente-ottawa
  6. Des Américains qui déménagent au Canada, vraiment? PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 14 H 24 PHOTO : ISTOCKPHOTO L'élection de Donald Trump à la présidence mène certains Américains à envisager de quitter leur pays pour déménager chez leur voisin du nord. Passeront-ils de la parole aux actes? Un texte d'Alain Labelle De nombreuses célébrités ont menacé de le faire durant la campagne électorale : d'Amy Schumer à Barbra Streisand, en passant par Miley Cyrus, Stephen King et Cher. Il est certainement facile de partager sa frustration par un message Twitterou de réaliser quelques recherches sur Internet pour recueillir de l'information sous le coup de l'impulsion. L'exemple de Google La chose est vérifiable. En 2004, lors de la réélection de George W. Bush, des milliers d'Américains avaient effectué une recherche « move to Canada » sur Google. Les données depuis les élections de 2004. Les données préliminaires de Google actuellement disponibles laissent à penser que le phénomène se répète actuellement. D'autant plus qu'il avait été remarqué en mars dernier, quand Trump a remporté sept victoires aux primaires. L'éditeur de données de Google, Simon Rogers, avait expliqué à l'époque que les recherches portant sur la façon d'immigrer au Canada avaient grimpé de 350 %, avec une pointe de 1150 %. Les données des derniers mois Il est à noter que le terme « move to » est également plus populaire pour des pays anglophones comme le Royaume-Uni et l'Australie. Immigration Canada L'intérêt pour le Canada semble également mener les internautes américains à converger en grand nombre vers le site d'Immigration Canada, qui connaît des ratés depuis mardi soir, même si le ministre John McCallum refuse de lier l'augmentation du trafic à l'élection de Donald Trump. Le porte-parole Rémi Larivière explique que le ministère analyse actuellement la géolocalisation des connexions pour vérifier leur origine. L'invitation du Cap-Breton En Nouvelle-Écosse, la création du site web « Cape Breton if Trump Wins » se voulait d'abord une blague de l'animateur de radio Rob Calabrese. Il cherchait à se moquer du candidat populiste républicain, tout en vantant les charmes de l'île. M. Calabrese explique que quelques semaines après la création du site, en février, presque 1 million de personnes en provenance de partout dans le monde l'avaient visité. Des milliers d'entre eux avaient envoyé des courriels demandant des informations sur l'île, des partisans démocrates, mais également des républicains. L'animateur de radio Rob Calabrese PHOTO : CBC C'était une visibilité inespérée pour le Cap-Breton qui connaît un exode important de sa population. Selon Mary Tulle, directrice de Destination Cap-Breton, cette publicité a provoqué une hausse de l'achalandage touristique sur l'île du littoral atlantique qui s'est traduite par une augmentation de 14 % des nuitées entre janvier et août. Passer à l'acte C'est une chose de menacer de quitter son pays sur les médias sociaux ou de s'informer sur ses options, mais de là à passer aux actes, c'est une autre histoire. Le ministère de l'Immigration ne peut pas spéculer sur les raisons qui poussent les Américains à demander une résidence permanente au Canada. En fait, lorsque George W. Bush a battu John Kerry en 2004, 6990 Américains ont reçu une résidence permanente. Les données d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada montrent que ce nombre est passé à 8394 en 2005, la première année de son second mandat. Le nombre d'Américains qui ont reçu la résidence permanente a atteint un sommet la dernière année du second mandat de George W. Bush en 2008, soit 10 190, un record depuis 1980. Ce nombre a ensuite diminué lors du premier mandat du président Obama. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/11/09/001-election-trump-demenagement-canada.shtml
  7. Les nouveaux immigrants, plus canadiens que les Canadiens d'origine? RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 03/10/2016 07:33 EDT Mis à jour: Il y a 1 heure Partager0 Tweeter Commenter2 Les immigrants arrivés au Canada depuis 10 ans ou moins sont plus optimistes face à l'avenir, plus satisfaits de la qualité de l'éducation et se sentent mieux intégrés dans leur communauté que l'ensemble de la population. En fait, ils seraient même « plus canadiens que les Canadiens d'origine », conclut un sondage de l'Institut Angus Reid. L'étude commandée par Radio-Canada/CBC visait à prendre le pouls de la population sur les valeurs et l'identité canadienne, ainsi que sur l'intégration des minorités visibles au sein des communautés. -Advertisement- x Bien que l'échantillon soit petit, note la firme Angus Reid, une chose est très claire : les nouveaux immigrants sont beaucoup plus satisfaits de la qualité de vie au Canada. Plus des deux tiers d'entre eux voyaient l'avenir de la prochaine génération avec beaucoup d'optimisme, alors que c'était loin d'être le cas pour l'ensemble de la population. Les nouveaux immigrants sont aussi beaucoup plus satisfaits des soins de santé et de l'éducation offerte dans leur pays d'adoption, selon les résultats du sondage. « Ce que vous avez ici au Canada, c'est un don du Ciel » Les nouveaux immigrants sont-ils vraiment « plus canadiens que les Canadiens d'origine »? Oui, répondent Alexis Pembe et Annie Mponda, des Congolais d'origine établis au Canada depuis 1996. Arrivés au pays en tant que réfugiés politiques, ils ont dû attendre près de 10 ans avant d'être réunis avec leurs enfants. Ils croient que les Canadiens d'origine ont parfois tendance à oublier à quel point ils sont chanceux de grandir dans un pays libre qui valorise l'intégration. Mais même pour les nouveaux arrivants, la qualité de vie ne se bâtit pas du jour au lendemain, précise Annie Mponda. Au début, il a fallu travailler fort pour s'intégrer dans la communauté. Elle se souvient avec émotion de sa première amie canadienne, rencontrée dans une église torontoise : « L'église m'a vraiment soutenue, sur le plan spirituel et matériel. Il y avait d'autres Congolais dans la communauté, mais cette fille, elle m'a vraiment accueillie ». Puisqu'ils vivent à Toronto, apprendre l'anglais le plus rapidement possible a aussi été essentiel à leur intégration, ajoute son mari Alexis. La famille Pembe reflète l'opinion de nombreux immigrants interrogés dans le cadre du sondage : 79 % d'entre eux croient que les nouveaux immigrants sont bien intégrés dans leur communauté, contre 67 % seulement pour l'ensemble de la population. L'accès à l'éducation, une priorité pour bon nombre d'immigrants suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/10/03/les-nouveaux-immigrants-plus-canadiens-que-les-canadiens-origine_n_12308360.html
  8. De plus en plus d'Albertains quittent la province PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 À 14 H 07 Un avion survole Montréal PHOTO : VERONICA BOGAERTS/ISTOCK En raison d'une autre année de récession en Alberta, de plus en plus d'Albertains quittent la province afin de s'établir ailleurs au Canada, selon un sondage mené par la firme ATB Financial. Entre le mois de mars et le mois de mai, un total de 21 837 personnes sont arrivées en Alberta en provenance d'autres provinces. Durant la même période, 24 002 personnes se sont dirigées vers d'autres régions canadiennes. Cela représente une perte nette de 2165 personnes dans la province albertaine. Cela signifie que l'Alberta a vu plus de personnes quitter la province cette année que pendant la récession de 2009. « Toutefois, ces pertes sont relativement modestes si l'on considère que près de 75 000 personnes ont déménagé en Alberta au cours des trois dernières années », selon ATB Financial. À lire aussi : Baisser les salaires pour avoir du travail en Alberta 25 % de bureaux vides à Calgary Pertes liées à la crise économique actuelle Ces pertes sont, selon ATB Financial, directement liées aux difficultés économiques actuelles de la province dans le secteur de l'énergie, ainsi que dans certains secteurs de la construction. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2016/09/28/004-alberta-recession-quitter.shtml
  9. Le règlement sur les pitbulls est adopté à Montréal PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 15 H 29 | Mis à jour à 16 h 26 Un terrier américain du Stafforsdhire, un bull terrier du Staffordshire et un American bully PHOTO : GLOBALP/CYNOCLUB À l'Hôtel de Ville, les conseillers ont adopté mardi après-midi, par 37 votes contre 23, le règlement controversé sur le contrôle des animaux, et plus particulièrement les chiens de type pitbull. Le nouveau règlement interdit tout nouveau pitbull sur le territoire montréalais et oblige les propriétaires actuels d'un tel chien à se plier à une série de règles de sécurité. Les conditions imposées aux Montréalais possédant déjà un pitbull : être âgés d'au moins 18 ans; demander un permis spécial de garde d'ici le 31 décembre 2016 (sinon se départir de son chien au 1er janvier 2017); veiller à ce que son chien porte une médaille et une muselière en tout temps sur la place publique; utiliser une laisse d'une longueur maximale de 1,25 m, sauf si le chien se trouve dans une aire d'exercice canin ou dans un endroit délimité par une clôture d'au moins deux mètres de hauteur, ce qui forcera des ajustements dans certains arrondissements. Les propriétaires d'un chien de type pitbull devront aussi fournir : un document attestant de l'absence d'antécédents judiciaires liés à la violence; une preuve de stérilisation, de micropuçage et de vaccination contre la rage de leur animal; une preuve de résidence sur le territoire de la Ville et de possession de l'animal à la date d'entrée en vigueur du règlement (3 octobre 2016). Un calendrier précisant les dates et lieux où les propriétaires peuvent se procurer leur permis spécial est disponible à www.ville.montreal.qc.ca/animaux. Il y aura six inspecteurs de plus, pour un total de huit, pour faire respecter le règlement. « La sécurité et le sentiment de sécurité des citoyens sont notre priorité. Le règlement sur le contrôle des animaux adopté aujourd'hui par le conseil municipal prévoit un resserrement des mesures en ce sens. J'ai été profondément choqué par les récents événements impliquant des attaques de chiens. En tant qu'administration responsable, il était de notre devoir de se pencher sérieusement sur cette préoccupation, et de prendre les décisions qui s'imposent », a déclaré le maire. En vigueur dans tous les arrondissements à compter du 3 octobre, le règlement prévoit notamment : L'obligation de se procurer un permis pour tous les chiens et chats; Un permis valide partout sur le territoire et l'uniformisation de la tarification; Le coût minimal d'une amende sera de 300 $, ce qui constitue une augmentation considérable; La stérilisation et le micropuçage de tous les chiens seront exigés avant le 31 décembre 2019; Des dispositions particulières seront prises en regard des chiens qui auraient mordu. Un chien ayant causé la mort d'une personne ou d'un animal fera l'objet d'un ordre d'euthanasie. source: http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/09/27/001-ville-reglement-pitbulls.shtml
  10. Des stages de la dernière chance pour des médecins étrangers PUBLIÉ LE MARDI 20 SEPTEMBRE 2016 À 17 H 28 Les stages du CEDIS, une solution pour les diplômés étrangers? Il est très difficile pour les médecins étrangers de pratiquer au Québec. Pour les aider à obtenir une résidence dans une faculté de médecine, la province offre à certains d'entre eux des stages de mise à niveau, leur dernière chance d'exercer leur profession ici. Un texte d'Azeb Wolde-Giorghis La majorité des diplômés essuient un refus lorsqu'ils veulent obtenir une résidence. En 2013, la Commission des droits de la personne a d'ailleurs fustigé les facultés, les accusant de faire de la discrimination systémique envers les médecins étrangers. Depuis 2010, tous ceux qui ont le diplôme d'équivalence et qui ont été refusés en résidence reçoivent une lettre du Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CEDIS). Ils doivent se présenter à un examen d'entrée pour être admis à un stage de mise à niveau en milieu hospitalier. Selon Vincent Échavé, mandaté par Québec pour mettre sur pied le programme du CEDIS, il est primordial d'intégrer les médecins étrangers. Triés sur le volet pour le stage En juin 2016, 48 médecins étrangers ont été évalués à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal. Une journée de huit heures où des médecins évaluent l'analyse clinique, la façon d'examiner et le raisonnement pour chaque diagnostic des praticiens étrangers. « Les formations médicales ne sont pas les mêmes partout. On veut savoir comment ils raisonnent dans les diagnostics différentiels, comment ils examinent et comment ils pensent », explique le Dr Christian Bourdy, président du comité scientifique du CEDIS. PHOTO : RADIO-CANADA Ils viennent des quatre coins du monde : Maroc, Sri Lanka,Iran, Irak ou Égypte. Trente et un sont des médecins généralistes, et 17 sont des spécialistes. source et suite : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2016/09/20/001-medecins-etrangers-difficile-pratiquer-quebec-stage-residence.shtml
  11. Ils sont comptables ou ingénieurs et ils arrivent à peine à joindre les deux bouts. Ils vivent dans la Silicon Valley, haut lieu de la nouvelle économie, dans cette Californie qui a longtemps incarné le rêve américain. Portraits d'une classe moyenne en perte de vitesse. LES RANDALL ONT PRESQUE TOUT PERDU Monica Randall avec trois de ses fils, dans leur appartement de Mountain View. PHOTO : RADIO-CANADA/DOROTHÉE GIROUX Monica Randall est ingénieure. Son mari détient un MBA et un doctorat en mathématiques. Tous deux ont travaillé dans diverses entreprises de technologie de la baie de San Francisco. Les Randall ont changé de statut socioéconomique au cours des dernières années. Ils formaient une famille très à l'aise, propriétaire d'une maison à Atherton, village cossu de la Silicon Valley. Ils ont aujourd'hui épuisé leur fortune personnelle. L'éclatement de la bulle Internet, en 2002, a frappé fort chez les Randall : pertes d'emploi et investissements qui ont fondu comme neige au soleil. À peu près à la même période, ils ont découvert que leurs enfants avaient de sérieux problèmes d'apprentissage. Le couple a dû gruger dans ses épargnes pour assurer à leurs enfants les meilleurs traitements. Pendant cette période, les Randall n'étaient pas toujours couverts par un régime d'assurance maladie. Ensuite, il y a un nouveau choc avec la crise de 2008. Les Randall vivent encore au cœur de la prospérité de Silicon Valley, mais sans toutefois en profiter. Monica ne croit plus au rêve américain. "Le rêve américain n'existe pas. C'est un mensonge de croire que les gens peuvent avoir leur entreprise, la liberté financière, une maison. On fait croire aux gens qu'ils ont droit à tout ça; c'est un mensonge." Les Randall louent un appartement à 3600 $ par mois. Ils ont trois chambres pour abriter toute la famille, soit le couple et ses quatre fils, qui ont entre 22 et 28 ans. À cela, ils doivent ajouter des frais d'assurance maladie de 1600 $ par mois pour couvrir le couple, au début de la soixantaine. Il n'y a plus d'emploi permanent pour l'ingénieure et le docteur en mathématiques. Il n'y a que des contrats renouvelables ou non, sans sécurité d'emploi, et sans toujours avoir droit aux précieux avantages tels que la participation financière de l'employeur à un régime décent de soins de santé. DIANE NESOM NE PEUT PAS VIVRE AVEC SA FILLE La maison que loue Diane Nesom dans la Silicon Valley. PHOTO : RADIO-CANADA/DOROTHÉE GIROUX Diane Nesom est une jeune comptable de la Silicon Valley. Même avec un diplôme universitaire, elle en arrache. Elle habite dans un ancien chalet miteux de la région, qu'elle loue pour 1000 $ par mois. Avec son petit salaire, c'est tout ce qu'elle peut se payer dans cette région trop prospère. Elle ne peut pas vivre avec ses enfants dans ce minuscule logement de deux pièces. Son ex-mari, plus à l'aise, a la garde de la fille et du garçon. Pour joindre les deux bouts, Diane Nesom a créé, sur Internet, un commerce assez singulier. Elle vend de la nourriture pour rats. LA FIN DES BONS SALAIRES POUR LES LOPEZ Ron et Barbara Lopez, devant leur maison de San José, en Californie. PHOTO : OFFERT PAR MAGDALENA TEMES Ron et Barbara Lopez sont propriétaires d'une jolie maison sur une des montagnes qui surplombent San José. Le couple travaillait chez Nummi, coentreprise de GM et Toyota, qui construisait les Toyota Corolla et les Toyota Tacoma. En 2010, GM et Toyota ont mis fin à leur association et ont fermé leur usine de Fremont, en Californie. Tesla l'a reprise pour fabriquer ses voitures électriques, mais sans le personnel de Nummi. Ron et Barbara ont perdu leur emploi. Ils ont fait l'impossible pour rester propriétaires de leur maison, qui a failli être reprise par la banque. Aujourd'hui, cet ancien militant syndical recrute des employés pour les entreprises de la Silicon Valley. Un de ses clients : Tesla, entreprise non syndiquée qui est loin d'offrir les taux horaires du précédent constructeur automobile. Barbara Lopez, elle, ne pleure plus en recevant sa paye. Elle s'est résignée à toucher 1400 $ de moins par mois avec son nouvel emploi dans une grande chaîne américaine de détaillants. "La classe moyenne est évincée de San José. Il n'y a plus que des emplois mal payés pour les gens qui n'ont pas de diplôme universitaire." Barbara Lopez AURELIO LOPEZ, LE « RÉSISTANT » Aurelio Lopez PHOTO : RADIO-CANADA/DOROTHÉE GIROUX Aurelio Lopez est tellement fier d'afficher sa casquette et sa carte de travailleur de Tesla. D'ex-employé, plutôt. C'est à contrecœur que l'homme de 37 ans a récemment quitté un lieu de travail qui fait l'envie de beaucoup de gens. Il a passé deux ans à fournir les pièces aux robots sur la chaîne d'assemblage des voitures électriques. Il aime le concept, l'innovation, la qualité des voitures. Mais pas le salaire. Il était payé 17 $ l'heure pour des quarts de travail de jour et de nuit. Et surtout, pour une voiture de luxe, ce n'est pas assez, selon lui. "Ces véhicules se vendent entre 65 000 $ et 130 000 $. Je ne comprends pas que Tesla ne paie pas mieux ses employés. Le salaire ne cadre pas avec le produit." Aurelio Lopez travaille maintenant pour une entreprise d'aménagement paysager et il gagne plus d'argent que lorsqu'il était employé par Tesla. Source
  12. Le béluga officiellement considéré comme espèce en voie de disparition RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 01/09/2016 15:44 EDT Mis à jour: Il y a 1 heure Partager1 Tweeter Commenter0 Comme il l'avait promis, Ottawa a officiellement annoncé, mercredi, un changement de statut du béluga de l'estuaire du Saint-Laurent sur la liste des espèces en péril. Un texte de Joane Bérubé x Le président du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins (GREMM), Robert Michaud, explique que le béluga passera d'espèce menacée à espèce en voie de disparition. Le béluga de l'estuaire du Saint-Laurent, mais aussi la tortue luth, fait partie des 12 nouvelles espèces aquatiques qui verront leur protection améliorée en vertu de la Loi sur les espèces en péril. La consultation publique sur la nouvelle inscription de ces espèces a été officiellement publiée cette semaine dans la Gazette du Canada. Le ministre des Pêches et des Océans, Dominic Leblanc, se conforme ainsi aux recommandations du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et à d'autres avis scientifiques. L'inscription comme espèce en péril oblige Ottawa à mettre en place un plan de rétablissement en collaboration avec les scientifiques, l'industrie, les organisations de pêche locales, les groupes autochtones et les collectivités touchées. suite et source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/09/01/le-beluga-officiellement-considere-comme-espece-en-voie-de-disparition_n_11821638.html
  13. Un chauffeur d'OC Transpo est qualifié de héros pour avoir aidé une musulmane PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 13 H 33 Le chauffeur d'OC Transpo Alain Charette se porte à la défense d'une femme portant le niqab PHOTO : LORIAN BÉLANGER Une femme portant le niqab, qui a été harcelée par un usager dans un autobus d'OC Transpo, vante les mérites du chauffeur. Hailey [elle préfère garder l'anonymat], une étudiante de l'Université d'Ottawa de 20 ans, est montée à bord d'un autobus bondé au centre commercial Rideau, le 12 mai dernier. Elle s'est fait rapidement apostropher par un homme, qui n'a pas apprécié sa tenue vestimentaire et l'a traitée de terroriste. Hailey affirme que l'usager lui a aussi crié de s'assimiler. La jeune femme affirme être souvent montrée du doigt et haranguée en raison de son choix vestimentaire, mais l'incident du 12 mai l'a marquée plus que les autres. L'usager aurait aussi été grossier avec d'autres passagers, au point où certaines personnes lui ont demandé de quitter l'autobus. Intervention du chauffeur C'est l'intervention du chauffeur qui a toutefois réglé la situation. Alain Charette a stationné son véhicule et s'est levé pour aller informer l'homme qu'il avait contacté la sécurité. Il lui a aussi proposé de descendre immédiatement de l'autobus ou d'attendre les agents de sécurité. suite et source
  14. SPORTS | SOCCER Laurent Ciman prêt à devenir Canadien PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 16 H 43 Laurent Ciman et sa conjointe Diana PHOTO : RADIO-CANADA Laurent Ciman ne l'a jamais caché: s'il a quitté la Belgique et sa vie de joueur de soccer professionnel il y a un peu plus d'un an pour se joindre à l'Impact de Montréal, c'était d'abord et avant tout pour aider sa fille atteinte d'autisme. Nina progresse tellement bien que 14 mois après son arrivée, l'ancien défenseur du Standard de Liège songe à rester au Canada pour toujours. Un texte de Jean-Patrick Balleux « Que ce soit la sécurité, l'école ou un avenir pour Nina, la qualité de vie au Québec est très bonne. Pourquoi pas? On envisage. Si les Québécois veulent bien de nous », a confié Ciman à Radio-Canada Sports dans le cadre d'une entrevue liée au mois de l'autisme, avril. Le match Impact-Crew de samedi sera d'ailleurs dédié à la maladie. Le joueur belge a le soutien de sa conjointe dans ce projet. « Si on veut bien de nous (au Québec), nous on ne demande que ça. On se sent bien, voir nos enfants grandir ici, c'est vraiment fantastique », a indiqué Diana Ciman qui a mis sa carrière en biologie médicale pour prendre soin de Nina, 6 ans, et d'Achille, 2 ans. « C'est clair que quand tu l'apprends (que ton enfant est autiste), la première chose est que le monde autour de toi s'effondre. Après, tu relativises, tu essaies de penser le mieux pour ta famille et pour ta fille », croit le no 23 de l'Impact. À lire aussi : Les retrouvailles entre l'Impact et le Crew Renaissance sportive et familiale Laurent, Nina et Diana Ciman PHOTO : RADIO-CANADA Il faut dire que depuis l'arrivée des Ciman au Québec, ils vivent une renaissance. Sur le plan sportif, le joueur de 30 ans a été élu défenseur de l'année en MLS à sa première saison avec l'Impact en 2015. Il a d'ailleurs conclu une prolongation de contrat avec le club jusqu'en 2018. Quant à Nina, elle a fait plus de progrès en un an à Montréal qu'en 5 ans en Belgique. Elle fréquente une école le matin et reçoit des traitements d'ergothérapie en après-midi à la maison. Des services privés estimés à 4000 $ par mois. « Parler, se faire comprendre, pointer, elle ne regardait pas dans les yeux, elle ne communiquait pas, manger toute seule... Elle ne faisait rien de tout ça avant (d'arriver à Montréal) », dit Laurent Ciman. « Elle n'était pas autonome pour s'habiller, se déshabiller, aller aux toilettes. Aujourd'hui, je ne dis pas qu'elle est totalement autonome, mais elle commence à le devenir. Elle est plus en relations, elle développe ses habiletés sociales », renchérit Diana. « Il y a un fossé qui sépare le Québec et la Belgique en ce qui concerne l'autisme et les handicaps. Ici, il y a des professionnels formés, les services sont disponibles aussi bien en public qu'en privé, la scolarité... Tout est mis en place ici. En Belgique, tout est encore à faire », ajoute-t-elle. « Rapidement, il y a eu une entente entre parents et praticiens sans entrer dans les conflits de rivalité, des positions rigides qui faisaient que tout était bloqué. Je crois aussi que les pédagogues ont fait de gros efforts pour assimiler les enfants qui le pouvaient dans des classes ordinaires », estime Michel Lemay, un pédopsychiatre retraité qui a traité 600 enfants à l'hôpital Ste-Justine. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/sports/soccer/2016/04/07/002-ciman-impact-standard-nina-mls-belgique.shtml
  15. À quatre mois de son accouchement, Liang Zhong ne sera pas couverte par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ). Elle et son époux, Jason Lizotte, sont mariés depuis deux ans. Ils attendent un bébé pour le mois d'août. Mais depuis plus d'un mois, ils vivent dans l'inquiétude, car la carte d'assurance maladie de Liang ne sera pas renouvelée. À quatre mois de l'accouchement, la jeune femme de 30 ans, d'origine chinoise, vit dans un stress permanent. En Ontario, elle avait la carte santé. En déménageant au Québec, la Régie de l'assurance maladie lui a remis une carte soleil qui expire au mois de mai. Liang ne peut être couverte par la RAMQ, car elle a un permis de travail ouvert. « On était en train d'acheter une maison, mais on a dû tout annuler, pour garder tout notre argent pour payer l'accouchement », affirme Jason Lizotte. Pour l'accouchement, le couple doit faire un dépôt de 12 000 $. La RAMQ ne couvrirait pas les frais, car le nouveau permis de travail de Liang ne la qualifierait pas pour une carte d'assurance maladie. Liang Zhong vit au Canada depuis 2008. Elle a étudié la comptabilité à l'Université Brock, en Ontario. C'est en donnant des cours de mandarin qu'elle a rencontré Jason. Ils se sont mariés en septembre 2014. Suite et source
  16. Le prix d'un rêve : perdre son métier en immigrant Mise à jour le lundi 7 mars 2016 à 23 h 55 HNE Ghatfan Shaaban est chirurgien vasculaire et Manar Alfarra est anesthésiste. Arrivés de Syrie il y a un an et demi, ils espèrent pouvoir recommencer à pratiquer leur profession au Québec, mais les obstacles avant d'y parvenir sont nombreux. Un texte de Sophie Langlois Les deux amoureux syriens ont fait leur résidence en médecine dans les années 1990 en France, où est née leur première fille. En 2010, ils retournent dans leur ville natale, Homs, où ils achètent une maison et ouvrent une clinique dans un édifice flambant neuf. En 2011, la révolution éclate, leur quartier est assiégé, ils fuient sous les bombes un an plus tard. Arrivés à Montréal il y a 18 mois, ils obtiennent leur équivalence de diplôme du Collège des médecins du Québec, mais pour obtenir le permis de pratiquer, ils doivent refaire leur spécialité. C'est là que le bât blesse. Les places en résidence pour les médecins étrangers sont très limitées. Un maximum de 60 médecins formés à l'extérieur du Canada et des États-Unis peuvent accéder au programme chaque année au Québec. L'an dernier, sur les 280 médecins étrangers qui ont fait une demande, seulement 49 ont eu une place. Rénald Bergeron, président de la Conférence des doyens des facultés de médecine du Québec « On essaie de choisir des gens qui ont une probabilité assez grande de diplomation, explique Rénald Bergeron, le président de la Conférence des doyens des facultés de médecine du Québec. Le tiers ont des progressions plus lentes que les autres, un tiers presque échoue. » Après vérification, le taux d'échec des médecins étrangers est plutôt de 11 %, comparé à 1,7 % chez les médecins formés au Canada et aux États-Unis. En 2013, la Commission des droits de la personne du Québec affirmait dans un rapport accablant que les facultés de médecine faisaient de la « discrimination systémique » à l'endroit des médecins étrangers. Les facultés de médecine s'en défendent, mais l'impression d'arbitraire persiste puisque la démarche d'admission en résidence n'est pas transparente. Impossible de connaître les critères d'évaluation d'un dossier ou les raisons d'un rejet. Ghatfan Shaaban a fait 22 demandes pour obtenir une place en résidence, dont 18 en médecine familiale. Il n'a été convoqué qu'à une entrevue et il n'a pas été retenu. « On n'a qu'une toute petite réponse, toute bête, qui dit non », dit le médecin, profondément déçu et blessé. « Je veux être utile, c'est l'âge d'or du chirurgien vasculaire. Je peux sûrement faire autre chose. Mais à 50 ans, c'est dur et, surtout, je considère que c'est du gâchis. »— Ghatfan Shaaban source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/03/07/004-medecins-syriens-residence-quebec.shtml
  17. SOCIÉTÉ Un étudiant malaisien homosexuel obtient le statut de réfugié PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 12 H 00 Le Malaisien Hazim Ismail espère obtenir le statut de réfugié pour éviter de retourner dans on pays où il risque l'emprisonnement en raison de son homosexualité. PHOTO : CBC Un jeune Malaisien qui a révélé son homosexualité et le fait qu'il était athée a reçu le statut de réfugié de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada à Winnipeg. Hazim Ismail a demandé le statut de réfugié afin de continuer sa vie d'étudiant au Manitoba et d'éviter d'être renvoyé en Malaisie où il risquait l'emprisonnement. Son orientation sexuelle est illégale dans ce pays et peut entraîner une peine de prison allant jusqu'à 20 ans. Le jeune homme affirmait avoir peur de retourner dans son pays et a noté qu'il dormait mal dans les jours précédant son audience. Certains de ses amis et collègues de classe se sont rassemblés avant le début de l'audience pour lui exprimer leur soutien. Un geste apprécié du jeune homme qui a dit se sentir vulnérable. Des amis et des collègues de classe d'Hazim Ismail se sont rassemblés le matin de son audience devant la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada. PHOTO : RADIO-CANADA/KENZA KAGHAT Hazim Ismail a souligné que sa famille, de confession musulmane, l'a déshérité et a arrêté de payer pour ses études en apprenant qu'il était homosexuel et athée. C'est d'ailleurs en raison d'une campagne de sociofinancement mise sur pied en décembre pour lui permettre de payer ses frais de scolarité que son histoire est devenue publique. source et suite : http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2016/04/05/005-hazim-ismail-homosexuel-athee-malaisie-refugie-statut.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  18. Attentats à Bruxelles Des Belges du Québec craignaient déjà le pire TVA Nouvelles | Publié le 22 mars 2016 à 21:43 - Mis à jour le 22 mars 2016 à 21:48 Malgré la distance, les Belges du Québec sont ébranlés, mais plusieurs d’entre eux craignaient déjà le pire à cause de la situation dans leur pays. «D’abord, on avait de l’inquiétude pour la famille qui est là-bas [...], mais ça devait arrivé, on n’est pas étonné», avoue le patriarche de la famille Wullenan, qui a quitté son pays natal en 2011, craignant déjà des attentats. «On a un sentiment d’impuissance par rapport à un problème planétaire», explique Patrice Ansay, propriétaire du restaurant le Pèlerin Magellan. Un des 50 000 Belges établis au Québec, il a apprécié voir l’Hôtel de ville de Montréal hisser le drapeau de son pays natal. source : http://www.tvanouvelles.ca/2016/03/22/des-belges-du-quebec-craignaient-deja-le-pire ------ Aussi : ATTENTATS À BRUXELLES L'écho des attentats de Bruxelles résonne jusqu'au Québec PUBLIÉ LE MARDI 22 MARS 2016 À 17 H 37 Des drapeaux belges en berne à l'hôtel de ville PHOTO : ANNE-LOUISE DESPATIE À bien des égards, la Belgique est tout près du Québec. En signe de solidarité, l'hôtel de ville de Montréal a mis en berne ses drapeaux et fait flotter le drapeau noir, jaune et rouge. La communauté belge dans la province est constituée de 50 000 résidents, dont 29 000 dans la région de Montréal. Un texte de Anne-Louise Despatie Yannick De Groote, entrepreneur d'origine belge PHOTO : ANNE-LOUISE DESPATIE Un message texte lui annonçant la nouvelle des attentats de Bruxelles a glacé le sang de Yannick De Groote. Depuis plus de 20 ans, l'entrepreneur vit au Québec, mais ses neveux et nièces sont nombreux à circuler dans le métro de Bruxelles. « Il y a tellement peu de risques que ça arrive à un proche, mais, voilà, ça peut toujours arriver. La station de métro visée, c'était à 200 mètres de l'école de mon neveu. C'est alarmant. Je pense qu'on ne peut pas faire grand-chose, si ce n'est d'infiltrer ces groupes-là et mieux intégrer les jeunes immigrants. » Inquiétudes dans l'attente de nouvelles de la famille Anissa Benomar PHOTO : MATHIEU DION Anissa Benomar est au Québec depuis 16 ans. Elle a créé une entreprise de gaufres ici, mais avec six frères et soeurs et une vingtaine de neveux et nièces en Belgique, elle y a encore des racines profondes. Elle était au lit lorsqu'elle a appris ce qui se passait. « Là, c'est la folie furieuse. J'essaie d'appeler. Je regarde sur Facebook, qui répond, qui ne répond pas. Dieu merci, il y a l'application qui peut nous signaler qui est en sécurité ou pas! » Puis elle se soucie de sa mère, qui devait prendre l'avion dans la semaine, jusqu'à ce qu'elle apprenne qu'elle était partie la veille. 152 jeunes Québécois en Belgique Steven-Paul Pioro, directeur adjoint aux communications aux Offices jeunesse internationaux du Québec PHOTO : ANNE-LOUISE DESPATIE En s'éveillant ce matin, Steven-Paul Pioro, directeur adjoint aux communications aux Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), a pensé immédiatement aux 152 Québécois qui se trouvent en Belgique dans le cadre d'échanges Québec-Wallonie. Il savait qu'une soixantaine d'entre eux séjournent à Bruxelles même. « À notre connaissance, aucun participant n'est en situation de danger. On avait une participante ce matin qui devait prendre l'avion à l'aéroport. Cela a été notre principale source d'inquiétude, mais on sait maintenant que tout va bien pour elle. » L'organisme a activé sa cellule de crise, ce qui a permis de contacter la majorité des participants, soit directement, soit par l'entremise de leur chargé de projet. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/03/22/002-belgique-attentats-reactions-quebec-belges.shtml Hommage à Montréal aujourd'hui 23 mars : https://m.facebook.com/events/830060630437235/?__mref=message_bubble
  19. De nombreux diplômés issus de l'immigration peinent à trouver du travail. Le taux de chômage est deux fois plus élevé chez les minorités visibles (13,3 %) que dans la population générale (7,2 %), selon les données de Statistique Canada pour 2011. Un reportage d'Azeb Wolde-Giorghis La situation d'Arnaud Djintchui Ngongang illustre bien ce problème. Ce jeune diplômé d'origine camerounaise de 36 ans a beaucoup de mal à se trouver un emploi malgré ses qualifications. Titulaire d'un doctorat en chimie, il est installé au Québec depuis décembre 2011. À l'époque, le Canada recherchait des chimistes, sa demande d'immigration a été accélérée, et il a obtenu sans problème la citoyenneté canadienne. Son doctorat de l'Université de Munich en Allemagne est reconnu ici. En 2013, il devient membre de l'Ordre des chimistes du Québec. Il entame même un post­doctorat à l'Université de Montréal pour mettre toutes les chances de son côté. Mais le temps passe et toujours pas d'offre d'emploi. « Je me sens une personne vide qui ne sert à rien. c'est difficile à vivre, se lever le matin et on ne sert à rien, malgré nos études et qualifications », dit Arnaud Djintchui Ngongang. À contrecoeur, il s'inscrit dans une agence de placement et travaille sur appel dans une usine de matelas à Montréal, où il s'occupe de l'entretien ménager. Je me pose toujours la question : qu'est-ce que je fais ici, c'est pas ma place, mais c'est ce qu'il y a de facile à trouver, il faut bien payer ses factures. Source Radio-Canada
  20. Il manque plus de 20 000 femmes dans le secteur public du Québec Mise à jour le mardi 8 mars 2016 à 6 h 22 HNE 141PARTAGES PARTAGER Facebook Twitter Plus 22 Imprimer Augmenter la taille du texte Photo : iStock Même si les femmes sont majoritaires dans le secteur public québécois, certaines institutions ne leur font pas assez de place. Une compilation de Radio-Canada parmi les données de 500 organismes employant plus de 600 000 travailleurs permet de mesurer les efforts mis en place par certains et les retards pris par d'autres pour atteindre l'équité. Un texte de Thomas Gerbet Il manque 1543 femmes parmi les fonctionnaires de la Ville de Montréal. La municipalité devrait donc augmenter son effectif féminin de 16 % si elle veut respecter la loi sur l'accès à l'égalité en emploi. De son côté, Hydro-Québec devrait embaucher 15 % plus de femmes, la Société des loteries et des jeux, 19 %, et la Société des alcools, 37 % de plus. La Commission des droits de la personne vérifie l'application de la loi et fixe des cibles d'emploi personnalisées pour chaque organisme, selon le type de travail et la disponibilité de femmes diplômées dans ce domaine. Ainsi, la Sûreté du Québec a un objectif de 24 % de femmes dans son effectif (elle en compte 22 %), alors que le Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM) a un objectif de 75 % de femmes (il en compte 73 %). suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/National/2016/03/08/001-femmes-quebec-fonction-publique-equite.shtml
  21. Le marché immobilier de l'Estrie séduit les Français Mise à jour le vendredi 29 janvier 2016 à 9 h 02 HNE Les Français sont sans cesse plus nombreux à investir dans le marché immobilier de l'Estrie. Pour plusieurs, la conjoncture économique et la force de l'euro sont des incitatifs majeurs à se porter acquéreur d'une propriété dans la région. D'autres sont plutôt attirés par les grands espaces du Québec, mais aussi par un climat politique et économique plus favorable que sur le Vieux Continent. « Beaucoup de Français s'intéressent à la région de Sherbrooke, des Cantons-de-l'Est, à cause du climat, du relief, mais aussi pour les services comme les écoles et les hôpitaux », explique le courtier immobilier André Lavallée. Le consul honoraire de France en Estrie, François Gitzhofer, confirme que de plus en plus de Français s'intéressent au marché immobilier estrien : « J'ai vraiment remarqué une augmentation qui va de pair avec l'augmentation du nombre de filiales françaises qui s'implantent au Québec, entre autres. » Mais il n'y a pas que l'aspect économique qui séduit. « En France, ça devient peut-être un peu lourd, un peu difficile. Ils viennent pour bénéficier d'une qualité de vie, une qualité de vie que l'on a beaucoup ici à Sherbrooke et en Estrie. Il y avait une douceur de vivre en France que l'on retrouve ici », explique Marie-Christine Chassot de Florencourt, une Française d'origine installée dans la région depuis cinq ans. Le rêve québécois Mme Chassot de Florencourt a acheté une propriété sur la rue Prospect, à Sherbrooke. Elle et son conjoint ont eu un véritable coup de foudre pour la résidence, qui était en décrépitude. « J'ai tout de suite vu tout le potentiel de cette maison et je me suis dit qu'il y avait un patrimoine qu'il fallait sauver. » La demeure, qui avait appartenu à Henry Beckett, est devenue le Gîte de l'île de Garde. On y expose des oeuvres d'art et elle loge des touristes, souvent des Français qui souhaitent comme eux investir en Estrie. C'est le cas de Philippe et Julie Allin, qui sont présentement en vacances à Sherbrooke. Ils désirent se porter acquéreurs d'un immeuble de logements dans la région. « Le Canada en général et le Québec représentent tout un ensemble d'avantages qui n'existent pas ailleurs », soutient M. Allin. « Dernièrement, on a senti pas mal de tensions. Ça pousse à réfléchir pour nos enfants. On va voir l'évolution. C'est vrai que c'est pas mal tendu en ce moment », ajoute sa conjointe. On compte 5000 Français qui résident en Estrie, dont 850 étudiants. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/estrie/2016/01/29/001-marche-immobilier-francais-estrie-sherbrooke.shtml
  22. Tests d'immigration plus chers en français : d'autres plaintes Mise à jour le jeudi 28 janvier 2016 à 6 h 51 HNE 112PARTAGES PARTAGER Facebook Twitter Plus 18 Imprimer Augmenter la taille du texte Des élus français sont mécontents Deux représentants de la communauté française au Canada ont porté plainte au Commissariat aux langues officielles à la suite du reportage de Radio-Canada sur les tests de langue pour les immigrants qui sont plus chers en français qu'en anglais. Un dossier de Laurence Martin et de Valérie Ouellet Francine Watkins, une conseillère consulaire qui représente les Français de l'Ontario et du Manitoba, a été interpellée par des dizaines de jeunes immigrants francophones qui devaient passer un examen linguistique, soit en français, soit en anglais, pour obtenir leur résidence permanente. Selon la conseillère, bon nombre d'entre eux ont choisi de passer le test en anglais parce qu'il est moins cher et que le temps de correction est beaucoup plus rapide. « C'est une injustice flagrante. »— Francine Watkins, conseillère consulaire française, Ontario et Manitoba En décembre, Radio-Canada révélait que le Test d'évaluation de français (TEF) coûte beaucoup plus cher que ses équivalents en anglais, par exemple, le Programme canadien d'évaluation des compétences linguistiques en anglais (CELPIP). Une des raisons du prix élevé : le test est conçu et corrigé en grande partie en France par la Chambre de commerce et d'industrie de Paris Île-de-France. « Ça profite à des organismes français, mais c'est fait sur le dos des jeunes Français du Canada. »— Francine Watkins, conseillère consulaire française, Ontario et Manitoba Avant de déposer une plainte formelle au Commissariat aux langues officielles en janvier, la conseillère Francine Watkins a d'abord contacté le ministère de l'Immigration, mais sans résultat. Pourquoi pas des examens conçus au Canada, demande la conseillère française Tout comme Francine Watkins, le président de l'Association Français du monde à Toronto, Gérard Poupée, a lui aussi porté plainte au Commissaire aux langues officielles. Il croit que le Canada a toutes les ressources pour concevoir et gérer son propre examen de français. Les deux plaignants ne sont pas à l'aise avec le fait qu'un examen pour l'immigration canadienne soit conçu à l'étranger, en France. « Il y a un reste de colonisation qui me déplaît quelque part. »— Gérard Poupée, président de l'Association Français du Monde à Toronto source et suite : http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2016/01/28/001-tests-immigration-chers-francais-plaintes.shtml
  23. Des étudiants étrangers mal assurés Mise à jour le mardi 19 janvier 2016 à 7 h 06 HNE 95PARTAGES PARTAGER Facebook Twitter Plus 0 Imprimer Augmenter la taille du texte Awa Cheikh Diop Photo : ICI Radio-Canada Les étudiants étrangers au Québec se croient bien protégés par leur assurance médicale. Ce n'est pourtant pas toujours le cas, comme l'a constaté une jeune Sénégalaise, qui se réveille avec une dette de 100 000 $ en frais médicaux. Un texte d'Esther Normand à La facture Après des études universitaires au Sénégal, Awa Cheikh Diop arrive au Québec en janvier 2011, déterminée à décrocher un diplôme en génie civil à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Elle doit contracter une assurance médicale privée, et elle fait affaire avec l'assureur proposé par son université, Desjardins Assurances. Elle se croit bien protégée. Après la session d'hiver 2014, elle retourne à Dakar, au Sénégal, auprès de sa famille et de son mari, comme elle le fait tous les étés. Dès son retour au Québec, elle apprend qu'elle est enceinte. À sept mois, sa grossesse tourne mal et elle accouche d'un bébé prématuré au Centre mère-enfant de Québec. Son garçon est hospitalisé pendant deux mois au cours desquels elle téléphone à Desjardins Assurances pour s'informer. « Est-ce que Desjardins va prendre en charge les frais liés à l'hospitalisation de mon garçon, parce que pour moi, c'était quelque chose de déjà pris en charge? Et là, à ma grande surprise, ils m'ont répondu que non. »— Awa Cheikh Diop Awa Cheikh Diop est estomaquée. Sa facture de l'hôpital atteint plus de 100 000 $. Elle estime que Desjardins doit payer, mais l'assureur n'est pas de cet avis. Dans une lettre, Desjardins lui explique qu'elle est tombée enceinte au moment où elle n'était pas assurée, ce qui limite sa couverture à 10 000 $. C'est ce qu'on appelle « l'état de santé préexistant ». La jeune femme croyait avoir droit à 500 000 $. Awa Cheikh Diop et son bébé Photo : ICI Radio-Canada La décision de Desjardins est « extrêmement discutable », selon une avocate Desjardins est l'assureur de 10 000 étudiants étrangers dans 14 universités québécoises. Il permet aux universités d'offrir une couverture annuelle ou par session. L'UQAC a choisi la couverture par session. Donc, Awa Cheikh Diop, qui étudiait à temps plein au Québec depuis quatre ans, a pu interrompre sa couverture pendant ses vacances d'été au Sénégal, et personne ne l'a informée des risques que cela comportait. L'avocate Jacqueline Bissonnette, experte en assurances, estime que la décision de Desjardins de limiter sa couverture à 10 000 $ est « extrêmement discutable ». « Ce que l'assureur prétend, c'est parce que pendant l'été vous ne souscrivez pas, vous n'adhérez pas à l'assurance. Ce serait comme si on annulait tout, comme si on recommençait au jour 1 de votre arrivée, et c'est ça qui n'a pas de sens. »— Jacqueline Bissonnette, avocate Desjardins Assurances informe-t-il les étudiants étrangers des risques liés à la couverture par session? Paul Gauthier, chef de produits à Desjardins Assurances, explique que c'est à l'université que revient la responsabilité d'expliquer les risques liés à la couverture d'assurance. suite et source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/01/19/001-etudiants-etrangers-problemes-protection-assurance-medicale.shtml
  24. Immigration francophone : pourquoi l'Ontario est si loin de ses objectifs? Mise à jour le lundi 2 novembre 2015 à 5 h 26 HNE C'est l'une des priorités des communautés francophones hors Québec : s'assurer qu'ellesaccueillent suffisamment d'immigrants qui parlent français afin que les francophones ne perdent pas leur poids démographique. Or, l'Ontario, comme bien d'autres provinces, est loin d'atteindre son objectif. En 2012, elle s'était engagée à ce que 5 % de ses immigrants soient francophones. Le taux actuel oscille plutôt entre 2 et 3 %, selon la province. Pourquoi ? Un dossier de Laurence Martin et de Valérie Ouellet 1. L'Ontario a tardé à se donner un objectif Contrairement à d'autres provinces canadiennes, l'Ontario s'est fixé une cible en matière d'immigration francophone il y a trois ans seulement. Avant 2012, c'était surtout le Canada qui décidait pour l'Ontario. Une grosse différence avec le Manitoba, qui s'est donné un objectif de 7 % il y a une dizaine d'années et qui a exercé plus d'influence pour attirer les francophones sur son territoire. 2. Un objectif, mais peu de gestes concrets Même si l'Ontario a une cible de 5 % depuis 2012, les gestes concrets tardent à venir. Il y a eu la création d'un comité d'experts qui doit bientôt faire des recommandations. Peu de changement, par contre, sur le terrain. « Concrètement, il n'y a absolument rien. Il n'y a pas de facilité d'accès. Il n'y a pas de programme provincial de sélection des francophones. »— Sébastien Skrobos, agent de développement de l'Association canadienne-française de Hamilton 3. Des services en français méconnus des immigrants Autre gros problème : des immigrants francophones, lorsqu'ils arrivent en Ontario, ne savent pas toujours que leurs enfants peuvent fréquenter des écoles de langue française ou qu'il existe des soins de santé en français dans la province. Sébastien Skrobos, qui est agent de développement pour l'Association canadienne-française de l'Ontario à Hamilton, nous donne l'exemple d'une famille d'immigrants dont les premiers enfants sont allés à l'école anglaise, simplement parce qu'ils étaient mal informés. Sauf qu'une fois que les enfants se sont habitués à une école, les parents n'ont pas voulu les changer de système. « À partir du moment, où on commence à avoir des services en anglais, ce n'est pas toujours évident de revenir vers le français. »— Sébastien Skrobos, agent de développement pour l'Association canadienne-française de l'Ontario à Hamilton Le ministre de l'Immigration de l'Ontario, Michael Chan, reconnaît que les services en français doivent être plus visibles, mais n'est pas prêt à promettre de l'argent pour le moment. 4. Fin du programme « Avantage significatif francophone » Le programme fédéral a été aboli en 2014. Grâce à lui, les employeurs pouvaient embaucher des travailleurs étrangers francophones, sans avoir à prouver qu'ils avaient épluché toutes les autres options parmi les Canadiens ou les résidents permanents. suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2015/11/02/001-immigration-francophone-ontario-pietre-figure.shtml
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