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  1. Bonjour à tous, Après 2 mois inscrit sur ce site, j'ai pu enfin techniquement ouvrir un sujet de discussion en «trafiquotant» les adresses IP, car les nouveaux inscrits vivant ou de passage dans certains pays (au Maroc, entre autres) sont interdits de participation à ce forum même s'ils sont Canadiens depuis plus 30 ans! Mystère et boule de gomme! Je souhaite partager, bien humblement, mon expérience d'"immigrant professionnel", ayant immigré au Canada à la fin des années 1970, d'abord comme étudiant, puis très rapidement devenu citoyen Canadien pour des raisons professionnelles. Je suis devenu «professionnel» de l'immigration puisque j'ai un parcours que je crois très différent de la majorité des membres du forum (pour l'avoir consulté presqu'en entier). Si mon expérience peut servir en donnant un brin d’espoir et en boostant la confiance de quelques-uns et bien tant mieux. Pour faire très bref: J'ai immigré au Canada ou revenu vers mon pays d'origine quatre (4) fois (et je me prépare à le faire pour la 5ème fois, en attendant la sixième!); La première fois à la fin des années 1970: en tant qu'étudiant, célibataire, puis rapidement immigrant reçu et citoyen canadien, puis marié et 2 enfants à charge, Je suis retourné dans mon pays d'origine vers la fin des années 1980 avec ma petite famille (une épouse canadienne) pour 3 ans consécutifs. Nous avons tout abandonné au Canada, incluant nos postes et nous n'avons gardé que des effets personnels, Puis début des années 1990, le mal du pays frappe durement toute la famille, sans exception, malgré le paradis dans lequel nous vivions et les postes de responsabilités que nous avions! J'ai recruté plusieurs Québécois de souche du Québec intéressés à travail dans ce coin de paradis et le fait de les côtoyer pour plusieurs mois à chaque fois nous a définitivement convaincu de revenir au Québec. Le clou dans le cercueil, c'était la Guerre d'Irak et les manifestations anti-américaines (le Canada était un allié déclaré des USA). Ma belle-fille, adolescente blonde aux yeux bleus, a souffert le martyr dans son école secondaire: elle était le seul emblème "occidental-impérialiste-colonialiste" dans une école totalement fréquentée par des "têtes brûlées", Des années plus tard, au Québec, j’occupais un poste d'expert-conseiller pour plusieurs ministères fédéraux et provinciaux et grandes entreprises, et professeur-invité dans plusieurs universités québécoises, un doctorat en plus et deux enfants en plus mais avec une famille en moins! Et oui, un divorce difficile, des déchirements, un ras-le-bol total. Je flanque tout en 2007, la petite famille, la maison, le travail, la voiture, les amis, les associations dont j'étais membre, les organismes dans lesquels j'œuvrais; je donne quelques babioles à des connaissances et tout le reste, en majorité du neuf et de très belle qualité, à des œuvres de charité et des organismes communautaires. Je liquide mes dettes, mes cartes de crédit, etc. et je repars à l'aventure, avec pas grand chose en poche, sinon un saxophone, un ordinateur portable, une caméra numérique et un costume-cravate (on ne sait jamais!). J'atterris en solo en Europe, très différente de l'Amérique du Nord mais rien de particulier ou du moins pas de quoi écrire à sa mère! Ce n'est pas l'excitation dont j'avais besoin, alors je me dirige vers le sud, en Afrique, vers une destination touristique bien connue. Sans vraiment chercher du travail, je reçois une offre au téléphone avant même de me présenter sur place. A peine quelques semaines plus tard, à 45 degrés celsius, le coup de foudre me frappe! 10,000 volts! L'amour de ma vie et la plus belle femme du monde! Six années de bonheur plus tard et des jobs de rêve et une petite fille née de cette union, nous décidons de tout balancer et de partir au Canada! Maison et voitures en vente, les démarches de parrainage vont être entamées dans quelques semaines! Le Canada ne sera qu’un tremplin car nous ne considérons y rester que 4 à 5 ans avant d'aller explorer l’Ouest américain!) Ca fera donc 5 fois que je vais immigrer quelque part... avec rien! Sans rien qui m'attend à l'autre bout! Ni job, ni promesse de job, ni connaissance, ni argent épargné... "Aryen"! On vend à sa valeur ce qui est dû à la banque et on se débarrasse pour une bouchée de pain ce qu’on a travaillé dur pour l’obtenir, mais avec un large sourire, certainement pas de l’insouciance. L’aventure va commencer! Pratiquement à chaque fois que je suis parti ou revenu, c'était avec une famille, avec jeune(s) enfant(s), dans l'improvisation la plus totale, chose que déconseillent tous les spécialistes et connaisseurs! Mais j'ai toujours réussi, si on fait exception des premiers mois qui sont remplis à la fois d'exaltation, de découvertes, d'inconnu et d'incertitudes. Et c'est justement là où je pourrais, bien humblement, vous être utiles. L'immigration, vous savez, c’est un état d'esprit. Ca n'a rien à voir, contrairement à ce que nous disent les autorités de l'immigration canadienne et québécoise, avec les diplômes ou les expériences professionnelles antérieures ou notre dextérité linguistique. C'est plutôt notre capacité (et aisance) à: 1. Laisser de côté son référentiel habituel (je ne dis pas de se dénaturer, d'oublier d'où l'on vient ou de s’acculturer par négation de soi) et accepter le dépaysement à bras grand ouverts. C’est le secret de l’immigration: Plus on manifeste de la résistance au changement, plus on recule de plusieurs kilomètres dans l'atteinte de nos objectifs. Se fondre dans la foule quand il le faut sans forcément imposer sa présence et sa différence, est beaucoup plus apprécié qu’on le croit (à moins que l’on ait un bagage artistique qui exige une originalité et une différenciation marquées). Pour l’anecdote, du fait que je vivais au Québec depuis plus de deux décennies déjà, un couple de Français immigrants qui venaient à peine de débarquer pour la première fois au Québec m’ont demandé, le plus sérieusement du monde, à l’Aéroport que la première chose qu’ils feraient à Montréal, c’était de s’assurer que l’on y trouvait un certain nombre de produits du terroir français, dont des saucisses de foie ariégeoises et un vin particulier des Hautes-Pyrénées. Je ne me rappelle plus de toute leur liste d’épicerie mais ils m’avaient bombardé de toute une série de questions sur la bouffe et tous les ragots qu’ils avaient entendu avant à cet égard. Pourtant, ils venaient à peine de quitter leur Midi-Pyrénées natal depuis quelques heures. C’étaient leurs priorités et décidemment, toute leur attention était tournée vers la re-création de leur «ghetto» au lieu de considérer tous les produits nouveaux et toutes les situations nouvelles qu’ils pourraient découvrir. J’ai tourné ma langue sept fois dans ma bouche car je ne pouvais leur dire le fonds de ma pensée: «Et si jamais vous ne trouviez pas ces produits, considéreriez-vous le suicide?» Je les ai contacté quelques semaines plus tard pour m’enquérir de leurs démarches d’installation à Montréal, ils n’ont pas arrêté de pester sur la qualité des produits disponibles dans les épiceries et aux marchés Jean-Talon et Atwater, etc. J’ai regretté de les avoir appelés car leur réaction était prévisible. Je ne les ai jamais rappelés! Des exemples comme celui-ci, j’en ai vu des centaines même si j’ai tout fait pour les éviter (voir point 8). J’en ai ras le bol d’entendre des gens se plaindre constamment et sans cesse de la qualité ou du prix de la semoule de couscous (remplacer «semoule de couscous» par n’importe quel produit qui vous est cher) que l’on trouve sur les étalages ou la piètre qualité des services dans un secteur ou dans un autre. Si votre pays d’origine est l’Eldorado que vous voulez faire croire aux autres, pourquoi vous n’y êtes pas resté? Vous continuez comme jusqu’au jour où quelqu’un vous lancera cette phrase meurtrière: «Retournez-vous en ben vite dans votre île!» 2. Accepter d'apprendre de nouveau, de réapprendre de nouveaux codes sociaux (incluant ceux du marché de l'emploi). Ne vous enflez pas la tête avec vos diplômes ou expériences professionnelles précédentes obtenus à l'étranger. Un employeur québécois ne fait pas la différence entre HEC Montréal, SupdeCo Paris ou Marrakech! Erreur très très très fréquente chez nos amis Français et Maghrébins, et ça tape sur les nerfs de se faire dire que c'est "la plus meilleure" école de gestion ou d'ingénieurs de France ou d’ailleurs, c’est l’individu qui compte; les diplômes et l’expérience valorisent l’individu, et non l’inverse. Revenez à l’école si nécessaire, c’est même fortement suggéré même si vous avez un diplôme d’ingénieur ou un master car ils ne veulent rien dire. Ce qui compte, c’est l’actualisation de ses connaissances, c’est d’en avoir des actuelles, récentes, car tout évolue, sans considérer que plusieurs façons de faire au Québec sont différentes d’ailleurs. 3. Apprendre à se valoriser sans exagération, avoir confiance en soi. Je n'en reviendrai jamais, moi qui ai recruté ou participé au recrutement de plusieurs candidats dans mes différentes fonctions au Québec, à quel point les candidats d'origine francophone, européens et maghrébins, malgré leur élégance distinctive, parlaient avec une voix si basse que ça frisait le ridicule. En Amérique du Nord, de manière générale, on déteste les "quêteux de jobs" et on apprécie grandement la confiance en soi raisonnée, la mise en valeur des aptitudes de l'individu en regard au poste postulé et à l'entreprise concernée, 4. Faire ses devoirs: connaître les entreprises dans laquelle on postule (je vous invite fortement à consulter la définition du verbe «connaître» dans le Petit Robert, vous serez surpris même si votre compréhension du français est plus qu’excellente!). Tout employeur nord-américain apprécierait d’un candidat des propositions de solutions à ses problématiques propres ou à celles de son industrie, une direction, une vision. Rappelez-vous qu’un employeur vous recrutera pour votre valeur ajoutée, pour ce que vous lui apporterez dans le futur, et non pour ce que vous avez été par le passé! Faire ses devoirs, c’est se renseigner en profondeur sur l’entreprise, ses cadres dirigeants, le secteur de l’industrie, la concurrence locale, nationale et étrangère (s’il y a lieu), les particularités régionales (Gaspé, ce n’est pas Montréal!), etc. J’ai vu tellement d’immigrants répéter qu’ils ne comprenaient pas pourquoi ils n’ont pas été admis après une entrevue alors que «ça a bien été»… Ils n’avouent pas qu’ils étaient un peu trop «Joe connaissant» ou qu’ils ont péché par arrogance, par manque ou par excès de confiance en eux. 5. Être un éternel optimiste, c’est un des secrets les mieux gardés de l’immigration réussie. Je fais référence à l’optimisme dans l’action, et non le rêve dans l’inaction. Se préparer au pire mais toujours agir pour le mieux. Une recherche d’emploi, c’est un travail à temps plein en soi. Et très peu d’immigrants francophones le réalisent à temps: une recherche d’emploi, ce n’est pas de s’accouder sur la section «Emplois» d’un journal quelconque avec un stylo et un expresso, c’est autre chose! C’est le point 4 ci-dessus, combiné avec les points 6 et 7 ci-dessous avec quelques autres ingrédients essentiels en plus de remuer la marmite presque 24 heures sur 24. Vous allez faillir si vous faites 2-3 appels téléphoniques par semaine et/ou si vous vous contentez d’envoyer des CV au gré des vents. Vaut mieux fourbir ses armes car 99% des postes à combler ne sont pas annoncés, pire, il faut provoquer le «désir» et créer le besoin chez des employeurs qui ne savent même pas encore qu’ils ont besoin de votre contribution, il faut donc les convaincre. En bon entrepreneur, il va falloir quasiment que vous créez votre propre poste! Un minimum, selon mon expérience, c’est de réussir de manière continue à obtenir au moins trois à quatre rencontres par semaine avec des décideurs (par «cold call»: appel téléphonique puis rencontre sans forcément qu’un poste soit affiché) et leur supérieur s’il le faut. De plus, si on a à envoyer des CV, il faut le faire de manière ciblée en s’assurant de se constituer des fiches de suivi et d’en faire un suivi rigoureux, bien sûr. 6. Planifier sa recherche d’emploi: Combien d’immigrants bien intentionnés planifient pour un appartement, l’achat de meubles et diverses babioles, l’achat d’une voiture, l’école des enfants etc., mais oublient un poste budgétaire bien important: «La recherche d’emploi»! Ce poste inclue les coûts potentiels liés à la reconnaissance de diplômes étrangers, l’adhésion à une association ou un ordre professionnel, l’acquisition d’une carte de compétences, la formation ou mise à niveau, l’apprentissage de l’anglais, etc., ainsi que les coûts d’acquisition d’un PC et d’une imprimante s’il le faut, d’une connexion Internet, etc., sans oublier des déplacements en dehors de la ville ou de la région dans laquelle on vient de s’établir… Faites des concessions sur tous les autres «postes budgétaires» mais jamais sur celui de l’emploi. Identifiez, bien avant d’arriver au Québec les employeurs potentiels, analysez les problématiques spécifiques à votre secteur, la réglementation en vigueur, les questions de l’heure. Développez un nouveau référentiel lié à votre industrie et à votre profession. De même que vous vous intéressez au pays bien avant d’y arriver, à sa géographie, son climat, ses attraits son histoire, etc., intéressez-vous activement à TOUT ce qui se rattache de près ou de loin à la profession que vous pourrez y exercer. Abonnez-vous bien à l’avance à des bulletins d’information par email ou via des sites Web, à des publications dans le secteur, à des comptes rendus d’associations professionnelles, nationales, provinciales, régionales, etc. 7. Se constituer un réseau. On ne vous le dira jamais assez. Je n’ai rien contre le bénévolat social, j’en ai fait des années durant et j’en fait encore, mais je vous conseille mieux: Le bénévolat professionnel. Soyez membre d’au moins deux associations professionnelles, une spécialiste (avec un lien avec votre domaine d’activités) et une généraliste (comme la Chambre de commerce, la Jeune chambre de commerce, une association de cadres ou d’entrepreneurs, par d’exemple). Les frais d’adhésion sont parfois minimes et même s’ils avoisinaient une centaine de dollars, c’est un investissement à long terme que vous allez amortir très rapidement, croyez-moi! Et soyez un membre actif, vous n’aurez pas de difficultés à occuper un poste de responsabilités ou en tant que membre d’un comité. Assistez à toutes les rencontres, vous ne le regretterez pas, car en plus de pouvoir l’inscrire sur votre CV, vous allez vous familiariser avec la vie active et vous faire des contacts, et ça, c’est le meilleur tremplin vers le marché du travail, dans votre profession. Il n’y a aucun mal à se trouver des jobbines tant que l’on vise haut et que l’on s’active pour le réaliser, mais une jobbine pour une jobbine, ça va finir par vous miner et par semer le doute dans votre esprit! Voici une liste non exhaustive d’associations professionnelles canadiennes et provinciales ici (à titre d’exemples seulement, il y’en a des milliers et des milliers d’autres!) Centre d'information canadien sur les diplômes internationaux (CICIC) http://www.cicic.ca/fr/profess.aspxListe des ordres professionnels de l’Office des professions du Québec https://www.opq.gouv.qc.ca/RapportsConseil interprofessionnel du Québec (CIQ) et sa liste des ordres professionnels http://www.professions-quebec.org/index.php/fr/element/listeOrdresEt un exemple des associations de professionnels à Montréal: http://www.toutmontreal.com/eetp/associationsp.html8. S’entourer de gens résolument positifs: Adopter une attitude gagnante. Se plaindre, pleurnicher sur son sort, critiquer ses employeurs précédents, critiquer sans cesse la société d’accueil, et d’autres traits culturels français et maghrébins de la sorte, sont des attitudes à bannir dans le monde professionnel. Entourez-vous de gens d’action, qui pourraient vous tirer vers le haut et vous faire découvrir de nouveaux horizons, et pas des gens paumés dans l’âme, négativistes, névrosés sans raison apparente. Vous en trouverez pleins de paumés si vous cultivez la ghettoïsation à outrance. Partez à la découverte d’anglophones, d’allophones, de francophones d’ailleurs que votre patelin d’origine. Cherchez la qualité plutôt que l’affinité culturelle, c’est source d’enrichissement. 9. Cultiver le goût de l’aventure. Quand vous faîtes 4,000 ou 5 000 km pour vous retrouver au Canada, pourquoi ne pas en faire 500 de plus et vous retrouver ailleurs, peut-être même sous des cieux plus cléments. Montréal n’est pas le nombril de l’Amérique du Nord, malgré toute l’affection que je lui porte et les merveilleuses années que j’y ai passé, c’est une ville parmi d’autres. Si vous souhaitez rester dans un environnement principalement francophone, Québec, Sherbrooke ou Hull/Gatineau sont également d’excellentes alternatives (pour ne mentionner que celles-ci, je pourrais ajouter Rimouski, Trois-Rivières et Drummondville, chaque destination ayant ses particularités). Et pourquoi pas Ottawa (Ontario) ou le Nouveau-Brunswick? Allez ailleurs si ça ne marche pas àvotre goût là où vous êtes actuellement. 10. Se fixer des objectifs réalistes… et trouver le moyen de les atteindre! L’Eldorado ou le Klondike, ça existe, mais pour une élite seulement, la catégorie des investisseurs, et là encore, la Chine et quelques pays du sud-est asiatique et d’Amérique du Sud attirent davantage d’investisseurs que l’Amérique du Nord. Votre réussite est propre à vous, selon les objectifs et les standards que vous vous êtes fixé. Vous visez trop haut, vous allez être déçu à coup sûr. Vous êtes modestes et raisonnables dans vos projections, il y a de fortes chances que vous réussissiez. Mais dans tous les cas, il est possible de réussir et de bien gagner sa vie pour peu que l’on sache ce que l’on veut vraiment et que l’on travaille fort pour l’obtenir. Vos objectifs sont les vôtres, et ceux des autres leur appartiennent, difficile de comparer autant de situations extrêmement différentes. J'ai rencontré ces 35 dernières années plusieurs immigrants français, belges, maghrébins, sud-américains, asiatiques, etc., qui étaient soient terriblement malheureux, ou diamétralement à l’opposé: en extase devant tant d’immensité et de nouveautés. Et pratiquement dans tous les cas, il n’y avait pas de corrélation évidente entre le montant de leur portefeuille ou la qualité des postes qu’ils ont décroché et leur bonheur ou leur malheur. On traine sa tête partout où l’on va, si on est travailleur et bosseur dans son pays d’origine, on va apprendre à travailler davantage et bosser plus et mieux au Canada. Et si l’on est foncièrement paresseux, on va le devenir davantage au Canada, ne cherchant que l’occasion d’abuser du système. Et si on est de nature optimiste, curieux, altruiste, la différence renforce ces qualités. Et à l’inverse, l’égocentrisme et l’ethnocentrisme font obligatoirement tomber dans le banal et l’exclusion. Vaut mieux donc se fixer des objectifs progressifs et non un objectif majeur, qui nous tombera dessus dès le premier échec. Une pizza à l’américaine se mange pointe par pointe, impossible de l’avaler d’un coup. Il faut être souple, s’autocritiquer constamment et réajuster le tir. Bonne chance à tous,
  2. Je ne n'ai pas vu de sujet regroupant tout cela, où alors il est peut être archivé. Voici donc quelques bribes de mon expérience. Sport: Le sport national en hiver, pas de doute c'est le hockey. Ça se joue sur les patinoires extérieures l'hiver, ou au hockey bottine dans les rues, ça se vit dans les arénas avec les équipes locales, ou au centre Bell pour les canadiens si on a la chance de pouvoir y aller. Sinon c'est dans les bars avec les retransmissions en direct, et il y a de l'ambiance ! L'été, de ce que je vois ici baseball et soccer, mais avec une plus grosse proportion pour le baseball vu qu'on a une equipe locale. Le football est beaucoup pratiqué en amateur, surtout par les plus jeunes. Et en général, les québécois sont sportifs. Vie de tous les jours: Ici, on vit vraiment au rythme des saisons. Alors pas question de remettre les choses à plus tard, car sinon on n'aura plus le temps de les faire. Ça m'est déjà arrivé de remettre à demain de terminer de ranger le jardin parceque le ciel était beau, et 30cm de neige plus tard, il a fallu attendre le printemps pour retrouver certaines choses..... L'entraide est beaucoup plus présente, car justement à cause de l'hiver, pas question de laisser quelqu'un sur le bord de la route. Ça m'est déjà arrivé de rester avec quelqu'un qui avait fait une sortie de route en attendant la dépanneuse. A -30 avec du vent et sans habits faits pour rester dehors, ça peut vite devenir risqué pour les mains et les pieds. Et cette mentalité perdure le reste de l'année. On déjeune, on dine, on soupe Remarquez comme les 6H de décalage ne se sont pas produites sur les noms des repas. Et on soupe tôt ! Par rapport au sud de la France, c'est une grosse claque de manger a 18H. Mais au moins, on a le temps de digérer avant d'aller se coucher et on profite de la soirée. Les québécois sont beaucoup plus matinaux. L'été le soleil se lèvre très tôt comparé à la France. A 5H il fait jour, et à 9H il fait nuit. Beaucoup se lèvent tôt, ça permet de profiter de la journée. Allez vous promener dans la nature aux petites heures du matin et vous verrez que le monde vous appartient ! Loisirs: Il y a beaucoup de pêcheurs et chasseurs, et ils font des kilomètres pour aller dans des camps ! Les camps, ce sont des cabanes au fond des bois, plus ou moins aménagées, mais il n'y a pas de téléphone ni d'électricité sauf par génératrice ou batteries. Ballades en forêt, trails de VTT, pistes cyclables, ou pistes de motoneiges l'hiver. Ici on en a en masse et des gens de toute la province viennent en profiter. Relations amoureuses: Alors là, c'est comme pour le reste c'est plus direct. Une fille française se laisse tourner autour, dit non, mais pas vraiment non et l'home continue sa cour. Une québécoise qui dit non, c'est non définitif Pas la peine de revenir à la charge. Maison, voiture and co: Avoir une belle maison et une belle voiture et si possible une pour l'été et une pour l'hiver, c'est ce que beaucoup veulent. Les maisons sont en majorité à ossature bois, toits en bardeaux ou tôle. Ça se construit très vite, ça coute beaucoup moins cher et c'est très bien isolé. Pour les voitures, on a beaucoup de pickups et VUS avec de gros moteurs, mais la tendance et le prix de l'essence fait que l'on voit de plus en plus de petites voitures avec des plus petits moteurs. Très peu de diesels, sauf dans les allemandes qui se vendent bien. Et ici on conduit beaucoup en automatique, même si c'est une option sur la plupart des modèles. Et on conduit en cruise control Le relief n'étant pas très marqué et les autoroutes affichant souvent des lignes droites avec une limite a 100Km/H, on se cale a 105-110 et on laisse aller. Camping: C'est une grande mode d'acheter une caravane et de partir s'entasser dans les campings. Certains même posent leur caravane, souvent énorme, à moins de 100Km de chez eux, et restent là pour les vacances et y reviennent les week ends d'été. Ils louent en général l'emplacement à l'année. Pour les plus fortunés, c'est le wanabago format autobus et ils partent à l'aventure, mais vu la consommation, ça reste un luxe. La famille: La famille est très importante. Les gens qui sont dans les 50-60 ans, sont souvent de familles nombreuses. Une famille de 5 à 10 enfants n'était pas rare à cette époque, et les réunions de famille sont impressionnantes. Le 24 juin: fête des québécois, et ça se fête pas à peu près Les habitudes: Une chose que j'ai pu remarquer, c'est que les québécois ont souvent des habitudes culinaires, et c'est parfois difficile de les intéresser à autre chose. Les nouvelles générations s'ouvrent plus et sont plus enclins à s'essayer à de nouvelles choses. Et j'ai l'impression que c'est en relation avec l'arrivée d'immigrants qui apportent dans leurs bagages de nouvelles opportunités. Voilà pour ma part.
  3. Alors je pense qu'il y a un mal entendu ou que je me suis mal exprimé dans mon précédent sujet (Mérite et laïcité au Québec): 1- Je ne suis PAS raciste: j'ai pour meilleurs amis un Tunisien musulman et un Réunionais. Je suis simplement fatigué d'être une vache à lait (là c'est le gouvernement et le régime fiscal qui sont responsables, je n'accuse aucun groupe ethnique ou religieux de cela) et d'être pris pour un con par (oui il faut bien le dire même si ça n'est pas jojo à entendre) des personnes qui profitent du système (immigrés mais pas seulement). L'immigration et le mélange des cultures sont le plus grand gage de compréhension entre les peuples (d'où qu'ils viennent), sauf quand elle crée des divisions dans une société quand certains ne s'intègre pas au mode de vie du pays ou que certains habitants du pays ne souhaitent pas les intégrer (oui, en France le problème est bilatéral et j'en suis bien conscient). 2- J'ai simplement voulu connaître l'état d'esprit des gens qui vivent au Québec, qui y ont immigré et qui sont à même de pouvoir apporter un regard critique sur le pays (un Québécois de souche n'ayant rien connu d'autre peut difficilement faire une comparaison). 3- Pour les petits rigolos incapables de tenir une conversation sans railler l'auteur parce qu'ils n'approuvent pas ce qui est dit: oui-oui je sais utiliser un préservatif 4- On m'a fait savoir que beaucoup de maghrébins fréquentaient le forum: je vous fais mes excuses si mes propos ont pu vous choquer, ce n'était pas le but visé. 5- Bien entendu que je devrais me poser la question de savoir si je correspond aux attentes du Québec avant de me demander si l'inverse est vrai: si je dois un jour immigrer au Québec, c'est avec une promesse d'embauche sur un emploi qui correspond à mes qualifications que je le ferais. J'estime qu'effectivement, quand on demande à résider dans un pays, la moindre des choses est de participer à son économie. 6- Bien entendu que Noël est une fête Chrétienne et non laïque, me prenez-vous pour un idiot? (la personne se reconnaîtra je pense). C'est aussi une fête traditionnelle fortement attachée à la culture française: le problème de laïcité venait du fait qu'une fête traditionnelle en place depuis des lustres ait été prise pour cible par une communauté religieuse, ce qui est impardonnable. Enfin bref, je suis désolé de voir que les vérités qui fâchent ne sont pas bonnes à dire, et que beaucoup ne sont pas capables de tenir une conversation sérieuse sur un sujet délicat (sans lancer de polémique, là encore ce n'était pas le but). Qouiqu'il en soit je vous souhaite à tous une bonne continuation. seb1000
  4. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/maxime-duchesne/devenir-quebecois-complique_b_2871377.html?utm_hp_ref=politique Maxime Duchesne Blogueur politique Devenir Québécois: compliqué... mais pas tant que ça! Publication: 15/03/2013 12:05 L'intégration des immigrants à la société québécoise est un sujet tabou. Et pour cause : dès qu'une personne est en désaccord avec une autre, il lui suffit de traiter cette dernière de raciste pour mettre fin au débat. Cette forme de "point Godwin" à la sauce québécoise témoigne malheureusement de l'état de nos débats publics. Nous n'avons qu'à penser à l'hystérie grandissante des derniers jours à propos du projet de loi 14 pour voir à quel point les opposants à une politique publique ne se gênent pas pour crier au racisme et à la fermeture d'esprit afin de faire échec au changement. Conséquemment, les politiciens sont bien souvent les premiers à éviter certains sujets. Heureusement, tous ne se laissent pas intimider et osent encore débattre publiquement sur certains enjeux importants pour l'avenir du Québec. C'est ce que fait Tania Longpré, enseignante en francisation des immigrants, dans son excellent ouvrage, "Québec cherche Québécois pour relation à long terme et plus - Comprendre les enjeux de l'immigration", où elle s'attaque à la question complexe de l'intégration des immigrants à la société québécoise. Elle y partage son expérience et se mouille afin de suggérer certaines solutions aux problèmes. Quiconque ayant vécu à Montréal reconnaîtra certaines situations décrites par madame Longpré, que ce soit une histoire d'individu habitant Montréal depuis plus de 20 ans tout en étant incapable de dire bonjour ou encore une histoire d'intégriste religieux qui refuse que ses enfants intègrent la société québécoise. Cette fermeture d'esprit face à la société d'accueil n'est pas exclusive au Québec, ni même à l'occident. Lorsque j'étudiais et travaillais en Chine durant l'été 2010, il y avait de nombreux étudiants occidentaux qui recevaient des bourses et en profitaient pour compléter une session à l'étranger. Un matin, lors d'un cours de chinois, une étudiante allemande affirmait à l'enseignante chinoise qu'elle trouvait que les hommes chinois ressemblent à des singes et puis elle expliquait à quel point elle était insultée lorsqu'un Chinois tentait de l'aborder dans un bar! L'enseignante souriait, visiblement mal à l'aise, mais sans jamais rappeler à l'ordre l'étudiante. À un autre moment, des étudiants français se moquaient, en français, de travailleurs chinois qui ne comprenaient absolument rien, mais qui ne répondaient qu'avec un sourire d'inconfort. Les étrangers, comme au Québec, ont aussi souvent tendance à s'enfermer dans un monde restreint plutôt que de tenter de s'intégrer à la majorité. Bref, il ne faut pas croire que le mépris et la fermeture d'esprit envers la société d'accueil sont exclusifs au Québec, mais les Québécois, comme les Chinois d'ailleurs, ont la particularité d'éviter à tout prix la confrontation, ce qui n'aide en rien à contrer ce type de mentalité. S'écraser plutôt que s'affirmer respectueusement n'est jamais une bonne idée (par contre, en Chine, peu importe combien de temps vous y vivez, vous serez toujours un "laowai" - un étranger : en fait, même la communauté chinoise de Montréal utilise cette expression pour désigner les Occidentaux!). Si certains immigrants sont parfois à blâmer pour leur fermeture d'esprit, le gouvernement du Québec mérite également une bonne part du blâme dans plusieurs cas. Le gouvernement a, par exemple, augmenté les quotas d'immigration à 55 000 nouveaux arrivants par année dans l'espoir de les faire contribuer à l'économie, mais n'a jamais crû bon d'investir davantage en francisation et dans l'intégration culturelle et économique des nouveaux arrivants. Car non seulement les budgets pour la francisation sont nettement insuffisants pour répondre aux besoins, les programmes sont aussi totalement incohérents. Un exemple de ceci : il existe deux programmes de francisation, un du MICC et un du MELS, avec une structure différente, des objectifs légèrement différents et, dans le cas du programme du MELS, des frais d'admission. Selon ce qu'on apprend dans le livre de Mme Longpré, les deux programmes sont désuets, incohérents et n'enseignent strictement rien sur la société québécoise. Tous ceux qui ont déjà pris des cours de langues étrangères savent que le volet culturel est important, que ce soit au niveau des expressions "locales" ou d'autres éléments de la culture générale. Par exemple, quelqu'un qui suit un cours d'espagnol écoutera probablement de la musique sud-américaine ou des nouvelles espagnoles. Bref, on tente habituellement de faire apprendre la langue par l'intermédiaire d'éléments culturels. Pourtant, il semble qu'au Québec, alors que nous voulons intégrer linguistiquement et culturellement les immigrants, nous continuons d'offrir un programme - facultatif d'ailleurs - qui se contente d'enseigner uniquement la langue française, sans aucune référence culturelle. Un lecteur habitant à l'extérieur de Montréal apprendra aussi les ravages du multiculturalisme politique (à ne pas confondre avec le multiethnisme, que personne ne remet en question) dans la métropole : des parents qui exigent que leur enfant n'écoute absolument aucune musique à la maternelle, un autre qui s'enrage après que l'enseignante lui ait dit que ses enfants, nés au Québec, sont Québécois, des professeurs qui doivent gérer les demandes religieuses des parents pour leurs enfants, etc. Comme le souligne l'auteure (en citant Mathieu Bock-Côté), le multiculturalisme inverse le devoir d'intégration, c'est-à-dire qu'on demande à la société d'accueil de s'adapter aux nouveaux venus plutôt que le contraire. Même si le gouvernement est officiellement laïque, le multiculturalisme revient à avoir différentes interprétations des lois selon l'appartenance religieuse d'un individu et à diviser la population selon leur appartenance ethnique. Autrement dit, cette politique prône la division plutôt que l'unité. Tania Longpré s'attaque avec cohérence et intelligence à cette religion étatique qu'est le multiculturalisme canadien, politique enchâssée à jamais dans une constitution que le Québec n'a jamais signée. Ironiquement, le Québec est lui-même tombé dans le piège de la division en intériorisant ce multiculturalisme canadien après l'avoir simplement renommé "interculturalisme" - vraisemblablement afin de tenter de marquer une différence québécoise. À l'exception de quelques théoriciens, quiconque étant de bonne foi et réfléchissant à la question réalisera que le multiculturalisme québécois est incompatible avec le multiculturalisme canadien. Gilles Duceppe critiquait d'ailleurs le livre de madame Longpré sur ce sujet, arguant que tous les gens qui habitent le Québec font partie de la nation québécoise, toujours selon une logique de nationalisme civique prôné par l'interculturalisme. Pourtant, ceci ne passe pas l'épreuve des faits : bien qu'un Ontarien d'Ottawa décidant de s'installer à Hull à cause d'un coût de la vie inférieur jouira des mêmes droits que tous les autres citoyens du Québec, pouvons-nous sérieusement prétendre que celui-ci est membre de la nation québécoise même s'il ne parle pas français, ne connaît rien de la culture québécoise et ne se considère pas Québécois? Avec un tel raisonnement de nation "politique" à l'intérieur d'une autre nation politique, les anglophones ont bien raison d'affirmer qu'il n'y a qu'une seule nation, la nation canadienne, sans quoi il faudrait dire que le Canada est constitué d'autant de nations qu'il a de provinces. Et ce raisonnement voudrait aussi dire que la nation acadienne n'existe pas et que la nation québécoise (ou canadienne-française) a cessé d'exister durant un moment à la suite de l'Acte d'Union. L'autre conception extrême de la nation, le nationalisme ethnique, est fermée et déconnectée de la réalité québécoise et est, heureusement, rejetée par la majorité de la population. À moins de contester l'existence de la nation québécoise (ce qui serait cohérent pour un défenseur de la nation politique canadienne), tous doivent reconnaître que la nation québécoise est ouverte, mais que sa raison d'être tourne autour d'un certain nombre de réalités, comme sa langue, sa culture, son histoire, son identité et même le sentiment subjectif d'appartenance de ses membres. Ce que madame Longpré affirme est donc fort juste : les nouveaux arrivants doivent apprendre à devenir Québécois, ce qui implique une ouverture d'esprit de leur part et un certain niveau d'aide provenant du gouvernement québécois. Les politiques actuelles doivent conséquemment être revues, tant au niveau des moyens que des quotas, toujours dans le but de favoriser la cohésion sociale du Québec et de faciliter l'intégration des nouveaux arrivants à leur société d'accueil. Il faudrait également que les Québécois cessent d'avoir peur d'exister et osent s'affirmer - ils découvriront rapidement qu'un peuple qui se respecte est un peuple respecté! Bref, un livre à lire et qui, espérons-le, fera réfléchir nos décideurs!
  5. Un article utile à lire sur Radio-Canada : http://www.rcinet.ca/fr/2013/04/15/comment-une-fois-arrive-au-canada-bien-se-comporter-en-public/ Comment se comporter en public au Canada Aux yeux des immigrants étrangers, les Canadiens de souche apparaissent facilement distants aux premiers contacts et parfois presque aussi froids que de la neige. Voilà la première chose qui frappe le nouvel arrivant. Certes, lorsqu’ils sont en famille ou entre amis les Canadiens sont facilement grivois, et bouillonnants d’affection, mais en public, c’est un fait, ils semblent beaucoup plus réservés que d’autres nationalités et le contact peut devenir encore plus froid à l’égard des nouveaux arrivants qui n’ont pas apprivoisé pas certains habitudes ou comportements. L’intégration des immigrants passe naturellement par l’apprentissage graduel des us et coutumes des Canadiens. Au Canada par exemple, piquer en travers d’une file d’attente pour l’autobus; approcher de trop prêt un passant sur la rue pour lui demander un renseignement ou parler fort dans certains lieux publics peut être très mal vu. En Afrique, dans certains pays, on peut frapper un enfant, ça fait partie d’une mesure de discipline acceptable. Ici, ce n’est pas permis. Cracher en public ou jeter ses déchets au sol devient carrément insultants pour certains citoyens. ...
  6. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/02/27/reussir-integration-immigrants_n_2773766.html?utm_hp_ref=canada-quebec
  7. Ne trouvez-vous pas comme moi que les productions télévisées et cinématographiques québécoises manquent de diversité parmi les personnes qu'on nous montre à l'écran ? Presque tous les d'animateurs, acteurs et invités des émissions, séries, films et publicités sont des québécois pure laine. La présence de personnes issues de l'immigration (ou minorités visibles) est rare et ne reflète pas la réalité démographique au Québec. Je remarque aussi que les minorités visibles sont beaucoup plus présentes dans les productions du Canada anglophone.
  8. Bonjour a tous, Je suis une jeune femme canadienne qui a fait la rencontre sur le net d'un jeune marocain. Ca fait maintenant 1 an que nous correspondons ensemble. Du moment que je me suis rendu compte que j'avais des sentiments pour lui, je me suis posé plusieurs questions et j'ai eu et j'ai plusieurs inquiètudes. Je ne suis pas complètement aveugle au fait que je m'expose à plusieurs risques. Mariages gris, différences cuturelles insurmontables, jugements de la famille etc....Malgré les inquiètudes et les incertitudes je suis supposé allé le rencontrer en personne prochainement. J'ai décidé d'aller de l'avant avec précaution de peur de raté une belle chance d'etre heureuse. Ce qui est le plus difficile dans tout ca c'est le fait d,etre seule de n,avoir personne avec qui discuté. Je crois que le fait d'en parler avec des gens qui vivent ou qui ont vécu des situations semblables peut etre positif. Du fait meme je me dis que peut-etre que moi aussi je peux aider quelqu'un qui se sent comme moi. Deux têtes valent mieu que une Ha Ha Ha J'avais originalement posté sur le file ''Signe d'un mariage pour papiers'' et se fut un bon aide. J'ai eu de bonnes répliques. Je remercie tout ceux et celle qui ont pris le temps de répondre. Je cré un nouveau file dans le but de créé un résaux de soutient et de conseil pour tout ceux et celles qui sont comme moi. Donc je commence par énuméré quelques trucs qui m'aurait amené a me questionné. - Avou avoir des sentiments forts pour toi tres tôt dans la relation et commence a parler de mariage. - Il t'innonde de compliments et de petits mots d'amours de facon très éxagéré. - Il est en accord avec toi sur tout. Il est toujours du meme avis et ne dis jamais contraire à toi( tout les couples ne sont pas d'accord sur tout il y a toujours de moment de compromis et de compréhensions) - Démontre de la jalousie ou se fache si tu lui réponds pas assez rapidement. -N,est pas compréhensif quand tu es incapable d'être présente a l'heure habituelle ou bien incompréhensif au fait que tu as une vie a mené loin de lui. - Évite les sujets chauds tels que la religion, la politique, le rôle de chacun dans un couple pour ne pas faire de vagues. - Il ne parle pas des sa famille et de ses amis. Il reste tres mystérieux de se coté. Bon voila quelques unes comme ca pour débuté la conversation. J'espère avoir vos commentaires et vos opinions.
  9. source : http://www.journallarevue.com/Actualit%C3%A9s/2013-02-03/article-3169472/Gatineau-laccueillante/
  10. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2013/01/20130117-160721.html
  11. Publié dans La Presse d'hier, un joli texte de Boucar Diouf qui nous rappelle qu'une intégration réussie n'est pas à sens unique. Publié le 29 décembre 2012 à 06h00 | Mis à jour le 29 décembre 2012 à 06h00 Bonne année, Pierre-Jean-Jacques! Boucar Diouf: "Tu m'as appris que marcher vers les autres était la seule façon de s'approprier une partie de leur identité collective." Photo : Hugo-Sébastien Aubert, La Presse Boucar Diouf L'auteur est humoriste et conteur. La Presse Mon cher Pierre, j'hésite à te souhaiter une bonne année parce que j'ai toujours été réfractaire à cette formule souvent creuse. Ces deux mots que l'on lance à la sauvette à son voisin de bureau sans prendre le temps de s'arrêter. Ces souhaits qui sortent de la bouche et entrent dans l'oreille de l'autre sans impliquer le coeur. Si j'ai décidé de publier ce texte, c'est pour te remercier d'avoir catalysé chez moi cet amour profond que j'ai pour le Québec. Lorsque, de ma savane ancestrale, j'ai atterri à Rimouski en 1991, j'ai vécu une deuxième naissance, sans parents pour accompagner mes premiers pas. Signer un bail, faire l'épicerie, trouver des mitaines, comprendre les codes de base qui rythment la vie des gens d'ici, tout était à assimiler. «L'étranger a beau se dilater les yeux, il demeure quand même partiellement aveugle dans une nouvelle culture», disait mon grand-père. Comme la canne blanche aide un non-voyant à s'orienter, tu m'as accompagné dans la douloureuse traversée de cette nostalgie qui habite tous les déplacés dont les odeurs de la terre d'origine sont encore fraîches dans la mémoire. J'ai passé mes deux premiers Noëls au pays les larmes aux yeux, enfermé dans mon appartement. Puis il y a eu la rencontre avec toi qui a tout changé. J'ai encore profondément présents en moi ces Noëls des années 90, où tu renonçais à ta propre famille juste pour organiser une fête et partager ce que tu avais avec nous. Quand je dis «nous», je pense à tous ces esseulés Africains, latinos, Français et même Québécois, à qui tu offrais généreusement de venir chez toi passer le temps des Fêtes dans une famille reconstituée. Ces étrangers qui sortaient de ton bungalow en emportant avec eux des bouts de la tradition québécoise. Tu as été pour moi ce que le crabe de cocotier est à la noix de coco qui a traversé la mer pour coloniser une île lointaine. En effet, même si elle paraît coriace et solide comme le roc, la noix de coco a besoin des pinces de ce crabe ami pour s'ouvrir, germer et s'épanouir dans une nouvelle terre pour en faire la sienne. Hier, tu m'as tendu la main et aujourd'hui nos âmes sont presque jumelles, puisque la poésie de Gilles Vigneault appelle mes profondeurs autant qu'elle te chavire le coeur. Ce dernier n'est-il pas d'ailleurs l'auteur de l'invitation «ma maison, c'est votre maison», dont tu as fait une devise? Grâce à ta générosité, j'ai rapidement découvert que pour un immigrant, garder les yeux fixés sur le rétroviseur était une façon certaine de foncer dans un mur et de ne jamais voir se pointer la lumière qui guide les rêves. Que de marcher énergiquement vers les autres était la seule façon de s'approprier une partie de leur identité collective. En effet, contrairement à l'assimilation qui est très souvent une conséquence de la passivité, l'intégration à une nouvelle culture est un processus actif. On ne peut pas devenir l'autre sans l'approcher, l'écouter, lui parler, le sentir, l'aimer et surtout l'étudier avec passion. S'intégrer à une nouvelle culture, c'est comme lire un livre plusieurs fois. La première lecture sert généralement à se familiariser avec les personnages. À la deuxième lecture, on s'intéresse davantage à l'histoire. Mais après la troisième lecture, si on arrive à raconter cette histoire avec passion, c'est qu'elle est aussi devenue la nôtre et les personnages, des membres de notre propre famille. Si je travaille tous les jours à essayer de raccommoder notre courtepointe culturelle si réconfortante, mon cher Pierre, c'est pour exhiber fièrement ma québécité et témoigner de ma gratitude à tous ces gens qui, comme toi, m'ont ouvert grand les bras et le coeur. Chaque oiseau, disait mon grand-père, doit chanter les louanges du pays où il a passé la saison chaude. En mon nom personnel et au nom de tous les immigrants qu'on n'entend pas souvent parce qu'ils sont juste bien de vivre ici, je voudrais souhaiter une bonne et heureuse année à Pierre-Jean-Jacques, via mes amis Pierre Gauthier et Pierre Rioux.
  12. Bonjour, Je m'appelle Mélanie et je suis étudiante en Éducation Spécialisée à la formation continue. Dans le cadre de notre cours de Phénomènes sociologiques, nous devons faire une analyse d'une problématique d'adaptation, et suite à une rencontre avec des gens en francisation au Cégep, cela nous a énormément touché de voir leurs difficultés d'adaptation et d'intégration. C'est pour cela que nous avons choisi ce sujet pour notre travail sur leurs intégrations en général. J'aimerais prendre quelque minutes de votre temps, et de vous demander de nous donner votre avis brièvement face aux questions suivantes. Voici les points que nous devons développer: - Associer cette problématique à des phénomènes d'inégalité et de différenciation sociales. - Les causes de cette problématique. - Leur conséquences. - Et nous en tant que future intervenant, comment pouvons les aider dans leur intégration.. Nous avons déjà énormément d'information suite à des recherches, il ne nous manquerais qu'un oeil d'observateur terrain et de première ligne comme vous. Merci de votre temps.
  13. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/364712/la-francisation-seule-ne-suffit-pas
  14. Hello ! Nous sommes une famille Française sur le départ, j'ai trouvé une job à Montréal et nous devrions arriver là-bas en juillet 2013. Nous avons 2 filles 6 et 9 ans et nous sommes en plein questionnement sur l'école Québécoise. Nous souhaitons nous intégrer dans cette nouvelle communauté, donc nous ne sommes pas trop pour des écoles Françaises remplies d'expatriés. Nous avons aussi eu des retours mitigés sur certaines écoles publiques Québécoises Je recherche donc des conseils sur des écoles alternatives idéales privées ou publiques : Système Québécois, bon niveau scolaire, bien pour l’épanouissement des enfants ! J’ai entendu parler de l'école Michèle-Provost, est-ce une bonne école ? Quelqu'un a-t-il des conseils et retours sur ce type d'établissement ? Est-ce facile d’y entrer? Les bénéfices en valent il le prix ? Quelqu'un a-t-il d'autres écoles à me conseiller ? Merci ++ Xavier
  15. Message que véhiculent les Loco Locass dans leur dernier album "Le Québec est mort, Vive le Québec" "Les Québécois s'unissent sous la fleur de Lys", écoutez-bien les paroles Le titre : Le mémoire des Loco Locass
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