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  1. Bonjour Je souhaite venir m'installer au Québec. J'avais entamé des démarches en ligne en vue d'obtenir mon CSQ (dossier pas encore finalisé). Lorsque j'avais fait le test d'évaluation sur le site d'immigration, celui-ci me répondait que je serais recevable. Aujourd'hui je suis désespéré par les nouvelles règles car le test me classe comme non recevable. Ma copine est québécoise et vit au Québec. Nous ne sommes pas conjoints de fait et elle n'est pas très favorable à un parrainage ou un mariage juste pour favoriser mon acceptation. Je suis sincèrement désespéré et je ne sais pas par quel bout prendre les choses désormais. J'envisage de venir pour la rencontre des EMPLOYEURS DU QUÉBEC À MONTRÉAL LES 5 ET 6 AVRIL en me disant que si je peux trouver une entreprise qui veuille me faire travailler et fasse la demande d'immigration pour moi ce serait possible. Qu'en pensez-vous ?
  2. François Fillon affirme que le Canada applique des quotas d'immigration et que cela fonctionne. Le Canada fixe chaque année des quotas d’immigration, c’est vrai ou c’est faux ? C’est vrai, et ces quotas sont particulièrement sélectifs. En 2017, selon la loi votée par le gouvernement Canadien, le pays accueillera 300.000 immigrants, selon des critères stricts. 60% de travailleurs seront sélectionnés sur leurs compétences, le regroupement familial pèsera au maximum 30% du total et le nombre de réfugiés est fixé à l’avance : 40.000, pas plus. La majorité devront trouver un sponsor, famille ou association, qui financeront leur logement et leur vie sur place. Certaines provinces, comme le Québec, imposent en plus des critères géographiques ou linguistiques, pas plus de 30% de travailleurs Africains par exemple et 60% de francophones. Les exigences peuvent aller très loin et la part réservée à l’humanitaire, aux cas exceptionnels, est réduite de 3.000 personnes l’an prochain, pour tout le Canada. C’est 10 fois moins qu’en France où les travailleurs, représentent 15% seulement de l’immigration légale. C’est l’un des points clés de son programme sur l’immigration : François Fillon veut fixer un quota annuel d’entrées sur le territoire, quota qui serait fixé par le parlement. François Fillon : "Je propose que chaque année, le parlement vote un nombre maximum de personnes qu’on pourra accueillir sur le territoire. C’est ce qui se pratique au Canada. (…) Avec les quotas, la question du regroupement familial ne se pose plus". quotas-immigration-france-canada-europe-1.mp3 LE VRAI-FAUX DE L'INFO EST UNE CHRONIQUE DE L'ÉMISSION LA MATINALE D'EUROPE 1 - DIFFUSÉE LE MARDI 14 MARS 2017 Source : Europe 1
  3. Bonjour à tous, je me permet de vous rapporter un article complet et super intéressant trouvé sur le net (que j'ai légèrement modifié) afin que vous ayez une idée précise de notre future magnifique ville Bonne lecture! Tout ce qu'il faut savoir sur Winnipeg Introduction Comme toutes les choses : qu’on adore ou qu’on déteste, Winnipeg a plein de petits surnoms : The Peg, Winterpeg, Murderpeg, Mosquitopeg… ça fait rêver, hein ? Winnipeg est située en plein centre géographique de l’Amérique du Nord et c’est aussi la capitale du Manitoba. C’est une capitale à dimension humaine, plutôt à la cool, avec une ambiance familiale et des gens très chalereux qui t'abordent la à la première occasion. La ville est chargée d’histoire et connaître celle-ci aide à comprendre ce qu’est Winnipeg aujourd’hui, les habitants et la mentalité. Si l’histoire et la culture locale vous intéressent, plus d’infos par ici : Louis Riel - L'Encyclopedie canadienne Et par ici : le jeu Manitoba Voyageurs pour en apprendre plus sur la Province et son histoire : Manitoba Voyageurs Winnipeg, c’est… - un peu plus de 740 000 habitants - 464 km2 de superficie - anglophone à 95% - la ville canadienne avec la plus forte population autochtone - la plus importante communauté francophone de l’Ouest canadien - un écart de plus de 60°c entre les températures d’été qui montent au-delà de 30°c et les minimales d’hiver qui descendent en dessous de -30°c avec le windshield (le vent bien froid qui vient du Nord) - la capitale canadienne de la culture en 2010, grâce à ses théâtres, son corps de ballet et ses musées Les habitants La population augmente énormément d’année en année, avec les nombreux migrants. On en a compté plus de 15 000 l’année dernière. Cela donne à la ville un caractère cosmopolite et international particulièrement marqué, où les communautés des pays de l’Europe de l’Est (Polonais, Ukrainiens) côtoient celles de l’Amérique du Sud (Colombiens), de l’Asie (Philippins), de l’Afrique francophone (Nord et Côte Ouest), de la vieille Europe (Irlandais, Allemands, Français) et des autochtones. Les autochtones En 2006, le Manitoba et la Saskatchewan affichaient les plus fortes proportions d’Autochtones des 10 provinces canadiennes, et la région de Winnipeg présentait la plus importante population autochtone de toutes les villes canadiennes. A Winnipeg, la population autochtone se répartit à peu près ainsi : - les Métis (60%) : issus de canadiens-français et d’indiens - les Premières Nations (38%) - les Inuits (2%) Les langues La langue officielle est l’anglais, même si dans le quartier de Saint Boniface spécifiquement, ce sont l’anglais ET le français qui sont parlés. Le français La langue majoritairement parlée est bien entendu l’anglais. Mais compte tenu de l’histoire de la province, on retrouve des villages entiers de Franco-Manitobains dans le sud (autour de Winnipeg), qui portent des noms bien français de type Saint Quelquechose, et où on ne parle qu’en français (le français du Manitoba). Les Franco-Manitobains sont très souvent bilingues anglais mais pas toujours. Leur français ressemblerait un peu au Québécois par moments, mais il reste vraiment différent, avec son identité propre. Pas évident de comprendre, au début, quand on vient de France. Les langues autochtones Les trois langues autochtones les plus parlées au Manitoba sont le cri, l'objibway et le sioux. Plusieurs aménagements ont été effectués à Winnipeg pour intégrer ces langues dans les lieux touristiques. Au zoo de Winnipeg, par exemple, les panneaux d’information sur les animaux sont traduits en Anglais, Français, Cri et Objibway. La Manitoba compte une langue unique au Canada: le mitchif. Le mitchif est propre à la nation métisse et c’est une langue mixte issue du cri et du français, mais qui contient aussi des mots objibwés et anglais. Cette langue est aujourd'hui menacée par l'utilisation grandissante de l'anglais, du français et d'autres langues autochtones (comme le cri). L’ambiance de la ville Winnipeg n’est vraiment pas une ville de fêtards comme Montréal ou de businessmen comme Toronto. Ici, on ne mise pas non plus sur les décors enchanteurs des alentours de Vancouver ou de Calgary. Alors quoi ? C’est quoi LE truc de Winnipeg ? En premier lieu, la ville recherche des francophones et fait tout pour qu’ils aient envie d’y venir et d’y rester. Pour les Français qui espèrent immigrer au Canada, Winnipeg a donc quand même de gros points forts : - de très fortes possibilités de progression dans le domaine professionnel - des aides considérables pour les démarches de résidence permanente (suivi personnalisé et conseils gratuits, temps de traitement plus court) - des frais de dossiers pour la résidence permanente bien moins élevés que dans les autres provinces; l’étape provinciale étant gratuite Mais avant tout, tous les gens qui aiment y vivre vous diront la même chose : LE truc, ici, ce sont les gens. Les gens et le patrimoine historique et culturel très fort. L’ambiance est détendue, amicale, accueillante. On se sent bien, sans stress, un pied à la campagne. Et puis la ville est vraiment cosmopolite et c’est génial. Tout le monde est plus ou moins un immigré ou issu d’immigrés alors on sait ce que c’est de tout recommencer ou de galérer et on vous aide avec plaisir. Il y a une grosse solidarité et beaucoup de gens impliqués dans des activités bénévoles pour faire vivre la ville. Il y a le système des communautés, en fonction des origines. Il y a la communauté polonaise, la communauté francophone, la communauté ukrainienne, la communauté métisse, etc. Les quartiers de la ville sont très marqués par ces regroupements et on se retrouve avec des quartiers polonais, ukrainien, francophone, etc. Tout est assez délimité géographiquement parlant. Il est très facile et très rapide de se faire des contacts au sein de sa communauté, ça donne un certain confort et ça permet de ne pas se sentir perdu les premiers temps. Ceci dit, les autres communautés restent tout à fait ouvertes et accessibles du moment que l’on est soi-même ouvert et curieux, et il n’y a aucune nécessité de vivre dans le quartier de sa communauté. D’ailleurs, si le quartier francophone est Saint Boniface, beaucoup de français vivent de l’autre côté du Downtown, à Wolseley (côté anglophone). Et puis ici, on aime bien les Français DE FRANCE. Si vous ne précisez pas « de France », on pensera que vous êtes un Franco-Manitobain ou un Québécois et là, c’est une autre histoire. La criminalité Winnipeg doit l’un de ses surnoms, Murderpeg, à son taux élevé de criminalité : le plus haut du Canada. Elle est considérée par beaucoup de Canadiens (qui n’y sont, en général, jamais allés) comme la Chicago du Canada. Alors Winnipeg est-elle réellement dangereuse ? Très franchement, ça dépend de votre référentiel. Quand on vient d’une grande ville française, Winnipeg passe pour une ville hyper tranquille. La criminalité ici, ce sont surtout des règlements de compte entre bandes rivales dans la zone North End de la ville, quelques vols et des violences domestiques (surtout chez les autochtones). Entre janvier et octobre 2011, on a comptabilité 34 meurtres à Winnipeg (le record de 2004)… contre une quarantaine à Edmonton (AB). Quand on évite les parties à risque de la ville, on ne risque pas grand chose, même tard le soir. Les premiers pas L’arrivée à l’aéroport Winnipeg a la chance d’avoir un nouveau terminal flambant neuf dans son aéroport international depuis fin 2011. Les infos sur l’aéroport, c’est ici : Winnipeg James Armstrong Richardson International Airport L’aéroport se trouve du côté ouest de la ville. Pour rejoindre le centre, deux moyens : le taxi et le bus. Les bus 15 et 20 permettent de rejoindre Downtown. Pour plus d’infos, prévoir vos trajets, regarder les horaires, consultez le site Winnipeg Transit : Winnipeg Transit Le service de taxi à l’aéroport est assuré par Unicity Taxi (tel : +1 204 925 3131). Les tarifs pour rejoindre le centre ville sont de 15,50$-18$. Compter jusqu’à 32$ pour rejoindre le Sud Est de la ville. Démarches nécessaires à l'arrivée Il est assez rare que les PVT arrivent direct à Winnipeg depuis la France donc en général, ils ont déjà fait les démarches avant, dans une autre province (le plus souvent au Québec). Mais bon, sait-on jamais, Winnipeg pourrait devenir une destination prisée… L’argent Pas de panique, on peut toujours changer ses euros en dollars canadiens ou retirer avec sa CB française dès l’arrivée à l’aéroport (au moins pour payer son taxi/ son bus/ son premier burger). Si vous retirez de l’argent à une borne, cherchez une HSBC, vous n’aurez pas de frais supplémentaires. Ensuite, si ça peut attendre un peu, vous pouvez vous rendre Downtown, il y a des bureaux de change. Pour le choix de la banque, rendez-vous sur les conversations du forum PVT à ce sujet. Le NAS Pour pouvoir commencer à travailler au Canada, il faut prouver à l’employeur qu’on est bien là en toute légalité et qu’on est autorisé à travailler. On vous demandera tout le temps votre numéro NAS (Numéro d’Assuré Social). Pour l’obtenir, rendez-vous au bureau Service Canada le plus proche avec votre passeport et votre visa temporaire. Pour localiser le bureau le plus proche, c’est sur ce site : Trouver un bureau de Service Canada Le consulat Dans ce cas là c’est un peu difficile... A Winnipeg, pour le Consulat de France, on dépend de… Toronto. Alors comment vous dire… Toronto, c’est à 2000km de Winnipeg, soient 24h en voiture (non stop, hein ?!) et 2h en avion. Autant dire que ça n’est pas vraiment à côté et qu’il vaut mieux ne pas perdre son passeport ! Pour les démarches d’état civil et les visa, nous avons tout de même un Consul Honoraire sur place : M. Bruno BURNICHON. Il est très accessible et reçoit chez lui pour les rendez-vous. Pour plus d’infos, c’est par ici : La France en Ontario et au Manitoba Rencontres PVT Hum… niveau PVT, ça va peut être changer, mais pour l’instant il n’y a pas vraiment de rencontres organisées… pour la simple et bonne raison que des PVT, il n’y en a pas énormément, ici. Et en général, ceux qui viennent à Winnipeg, c’est pour réussir à obtenir un visa permanent, donc ils sont plus sur un mode «installation» que dans une optique « sorties-visites ». Et puis la communauté francophone, c’est un peu un village, très rapidement on finit par connaître tous les nouveaux arrivants. Alors pour rencontrer des gens, orientez vous plutôt vers : - Couchsurfing pour trouver d’autres voyageurs (mais le réseau est moyennement actif là encore) - les réseaux francophones (j’en parlerai plus loin) pour trouver d’autres français, peut être PVT aussi, du coup - le bénévolat pour rencontrer toutes sortes de gens Le transport Transports publics Pas de métro à Winnipeg… par contre, il y a un super réseau de bus qui marche vraiment bien, une fois qu’on a compris comment il fonctionne (il faut quand même un temps pour comprendre la logique). Leur site est super bien fait : Winnipeg Transit Il existe des abonnements à la semaine : jours de semaine uniquement (19$) ou semaine + weekend (21$50), et aussi des abonnements au mois (77$). Si vous voulez un abonnement à la semaine, pensez à l’acheter avant le mercredi car ils ne sont en vente que jusqu’au mardi. Si vous ne voulez pas d’abonnement, vous pouvez aussi acheter des tickets dans un Safeway (21$50 le carnet de 10) ou payer directement dans le bus (2$45 cash). Dans le dernier cas, faites l’appoint, on ne rend pas la monnaie ! Ticket ou cash, vous aurez droit à un transfert (si vous le demandez au chauffeur), avec dessus l’heure jusqu’à laquelle vous pouvez voyager. Normalement, vous avez droit à 1h15 de transports, dans toutes les directions, avec autant de changements que vous voulez, à partir du moment où vous avez pris le premier bus. Tickets et abonnements peuvent s’acheter au QG de Winnipeg Transit, Downtown, ou dans un supermarché Safeway ou Shoppers Drug Mart (vous demandez direct à la caisse ou au service client). La ville a également mis en place un service de bus gratuit qui dessert tout le centre ville : le Downtown Spirit (bus 1, 2 et 3). Les chauffeurs sont super sympa, ils laissent monter les gens à un feu rouge, les attendent à l’arrêt de bus quand on leur fait signe, klaxonnent votre bus de correspondance pour qu’il attende… vraiment cool ! A pied Winnipeg c’est super, mais alors SUPER SUPER étendu. Si vous voulez bouger à pied, il vaut mieux que ce soit avec de bonnes chaussures et dans un même quartier (et c’est déjà pas mal). Pour vous aider, en cas de grosse fatigue, vous pouvez toujours prendre le Downtown Spirit. Ici, il n’y a pas le Skytrain comme dans d’autres villes canadiennes, mais il y a le Skywalk ! Les bâtiments du Downtown sont reliés entre eux par des souterrains et des passerelles aériennes (avec une super vue sur la ville) qui permettent de balader au centre ville sans mettre le nez dehors. Evitez quand même d’y aller trop tard après les heures de bureau, l’ambiance est un peu glauque avec ses longs corridors déserts au milieu de bureaux et magasins fermés. A vélo 6 mois de l’année, soit printemps, été et automne, le vélo c’est le top ! On est dans les Prairies, c’est TOUT PLAT et pour le vélo, c’est l’idéal. On peut assez facilement acheter un vieux vélo sur kijiji ou usedwinnipeg. Les 6 autres mois (l’hiver), c’est moins évident, mais si vous n’avez pas peur des plaques de verglas, rien ne vous empêche de continuer. Sinon, au gros de l’hiver (janvier-février), il y a aussi l’option «je vais au boulot en patin à glace sur la rivière gelée» ! La voiture Il est assez facile de trouver une voiture pas chère sur kijiji et la ville est très étendue donc il n’y a pas trop d’embouteillages (maximum 20 minutes et seulement les soirs de matchs des Jets !) Cependant, comme les bus vont vraiment partout, la voiture n’est pas indispensable si on n’est pas trop excentré, sauf pour sortir de la ville ou parce que l’on soufre vraiment du froid. Le permis de conduire Il y a des ententes France-Manitoba alors le permis français est valable 6 mois à compter du moment où vous avez passé la frontière canadienne pour la dernière fois (en fonction de votre pays d’origine, ça peut être 3 mois seulement). Ensuite, vous pouvez l’échanger contre un permis manitobain si vous comptez rester un bon moment au Manitoba (sinon, ça vaut peut être pas vraiment le coup). Pas d’examen à passer (là encore, ça n’est valable que si vous venez de France). Il faut juste payer la somme de 50$. Pensez à faire photocopier votre permis français avant car on ne vous le rendra pas ! En rentrant en France, vous apportez votre photocopie, vous faites une déclaration de perte et vous avez un permis français tout neuf. Le réseau routier Les routes ici, on peut dire qu’elles sont bien droites. Difficile de se perdre, il n’y a que des parallèles et des perpendiculaires. En ville, il y a assez souvent des 2 fois 3 voies voire même 4 ou 5 voies de front. C’est l’Amérique ! La location de voiture Il est très facile de louer une voiture et pas cher du tout. Prix d’appel : 10$ par jour la petite voiture citadine en kilométrage illimité. Attention, il faut TOUJOURS la rendre à l’endroit où vous l’avez prise, sinon ça peut coûter très très cher en frais d’abandon. Regardez les conditions de l’assurance de votre CB française, ça peut vous éviter d’avoir à prendre une assurance quand vous louez la voiture. Par contre, pensez à payer avec la CB en question. Vous n’êtes couverts que si vous avez effectué la location avec. C’est logique, mais on ne sait jamais… Arriver ou partir de Winnipeg en transport en commun Deux possibilités : le train avec Viarail ou le bus avec Greyhound. Comme Winnipeg reste quand même un peu loin de tout, le mieux, c’est la voiture ou l’avion. Les quartiers Il y a vraiment énormément de quartiers à Winnipeg, c’est une ville très étendue. Inutile d’en faire la liste, il vous suffit de prendre une carte de la ville pour tous les voir. Concentrons nous plutôt sur les quartiers principaux. La Fourche/ The Forks Le centre ville est situé autour du cœur historique de Winnipeg dans le quartier de La Fourche. Le quartier tient son nom des rivières Rouge et Assiniboine qui se rejoignent à cet endroit en une fourche. Plus ancien que le Canada, ce lieu de rencontre permettait aux membres des Premières nations de se réunir, et plus tard, de faire du commerce de fourrures avec les pionniers dont le poste de traite se trouvait à Fort Garry, à quelques kilomètres de là. Ainsi, les Amérindiens, les trappeurs et coureurs des bois français, les Canadiens- français, les Métis puis les Anglo-Saxons se sont établis tour à tour à cet endroit. Aujourd’hui, c’est l’un des coins les plus vivants de la ville, avec : - un marché couvert qui fait un peu penser à celui de Granville Island, à Vancouver (BC), avec plein de petites boutiques, des spécialités de plusieurs pays, des fringues et des souvenirs - un skatepark - un parc pour balader au milieu des herbes hautes des Prairies quand il fait chaud et qui se transforme en Arctic Glacier Winter Park l’hiver avec 1.2km de trail pour le patin à glace (voir la partie Pratique du sport de ce dossier) - des scènes pour les concerts en extérieur, avec des animations tous les weekends de juin à septembre… qui deviennent elles-aussi des patinoires l’hiver Plus d’infos sur la Fourche, les boutiques et le calendrier des manifestations, c’est par ici : One of the loveliest public spaces in Winnipeg and a must-see for any visitor. | The Forks Saint-Boniface La Fourche est reliée au quartier francophone de Saint-Boniface par le pont Esplanade Riel du nom du personnage historique canadien Louis Riel, le plus célèbre des Métis canadiens. Le Quartier de Saint Boniface, c’est LE quartier francophone. On y trouve des commerces où on peut être servi en français (même si tous les serveurs ne parlent pas toujours français), un hôtel de ville où on peut nous renseigner en français, une banque avec du personnel bilingue, une université francophone (l’Université de Saint Boniface), des musées autour de l’histoire de la communauté francophone, un centre culturel francophone (le CCFM), un théâtre francophone (le théâtre Molière), des écoles, des garderies, des collèges et lycées francophones et des noms de rues en français. Bref, c’est un peu un Chinatown à la française. Plus d’infos par ici : Provencher BIZ Downtown avec Portage avenue et Main street En prolongement de la Fourche, mais à l’ouest, cette fois, on retrouve les deux grandes rues principales du centre ville : Main Street et Portage Avenue, perpendiculaires l’une à l’autre. Main Street conduit au Nord de la ville et Portage à l’Ouest. Pour plus d’infos sur le Downtown, la programmation des évènements, les plans de quartiers, les boutiques, restaus, etc. c’est par ici : Downtown Winnipeg Biz - Home L’Exchange District Si l’on reste sur la Main, à 15-20 minutes à pieds de la Fourche, on arrive dans l’Exchange District (quartier de la bourse, en français). Encore un quartier historique, plutôt typé industriel (il fait un peu penser à Dublin, avec ses bâtiments en briques rouges). C’est le quartier branché où les hipsters vont boire des coups dans des café anarchistes, manger un bout dans un restau végétalien ou colombien, s’acheter des fringues dans une petite boutique vintage, voir une expo ou écouter de la musique live. Les restaus sont tous hyper bons et l’ambiance est vraiment sympa, mais le quartier est assez petit, on en a vite fait le tour. On y vient pour se caller quelque part, pas pour balader dans les rues. Plus d’infos sur l’Exchange District, les visites guidées, le programme des évènements, etc., c’est par ici : Winnipeg Exchange District BIZ West End avec Wolseley et Osborne/Corydon village En revenant en arrière sur la Main, on se retrouve sur Portage avenue _la rue la plus froide de la ville en hiver à cause du vent qui s’y engouffre_ pleine de grosses enseignes. Descendre Portage conduit aux quartiers Ouest de la ville. A l’ouest se trouvent les quartiers résidentiels les plus anciens, et donc les plus typés. Dans le quartier de Wolseley, les maisons sont en bois, toutes différentes les unes des autres, l’ambiance est chaleureuse. Il y a plein de petits commerces très sympa et très tendance aussi. Un peu comme dans l’Exchange District, on retrouve des restaus et cafés végétaliens, végétariens, gluten-free, etc. Corydon avenue, c’est l’ancien quartier italien, devenu depuis très international. On y trouve toutes sortes de restaurants, dont plusieurs de cuisine française (Saint Boniface n’a pas le monopole). Dans le même coin, il y a le village Osborne. C’est l’endroit où l’on sort. On y trouve des boutiques de vêtements sympas, des cafés, des restaus de tous les pays, quelques boîtes de nuit. Plus d’infos par ici : Osborne Village - Welcome to Osborne Village Quand on continue à l’Ouest de Wolseley, on arrive dans l’un des plus beaux parcs de Winnipeg, l’Assiniboine park. Il y a un zoo (qui doit coûter dans les 4$ l’entrée), de grandes pelouses avec des installations pour jouer au baseball, un jardin botanique, un jardin aromatique, un musée, des chemins pour faire du vélo le long de la rivière, etc. Plus d’infos sur le parc et sa programmation par ici : Assiniboine Park Conservancy Des quartiers à éviter ? Vous l’aurez compris, il faut éviter North End. C’est dommage, parce qu’à Winnipeg, c’est un peu la crise du logement et à North End, il y a des apparts et des maisons en location pour 300$ par mois. Mais bon… y a peut être aussi un rapport avec le fait qu’il ne faut pas y aller... Le logement Les locations A Winnipeg, on trouve toutes sortes de logements, depuis la maison standard jusqu’au basement (sous-sol aménagé), en passant par la colocation ou l’appart classique. Ce qui est bien, c’est que même dans un appart indiqué «non aménagé», il y a toujours la cuisine équipée avec four, plaques, réfrigérateur et congélateur (sauf si vous n’avez vraiment pas de chance). Le véritable problème, c’est le manque cruel de logements disponibles à la location par rapport à la demande. Résultat : les agences demandent des tonnes de garanties (références des 3 précédents bayeurs, NAS, emploi, salaire, pas d’animaux, etc.) et les prix sont quand même assez élevés pour une ville comme Winnipeg. - Un appart de type 2 (1 chambre) tourne autour de 650-800$/mois - Une colocation, dans les 400-550$/mois, - Un basement flat, dans les 500-650$/mois - Une maison, dans les 1300$ Bien-sûr, les prix varient beaucoup suivant les quartiers et les propriétaires et on peut vraiment faire de bonnes affaires si on connait quelqu’un qui connait quelqu’un qui connait quelqu’un qui quitte son super appart et qui nous prévient avant que l’annonce ne soit publiée. Ceci dit, quand on arrive en PVT (donc avec un NAS temporaire), pas d’historique de location au Canada et pas d’emploi fixe, on a peu de possibilités pour trouver rapidement quelque chose : la coloc, les basements ou les aubaines « proprio qui veut louer super rapidement et qui accepte le premier qui passe visiter ». Comme il faut éviter les agences au maximum et il reste donc la mine d’or kijiji (les Winnipegois n’utilisent que très peu Craigslist). Les auberges de jeunesse En attendant de trouver un logement, il y a toujours la solution auberge de jeunesse. Il y en a très peu à Winnipeg, mais on peut mentionner : - la Guest House International : Backpackers Winnipeg - Guest House International - le Hi-Winnipeg Downtowner : HI Hostels Canada - Manitoba > HI-Winnipeg Downtowner Les deux sont très bien situées et il faut compter à peu près 30$ la nuit. Les services aux nouveaux arrivants La Province du Manitoba a un système d’aide aux nouveaux arrivants assez fantastique. Les nouveaux arrivants sont très bien pris en charge, ils sont aidés et formés. Tout est fait pour que l’on réussisse son intégration et que l’on décide de rester au Manitoba. Ce qui fait le charme de la province, ce sont vraiment les gens ! La Province du Manitoba met à disposition des nouveaux arrivants des services gratuits avec Manitoba Start : Manitoba START | Home Alors il faut savoir que la grande majorité des services proposés sont pour les nouveaux arrivants avec la résidence permanente (obtenue ou en cours d’acceptation) MAIS il y a aussi des services pour les résidents temporaires. Un lien utile en plus, le guide pour les nouveaux arrivants : http://www2.immigratemanitoba.com/as...ller-guide.pdf Les services aux francophones Niveau services en français, il y a l’Accueil Francophone, Pluri-elles et l’ANIM. L’accueil Francophone : c’est plus pour faire ses premiers pas dans la ville, trouver un logement, apprendre l’anglais, etc. Plus d’infos : http://www.accueilfrancophonemb.com/ Pluri-elles : c’est un service gratuit d’accompagnement pour l’emploi des francophones. Il y a des ateliers CV et entretiens, des conseillers qui nous accompagnent, etc. Contrairement à ce que son nom indique, ça n’est pas un service réservé aux femmes. Plus d’infos : Pluri-elles - Employabilité, Entraide et counselling, Alphabétisation L’ANIM : c’est un service gratuit d’aide et d’accompagnement pour faire votre demande de résidence permanente. On vous conseille sur le type de demande qui correspond le mieux à votre situation, on vous aide à monter votre dossier, on vous accompagne pour le suivi, il y a toujours une personne disponible pour répondre à vos questions… bref, on vous aide au maximum. Plus d’infos : Services pour le programme d’immigration | anim Cours d’anglais Manitoba Start permet de prendre des cours d’anglais gratuitement avec l’Entry Program. C’est un service du gouvernement pour les nouveaux arrivants. On prend rendez-vous pour passer un test de niveau, puis selon ses résultats, on a accès à des cours à notre niveau, qui ciblent nos lacunes/ points faibles (ça peut être pour améliorer la grammaire, l’accent, la rédaction, etc). Si vous êtes en cours de demande pour la résidence permanente, vous êtes éligibles au programme. Plus d’infos : Entry Program | Home Si vous n’êtes pas éligibles, vous pouvez prendre gratuitement des cours d’anglais débutant (2h de conversation) à l’Accueil Francophone. Il y a aussi certaines paroisses qui proposent des séances d’initiation à l’anglais avec des discussions autour de la bible, si cela vous intéresse. Travailler à Winnipeg Les agences de placement et agences d’intérim ne marchent pas vraiment ici. Ce qui marche, c’est le bouche à oreille et avoir des références MANITOBAINES, même si c’est pas dans la même branche. Quand on vient d’arriver, il faut se tourner vers le bénévolat et les petits boulots faciles d’accès pour vite se faire des références canadiennes. La mine d’or comme premier job pour un Français qui se débrouille en anglais, ce sont les call centers (centres d’appel) qui recherchent tous des agents bilingues français/anglais. Si vous avez un peu d’expérience en vente et/ou restauration, il y a aussi les boulangeries et restaus français qui recherchent du personnel francophone. Si vous ne vous sentez pas suffisamment à l’aise en anglais, les garderies francophones recherchent des éducateurs, les écoles francophones recherchent des auxiliaires de vie et des profs remplaçants. Les offres d’emploi sont sur le site de la Division Scolaire Franco-Manitobaine (https://www.dsfm.mb.ca/). Il paraît que seuls 10% des emplois disponibles sont publiés sous forme d’annonce. Pour le reste, le réseautage est votre ami. Si vous ne connaissez encore personne et que vous ne parlez vraiment pas anglais ou souhaitez juste rester en francophonie, le mieux est d’entrer en contact avec la communauté Franco-Manitobaine (Qui nous sommes | Société franco-manitobaine). Sur leur site web, on trouve tous les services en français, donc une bonne liste d’employeurs potentiels pour des candidatures spontanées, des annonces pour des emplois ou du bénévolat, etc. Et pour commencer quelque part, les 10% d’offres publiées sont sur Guichet emplois et Workopolis Le bénévolat/Le volontariat Il est très important ici pour se faire une expérience, mais aussi un réseau et donc des connaissances professionnelles et des amis. On peut trouver des offres sur : - les annonces communautaires de la SFM (Annonces communautaire | Société franco-manitobaine) pour les francophones - le site Volunteer Manitoba (Home - Volunteer Manitoba - Volunteer Referral Site) pour tout le monde Les achats Les meubles et accessoires En France, il y a les vide-greniers, à Winnipeg ce sont les yard sales. Il y en a beaucoup, dès l’arrivée des beaux jours. Ils sont parfois annoncés dans kijiji, mais en grande majorité, il y a pour seule indication des panneaux sur les bords des routes principales des quartiers résidentiels, indiquant l’adresse et la date. Encore une fois, tout se trouve sur kijiji pour les aubaines. Beaucoup de gens donnent ou vendent à petit prix des meubles et accessoires, si on se débrouille pour venir les chercher. La nourriture Si on convertit tout en euros, le prix du chariot est le même qu’en France. Par contre, vous allez avoir un salaire canadien en dollars, pas en euros. Du coup, comparativement au coût de la vie en général, les dépenses pour la nourriture prennent plus de place qu’en France sur le budget mensuel, même si vous ne cherchez pas à manger « français ». Le moins cher, ce sont les produits déjà cuisinés. Par exemple, un blanc de poulet cru du rayon frais coûte plus cher qu’un blanc de poulet surgelé préparé « à la méditerranéenne ». Manger frais a un réel coût ici, à vous de voir quelles sont vos exigences. Regardez bien les prix aussi : ils changent tout le temps, d’un jour sur l’autre et d’une semaine à l’autre. Il est parfois moins cher d’acheter deux sachets de 500g de pâtes qu’un seul sachet de 1kg de ces mêmes pâtes. Idem avec les bagels qui peuvent revenir moins cher au détail qu’en packs de 6. Autre chose : les prix sont souvent plus élevés les week-ends. Il vaut mieux faire ses courses le soir tard peu avant la fermeture (promotions sur les produits à consommer très rapidement), et en semaine. En contrepartie, on peut vraiment trouver de la nourriture internationale (Afrique du Nord, France, Asie, etc). Niveau tarifs, le moins cher est le Walmart, loin devant les autres. Le Canadian Real Superstore vient en seconde position. Les vêtements Il y a plusieurs bons plans pour des fringues pas chères : Winners : chaîne de magasins qui revend des fins de séries ou des lots de fringues de marques à prix cassés Les évènements spéciaux comme la Boxing week, la semaine qui suit le jour de Noel, avec des super promos dans tous les magasins allant de 50% à 80% de réduction Les magasins de l’Armée du Salut (Thrift Stores) ou les Value VIllage, avec des fringues et chaussures d’occasion Les sorties Restaurants Il y a plein de très bons restaurants à Winnipeg et à l’image de la population très cosmopolite, on peut trouver de la cuisine de toutes origines. On peut manger la cuisine des caraibes, de France, du Mexique, d’Argentine, d’Inde, de Grèce, du Japon, de Chine, d’Ethiopie,… Dans plusieurs endroits du Canada, on peut venir au restau avec sa propre bouteille de vin. Ici, à Winnipeg, pour l’instant, ça n’est pas autorisé, mais il paraît que ça devrait changer. A suivre, donc. C’est dans les quartiers d’Osborne village et Corydon, et Exchange District que l’on trouve le plus de restaurants. En moyenne, il faut compter dans les 15$ pour un plat plus les taxes (environ 10% du prix en plus) et le tips (le pourboire). Ça peut paraître cher, mais ici, on ne prend pas (ou très rarement) entrée-plat-dessert car les plats principaux sont vraiment très copieux… sauf dans les restaus français de France (à ne pas confondre avec les restaus de cuisine québécoise qui sont aussi appelés restaus français ici) qui ont vraiment gardé le modèle « à la française ». Un petit aperçu non exhaustif des endroits les plus populaires en fonction de ce qu’on veut manger : - Italien : Buccacinos dans l’Osborne village. Type restau familial-classe (compter dans les 15-20$). - Français : Chez Sophie dans Saint Boniface. Type tartines-salades (compter dans les 13-18$) pour les nostalgiques de fromage raclette ; Frenchway sur Corydon (The Frenchway, café + bakery, restaurant + lounge | Winnipeg, Manitoba, Canada). Type restau familial-classe (compter au moins 25-30$) - Thai : Siam Thai Cuisine sur Ste Anne (dans Saint Vital, près de Saint Boniface) - Libanais : Baraka, au nord de la Main (oui, c’est vers North End, mais ça ne craint pas dans ce coin là). Ressemblerait à un kébab, comme ça, mais c’est le meilleur Libanais de la ville - Gluten-free et végétarien : Boon burger cafe, sur West End (Wolseley), pour des burgers sans viande avec du pain bio, etc. ; Mondragon, dans l’Exchange District, pour manger sur le pouce des soupes bio, des tartines végé et boire des thés et des jus de fruits maison - Fish & Chips : le Fergies Fish and Chips, à la Fourche, avec son poisson frais (le Fergies est aussi une poissonnerie) et ses délicieuses frites maison. Compter entre 5$ pour un snack et 12$ pour une triple ration. La Pancake House, elle-aussi à la Fourche, pour de fantastiques et gargantuesques petits déjeuners et bruchs à toute heure. Compter entre 8$ et 15$ et penser à réserver avant, surtout le weekend ! Le pourboire Pour le pourboire, au Manitoba, on laisse ce qu’on veut. A la différence d’autres provinces, les serveurs sont payés au taux horaire minimum (10$50/heure au Manitoba) et reçoivent les tips en complément. Alors on laisse un pourboire généreux quand on est content et non parce qu’on se sent obligé (et 95% du temps, on est très content du service). Boîtes, bars et Pubs Il y a plusieurs pubs Irlandais dans la ville, des tonnes de bars et quelques boîtes de nuit. Encore une fois, pour sortir, il faut viser l’Exchange District et Osborne/Corydon village. On y trouve aussi beaucoup de bars avec de la musique live (surtout folk ou jazz). La plupart des endroits pour danser sont dans des hôtels, au milieu des machines à sous. C’est un peu bizarre au début, mais on s’y fait. Compter dans les 5$ l’entrée. Il y a aussi quelques nightclubs; l’un des plus connus étant sans doute le Alive dans l’Exchange District. Prenez TOUJOURS une pièce d’identité avec vous (pas une photocopie) si vous voulez entrer, même si vous avez la trentaine bien passée. Ils vérifient les papiers de tout le monde et si vous n’avez pas les vôtres, vous n’entrez pas. Le sport Les différentes manifestations sportives Winnipeg est une ville de hockey. Le cœur de la ville bât pour les Jets, l’équipe professionelle locale, qui est enfin de retour en 2011 après 15 ans d’absence. Pour voir un match pro, c’est au MTS Center. Compter autour de 80$-150$ la place… si vous réussissez à vous en procurer ! On ne peut pas en acheter en billetterie, elles sont déjà toutes réservées depuis bien longtemps pour toute la saison. Si on ne connaît pas quelqu’un qui a des places par son boulot ou qui ne peut pas se rendre au match en dernière minute, il ne reste plus qu’à scruter kijiji. En dehors du hockey, nous avons aussi le curling (c’est le moment d’apprendre !), le football américain (avec les Blue Bombers) et le baseball (avec les Goldeyes). La pratique du sport Ici, on pratique le sport saisonnier. Printemps été, on intègre une équipe de rugby, de baseball ou de football américain… et l’hiver, on passe au curling, au hockey, aux sports en salle. A la belle saison Sports nautiques L’aviron et le canoé-kayak sur la rivière ! On peut faire de la compet’ ou juste acheter ou louer du matériel. Renseignez-vous auprès des clubs de la ville ! Le club d’aviron de Winnipeg : Winnipeg Rowing Club | Tradition since 1881 Le club de canoé-kayak de Winnipeg : Manitoba Paddling Association - Home Le vélo Il y a de nombreux parcs à Winnipeg, mais le plus sympa pour le vélo est l’Assiniboine park. Le golf La ville propose des cours pour les débutants sur le 9 trous de Crescent Drive. Il y a également deux parcours 18 trous dans les golfs du Kildonan Park et du Windsor Park, qui se trouvent tous deux côté Est de la ville. Kildonan Park Golf course : City of Winnipeg : Winnipeg Golf Services Windsor Park Golf course : City of Winnipeg : Winnipeg Golf Services En hiver Le ski de fond (cross country) L’hiver, on trouve des trails de ski de fond à divers endroits de la ville, dès le moment où la neige est suffisante. Tous les trails et infos sur ceux-ci sont référencés là : Winnipeg.ca - UD - Public Works Department Le patin à glace On peut faire du patin sur des patinoires extérieures (ou rinks). Il y en a partout dans la ville et elles sont accessibles à tous, gratuitement. Un peu comme les terrains de foot en France. C’est là que se retrouvent les joueurs de hockey ou de spongy (hockey sans patins) pour des rencontres amicales ou des matchs plus sérieux. Pas besoin d’appartenir à un club pour jouer au hockey ! Le plus grand rink, le Duck Pond, se trouve à l’Assiniboine Park. Il cible surtout les enfants, avec ses toboggans autour, mais est accessible à tous. Pour en savoir plus : Other Attractions at Assiniboine Park Si on n’est pas un joueur de hockey ou qu’on n’aime pas tourner en rond, on peut aussi bien faire de longues balades en patins à glace, sur les trails dédiés. Là encore, l’accès est entièrement gratuit. Et si vous n’avez pas de patins, vous pouvez en louer à la Fourche pour 4$50 (prix adultes). L’Arctic Glacier Winter Park: ce trail pour patin à glace, avec ses 1.2km de long en plein cœur de la Fourche et ses bars et restaurants, est parfait pour une petite balade digestive. Plus d’infos : Arctic Glacier Winter Park | The Forks L’Assiniboine River Trail: ce trail là ouvre un peu plus tard dans l’année pour la simple et bonne raison qu’il faut attendre que la rivière soit suffisamment gelée. Mais l’attente vaut vraiment le coup : c’est le plus long trail pour le patin à glace AU MONDE (Guiness record)! Il est bien sûr gratuit, lui aussi, et des animations sont disposées tout le long, comme de petites cabanes avec des foyers pour se réchauffer ou des toboggans pour glisser jusqu’à la rivière. Toutes les infos ici : Home at River Trail La vie culturelle Les Musées La ville regorge de musées de toutes tailles et de tous sujets. Les principaux musées de la ville sont les suivants : - Le Manitoba Museum pour le côté scientifique, avec son planétarium et ses collections sur l’histoire de l’Homme et sur les sciences. Plus d’infos ici : The Manitoba Museum - Le Children’s Museum, un musée pour faire découvrir et apprendre aux enfants tout en s’amusant. Plus d’infos ici : Children's Museum (Winnipeg, MB) - La Winnipeg Art Gallery (WAG), le musée d’art contemporain super design. Plus d’infos ici : Welcome to the Winnipeg Art Gallery | Winnipeg Art Gallery - Le Musée de Saint Boniface, qui retrace l’histoire et la culture des Canadiens francophones et des Métis du Manitoba. Plus d’info ici : Le Musée de St. Boniface Museum - Le Musée des Droits de la Personne, situé à la Fourche et dont la construction sera achevée fin 2012, sera le premier musée national canadien situé en dehors d’Ottawa. Plus d’infos ici : Accueil | Le Musée canadien pour les droits de la personne Trouver des livres en français Il existe une bibliothèque publique francophone située à l’entrée du quartier de Saint Boniface. Plus d’infos ici : St. Boniface Library Hours, Location, Mandate, Collections, Services Toujours dans Saint Boniface, il est possible d’acheter des livres en français dans la librairie francophone A La Page, sur le boulevard Provencher. Le théâtre Pour les anglophiles, rendez-vous au Royal manitoba Theatre Centre : Home Et pour les anglophobes, il y a le Cercle Molière, le théâtre le plus ancien du Canada : Le Cercle Molière 2011 L’opéra et le corps de ballet Winnipeg n’a pas été élue capitale canadienne de la culture pour rien ! Si vous aimez la grande musique, rendez-vous au Manitoba Opera (Manitoba Opera), ou allez voir Casse-Noisettes au Canada’s Royal Winnipeg Ballet (Canada's Royal Winnipeg Ballet). Festivals et concerts Winnipeg, c’est LA ville de la musique et des festivals ! L’été, il y en a chaque semaine, c’est de la folie. Les festivals incontournables sont : - Le Festival du Voyageur, organisé par la communauté francophone de Winnipeg, pour célébrer son héritage culturel. Il a lieu en février (par -30°c) et dure 10 jours. C’est le plus important festival d’hiver de tout l’Ouest Canadien. Vous y trouverez des concerts, des statues de glace géantes, des shots dans des verres de glace, des toboggans géants en glace, un mûr de glace pour les grimpeurs, des animations historiques en costumes d’époque, des traineaux tirés par des chevaux, etc. Les tarifs adultes sont de 13$ la journée ou 22$ pour le pass de 10 jours. - Le Winnipeg Folk Festival qui a lieu sur 4 jours début juillet. Il se tient dans le parc de Birds Hill, à une demi-heure de Winnipeg. On peut y planter sa tente pendant les 4 jours et des bus spéciaux desservent le parc pour l’occasion. C’est un festival à la roots, style Woodstock en plus soft, avec de la musique folk non stop. Le site web : Winnipeg Folk Festival | Bringing music to your community year round. - Le Folklorama qui célèbre les différentes communautés de Winnipeg. Pendant 2 semaines, des pavillons, un pavillon pour un pays, sont dispersés aux quatre coins de la ville. On y mange, on y boit et on assiste à un spectacle typique. Chaque pavillon est tenu par des bénévoles originaires du pays représenté. On peut ainsi voyager au Mexique, en Thailande, au Japon, en Irlande… soit une quarantaine de pays en tout. Seule limite : on doit payer une entrée pour chaque pavillon. Si on veut tous les faire, c’est quand même un budget. Mais certains valent vraiment VRAIMENT le coup. Le site web : Folklorama - L’Arboriginal Day Live Festival qui célèbre la culture métis, autochtone et inuit le temps d’une journée avec des co+ncerts, des stands de nourriture à base de bison et autres, de l’artisanat. Site web : Aboriginal Day Live & Festival - Le Manitoba Icelandic Festival ("Islendingadagurinn") est organisé chaque année dans la ville de Gimli, à une heure de Winnipeg. Gimli est aussi appelée la nouvelle Islande en raison de sa population islandaise très importante. Pendant 4 jours entre fin juillet et début août, de nombreuses manifestations vikings sont organisées dans la ville. Dépaysement garanti ! Le site du festival : Icelandic Festival of Manitoba 2011 Faire du tourisme Les monuments et lieux historiques de Winnipeg - Lower Fort Garry, lieu historique national C´est à cet endroit que les Ojibwa et les Moskégons du Manitoba d'une part, et la Couronne d'autre part, ont signé le traité no 1. Lieu : St. Andrews (Manitoba) À 15 minutes au nord de Winnipeg par la rue Main et la route 9 Reculez dans le temps pour vous retrouver au XIXe siècle, à l'époque de la traite des fourrures, dans le plus vieux fort d’Amérique du Nord. Des comédiens en costumes d’époque font revivre les débuts de ce poste de la Compagnie de la baie d'Hudson et de la traite des fourrures au Canada, dans les années 1800. Toutes les infos : Parcs Canada - Lieu historique national de Lower Fort Garry - Lieu historique national du Canada de Lower Fort Garry - La Fourche, lieu historique national Contrairement à la plupart des autres lieux historiques nationaux, à la Fourche on ne commémore pas une période spécifique de l'histoire. Son importance tient plutôt à son rôle de témoin des nombreux événements qui ont faconné l'Ouest canadien. C’est là que les premiers occupants ont campé, au confluent de deux grandes rivières, et leur présence en a attiré d'autres au fil des siècles. Aujourd'hui, La Fourche est le « lieu de rencontres » de Winnipeg. Le site web : One of the loveliest public spaces in Winnipeg and a must-see for any visitor. | The Forks - Fort Gibraltar, dans le quartier de Saint Boniface A l’origine, le Fort Gibraltar était un poste de traite de fourrure et un poste pour contrôler l’échange de pemmican de la Compagnie du Nord-Ouest, situé à la fourche de la rivière Assiniboine et de la rivière Rouge en 1810. On a reconstruit le Fort actuel à Saint-Boniface sur la rive est de la rivière Rouge en 1978, avec le Festival du Voyageur inc. En été, c’est un site historique touristique. En février, le Fort est au cœur des célébrations du Festival du Voyageur. Plus d’infos : Fort Gibraltar - Manitoba Legislative Building Des tours de 1h sont organisés de juillet à septembre Les infos ici : Visite du Palais législatif | Infrastructure et Transports | Province du Manitoba - Le quartier de Saint Boniface, son musée et la tombe de Louis Riel Le Musée de Saint Boniface, en partenariat avec d’autres structures, organise l’été différents tours et animations autour de l’héritage culturel des Franco-Manitobains. On peut ainsi avoir droit à une visite de nuit du musée aux bougies, ou à un voyage dans le temps de Louis Riel, avec une pièce de théâtre jouée en costumes d’époque dans le cimetière de la cathédrale. Plus d’infos ici : Théâtre dans le cimetière 2011 Les parcs provinciaux et nationaux autour de Winnipeg La province du Manitoba pourrait contenir à elle seule l'Espagne et le Portugal, ou le Dakota du Nord, l'Illinois, l'Iowa et le Wisconsin. Il s’agit d’un vaste territoire dont la forêt occupe à peu près 40 % et qui compte environ une cinquantaine de réserves naturelles et de parcs de loisirs où l’on peut randonner à pieds, en ski ou en raquettes, camper, louer un chalet, pêcher, faire de la moto-neige, etc. Le Parc national du Mont-Riding (Riding Mountain) : c’est l’un des parcs les plus fréquentés au Canada et c’est aussi là où se trouve l'un des derniers troupeaux de bisons d'Amérique du Nord. Il se trouve à 5h de voiture au Nord Ouest de Winnipeg Le parc provincial Whiteshell : c’est le plus grand parc provincial du Manitoba et il se trouve à 1h30 à l’Est de Winnipeg. Le parc de Nopiming : situé à 200 kilomètres de Winnipeg, au nord de Whiteshell, il regorge de lacs et de rivières et sa faune est particulièrement abondante. Le parc provincial Grand Beach : à 1h30 de Winnipeg, c’est là que se trouvent les plus belles plages de la province, avec leurs immenses étendues de sable fin, vestiges du lac Agassiz qui remonte à l'époque glaciaire Le parc provincial Duck Mountain : c’est au sud-est de ce parc que l’on atteint le point culminant du Manitoba, le Mount Baldy (831 mètres). Le parc provincial Spruce Woods : à 3h de Winnipeg, on sort de la forêt et pouf, on se retrouve au beau milieu d’un désert. Le parc provincial de Turtle Mountain : il se trouve à environ 80 kilomètres au sud de Brandon, et présente de nombreux lacs, cours d'eau et autres formations pélagiques. Le parc Birds Hill : à une demi-heure de Winnipeg, il a été créé en 1967 pour répondre aux besoins récréatifs croissants de la capitale provinciale. C’est là qu’est organisé le Winnipeg Folk Festival chaque année, en juillet. Plus d’infos : Parks and Natural Areas | Conservation | Province of Manitoba Le nord du Manitoba Churchill Au Nord de la Province, Churchill est la capitale de l’ours polaire. Selon la période de l’année, on peut y admirer les aurores boréales, observer les ours polaires, aller à la rencontre des baleines. La ville est minuscule et assez difficile d’accès : on ne peut pas y aller par la route, donc on oublie la voiture et le bus. Deux possibilités : l’avion ou le train (compter 2 jours aller) Toutes les infos ici : Destination Churchill : Touch the Arctic Parc provincial des Chutes Pisew A 7h au Nord de Winnipeg, du côté de Thompson, on peut voir les 2e chutes les plus hautes du Manitoba, avec 13 mètres de hauteur. Elles n'ont qu'un mètre de moins que les chutes Kwastichewan, les plus hautes de la Province. Les infos ici : Parks and Natural Areas | Conservation | Province of Manitoba Parc national Wapusk Le parc Wapusk, qui signifie "ours blanc" en langue crie, protège l'un des plus vastes sites au monde de mise bas des ours polaires. Il se trouve tout près de Churchill, dans la région naturelle des basses-terres d'Hudson et de James, qui borde la baie d'Hudson, à la limite de la forêt boréale et de la toundra arctique. Pour se rendre à Wapusk, il faut passer par des voyagistes autorisés de Churchill. Le parc national Wapusk ne peut accueillir qu'un nombre limité de visiteurs et il n'est pas recommandé de le visiter sans guide. Pour obtenir une liste à jour des voyagistes autorisés, il faut contacter le bureau du parc par téléphone au 1-888-773-8888 ou 1-204-675-8863. Les infos ici : Parcs Canada - Parc national Wapusk Une visite aux Etats-Unis La frontière américaine ne se trouve qu’à 1h30 de Winnipeg en voiture. Beaucoup de Winnipegois font des weekends shopping aux USA, pour profiter des prix bien plus bas. L’Etat le plus proche est le Minnesota. La capitale, Minneapolis, se trouve à 7h de voiture de Winnipeg. Pas très loin, à l’Est du Minnesota, on peut également se rendre au Dakota du Nord. Il n’y a pas tellement de possibilités pour aller aux USA en bus. Le mieux reste la voiture, même pour rejoindre Minneapolis. L’avion coûte assez cher depuis Winnipeg et les vols ne sont pas directs. Si vous préférez quand même vous déplacer en avion, vous avez le choix entre Air Canada et WestJet, les deux compagnies canadiennes. Air Canada : Air Canada - Site Officiel: vols, billets d'avion, bas tarifs ariens, location de voiture, htels, forfaits WestJet : Airline Tickets, Airfare Deals, Seat Sales, Canada Flights - WestJet Source [ monpvt.com/ ] Et pour finir je vous laisse avec cette magnifique vidéo
  4. Bonjour à tous, et je tiens déjà à vous remercier pour les réponses éclairées que vous m'apporterez, j'ai beaucoup cherché l'information, mais je n'arrive pas à trouver l'information précise. Mon amie et moi même sommes entrain de commencer notre demande de CSQ pour le programme travailleurs qualifiés, nous sommes actuellement en PVT, il nous reste encore un peu plus d'un an sur place, nous ne pouvons pas passer par le PEQ pour différentes raisons. Mon interrogation est à propos de l'expérience professionnelle prise en compte dans la grille de synthèse. Lors des dernières années en France avant d'arriver au Canada, j'ai été pendant 3 ans gérant d'une société dans l'immobilier, j'étais travailleur autonome et la société m'appartenait. Cette expérience professionnelle est-elle comptabilisée pour me rapporter des points dans le cadre de mon projet d'immigration ? Ou bien sont pris en compte que les emplois salariés? Merci d'avance pour vos réponses. Bon week-end à tous. Lucas
  5. Hello amigos!C'est quoi le rôle du Bureau IRCC d’Ottawa pour les dossier fédéral?Et combien de temps le dossier reste la bas avant d’être affecté au bureau des visa correspondants de Paris pour les Tunisiens et les Algériens?Mon dossier est a Ottawa ce que l'agent m'a dit en appelant sachant que je suis résidant en Allemagne et j'ai fais ma demande fédéral depuis l'Allemagne aussi.Merci.
  6. bonjour, j'ai un diplôme prive bac+5 du maroc je veux juste savoir si mon diplôme "prive" est reconnu au Québec , est ce que je peux commencer les procédures normalement avec Niveau de scolarité Universitaire 1er cycle 3 ans ou + , et merci .
  7. Bonjour , Ma situation : BTS étatique (bac+2) et puis 3 ans en privée accrédité par l’état (bac+5) a l'emsi du maroc . je veux savoir si mon diplôme bac+5 est accepté pour l'entrée express . parce que j'ai entendu que sauf les diplômes d'état qui sont reconnu au canada !! est ce que j'ai la possibilité de remplir mes informations et choisir Master ? et merci .
  8. Bonjour à tous, Je me pose une question cruciale concernant mes démarches de renouvellement anticipé de mes titres de séjour pour études. Mon CAQ et mon permis d'études actuels m'ont tous deux été accordés en janvier 2016 afin de suivre un programme d'études (premier cycle) de 3 ans à l'Université Laval. Cependant, bien qu'ils m'aient été accordés en même temps, leurs dates d'expiration respectives diffèrent : mars 2019 pour le CAQ, juin 2017 pour le PE qui calque la date d'expiration de mon ancien passeport. J'ai profité de cet été et de mon retour en France pour renouveler mon passeport en anticipant le fait qu'une prorogation de mon PE allait être à l'ordre du jour très prochainement. Entre temps, j'ai effectué une demande d'admission pour un autre programme d'études, toujours de premier cycle, envisageant ainsi une réorientation à la session d'automne. Ma demande d'admission ayant été approuvée et mon offre d'admission acceptée, je me retrouve dans un programme d'études de 4 ans, incluant une scolarité préparatoire. Par conséquent et après réflexion, je me suis dit qu'il me serait préférable de renouveler préalablement mon CAQ de sorte à bénéficier de dates d'expiration identiques et justes pour les deux titres de séjour et de ne pas payer deux fois inutilement la prorogation du PE. Cette décision se base sur des recherches quant aux restrictions affectant l'attribution de la date d'expiration du PE, cette dernière ne semblant pas pouvoir excéder celle du CAQ. Il s'agit là de recherches, une confirmation de votre part serait la bienvenue. À supposer que tout cela soit exact, il me faudrait donc effectuer dès maintenant une demande de prolongation du CAQ, afin de m'occuper par la suite du PE et ce, avant la fin de l'année, afin de ne pas être dans le rush avec l'expiration de ce dernier. Et c'est là que je vous annonce ma problématique : il s'avère que durant mon premier semestre (hiver 2016), je me suis inscrit initialement à 5 cours et que j'en ai annulé un au cours de la période d'abandon avec remboursement car je m'étais laissé une marge d'erreur de 1 cours (jusque là tout va bien). Cependant, j'ai également annulé un cours durant la période d'abandon sans remboursement et sans mention d'échec, à savoir juste avant le 21 mars. Les choses se compliquent donc, car à compter de cet abandon, je suis passé en "temps partiel" ne répondant ainsi plus aux conditions relatives à mon CAQ actuel. Cet abandon, je l'admets, n'a aucun facteur justifiant, pas même les résultats, si ce n'est que ce cours ne m'intéressait pas et que j'avais déjà la volonté de me réorienter en "administration des affaires" en Septembre. J'ai donc fait le choix de quitter ce cours de politique qui n'avait pas grand lien avec mon futur programme d'études au profit de mes autres cours (eco x2 et maths) en lien direct avec ce dernier. Après réflexion, mon choix n'était pas forcément le bon, d'autant plus que lors de ma décision, j'ai en partie fait abstraction des conditions liées à mes autorisations de séjour : bien que le CIC m'ait confirmé que le temps partiel ne posait pas de problèmes pour le PE, j'ai assimilé cette réponse favorable comme générale en ne prenant pas le temps de m'informer auprès du MIDI pour le CAQ, et j'aurais dû.. Je me retrouve donc avec une demande de prolongation de CAQ à soumettre, alors que je n'ai pas respecter les conditions relatives à la délivrance de ce dernier. Cependant, pour nuancer, mes résultats ne sont pas mauvais : 3,34 au semestre et en cumulative vu que c'est mon premier. De plus, je me suis bien inscrit à la session en "temps complet" et j'ai perdu ce statut seulement un mois avant la fin du semestre (je ne sais pas s'il y a une différence pour eux..) Que me conseillez-vous de faire ? À savoir que dans ce genre de cas, j'ai cru comprendre qu'il était bon d'avoir un facteur justifiant (décès d'un proche, raison médicale, problèmes familiaux...) D'avance, merci de votre aide.
  9. Bonjour à tous ayant constaté le délai (trop long) d'attente des procédures provincial et féderal, j'ai decidé de passer par le visa étudiant pour immigrer au canada. après les études, on peut faire une demande de résidence permanente et la procédure est rapide. je voudrais savoir s'il ya des personnes qui prépare un visa étudiant. http://www.cic.gc.ca/francais/etudier/travailler-post.asp
  10. Bonjour, Je souhaite pouvoir faire des études aux Canada, une maîtrise, cependant j'ai peur que mon visa soit refusé. Je vous explique pourquoi. Étant fille Au Pair aux USA pendant 1 an et demi, j'ai décidé d'arrêter l'aventure car je voulais rentrer en France voir ma famille, mes amis et me trouver un travail qui paierait mieux que fille Au Pair pour quelques mois avant de reprendre mes études (à Montréal si j'y suis acceptée ou ailleurs, tout dépend quelles écoles m'accepteront). Mon visa J-1 fille Au Pair étant valable jusqu'au 3 février 2017 et me permettant de voyager au Canada, je décide le 1er février de passer la frontière des USA au Canada afin d'aller donner en main propre tous les papiers que les universités de Montréal demandaient avant de prendre mon billet d'avion de Montréal jusqu'à Paris. Étant dans la légalité au niveau des papiers je me disais que je n'aurai pas de problème sauf qu'arrivée à la douane, on me dit que ce que je fais n'est pas forcément légal et que je dois prendre mon billet d'avion en face d'eux car ils craignent que je ne reste illégalement sur le territoire (ce qui paraît fou étant donné que je souhaite faire des études à Montréal je ne vois pas pourquoi je ferai une chose pareille mais je comprends le point de vue du douanier et je prends donc le billet d'avion avec lui). Après ça, le douanier me dit qu'il est obligé de m'ouvrir un dossier à l'immigration canadienne et me remet un papier que je dois donner aux autorités canadiennes à l'aéroport de Montréal en quittant le pays sans quoi un avis de recherche sera émit contre moi... Je dois vous avouer que toute cette situation m'a choquée, tout ce que je voulais été donner des papiers aux universités pour lesquelles j'applique et repartir. Non qu'un dossier à l'immigration soit ouvert et/ou une menace d'avis de recherche soit émise si je ne quitte pas le pays. Quoi qu'ils en soit je fais part des mes inquiétudes au douanier quant à revenir sur le territoire Canadien avec un visa étudiant si un dossier à l'immigration est ouvert à mon nom. Il me dit que "si je quitte le pays comme demandé, alors je n'aurais aucun problème à revenir comme étudiante". Cependant j'ai entendu des histoires avec des gens ayant eu bien plus de problèmes que ça à faire des études au Canada pour des raisons bien moins importantes. Je me posais donc ces questions: - Pourquoi un dossier à l'immigration a-t-il été ouvert alors que je ne souhaite pas vivre au Canada et que si j'y vais ce ne sera que pour une période de deux ans pour mes études? - Vais-je avoir des problèmes pour obtenir un visa étudiant par la suite si je suis acceptée dans les écoles Montréalaises? Ou si je veux un jour essayer d'obtenir un PVT? Ou ne serait-ce que pour visiter des amis et de la famille vivants au Canada avec un visa touriste? - Est-ce que quelqu'un s'est déjà retrouvé dans cette situation et si oui a-t-il/elle eu des problèmes par la suite? En vous remerciant d'avance pour l'attention que vous porterez à mon problème!
  11. Bonjour à tous, Veillez s'il vous plaît m'aider à travers vos commentaires. Mon épouse a un niveau d'étude primaire, elle est coiffeuse de profession depuis plus de 4 ans, dans l'informel ici en Côte d'ivoire.Elle n'a aucun diplôme. Nous avons ensemble trois enfants de moins de 12 ans. Aller avec les enfants au Quebec d'abord et parrainer mon épouse me donne des points en tant que requérant principal. Mais dites moi si je choisis cette option, - Qui surveillera mes enfants pendant que je serai au travail ou entrain de faire des course au Québec? - Est ce possible d'avoir du boulot rapidement au Quebec pour vite engager le parrainage de mon épouse?( Je suis électrotechnicien de formation, et je travaille en tant que thermographe certifié dans une compagnie d'électricité) - Est ce que le MIDI acceptera la demande parrainage pour mon épouse qui a un profile faible? NB: Elle et moi sommes mariés il y a six ans déjà.
  12. Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse. L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus. Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée. Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie. « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. » Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé. Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes. Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris. Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là. « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps. Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux. Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source. Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires. Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant. Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants. Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents. Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier. Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui. « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. » Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
  13. Un nombre croissant de demandeurs d'asile affrontent le climat des prairies pour traverser des États-Unis vers le Canada, affirme le préfet d'une localité manitobaine qui demande l'aide du fédéral pour gérer l'arrivée de réfugiés Seulement en fin de semaine, 22 personnes ont traversé la frontière à partir du Dakota du Nord jusqu'à Emerson-Franklin, a confirmé mardi la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Dix-neuf d'entre elles ont été accueillies dans une salle communautaire et ont été surveillées et nourries par les autorités et des bénévoles de la localité de quelque 2000 résidants. Le préfet de la municipalité, Greg Janzen, a dit commencer à croire qu'il «faudrait davantage de sécurité ou faire les choses différemment». Il a indiqué que la localité allait envoyer des demandes au gouvernement fédéral relativement aux coûts pour les contribuables. Le nombre de demandeurs d'asile traversant dans le secteur a augmenté considérablement au cours des dernières semaines à la suite des restrictions annoncées sur les réfugiés par l'administration du président Donald Trump. Plusieurs des gens traversant la frontière sont originaires de pays africains comme la Somalie, et ont vécu aux États-Unis, a indiqué Cliff Graydon, qui représente le secteur à l'Assemblée législative du Manitoba. Ils avaient l'habitude d'arriver seuls ou en groupe de deux ou trois, mais débarquent ces temps-ci en plus grands groupes après avoir été amenés en voiture près de la frontière. Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a dit mardi que des postes frontaliers dans d'autres régions du pays avaient aussi enregistré des hausses, tout en affirmant que la quantité totale était moindre qu'il y a plusieurs années. Le ministre a affirmé à des journalistes à Ottawa que le nombre avait augmenté au cours des trois ou quatre dernières années, mais qu'il était en baisse significative par rapport à ce qui prévalait il y a une dizaine d'années. M. Goodale a dit qu'il envisagerait d'offrir plus de ressources à Emerson-Franklin et d'autres secteurs, mais n'a pas pris d'engagement ferme. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/07/01-5067203-des-refugies-fuient-les-etats-unis-et-traversent-au-canada.php
  14. Bonjour à tous, Ma femme et moi-même avons le projet de nous installer à Montréal. C'est un souhait que nous avons depuis longtemps et nous avons décidé de nous lancer après avoir était plusieurs fois là-bas en vacances ces deux dernières années. Seulement notre cas est un peu particulier, nous sommes tout les deux tatoueurs et travaillons à notre compte ( auto-entrepreneur) depuis des années. Nous avons des propositions d'embauche à Montréal dans des bonnes boutiques, seulement nous sommes très réticent à l'idée de travailler de nouveau pour quelqu'un et d'aussi perdre une très grosses partie de nos revenues au passage. L'idée serait donc de travailler à notre compte là-bas également, d'ailleurs quel est le terme pour cela au Quebec, Travailleur autonome ? Seulement, nous ne savons pas si cela est possible et si oui comment. pouvez-vous me guider un peu ? Merci d'avance à tous
  15. Bonjour à tous, Ma femme et moi-même avons le projet de nous installer à Montréal. C'est un souhait que nous avons depuis longtemps et nous avons décidé de nous lancer après avoir était plusieurs fois là-bas en vacances ces deux dernières années. Seulement notre cas est un peu particulier, nous sommes tout les deux tatoueurs et travaillons à notre compte ( auto-entrepreneur) depuis des années. Nous avons des propositions d'embauche à Montréal dans des bonnes boutiques, seulement nous sommes très réticent à l'idée de travailler de nouveau pour quelqu'un et d'aussi perdre une très grosses partie de nos revenues au passage. L'idée serait donc de travailler à notre compte là-bas également, d'ailleurs quel est le terme pour cela au Quebec, Travailleur autonome ? Seulement, nous ne savons pas si cela est possible et si oui comment. pouvez-vous me guider un peu ? Merci d'avance à tous
  16. Jamais un mot trop haut, un geste déplacé ou encore une engueulade. J'ai toujours trouvé les Canadiens, et les Québécois, très agréables. Pour manifester, les enseignants se rassemblent joyeusement le long des routes en brandissant des pancartes, sans aucunement gêner la circulation. Les policiers, eux, expriment leur mécontentement en changeant de pantalon de service. C'est fascinant cette absence apparente de rapports conflictuels. La diplomatie au quotidien Puis on plonge plus profond dans la culture locale. On devient plus attentif aux subtilités. On acquiert progressivement cette indéfinissable "Expérience Québécoise". Il m'aura ainsi fallu un certain temps avant de m'apercevoir qu'entre un compliment et une bonne nouvelle, mon propriétaire glissait discrètement des choses moins agréables. Hop hop hop ! Ni vu ni connu. Et en bon adepte de la technique des compliments sandwich, il ne perdait jamais sa bonne humeur. Il aurait pu nous aviser franchement que nos voisins se plaignaient du bruit, que c'est inacceptable, que nous donnons une mauvaise éducation à nos enfants, etc. Au contraire, il est passé nous voir et a trouvé formidable que nos enfants s'adaptent aussi facilement à leur nouveau cadre. Mieux, puisqu'ils débordent d'énergie, il nous a suggéré de nombreuses activités dans la région : camps de jour, cours de musique, clubs sportifs... Nous avons tellement apprécié cette discussion que ce n'est qu'après coup que nous avons réalisé ce qui avait sans doute motivé sa visite. Fin diplomate. Chapeau. Et que dire lorsqu'il est venu s'assurer que nous étions confortablement installés ? Il a fait le tour du logement pour identifier tous les travaux à faire. Charmante attention. Isolation des fenêtres, poignées d'armoires, peinture qui s’écaille, nettoyage de la cheminée... Tout a été vérifié. Minutieusement. Il s'est inquiété de savoir si niveau emploi nous avions trouvé nos marques, si nous comptions rester dans la région ou pas, etc. Nous lui avons partagé nos projets. Il nous a partagé son avis et nous a encouragés. Excellent échange. Comme d'habitude. Que demander de plus ? Un propriétaire au petit soin de ses locataires. Super. C'est quand nous avons reçu son courrier la semaine suivante que nous avons mis son intérêt en perspective. Nous avions soudain l'impression qu'il était venu s'assurer que nous n'avions absolument aucune intention ni aucune raison de quitter cet appartement alors que le loyer allait augmenter de 10%. Tranquille, le bonhomme. On n'avait rien vu venir. Et pour montrer sa belle voix, Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le Renard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute : Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. " Le Corbeau, honteux et confus, Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus. (extrait "Le Corbeau et le Renard", Jean de la Fontaine) Aujourd'hui quand quelqu'un me complimente, j'ai le sourcil interrogateur qui se lève. Un réflexe. Derrière ses flatteries, je sais que Maître Renard s’en vient avec quelque chose que je vais possiblement ne pas apprécier. Alors surtout ne pas lâcher le camembert ! Des compliments qui parfois n’en sont pas vraiment Dans ma compagnie, on distribue beaucoup de compliments : pouces levés, coups de chapeau, nomination pour l'employé du mois, trophée pour l'employé du trimestre... Dans le même temps, on n'hésite pas à remercier sur l'heure des salariés. Histoire sans doute de maintenir l'équilibre de l'Univers. Mais un compliment ne protège de rien. Maître Corbeau peut en témoigner. Ce n'est pas exceptionnel qu’une personne reçoive des compliments et soit invitée à faire ses cartons juste après. Il n’y a pas si longtemps, mon boss s'était déplacé spécialement pour me voir. Pendant que je l'écoutais, une lumière orange clignotait dans ma tête. Mille questions se bousculaient. Des félicitations ? Vraiment ? Pourquoi à ce moment précis ? Est-ce que j'ai vraiment réalisé quelque chose d'exceptionnel ? C'est positif pour ma prochaine évaluation ou est-ce qu’il y a un loup caché quelque part ? Je me souviens mes premiers mois de travail au Québec. J'étais sur mon petit nuage. Je recevais beaucoup d'éloges. En fait, je ne recevais que ça. Je réclamais des remarques constructives, mais j'étais incapable de les saisir. Je m’attendais à ce qu’ici aussi, si quelqu’un voulait me faire une critique, il fronce les sourcils et parle avec un ton grave. Aussi, ça m'a pas mal surpris lors de ma première revue de performance quand mon bosse sorte une longue liste de points à améliorer. L'atterrissage a été rude. Un choc culturel. Mais la leçon a été apprise. Quand un entrepreneur me fait des compliments, je check son travail plusieurs fois. Quand la dame de la garderie me raconte que ma fille a été formidable, je comprends tout de suite qu’elle a regardé la Reine des Neiges en boucle toute la journée au lieu d’avoir des activités pédagogiques. Quand mon banquier me félicite, je prends tout mon temps pour bien relire chaque ligne de ses documents. J’en ai mangé des compliments sandwich. Suffisamment pour savoir que certains peuvent avoir un arrière-goût nauséeux . Un dernier sandwich pour la route ? Les années ont passées. Hier, je menais un point d’évaluation avec un collègue, nouvel arrivant au Canada. Je tenais vraiment l’occasion d’une bonne engueulade pour bien mettre les poings sur les i. Et puis j'ai repensé à mon ancien propriétaire et à sa façon de se faire apprécier.même quand il t’annonce avec un grand sourire la pire nouvelle pour toi. Et j’ai joué ma game comme il me l’a appris. Toute en finesse. Pour limiter les réactions violentes. Ce qui a été dit Ce qui aurait pu se dire ailleurs Il me semble que ton intégration se déroule très bien, correct ? Ça fait déjà un moment que tu es avec nous. Tu es toujours en phase d'intégration quand un stagiaire est complètement autonome après 2 semaines. C’est pas possible ! Est-ce que tout le monde dans l’entreprise te consacre suffisant de support ? Pourquoi est-ce qu’il faut encore te tenir la main ? Ton approche analytique et systématique est très innovante. Tu saoules tout le monde à remettre toujours tout en question ! C’est intéressant, mais je pense qu’on n'est encore très loin d’être rendu à ce niveau ici. Qu’en penses-tu ? Mais quand vas-tu enfin arrêter de jaser et faire ta job ? Et sinon, comment vois-tu ta contribution dans l’équipe ? As-tu la même impression que nous autres: que tu n’apporte rien ? De ce que je vois, je pense que ton projet risque d’entrer dans une phase délicate. Bon. Malheureusement, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi... J’imagine qu’on devra sans doute procéder à quelques ajustements. Une grosse cible est dessinée dans ton dos Il risque d’y avoir pas mal de pression prochainement. Dès que tu franchiras la porte, un snipper t'attend Mais c’est normal dans la vie d’un projet Allez, si tu veux chialer, ne te gêne pas. La boîte de kleenex est là pour ça. Et une fois qu’on aura traversé ces turbulences, ça ira beaucoup mieux, tu verras. Ta remplaçante est plus mignonne que toi, moins chère et prête à bosser beaucoup plus dur. Ca ne peut être que mieux. Ça sera super fun. Tout le monde a hâte de travailler avec elle Tu es partant ? Voilà, tu peux aller vider ton cubicule maintenant. A bien y réfléchir, la société québécoise est autant, sinon plus violente que les autres. Mais avec ses spécificités culturelles, un grand sourire, et quelques compliments pour enrober le tout, les choses passent souvent mieux. Enfin... ça dépend pour qui.
  17. JuF

    Fin du PVT, attente de la RP

    Salut a tous Je n’écrit jamais mais je lis très souvent le forum qui est une vraie mine d’informations J'ai fait des recherches sur le forum mais n'ai pas trouvé exactement le même cas que moi (blonde résidente, voir plus bas) Je vous explique mon cas Cela fait un an et demi que je vis a Québec avec ma blonde Je suis en PVT, elle est résidente permanente Mon PVT se termine fin Août 2017 J'ai reçu mon CSQ mi octobre et les papiers pour le fédéral sont arrivés dans les bureaux canadiens mi Novembre Ma question est: Entre le moment oú mon PVT va se terminer et la réponse de ma RP, quel permis pour le temps de transition ? Je ne sais pas quel « permis » demander Permis de travail ouvert ? Parrainage de la part de ma blonde ? Permis de travail fermé ?… ? Il y a énormément de choix et j'ai appelé l'immigration qui ne m'a pas franchement aidé...
  18. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #08 : retour sur les bancs d'ecole En preparant mon immigration au Canada, parmi toutes les questions qui sont arrivees se trouvait celle d'un retour eventuel aux etudes : "dans quelles mesures cela peut-il apporter une valeur ajoutee a mon projet" ? Il existe une multitude de formations possibles. Des formations de quelques jours ou de quelques mois. En journee ou en soiree. Pour valider ses acquis ou pour se preparer a de nouveaux defis. Pour etoffer son CV en vue de convaincre un recruteur, ou pour patienter en attendant sa residence permanente. Voici quelques suggestions puisees autour de moi. Enrichir cette liste ou l'etendre a d'autres pays que la Belgique ne doit pas etre complique. 1- Ameliorer son anglais Ce n'est jamais inutile de consacrer quelques heures pour rafraichir ses connaissances. Et pourquoi pas, se preparer a l'IELTS ou au TOEFL. 2- Developper un hobby Perfectionner ses talents de menuisier, de couturiere, d'accordeoniste, de ferronnier, de chocolatier, de brasseur, ou n'importe quelle autre habilete peut etre un investissement payant. Au pire : ca peut aider a briser la glace avec les voisins. Au mieux : une passion peut evoluer vers une activite complementaire. Voire beaucoup plus. 3- Chercher le diplome manquant Beaucoup de grandes ecoles et d'universites proposent des formations continues pour adulte. Un diplome pertinent supplementaire dans ses bagages peut parfois faire la difference pour reussir son immigration. 4- Rebondir en IT Les entreprises canadiennes recrutent beaucoup d'informaticiens. Pourtant la penurie de main d'oeuvre qualifiee en IT n'est pas propre a l'Amerique du Nord. De fait, il y a quantite de formations disponibles, avec des passerelles a tous les niveaux. Exemples : Bachelier en sciences informatiques Master en Sciences informatiques Master de Specialisation en Informatique et Innovation Il y a quelques annees, les industries belges signalaient un manque flagrant d'analystes d'affaire. S'en est suivi la mise sur pied de programmes specifiques de formation avec beaucoup de publicite. Les conditions d'acces sont particulierement souples. Ca reste sans doute l'un des chemins les plus accessibles pour se reorienter en IT, meme sans affinite avec les codes informatiques. 5- Et pourquoi pas un 3eme cycle ? Il existe de nombreux cursus post-universitaires disponibles aussi en horaire decale. Une facon d'approfondir ses competences aupres d'experts. Mais surtout : reseauter ! Exemples : D.E.S. en finance Executive Master in Management Ma compagne et moi avons suivi plusieurs de ces formations, avec differents benefices : completer nos CV : l'experience et la motivation ne suffisent pas toujours. Un diplome (supplementaire) peut aider a se demarquer des autres candidats aux Journees Quebec. reseauter : les alumni et autres associations professionnelles sont d'excellents moyens pour developper son reseau. Rencontrer des personnes avec un vecu international a partager, se faire recommander des entreprises/contacts, etc. C'est toujours utile pour un voyage de prospection. avantage financier : lorsque l'employeur peut intervenir partiellement ou en totalite dans les couts (conge education paye, conge individuel de formation, etc.), pourquoi se priver ? gagner du temps : une fois les demarches d'immigration lancees, une periode d'attente commence. Qui peut durer quelques mois ou plusieurs annees. Ce temps peut etre mis a profit pour anticiper son integration. Pourquoi attendre par exemple d'arriver en Ontario pour chercher un cours d'anglais ? Ou se retrouver etre la seule personne d'un 5@7 qui ne tienne pas debout sur des patins a glace ?
  19. Les Québécois qui veulent parrainer des réfugiés devront prendre leur mal en patience. Par l'entremise d'un communiqué, la ministre de l'Immigration du gouvernement Couillard, Kathleen Weil, a annoncé lundi qu'aucune demande ne sera acceptée par le Québec après le 26 janvier, et ce, jusqu'à nouvel ordre. Selon la ministre, cette suspension temporaire du programme qui permet à des organismes ou des groupes d'individus de faire venir au Canada des réfugiés se trouvant à l'étranger, permettra d'éliminer l'inventaire de quelque 10 000 demandes reçues en 2015 et 2016. Toujours selon le ministère, un groupe ou une organisation qui déposerait une demande aujourd'hui devra attendre jusqu'en 2019 avant de voir de nouveaux parrainés arriver au Canada. « Nous avons reçu beaucoup de demandes de parrainage dans le cadre de l'opération d'accueil des personnes réfugiées syriennes, et les organismes de parrainage sont conscients que les délais de traitement sont dus à l'inventaire important qui s'est accumulé au cours de la dernière année. Par ailleurs, nous poursuivrons notre étroite collaboration avec ces organismes afin d'accompagner les personnes réfugiées déjà arrivées dans leur francisation et leur participation à la société québécoise », a écrit Mme Weil dans le communiqué. Victime de son succès ? Cette nouvelle survient alors que le programme de parrainage canadien, unique au monde, est vanté par les Nations unies qui proposent à d'autres pays occidentaux de s'en inspirer. Par ailleurs, les parrainages de réfugiés au privé coûtent beaucoup moins chers au gouvernement que les parrainages de l'État puisque les parrains s'engagent notamment à subvenir aux besoins de leurs parrainés pendant la première année de leur vie au pays. Depuis l'arrivée au pouvoir de Justin Trudeau, qui a été accompagnée par une main tendue aux réfugiés syriens, le nombre de demandes de parrainages privés a explosé à travers le pays. Forte de la plus grande communauté syrienne au Canada, le Québec est au coeur de cet élan d'hospitalité. Au 31 décembre 2016, le Québec a accueilli 7431 réfugiés syriens, soit 131 de plus que la cible établie par le gouvernement provincial. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201701/09/01-5057875-le-programme-de-parrainage-prive-des-refugies-suspendu.php
  20. La réussite est individuelle Je ne suis probablement pas le seul qui – quelque part au milieu de sa réflexion - a envisagé le Canada en ces termes : « des gens sans talents exceptionnels, avec moins de qualifications et moins d’expériences ont pourtant bien réussi au Canada. Alors, si ça va pour eux, c’est certain que ça devrait aller pour moi ». Qui n’a pas passé du temps à glaner des statistiques ou à vérifier les durées moyennes des procédures ? Quel candidat à l’immigration n’est pas aussi impatient qu’un enfant la veille de Noël d’être au Canada quand il entend que des nouveaux arrivants trouvent un premier emploi seulement quelques jours après leur arrivée ? On se compare. On se rassure. Mais au final, est-ce que ça fait vraiment du sens ? Il n’y a pas deux immigrants identiques. Il n’y a pas deux parcours identiques. Les exigences qu’il fallait satisfaire l'année dernière n’auront peut-être plus rien à voir avec celles qui seront effectives dans quelques semaines. Chaque cas est unique. Essayer de comparer ce qui, par nature, est complètement différent conduit à des conclusions aléatoires. Le taux de chômage parmi les immigrants, le nombre élevé de séparations ainsi que toutes ces annonces sur kijiji/craiglist de personnes bradant leurs biens pour financer un retour à la case départ sont là pour l’attester : le succès des uns n’implique aucunement la réussite des autres. Des rencontres extraordinaires Les moyennes et autres statistiques sont trompeuses. Un immigrant modèle, ça n’existe pas ! Ce qui a pu réussir pour les uns n'est absolument pas une garantie de succès pour les autres. Malgré tout, voici quelques rencontres faites ces derniers mois que je trouve particulièrement inspirants : - Pendant les fêtes, nous étions invités dans les environs de Québec. De l'extérieur, la maison ressemblait à toutes les autres. Rien d’exceptionnel. Jusqu’à ce que je découvre au détour d’une photo, que la discrète mère de famille est la fille d’un chef d’état. Aussitôt, je me suis demandé où étaient les murs en marbre, les voitures de luxe et tout le bling bling mentionné dans les magazines people. Mais c'était juste une famille ordinaire au Canada. J’aime cette idée que chaque immigrant, indépendamment de son passé, peut se forger une nouvelle vie. Immigrer, c’est l’occasion de prendre un nouveau départ. - A 20 minutes de Vancouver, j’ai fait la rencontre de P., d’origine suisse. Il est devenu multi-millionnaire en vendant son application informatique de gestion de portefeuille à une entreprise nationale. Dans mes connaissances, nombreux sont les Canadiens (surtout anglophones) qui exercent une deuxième activité dans leur sous-sol ou dans leur garage : ébénisterie, peinture, ferronnerie, cours de musique, salon de coiffure, saisie de déclarations d’impôts, etc. C’est une excellente idée, je trouve, d’investir ainsi l’espace dont on dispose chez soi. Plutôt que d’y entasser des bidules et de la poussière, c’est plutôt malin d’en faire un terrain de jeu, y devenir son propre patron et qui sait, poser les fondations d’une entreprise qui ira conquérir le monde. - J’ai rencontré K. à Victoria. Ses enfants ont tous grandi au Canada. Parfois il pense leur faire découvrir leurs origines néerlandaises. Peut-être feront-ils ce voyage initiatique un jour. En attendant, ses fils exploitent une plantation de canneberge pendant leur temps libre et sa cadette s’occupe de la vente sur facebook. Cela leur offre un joli revenu d’appoint pour financer leurs extras : croisières dans les Caraïbes, semaine de sports d’hiver, etc. Depuis que nous sommes au Canada, nous essayons nous aussi de développer la fibre entrepreneuriale auprès de nos enfants. - R. est arrivé à Sherbrooke dans les années ’80, pour étudier à l’université. Aujourd’hui, il est à la tête de plusieurs commerces. Ses affaires sont florissantes. On le retrouve dans de nombreuses associations : chambre de commerce, parade de Noël, fêtes de quartier, actions communautaires, etc. Acteur très impliqué dans la vie sociale, c’est aussi un mécène particulièrement généreux. Et comme si cela n'était pas suffisamment altruiste, il trouve encore du temps pour aider les nouveaux arrivants à réaliser leurs projets. Un ancien immigrant qui à son tour aide d’autres immigrants. - D. est arrivée au Québec il y quelques mois avec son mari recruté depuis le Sri Lanka. Cela ne fait pas longtemps qu’elle suit des cours de francisation, mais il faut l’entendre. C’est juste impressionnant ! Elle est aujourd'hui capable de passer une entrevue téléphonique en français alors qu’il y a moins d’un an elle n’en connaissait pas un mot. Du coup son CV est relégué au niveau d’un accessoire anecdotique. Rien qu’à l’entendre, on ne peut qu’être convaincu que, dans un temps très court, elle est capable d’identifier un problème, évaluer sa priorité et mettre en œuvre tous les efforts nécessaires pour le résoudre. Alors évidemment, devant sa démonstration d’efficacité, les employeurs se sont battus pour lui pour proposer le poste qu’elle voulait. Les efforts paient. C’est un plaisir de côtoyer des immigrants aussi déterminés à déjouer les préjugés. C’est le genre de rencontre qui pousse à toujours en vouloir beaucoup plus. Et ce ne sont pas les défis qui manquent : la résidence permanente, une maison, la citoyenneté, des revenus à 6 chiffres, des vacances à Cuba, un chalet, un appartement en Floride, etc. - En 1992, P. a fui la guerre avec seulement quelques livres dans une valise. Il a atterri avec sa famille dans la région de Sherbrooke. Le manque de perspective professionnelles, la complexité du français et le froid les ont poussés hors du Québec. Présentement en Ontario, leur aîné est pilote dans l’armée de l’air canadienne et leur cadette achève ses études de médecine. Ils ont une maison spacieuse, des SUV neuves dans leur allée, un bateau de 27 pieds pour profiter de l’été… Pourtant, leur regard est triste, parfois éteint. Comment être heureux, me racontent-ils, quand tout ce qu’ils ont leur rappelle que leur village a été littéralement rasé et leurs proches tués sous leurs yeux ? L’abondance qu’ils ont ici ne peut pas remplacer le peu ce qu’ils ont perdu dans les horreurs de la guerre. Immigrants, nous avons tous une histoire unique Il y a possiblement des leçons à tirer de ces expériences. Mais la plus importante à mon sens est la suivante : derrière chaque immigrant, il y a une histoire exceptionnelle à découvrir. Ces témoignages, plus qu’autre chose, sont de formidables motivants dans mon parcours d’immigrant. J’aime être challengé ainsi par l’expérience des autres. Alors nul doute que cette année sera encore l’occasion de nouvelles aventures et de nouvelles rencontres marquantes. Rendez-vous autour d’une bière ?
  21. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFS) participe à des essais d’un agent virtuel automatisé qui a été conçu pour détecter des changements de physionomie associés au mensonge, selon l’Université San Diego State. Crédit : Aaron Elkins L’Université San Diego State affirme que cet agent frontalier virtuel automatisé a été conçu par l’un de ses professeurs en systèmes de gestion d’information, Aaron Elkins, et qu’il peut également détecter des changements de comportement associés au mensonge et au malaise durant les entretiens avec des voyageurs, par exemple au sujet des motivations de leur entrée au pays. Sous la forme d’un kiosque d’accueil robotisé, Avatar (pour Automated Virtual Agent for Truth Assessmemts in Real Time) pourrait notamment détecter des changements et des signes dans les yeux, la voix, les gestes et la posture pour identifier un risque potentiel, soutient l’Université San Diego State. « Le kiosque a un visage sur l’écran qui pose des questions aux voyageurs et qui peut détecter de changements de physionomie et de comportement durant l’entretien » en fonction de la banalité ou non des questions qui sont posées, mentionne Aaron Elkins. Le kiosque pourrait en effet d’abord poser des questions banales « de manière à établir des mesures de points de comparaison pour que des gens qui sont seulement nerveux de voyager, par exemple, ne soient pas indûment remarqués » par l’agent virtuel robotisé. Par contre, les passagers identifiés comme ayant tenté de tromper Avatar seraient redirigés vers un examen approfondi par des agents humains. Le système inclurait des capteurs de pression et de mouvement, ainsi qu’un logiciel de détection des mouvements de l’œil. Selon Elkins, ce système d’intelligence artificielle basé sur la collecte et l’analyse de données pourrait aussi être utilisé par les forces de l’ordre et pour des entrevues de recrutement et d’embauche. Le système aurait jusqu’à maintenant été testé dans des aéroports et des postes frontaliers. http://www.directioninformatique.com/detecteur-de-mensonge-teste-pour-les-aeroports-et-les-frontieres/45602?utm_source=4596224&utm_medium=CDN&utm_campaign=cdnnews','&scid=ad5dd771-17e0-d204-318b-56f3e20b7ee1
  22. Plusieurs étudiants universitaires découragés par l'élection de Donald Trump se sentent appelés par le Canada. Du Québec à la Colombie-Britannique, des universités canadiennes disent constater un plus grand trafic sur leurs sites Internet de la part d'internautes américains depuis le 8 novembre. Plusieurs ont également dit recevoir davantage de candidatures en provenance des États-Unis. Si de nombreux établissements canadiens ont accru leurs efforts de recrutement aux États-Unis, plusieurs font valoir que la victoire de Donald Trump a propulsé l'intérêt des étudiants pour les universités canadiennes d'une façon qui surpasse leurs attentes. Lara Godoff, une jeune femme de 17 ans originaire de Napa, en Californie, raconte avoir exclu toute possibilité de rester aux États-Unis au lendemain de la présidentielle. Cette électrice démocrate craint notamment que les lois fédérales relatives aux agressions sexuelles soient assouplies par l'administration de Donald Trump et que les campus deviennent ainsi moins sûrs pour les femmes. « Si nous vivons dans un pays où tant de personnes ont pu élire Donald Trump, ce n'est pas un pays dans lequel je veux vivre », a-t-elle dit. Les demandes d'admission en provenance des États-Unis reçues par l'Université de Toronto ont augmenté de 70 % depuis l'an dernier. Plusieurs autres établissements canadiens ont quant à eux observé une hausse de 20 % à ce chapitre. L'Université McMaster, à Hamilton, en Ontario, a pour sa part enregistré une hausse de 34 pour cent. « Nous ne pouvons ignorer les résultats de l'élection, mais je pense qu'il y a d'autres facteurs qui attirent les étudiants à notre université », a de son côté relevé une responsable du recrutement au sein des programmes de premier cycle de l'Université McGill, à Montréal, Jennifer Peterman. Les étudiants sont aussi attirés par la diversité au sein de l'établissement et par le coût de la vie moins élevé au Canada, a-t-elle fait valoir. Au sud de la frontière, certains responsables d'établissements universitaires estiment que les étudiants étrangers évitent d'aller aux États-Unis puisqu'ils craignent d'être déportés ou que leur sécurité soit menacée. Ils opteraient ainsi pour le Canada ou l'Australie, a-t-on indiqué. Des établissements canadiens ont d'ailleurs remarqué un intérêt grandissant en provenance de la Chine, de l'Inde et du Pakistan. S'il est encore trop tôt pour savoir combien d'Américains feront leur entrée dans des universités canadiennes l'automne prochain, certains établissements anticipent une hausse, vu l'effervescence observée présentement. Le Canada n'a jamais été, traditionnellement, une destination très populaire auprès des étudiants issus des États-Unis. En 2014, quelque 9000 Américains ont fréquenté des établissements canadiens, tandis que 57 000 Chinois sont venus étudier au Canada, selon les données du Bureau canadien de l'éducation internationale. http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201701/02/01-5056030-de-plus-en-plus-damericains-envisagent-de-venir-etudier-au-canada.php
  23. Tout d'abord, bonjours à tous. Pour me présenter rapidement, je m'appelle Margaux. J'ai 25 ans, je suis ambulancière diplômée d'état en France pour le moment, mais je souhaiterai m'expatrier vers le Québec. Alors je commence à me renseigner doucement, surtout concernant mon travail actuel. Il me semble que les ambulanciers sont des paramédicaux au Québec, mais je ne suis pas certaine de ces informations. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait des connaissances, pour commencer, sur les ambulanciers là-bas ? M'expatrier est un projet qui me tient très à coeur depuis des années. Je prends aujourd'hui mon courage à deux mains et entame de longues recherches. Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider et m'éclairer sur le sujet. Très belle soirée, à très vite.
  24. Bonjour à tous, je voudrais m'installer à Ontario au canada pour obtenir le titre de résident permanent et donc de travailler au canada.je suis titulaire d'un BTS électrotechnique obtenue en 2016.En ce moment je cherche du travail en France. Je voudrais savoir si je peux immigrer au canada en ayant comme diplôme un BTS électrotechnique .Si oui combien d'année d’expérience professionnels sont nécessaires.
  25. Bonjour à tous! J'éspère que vous allez bien. Je suis nouvelle sur le forum et me présente donc. Je m'appelle Becca, j'ai 20 ans et vie à Montreal. Je suis titulaire de la citoyenneté et du passeport canadien. Mes tantes et oncles de mon coté paternel vivent tous en France. Je vous explique ma situation: Depuis toujours je suis une passionnée de la France, j'adore ce pays et sa culture ... Malgré les mauvais point du pays (chomage, violence etc...) je suis tombée amoureuse de ce pays au point de faire de nombreux allées retours entre Montreal et Paris. Au moment ou j'ecris ce message je suis en France et suis deja en train de reserver mon futur billet pour octobre. Bref ... J'ai maintenant comme projet de m'installer en France vers Bordeaux. Mon travail peut me transferer mais pas faires les demarches d'immigration pour moi (pas super) je desire aussi peut etre realiser une formation dans l'immobilier une fois en France. J'ai pour plan de concretisier ce projet d'ici plus ou moins 1 an. J'essaie tant bien que mal de me renseigner sur les demarches à suivre mais je n'y comprend rien et je dois vous avouer que me presenter en personne su consulat general m'intimide. Je fais donc appel à votre aide afin de me guide. Vous pouvez partager vos experience et m'expliquer quelles sont les demarches à suivre afin de s'installer en France et dans les annees a suivre obtenir la citoyenneté francaise. Je vous remercie d'avance Xx Becca
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