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  1. Bonjour, Je vais vous expliquez ma situation actuel, je travail actuellement dans un magasin de canapé (vendeur). Avec la situation actuel (crise), le magasin vas fermé par manque de chiffres d'affaires. Le 15 septembre exactement je me retrouve sans travail. Etant donné que j'ai toujours voulu partir travaillé a l’étranger, mais que mon niveau d'Anglais (scolaire) et mon jeune age (20ans) mon toujours bloqué. Je commence a me renseigné, a postulé...ect Seulement voila j'ai 2 énormes problèmes : Le premier - je n'ai pas de permis de travail pour un job au canada La deuxième - Comment trouvé un emploi sur Montréal alors que je vis actuellement a Paris ?? Quel employeur irais prendre un jeune, d'un pays étranger ne possédant pas de permis de travail et ne pouvant le voir en personne ? Alors voila éclairé moi comment avez vous fais pour partir ? Quel sont vos conseilles ? Quel secteur d'activité recrute ? Je précise bien que le PVT ne m’intéresse pas particulièrement. Merci de vos réponses en espérant quels m'aiderons.
  2. Bonjour tout le monde, J'entends et je lis un peu partout qu'il y a du travail en masse au Québec et pourtant... je travaille dans le e-commerce depuis 10ans, j'ai une expérience et un savoir faire dans ce domaine en pleine expansion ici et pourtant je trouve pas de boulot. J'ai envoyé énormément de cv ( de style québécois) et les seuls retours sont des postes de vendeuse de plancher à 10 $ de l'heure qui me sont proposés... D'autres Français rencontré par hasard me parle du même problème et vont jusqu'à dire que le travail ici est prioritairement donné aux Canadiens. Je commence à le croire. Je suis à 2 doigts de devoir rentrer en France car avec 3 enfants et les frais que ça represente ici, c'est pas avec un job à 10 $ de l'heure qu'on s' en sort ! Êtes vous confrontés au même problème?
  3. Dans l'ensemble du Québec, 99 professions sont parmi les plus en demande actuellement. Dans cette liste, nous indiquons les professions où il existe actuellement des possibilités d'emploi. Notez bien qu'une profession peut être en demande à cause d'un roulement élevé , même s'il y a un surplus de main-d'oeuvre dans cette profession.
  4. Arriver sur un nouveau marché du travail peut-être difficile d'approche lorsqu'on ne connait pas les réseaux, les entreprises ou les regroupements professionnels Les réseaux sociaux (facebook, twitter, linkedin) peuvent vous aider dans votre recherche d'emploi : - pour connaitre les entreprises, les réseaux et les nouvelles de votre domaine d'affaire - pour mettre de l'avant vos compétences et accéder à des recruteurs - pour accéder à plus d'offres d'emplois Pour mieux savoir comment utiliser les réseaux sociaux pour chercher un emploi, le Conseil emploi métropole a mis à la disposition des candidats issus de l'immigration un guide pour les accompagner sur ces réseaux et pour faciliter leur intégration ! Divers conseils sont donnés sur la meilleure manière de gérer ses profils et d'accéder à des entreprises : Guide disponible ici : http://www.emploi-metropole.org/outils.html
  5. Bonjour, Je suis Travailleur temporaire au Quebec depuis le 5 Juin 2012 avec un visa de travail se terminant le 19 Aout 2013.Je viens de perdre mon emploi mais souhaite reste au Quebec. Ma femme (etudiante etrangere) et mon futur enfant va naitre ici. Je pensais demander le CSQ en passant par le programme simplifie des travaileurs temporaires mais il semble que je dois etre en emploi pour le faire. Avez vous des conseils s'il vous plait? je ne sais comment faire
  6. La présence des hommes actifs sur le marché du travail américain ne cesserait de décroître, avance CNN Money. Entre 1956 et 2012, leur nombre aurait chuté de 97,7% à 88,4%. En contrepartie, les femmes ont majoritairement fait leur place au travail et souvent, en occupant les emplois moins bien rémunérés, qu’ils ont l’habitude de refuser. À titre de comparaison, selon l’enquête mensuelle sur la population active de Statistique Canada, en mai 1976, quelque 6,2 millions d’hommes étaient au travail, sur un total de 9,8 millions de travailleurs. En mai 2012, ils étaient 9,3 millions d’hommes au travail, pour une population active de 17,3 millions de travailleurs. « Est-ce qu’il y a moins d’hommes au travail ? Ne serait-ce pas plutôt que les femmes sont entrées massivement sur le marché du travail depuis les années 1970 ? Il faut faire attention à l’usage des termes. Il y a toujours 88% des hommes en emploi ou en recherche d’emplois. Au total, on devrait plutôt dire qu’il y a plus de monde au travail », analyse Marie-Josée Legault, professeur en relations industrielles à la Téluq. En effet, le taux d’activité des femmes sur le marché du travail a progressé de 1,4 % entre 1976 et 1990, et leur taux d’emploi oscille dorénavant à 75%. Dans une étude menée en 1999 par le professeur Thomas Lemieux, du Département de sciences économiques et chercheur au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations, de l’Université de Montréal, le chercheur précisait que durant la même période, le taux d’emploi des hommes a chuté de 92% à 86%. En 2012, c'était finalement 53 % des hommes qui étaient sur le marché de l'emploi global, contre 46 % pour les femmes. « Les hommes sont plus touchés par les pertes d'emplois que les femmes, principalement car ils sont concentrés dans des secteurs vulnérables à des crises économiques. Les femmes sont actives principalement dans les services, comme la santé et l'éducation, qui sont des milieux plus stables », explique l'analyste du marché du travail Yssaad Lahouaria, chez Statistique Canada. Pas de diplôme, pas de bons emplois En départageant l’emploi entre les sexes, l’étude indique que les hommes qui ne détiennent pas de diplôme secondaire ou collégial, ont maintenant plus de difficultés à occuper des emplois industriels bien rémunérés ou dans le domaine de la construction. Plutôt que de prendre des emplois à faible revenu, ils préfèrent s’abstenir. « Le phénomène est bien connu. Les hommes sans secondaire 5 ne se sont pas encore adaptés à la disparition des emplois bien payés. Ce sont les femmes qui traditionnellement occupaient les emplois mal payés, dans les services et la vente. Or, c’est là où les emplois se créent actuellement. Les gars préfèrent rester chez eux », enchaîne la professeure Legault. L’universitaire reconnaît aussi que les femmes se sont davantage instruites au cours des 40 dernières années et qu’en conséquence, elles postulent sur des emplois mieux payés, que les hommes obtenaient auparavant. CNN Money s’inquiète des impacts économiques de cette dégradation de la présence des hommes au travail. « Pourquoi est-ce que ce serait plus grave qu’il y ait moins d’hommes qui paient des taxes et des impôts? C’est un raisonnement un peu tordu. Les femmes le font en plus grand nombre. C’est un progrès pour la société », complète Marie-Josée Legault. Source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/les-hommes-disparaissent-ils-vraiment-du-marche-du-travail-19062013
  7. Salut à tous, Je suis arrivé il y a deux mois au Québec, et ai trouvé une job chez DuProprio, en tant qu'adjoint administratif. Nous sommes actuellement à la recherche de quelques conseillers en service à la clientèle. Nos bâtiments se trouvent à Charny, à coté de Québec. Au niveau des prérequis, il nous faudrait quelqu'un avec un diplôme universitaire (Pour ma part j'ai eu une licence en France). Le postulant doit avoir une expérience en service à la clientèle, et parler anglais est un petit plus non négligeable. Envoyez moi vos CV par MP ou contactez moi pour voir un peu ce que ca peut donner Je compte sur vous, et bonne recherche à tous, Nicolas
  8. Canada - Bond spectaculaire de l’emploi Quelque 95 000 emplois ont été créés en mai, faisant reculer le taux de chômage Tous les nouveaux emplois émanent du secteur privé et se trouvent dans la catégorie des employés - par rapport à celle des travailleurs autonomes - et 76 700 d’entre eux étaient des emplois à temps plein. Ottawa — L’économie canadienne est sortie de son hibernation le mois dernier et a créé un impressionnant total de 95 000 nouveaux emplois - dont la vaste majorité à temps plein - ce qui constitue sa meilleure performance mensuelle à ce chapitre en plus de 10 ans. Le gain du mois de mai était la première progression importante du secteur de l’emploi pour 2013 et celle-ci s’est avérée largement supérieure à ce qu’avaient prévu les économistes. Le taux de chômage a par ailleurs cédé un dixième de point à 7,1 %. La baisse du taux de chômage aurait pu être plus notable si ce n’avait été d’une forte augmentation du nombre de Canadiens à la recherche d’un emploi. Mais il n’y a pas grand-chose de mauvais dans le rapport de Statistique Canada pour le mois de mai, qui note du positif à tous les égards, à part quelques exceptions. L’économiste en chef de la Banque de Montréal, Doug Porter, a fait remarquer que la hausse de mai était la deuxième plus grande en 35 ans - seule une croissance de 95 100 en août 2002 a été plus importante en données nominales. « Il n’y a aucun doute que ce rapport est absolument spectaculaire, a-t-il affirmé. Même certains détails sont incroyables […] alors on ne dirait pas que c’est une observation complètement aberrante. Mais j’ajouterais quelques notes de prudence. Je doute sincèrement que nous reverrons quelque chose qui se rapprochera de ça dans les mois à venir, et l’autre chose, c’est que cela survient après une vraie période de faiblesse. » Le marché de l’emploi canadien a connu des difficultés en 2013, les quatre premiers mois s’étant soldés par une perte nette de 13 000 emplois attribuable à la faiblesse de l’économie pendant la deuxième moitié de l’an dernier. Mais en tenant compte des chiffres pour le mois de mai, la situation semble maintenant plus conforme à celle d’une économie qui croît à un rythme modéré. Au cours des 12 derniers mois, le Canada a engendré environ 250 000 nouveaux emplois et a vu le nombre d’heures travaillées progresser de 1,1 %. Tous les nouveaux emplois émanent du secteur privé et se trouvent dans la catégorie des employés - par rapport à celle des travailleurs autonomes - et 76 700 d’entre eux étaient des emplois à temps plein. Au Québec Au Québec, l’emploi en mai s’est accru de 20 100, ou de 0,5 %. Contrairement à la situation canadienne, cette hausse est concentrée dans l’emploi à temps partiel (+ 18 900), a noté l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Le taux de chômage recule de 0,1 point pour se fixer à 7,7 %, en raison de la hausse de l’emploi plus élevée que celle de la population active. Le taux d’emploi progresse de 0,3 point pour se fixer à 60,5 %. Pour sa part, le taux d’activité croît de 0,2 point pour s’établir à 65,5 %. Par rapport à décembre 2012, l’emploi a peu varié (- 1600) et 14 800 personnes se sont ajoutées à la population active. Le taux de chômage a crû de 0,4 point au Québec et est demeuré stable au Canada, a ajouté l’ISQ. Source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/380249/bond-spectaculaire-de-l-emploi
  9. Du coup, la "Belle Province" n'hésite pas à aller draguer directement à l'étranger. L'agence Québec International et l'ambassade du Canada en France figurent ainsi en bonne place des exposants du Forum Expat, qui se tient à Paris à partir du mardi 4 juin. Suivront les Journées Québec, opération de recrutement intensif, organisées par le ministère québécois de l'immigration, les 8 et 9 juin à Paris, puis le 11 à Bruxelles. En novembre, le Canada organisera, à Paris et Bruxelles, Destination Canada, avec toutes les provinces et territoires. Déjà, "en 2012, à Paris, Bruxelles et Tunis, plus de 20 000 candidats y ont participé", souligne Rénald Gilbert, responsable immigration à l'ambassade du Canada à Paris. SECTEURS PRIORITAIRES Au Québec, Français et Belges sont particulièrement courtisés pour venir étudier, travailler, immigrer. Pour une raison linguistique évidente. Les jeunes Français, aux prises avec un chômage de 25 % chez eux, y trouvent leur eldorado pour un premier emploi, avant parfois d'immigrer pour de bon. Mais à condition cependant d'être bien formés ou qualifiés ! Car le Canada n'ouvre pas ses portes à n'importe qui. Le ministère québécois de l'emploi évalue à 695 000 les postes à pourvoir dans la province d'ici à 2016. Une procédure simplifiée pour un permis de travail temporaire d'un à trois ans a été instituée pour 44 professions prioritaires : ingénieur, informaticien, analyste financier, machiniste, soudeur... Marie-Thérèse Chicha, professeur à l'Ecole de relations industrielles de l'université de Montréal, invite cependant à la prudence. Les travailleurs temporaires sont, estime-t-elle, "des marchandises jetables, auxquelles on fait miroiter les avantages à venir au Québec, mais qui peuvent s'évaporer du jour au lendemain. Quand l'entreprise qui a recruté un ingénieur français ferme ses portes ou réduit ses effectifs, il se retrouve sans emploi ni assurance chômage". Source : Lemonde.fr
  10. Je ne sais comment aborder le sujet...... Je lit les post sur les retours négatifs, positifs et mi figue mi raisin sur l'intégration au Québec. et je tiens à faire part de mon expérience en..... France ! Il y a longtemps, ma femme (déjà à l'époque !, copine, blonde...) avait quelques problèmes pour trouver un emploi, déjà en 90 les djeuns avaient quelques soucis sur ce point...... donc la décision fut prise de chercher un emploi dans un département voisin (la Savoie) car les JO d'Albertville se pointaient à grands pas. pour la petite histoire, nous habitions une cinquantaine de kilomètres à l'époque. Cv en poche, elle postulas dans le bassin Chambérien et trouvas un boulot (dans une boite d'envergure nationale). ayant moi même du taf en Isère, hop, une lettre de démission (quelques mois plus tard) et me voilà partit dans ma recherche d'emploi...... Quelle galère ! de boite en boite, je compris pourquoi je ne trouvais pas de boulot rapidement ! je n'étais pas du cru !, Savoyard, Savoisiens, bouffeur de diot, mon pedigree ne transpirait pas le Reblochon avec ma plaque "38" en sus....... de fil en aiguille, j'ai pu trouver quelque chose, une entreprise tenue par un Lyonnais (et sa femme Savoyarde) qui lui ne voyait pas un "blocage" dans mes "origines"...... mais au bout de quelques années, las de n'avoir que des amis du Chnord, Marseillais, Lyonnais, Alsaciens, Jurassiens et pas un poil de Savoyard ! nous primes nos cliques et nos claques pour retourner dans nos pénates...... j'en avais aussi un peu ras le bol d'entendre que je leurs prenaient leurs boulots et qu'il "fallait retourner de l'autre coté de la montagne", sic. Comme nous sommes des acharnés, nous avons testé aussi la région Limousine quelques temps plus tard..... ce fut une deuxième claque ! jusqu'au salaire qui plongea pour ma part au minimum syndical. en plus j''avais encore une voiture en "73" je vous raconte pas l’accueil. Re-déménagement et retour au bercail ! Alors pourquoi ce fil ? En dehors de ce retour d'expérience que nous avons valorisés au fil des années et que nous savons "retourner" à nos fins, les régions Françaises commencent aussi à intégrer les "étrangers". j'ai tenus à rappeler que même en France, nous pouvons être un étranger, ceci en fonction du contexte économique - trop ou pas de boulot ! si trop tendance à le garder pour soi, pas assez "il" viens nous le piquer - de l'histoire, des gens, du brassage de la population et des mentalités + ou - attardés de la région (en Savoie, il y avait des cas....) et une foule de paramètres qui vous freinera dans votre élan ! et pourtant, je suis un "pur fromage qui put" ! Donc forcément en Amérique du Nord..... avec le gap culturel (que dis-je le gouffre !) les problèmes seront quintuplés ! Nous (notre famille) en avons conscience mais est-ce le cas de tous ?
  11. Ne dit-on pas qu' il n'y a pas de sot métier ? Le top 10 des meilleurs emplois au Canada (et leurs salaires médians): ingénieur en aérospatiale - $ 75,000 Ingénieur chimiste - $ 78,000 Chef de gouvernement principal - $ 96,000 Immobilier et directeur financier - $ 80,000 Avocat - $ 80,000 Directeur d'école et administrateur - $ 90,000 Entrepreneur en électricité et en télécommunications - $ 73,000 Ingénieur pétrolier - $ 93,500 Infirmière-chef et directeur des soins de santé - $ 75,000 Pétrole et superviseur de forage de gaz - $ 75,000 Source: Canadian Business, Les dix meilleurs emplois au Canada et... Le top 10 des pires emplois au Canada : 10. Opérateur de machine de traitement plastique- $ 33,000 9. Opérateur de machine d'impression - $ 37,500 8. Fondeur - 43,700 $ 7. Laboureur, bois, pâte et du papier - $ 39,500 6. Transformation du caoutchouc, opérateur de machine - $ 38,500 5. Aide de bureau - 35,360 $ 4. Ouvrier / récolte - 22,360 $ 3. Tricoteuse - $ 29,000 2. Photographe et opérateur cinématographique - $ 23,000 1. Opérateur d' usine / pâte à papier - $ 56,000 Source: Canadian Business » Les 10 pires emplois au Canada " Article intégral sur : http://www.workopolis.com/content/advice/article/3469-the-ten-best-jobs-in-canada-for-2013-and-how-to-get-them?CID=721:19L:14946
  12. Les perspectives d’emploi pour les étudiants sont favorables cette année. Par exemple, le nombre de postes à combler à Montréal actuellement offerts sur le site web gouvernemental Placement étudiant (emploietudiant.qc.ca) a bondi de 24 % comparativement à la même période l’an dernier. Le nombre d’employeurs inscrits sur ce site web, pour l’ensemble de la province, atteignait 2 298 au 26 avril dernier, selon le dernier relevé du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Ces entreprises offraient 22 545 postes, en hausse de 3,6 % comparativement au 26 avril 2012. Le nombre d’étudiants chercheurs d’emploi, dans tout le Québec, était de 28 779 le 26 avril dernier, une diminution de 17,7 % sur un an. Ce qui laisse croire que des jeunes n’ont pas besoin d’un intermédiaire web pour dénicher un poste. Des emplois étudiants… à l’année Dans les régions en plein boom des ressources naturelles, les jeunes ont l’embarras du choix. Les emplois bien rémunérés du secteur minier, notamment, créent des emplois indirects dans les services, et les étudiants récoltent la manne. « J’ai l’impression qu’il y a plus d’emplois que d’étudiants dans notre région », confie Linda Mireault, coordonnatrice des services d’employabilité du Carrefour jeunesse-emploi Abitibi-Est (Val-d’Or). Son équipe a récemment rencontré des classes de cinquième secondaire d’une polyvalente de la région. « Environ 80 % des étudiants travaillent déjà pendant leurs études, a observé la coordonnatrice. Il n’y a pas une grosse différence entre l’emploi estival et l’emploi à l’année. » Le Carrefour jeunesse-emploi a d’ailleurs modifié son offre de services, la clientèle ayant moins besoin que par le passé d’un soutien à la recherche d’un premier emploi. « On se concentre davantage sur le maintien en emploi », déclare Linda Mireault. Quand le tourisme va, tout va Le secteur touristique, c’est bien connu, occupe beaucoup d’étudiants pendant la belle saison. Sur ce front, les perspectives sont encourageantes. « Les hôteliers avec qui je fais affaire ont pas mal de réservations cette année, ils sont à la recherche d’employés », affirme Konrad Bonneville, directeur général de l'Agence Ressources RH (spécialisée dans le placement de personnel en hôtellerie, restauration, alimentation, etc.). « Dans l’hôtellerie et la restauration, la main-d’œuvre étudiante est absolument nécessaire l’été », précise le professionnel du placement. L’été dernier, l’industrie touristique a souffert du conflit étudiant. « On eu approximativement 75 % moins d’ouvrage à Montréal que dans les autres régions, se souvient Konrad Bonneville. Pendant ce temps-là, ça allait bien pour nous à Québec, dans les Laurentides et au Saguenay—Lac-Saint-Jean. » D’autres indicateurs Une enquête prospective menée auprès de membres de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec laisse croire que le marché de l’emploi dans son ensemble se portera mieux au second trimestre de 2013 : plus du tiers (34,7 %) des répondants prévoient une hausse du recrutement en avril, mai et juin, tandis que 24,6 % d'entre eux envisagent une baisse. Embauche nette : 10,1 %, en hausse de plus 6 points de pourcentage comparativement au premier trimestre. Le taux de chômage au Québec était de 7,7 % en mars dernier (dernières données disponibles). Sur une période d’un an (mars 2012 à mars 2013), 61 600 emplois ont été créés dans la province. Des perspectives d’emploi favorables, donc, mais il faut conserver en mémoire que le taux de chômage des jeunes est systématiquement plus élevé que la moyenne, bon an mal an. L’an dernier, le taux de chômage des moins de 30 ans dépassait 10 % dans plusieurs régions : 12,7 % dans les Laurentides, 13,6 % à Montréal et 15,2 % dans Lanaudière, par exemple. La région qui affichait le plus bas taux de chômage des 15-29 ans : Chaudière-Appalaches, à seulement 6,5 %. La Capitale-Nationale faisait aussi bonne figure avec 7,5 %. http://argent.canoe.ca/nouvelles/emploi-etudiant-beau-temps-en-vue-cet-ete-30042013
  13. Employée d'un café (archives) Le taux général du salaire minimum horaire est porté à 10,15 $ à compter de ce 1er mai au Québec, en hausse de 0,25 $. Le Conseil des ministres a donné son aval à cette augmentation en décembre dernier. Le taux du salaire minimum payable aux salariés au pourboire passe de 8,55 $ à 8,75 $ l'heure, alors que le taux minimal des salariés oeuvrant dans certains secteurs de l'industrie du vêtement est majoré de 0,25 $ l'heure, à 10,15 $. Le salaire minimum des cueilleurs de petits fruits payés au rendement est lui aussi augmenté : il passe de 0,77 $ à 0,79 $ du kg pour les cueilleurs de fraises et de 2,91 $ à 2,98 $ du kg pour les cueilleurs de framboises. RDI économie présente mercredi un débat sur le pour et le contre du salaire minimum à 18 h 30 au RDI. La ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Condition féminine, Agnès Maltais, estime que la hausse du salaire minimum profite à plus de 365 300 personnes, dont plus de 208 800 femmes. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/05/01/002-salaire-minimum-hausse-quebec.shtml
  14. Hausse de l'embauche au Québec au cours des trois prochains mois Source : Ordre des conseillers en ressources humaines agréés - Après un premier trimestre plutôt difficile, le marché de l'emploi du Québec semble reprendre de la vitalité. Tel est le principal constat de la nouvelle édition du bulletin Flash-Emploi CRHA publié par l'Ordre des conseillers en ressources humaines agréés. Cette enquête prospective trimestrielle, réalisée avec la collaboration d'AppEco analyse stratégique (une firme de consultation en analyse, stratégie et communication), présente les attentes des professionnels de la gestion des ressources humaines concernant l'évolution prochaine du marché de l'emploi au Québec. Le vent semble avoir tourné pour le deuxième trimestre de 2013 : 34,7 % des répondants à l'enquête prévoient une hausse de l'embauche au cours des trois prochains mois, alors que 24,6 % d'entre eux envisagent une baisse. Ce qui établit l'embauche nette à 10,1 %, une hausse de plus 6 points de pourcentage par rapport au premier trimestre de 2013. Quant aux heures travaillées, près de trois répondants sur quatre indiquent qu'elles ne subiront aucune hausse ni baisse significative au cours des trois mois à venir et 17,7 % envisagent une augmentation (comparativement à 6,6 % dans l'enquête précédente). Les informations recueillies concernant l'embauche et les heures travaillées laissent entrevoir un marché de l'emploi beaucoup plus dynamique pour le deuxième trimestre de 2013. Souvent reliés à l'augmentation des embauches, les efforts liés au recrutement seront vraisemblablement plus importants au cours des prochains mois (+ 39,5 % vs + 23,4 % au 1er trimestre de 2013). «Alors que l'année 2013 s'est amorcée au ralenti, ces prévisions nous permettent d'entreprendre le deuxième trimestre avec plus de confiance. Une augmentation simultanée de l'embauche et des heures travaillées démontre clairement la vitalité du marché. D'ailleurs, plusieurs entreprises ont fait l'annonce d'embauches au cours des dernières semaines. Par exemple, McDonald's qui a embauché 1 200 employés à l'échelle du Québec ou le secteur aéronautique qui a annoncé la venue au Québec de trois entreprises européennes qui créeront 200 emplois. Avec la saison estivale qui s'approche, il y a fort à parier que nous verrons d'autres entreprises procéder à l'embauche de travailleurs», indique Florent Francoeur, CRHA, président-directeur général de l'Ordre. La faiblesse de l'inflation est avantageuse pour les travailleurs Comme dans l'édition précédente, les attentes relatives à l'écart entre les hausses salariales et l'inflation sont nettement positives (+ 37 %). En progression depuis près d'un an, cette hausse signifie que bon nombre d'employeurs comptent accorder des augmentations salariales dépassant l'inflation au cours de l'année à venir. «Avec un taux d'inflation au Québec de 1,4 % lors de l'enquête (l'inflation se situe actuellement à 0,8 %), il est réaliste de croire que les augmentations salariales octroyées aux travailleurs seront supérieures à l'inflation», souligne M. Francoeur. Montréal en difficulté Pour un deuxième trimestre de suite, la région de Montréal affiche les perspectives les plus modestes du Québec avec des attentes négatives tant au niveau de l'embauche que des heures travaillées (respectivement - 3 % et - 1,1 %). Les petites et moyennes entreprises sont encore une fois plus optimistes que les grandes, quoique la situation semble se stabiliser du côté des grandes entreprises. Sur le plan sectoriel, ce sont les entreprises du secteur des services privés qui affichent la meilleure progression. Notice méthodologique Les indicateurs présentés dans ce bulletin trimestriel ont été compilés à partir des réponses à un sondage réalisé du 1er au 14 avril 2013 auprès d'un échantillon aléatoire des membres de l'Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA). Au total, 216 répondants validés ont participé à cette enquête, ce qui représente une marge d'erreur globale de 6,6 %, 19 fois sur 20. Dans le cas d'entreprises comptant plusieurs membres de l'Ordre, seule la réponse du principal dirigeant des ressources humaines de l'entreprise a été retenue. Les réponses ont été pondérées par la taille de l'entreprise et n'ont fait l'objet d'aucun ajustement saisonnier. En raison de l'arrondissement, le total des réponses peut ne pas égaler 100 %. http://carriere.jobboom.com/actualites/2013/04/25/20769016.html
  15. Bonjour, je viens le 5 juillet a MOntreal, et je suis a la recherche d'un travail comme tout le monde j'imagine, je voulais savoir si cest facile de trouver un job a MOntreal? je cherche emploie dans l'administration comme secretariat, receptionniste, first assistante, project assistante etc. ayant eu experience dans ce domaine et je parle couramment 5 langues :anglais,francais, russe, azeri,turc, anglais, et un peu espagnol. donc a votre avis je dois chercher ou le travail?cest possible a distance ?merci
  16. Travailleurs étrangers temporaires : faciles à embaucher Source : ARGENT - Gestionnaires de systèmes informatiques, directeur des ventes, marketing et de la publicité, directeurs de la restauration et de services alimentaires, comptables et ingénieurs. Ce sont quelques-uns des 44 secteurs où un employeur peut facilement embaucher un travailleur temporaire étranger sans avoir à démontrer qu'il existe une pénurie de main-d'œuvre. Cette liste créée en janvier 2012 par Citoyenneté et Immigration Canada, à partir de la Classification nationale des professions de 2006, a permis l'entrée de 338 000 travailleurs étrangers temporaires en 2012, alors qu'ils étaient 249 000 il y a cinq ans. Selon Daniel Roy, directeur du Syndicat des Métallos, le Québec a accueilli 44 000 de ces travailleurs temporaires étrangers en 2012. Il déplore qu'un nombre croissant d'entreprises utilisent ce stratagème, comme des otages, pour hausser leurs profits. «On ne veut pas que le gouvernement Harper se serve d'eux pour rétablir l'économie du Canada, a-t-il dit. On pense que c'est une stratégie pour amoindrir le rapport de force des travailleurs et faire baisser les salaires.» «La présence de travailleurs étrangers est de plus en plus pertinente», a répliqué Me Anna Di Stasio, avocate dirigeante du bureau Nouvelle ère Immigration. Ce serait, selon l'avocate, une légende urbaine que de croire que les employeurs peuvent utiliser des travailleurs étrangers pour faire des économies sur le coût des ressources humaines. Il n'empêche, le programme permet que les travailleurs temporaires étrangers soient payés 15 % moins cher que les salaires habituels de leur secteur. «Les employeurs ne peuvent pas les embaucher à des conditions salariales moindres à ce qui a été établi comme salaire médian par Emploi-Québec. À moins que l'employeur démontre qu'il paie déjà ses autres employés moins cher», a-t-elle précisé. Les employeurs sont bien satisfaits de cette mesure et ils seraient nombreux à l'utiliser. «Rien ne justifie cette règle. Le travailleur étranger fait le même travail qu'un autre québécois. Cette mesure mériterait d'être améliorée», selon Éric Grenier, rédacteur en chef duMagazine Jobboom. «Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et revoir le programme au complet. Faire appel à des travailleurs étrangers pour combler des emplois, ça ne règle rien. Il existe 1,4 million de chômeurs au Canada, faudrait prioriser de les former», a soutenu Sadia Groguhé, députée du NPD de Saint-Lambert. Cette nouvelle pratique de Citoyenneté et Immigration Canada viserait à réduire le nombre de professionnels immigrants qui arrivent au pays avec des diplômes et qui sont ensuite déclassés par les ordres professionnels. «Le travailleur étranger a donc l'occasion de s'intégrer dans un métier, d'apprendre la langue et ensuite de présenter une demande de résidence permanente», selon Me DiStasio. [ 10-04-2013 ] Source : http://carriere.jobboom.com/actualites/2013/04/10/20729186.html
  17. La co-fondatrice d'immigrer.com et auteur de S'installer et travailler au Québec aux éditions L'EXPRESS, Laurence Nadeau offrira une conférence gratuite dans le cadre du salon de l'emploi, L'évènement Carrières, présenté par La Presse au Palais des Congrès de Montréal. Pour la deuxième fois, Immigrer.com présente le pavillon de l'Immigration de ce salon et sur place, vous trouverez plus de 2 000 offres d'emplois, 160 exposants et 4 salons de l'emploi sous le même toit. Laurence Nadeau s'adressera aux intéressés entre 11 heures et midi jeudi prochain, le 11 avril 2013, afin de parler de la recherche d'emploi. Laurence Nadeau s'entretiendra pendant une heure sur les conseils et les erreurs à éviter pour les nouveaux arrivants en recherche d'emploi. En plus des conférences, le salon situé au métro Place d'Armes est un endroit idéal pour venir à la rencontre de potentiels employeurs qui seront sur place. N'oubliez pas votre CV ! Pour y participer gratuitement, il faut s'inscrire en ligne. Détails du salon Inscription à la conférence
  18. Des dizaines d'offres disponibles pour ceux qui sont sur place à Québec ou dans les environs et en recherche d'emploi. Voir toutes les offres disponibles ici La page FB ici Bonne chasse et Bonne pêche !
  19. Les 10 et 11 avril à partir de midi Découvrez 4 salons spécialisés : - Salon Carrières et développement professionnel présenté par La Presse - Salon des Carrières en banque, finance, assurance - Salon Emploi de la santé et des services sociaux - Salon des carrières en technologie et du Réseau des ingénieurs du Québec Plus d'infos sur le site internet : ecarrieres.com S'inscrire à l'évènement sur Facebook
  20. Salut la gang, Je voudrais apporter un témoignage positif à ceux qui cherchent un emploi ...... Le 25 janvier 2013, j'ai terminé mes études pour l'obtention d'un secondaire 5, à la suite de cela je suis allé mener mon attestation de fin de cours à une grosse compagnie auprès de laquelle j'avais postulé et ou il manquait juste un secondaire 5 pour etre embauché. A partir de la s'en vient une longue période de désilusion, car il a fallu reprendre le processus d'embauche au complet, alors qu'il ne manquait qu'un diplome et une visiste médicale. Bref, pendant 1 mois je refais tout le processus, pour qu'a la visite médicale on me dise que mon profil ne correspond plus au critères du poste bla bla bla bla....je passe sur les détails .... Au lendemain du courrier reçu, je me mets à chercher du travail, je refais mon c.v, je commence à faire un tri des annonces et je fais mon plan de route pour le lendemain sur le terrain. Entre temps, je contacte un employeur qui me donne rdv justement le lendemain sur Montréal pour apporter des docs et me proposer de la job en tant que truck driver. Nous voila au lendemain, je me rend comme convenu sur Montréal, je vais voir la personne en question et la, questionnaire à remplir, tests video pour savoir si tu sais conduire un truck, ( c'est vrai qu'une video ça va te faire voir si le chauffeur va écraser toute une file de voiture sur sherbrooke, et si il sait passer les vitesses.......) Enfin bref, je finis par finir le test et il me dit je t'appelle des que j'ai du job.... En rentrant a la maison, je m'arrete vers st jean baptiste, je savais qu'il y avait pas mal de transporteurs dans se coin, et apres avoir déposé 2 cv, je m'arrete au dernier transporteur rentre dans la cour, regarde l'état des truck des trailers, je me dis que c'est pas bien brillant, je vais pour repartir, pis je doute et je me dis que je risque rien de déposer un cv et de voir si il embauche... Je me gare, je me dirige vers l'édifice, je trouve pas la porte d'entrée je cherche encore rien, pis je vois sur le coté une petite porte en acier marqué répartition. Je tire et rentre, pis je monte un grand escalier, je tourne, je ne vois rien pas de bureau pas d'humain enfin bref je pense etre tombé dans un guétapant.... Je continue, pis en tournant encore je vois une porte entre ouverte avec de la lumière, j'avance et la je vois une pitoune 5 pieds 2 pouces.... On se salut et je lui dis: bonjour je suis un criss de français et je cherche de la job en tant trucker classe 1, auriez vous cela a m'offrir ? Tout dessuite la pitoune se met a rire, une dame tres simple et d'une gentillesse incroyable, et elle me demande se que je cherche comme emploi exactement et si j'ai de l'expérience.... Je lui donne mes docs, je lui explique un peu mon parcours et la je vois que mon accent est ravageur, je sens qu'il se passe quelque chose, elle est en train de craquer pis elle me propose un emploi de soir comme je le veux, biensur il faut d'abord faire le road test et vérifier mes références...On en reste qu'elle me dit je vous appelle des que j'ai pu m'organiser et voir comment je peux vous placer dans mon équipe... Cela tarde pas aussitot rentré chez moi, le tel sonne, c'est elle, elle veut me voir demain matin a 11.00 pour le road test, et la je lui dit que je ne peux pas, je dois mener mon fils chez le spécialiste pour son handicap, bref elle doit me rappaller...... Une heure apres elle rappelle, elle me demande si je peux venir une heure plus tard je lui dis encore non, j'avais vraiment peur qu'elle se fache et qu'elle croye que je n'avais pas envie de travailler, que mon tour de guignol allait me gacher la partie.... Finalement, la dame me rappelle en fin d'apres midi pour me donner un rdv pour le lendemain matin, et la je lui dis qu'il n'y a pas de problemes j'y serais, bon il a fallu que je décommande 2 rdv mais bon c'est pas grave ça à l'air d'accrocher.... Le lendemain c'est le road test, cela fait un an que j'ai pas conduit, puisque j'étais aux études, et le criss de français ne la ramene pas face au formateur qui va le juger et décider de vie ou de mort sur moi.... Finalement, apres etre passé a une lumière jaune, avoir fait grincher la boite a plusieurs reprises, le gars me dit que dans l'ensemble je me suis bien débrouillé et qu'il va faire son rapport a la patronne, elle me rappellera pour me donner sa décision.... Le lendemain matin soit samedi, la pitoune appelle pour me demander si je serais d'accord de travailler pour son entreprise ..... Donc lundi je serais a nouveau chauffeur pour une nouvelle compagnie.... Moralité de l'histoire, n'ayez pas de préjugés, n'hésitez pas a vous affirmez et a faire votre place dans le traffic comme le dit si bien Cabrel, osez, demandez, essayez, vous gagnerez tot ou tard votre pain quotidien et vous pardonnerez a ceux qui vous ont offensé.....loool Il y a de la place pour tout le monde, ne perdez pas de temps à vous poser des questions ou vous fâcher après votre société d'accueil, apprenez les codes, usez d'humour ils adorent cela, soyez dérisoire face a vous meme, les québécois apprecient les gens qui savent rire d'eux meme.... Piwi.
  21. Ces derniers jours, on apprend avec bcoup de tristesse que le gouvernement québécois a congédié deux employés parce qu'ils maîtrisent pas (ou pas suffisamment) l'anglais. Pendant que certains reprochent à certains restaurants d'utiliser des mots non francais sur la liste des menus, d'autres préparent avec grand déni la loi 14 qui se veut plus stricte que la 101. Mais on veut quoi au fait? C'est juste pour savoir! Moi ces affaires-là, ne me donnent plus envie d'inciter mes enfants à apprendre le francais. Parce que ca ne sert strictement à RIEN en réalité. Ben pourquoi faire, alors que tout le monde peut leur parler anglais (raison sociale) et qu'avec leur anglais qu'ils peuvent trouver un emploi correct (raison économique). Un bel exemple pour dire aux gens qu'on cherche à préserver le francais au Québec. Bref, ... pfff
  22. Hello, Pour les moderateurs, si cette offre n'est pas a la bonne place, libre a vous de la deplacer. Je suis dans le nord du Quebec et je mets un terme a mon contrat pour debut juillet 2013. Il y a donc un poste pour un administrateur / technicien systeme et reseau qui se libere avec une embauche prevue pour mi-juin au plus tard (donc il faut etre RP pour ce poste, aucune demarche ne sera faite pour faire venir quelqu'un de l'etranger). Mon employeur est a Montreal et je suis mis a disposition d'une compagnie ici. Le logement est fourni (loyer $ 300 environ pour un deux chambres), la voiture etc ... il y a deux voyages vers le sud par an -- pas Cuba, vers Montreal qui est notre sud. Pour nous Cuba c'est le sud-sud --, une prime cargo lors des payes, le loyer est preleve lors des payes. Forcement il faut parler anglais et francais, et pratiquement tous les echanges se font en anglais dans le cadre du travail. Les fetards, ceux qui ont besoin de sortir tous les soirs pour aire la fete, qui ont besoin de sentir l'essence des embouteillages, qui n'aiment pas les grands espaces, qui n'aiment pas le silence ... passez votre chemin car cela ne vous plaira absolument pas. Tous les autres pour qui le silence ne fait pas peur, les collines avec ou sans arbes ne derangent pas, qui aiment marcher, faire du ski de fond, qui aiment prendre l'avion 8 places inconfortable et froid, qui veulent s'eclater en faisant du 4 roues sans casques et sans contrainte, qui veulent faire du moto-neige bien habille mais toujours sans contrainte, qui n'ont pas besoin de voir leur maman tous les mois, qui sont un peu sauvages mais pas asocials -- le cote social est tres developpe ici et on rencontre beaucoup de monde -- alors oui c'est une place pour vous. J'allais oublier: calme, reflechi, patient, diplomate .. etc. Possibilites pour la conjointe/conjoint de travailler ici dans la domaine de la sante, technicien en finances ... Alors qui se lance a demander ?
  23. le québec retient moins ses immigrants que l'ontario selon une étude cp photo/ian barrett le québec éprouve aussi plus de difficulté à les convaincre de s'y établir à long terme que sa provicne voisine, l'ontario. c'est la conclusion à laquelle arrive le chercheur daniel parent dans son étude sur le bilan migratoire qu'a connu le québec depuis 30 ans qu'il publie mercredi. puisque le québec dépend en grande partie de l'immigration pour contrer les graves problèmes démographiques qu'il connaît depuis les années 1960, le phénomène du départ des nouveaux arrivants pour les autres provinces du canada est important. la recherche conclut que le principal obstacle auquel les immigrants se butent au québec est économique car ils décrochent moins facilement un emploi au québec qu'en ontario, même les plus scolarisés d'entre eux. d'ailleurs, le taux de chômage des immigrants récemment arrivés est plus élevé au québec qu'en ontario, malgré le fait que les nouveaux arrivants soient généralement plus scolarisés que les québécois de souche. l'étude du professeur parent ajoute que bien qu'un marché du travail vigoureux semble avoir un pouvoir de rétention réel sur les immigrants, cette raison ne suffit pas à inciter ceux qui habitent en ontario à migrer vers le québec. hausse de la population immigrante l'étude révèle par ailleurs que la population d'immigrants s'est accrue davantage que celle des citoyens de souche entre 1981 et 2006, à l'instar du reste du canada. la proportion des immigrants qui connaissent le français a aussi augmenté, passant de 65 pour cent en 1981 à près de 75 pour cent en 2006. daniel parent souligne néanmoins que le bilan migratoire du québec s'est beaucoup amélioré depuis le début des années 2000, après deux creux de vague, entre 1981 et 1986 et entre 1996 et 2001. l'étude du professeur parent a été menée pour le compte du centre sur la productivité et la prospérité de l'école des hautes études commerciales (hec) de montréal. source : http://www.rcinet.ca/francais/blog/09_00_21_2013-02-27-le-quebec-retient-moins-ses-immigrants-que-l-ontario-selon-une-etude/
  24. Vous trouvez-vous dans cette réflexion ?
  25. A l’occasion du 45e anniversaire l'Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), célébré le lundi 11 février à la Délégation générale du Québec à Paris, plusieurs jeunes à la recherche ou ayant eu un emploi au Québec, ont témoigné de leur expérience. Les rédaction des radios France Inter et Le Mouv’se sont intéressées à l'engouement des jeunes Français pour le Québec. Ils sont de plus en plus nombreux à tenter une expérience professionnelle de l’autre côté de l’Atlantique comme peut en témoigner l'OFQJ, qui enregistre dix fois plus de candidatures depuis 2008 pour partir au Québec. Le dossier et le reportage réalisés, permettent ainsi d’entendre à la fois la vision des jeunes candidats français et celle d’un entrepreneur québécois. Pour écouter les témoignages : « L'air frais (et les jobs) du Québec », dossier réalisé par Claire Chaudière de la radio Le Mouv’. «Le Québec, nouvel eldorado des jeunes Français en recherche d'emploi», reportage de Léo Chapuis à France Inter. Source
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