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  1. Bonjour, Le SOIIT, Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail, organise la troisième rencontre « Café Action Express » mise en place exclusivement pour les travailleurs temporaires*. Le lundi 7 avril, de 8h30 à 11h30, nous démystifierons la culture québécoise en milieu de travail. Le contenu inclura : · le choc culturel, · la communication interculturelle, · les valeurs québécoises en milieu de travail, · l’intégration interculturelle dans un nouveau monde du travail, · ainsi que des conseils pour conserver son emploi. Vous serez plus à même de comprendre les employeurs rencontrés, car ce n’est pas tout de trouver un emploi; il faut aussi le garder. Profitez pleinement de votre expérience québécoise en vous donnant les outils pour y parvenir. Si vous êtes intéressé, il faut confirmer votre présence AVANT VENDREDI 4 AVRIL À MIDI par courriel à mp.touzin@soiit.qc.ca ou par téléphone au 418-648-0822 poste 234. Cette activité se déroulera au SOIIT dans la ville de Québec.
  2. Bande de petits veinards !!! Plaignez vous !!! Si vous occupez un emploi stressant et exigeant mentalement, des chercheurs américains ont de bonnes nouvelles pour vous: ce même emploi pourra vous conférer des bienfaits importants après votre retraite. Les scientifiques ont épluché des données fournies par quelque 4200 participants inscrits à une vaste étude de l'Université du Michigan. Les sujets ont été interrogés une dizaine de fois entre 1992 et 2010, à compter du moment où ils étaient âgés de 51 à 61 ans. Ils occupaient une multitude d'emplois et travaillaient, en moyenne, depuis plus de 25 ans au même endroit au moment de leur retraite. La chercheure Gwenith Fischer et ses collègues se sont intéressés aux exigences intellectuelles de chaque emploi, notamment en ce qui concerne l'analyse de données, le développement d'objectifs et de stratégies, la prise de décisions, la résolution de problèmes, l'évaluation d'informations et la pensée créative. Ils ont aussi mesuré les fonctions cognitives des participants à l'aide de tests de mémoire ou de calcul mental, en plus de s'intéresser à leur santé (mentale et physique) et à leur niveau d'éducation. Les scientifiques ont déterminé que les sujets qui occupaient des emplois demandant intellectuellement étaient plus susceptibles d'avoir une bonne mémoire au moment de leur retraite et de présenter un déclin plus lent de leur mémoire après la retraite, comparativement aux sujets dont les emplois étaient moins exigeants mentalement. Les différences au moment de la retraite étaient minces, mais elles ont pris de l'ampleur avec le temps. L'étude n'avait toutefois pas été conçue pour examiner le lien de causalité entre les demandes d'un emploi et les changements cognitifs survenus après la retraite. Il est donc possible que les individus dotés dès le départ de capacités cognitives supérieures aient recherché des emplois plus stimulants. Mme Fischer a enfin souligné que les activités des sujets à l'extérieur du boulot y sont aussi peut-être pour quelque chose. Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of Occupational Health Psychology Source
  3. Bonjour, Je vous explique rapidement ma situation: J'habite actuellement en France, et je souhaiterais partir travailler une petite année ou quelques mois à Montréal pour perfectionnée mon anglais et surtout faire le point sur ma vie, mes projets...car en France j'ai clairement l'impression de stagner (c'est triste a dire ) mais j'ai maintenant 20 ans et toujours pas de CDI j'enchaîne les petits boulots dans la ventés, avec aucune possibilité d'évolution, des commissions de merde, avec des salaires fixes en dessous du Smic....Bref je sans que je sature, l'atmosphère les opportunités y sont exécrables ! Alors pour faire bref j'ai 4 ans d'expérience dans la vente, juste le brevet des collèges en diplôme et je n'ai pas était retenu pour le PVT... Alors quelles possibilités dois je saisir pour partir temporairement au Québec ? J'ai réellement un potentiel mais on ne me laisse pas m'épanouir en France ! Aidez moi Merci d'avance de votre réponse !
  4. Bonjour, lorsqu'on a un emploi parmi les 44 de la procédure simplifiée,l'employeur doit-il prouver qu'il ne trouve pas de travailleur? En quoi la procédure est-elle simplifiée pour ces 44 emplois?
  5. Quand on commence un emploi, c'est souvent 3 mois d'essai avant de signer son contrat d'embauche définitif. On sait que cette période est cruciale, l'employeur peut à tout moment mettre fin à l'emploi sans aucun préavis, mais on a tendance à penser qu'une fois ces 3 mois passés on est d'avantage protégés. Malheureusement non, la date "magique" au Québec, c'est deux ans. Tant que vous n'avez pas dépassé cette date, votre employeur peut mettre fin à votre contrat sans motif. La seule chose qui change par rapport aux trois premiers mois, c'est le préavis. Moins de 3 mois, pas de préavis, de 3 mois à un an, une semaine et de un an à deux ans, deux semaines. Par contre souvent l'employeur va préférer payer ce préavis et vous libérer le jour-même. Il n'y a aucun recours à ce congédiement, votre employeur ne doit justifier ni faute, ni cessation d'activité, ni ralentissement économique, il n'est pas tenu de vous accompagner ni de vous donner les moyens pour atteindre les objectifs. Je sais, c'est dur... Vous allez peut-être vous demander : pourquoi laisser partir quelqu'un qui a fait la job jusque là, ou à l'inverse pourquoi est-ce que tout le monde n'utilise pas cette clause pour toujours recommencer avec des jeunes payés moins chers qu'on peut virer quand on veut, pour peu qu'on ne laisse pas passer ces 2 ans ? Il y a plein de raisons, qui dépendent de votre emploi et du type d'industrie dans lequel vous travaillez. Je vais prendre mon exemple, le jeu vidéo. Dans mon studio on n'applique que très rarement cette clause. Quand j'embauche du monde, ça prend du temps. J'ouvre un poste, je me déplace dans les différentes écoles et programmes pour rencontrer les étudiants avec du potentiel, je présente le studio et je les rencontre un par un, je passe à travers tous les portfolios que les RH reçoivent, je rencontre les candidats, une heure chacun au moins, et une fois que la sélection est faite on fait enfin notre offre. C'est long et quand on a enfin choisi notre perle rare, on y tient. On accueille notre ressource, on l'encadre, on l'accompagne, on l'intègre à nos équipes, on prépare avec lui son plan de développement, on se voit régulièrement en entretien individuel pour faire le point. Bref, si je ne me suis pas rendu compte dans les premières semaines que je me suis trompé, j'investis dans cette ressource. Pendant un an et demi, deux ans, cette ressource n'est pas pleinement profitable au studio, c'est après cette période qu'elle devient assez autonome et expérimentée pour vraiment apporter. Donc partant de là, je n'ai aucun intérêt à la laisser aller juste avant ! Mais, parfois, cela peut arriver que malgré tout notre travail d'encadrement, la ressource ne se développe pas comme on s'y attendait. Qu'on sente qu'elle plafonne déjà au bout d'un an et demi. Que sa motivation n'est plus la même qu'à son arrivée et que rien n'indique que ça va s'améliorer. Pire, il se peut que notre pipeline ait tellement changé depuis son embauche qu'elle ne corresponde plus à nos besoins actuels. Dans ces cas-là, il vaut mieux intervenir et procéder au congédiement que d'attendre deux ans et devoir monter des dossiers. Toujours pour rester dans mon domaine, certains studios abusent de cette clause. Ils engagent beaucoup de finissants avec une expertise très spécifique à leur projet en cours et les laissent aller dès le projet fini pour embaucher d'autres finissants plus adaptés à leur prochain pipeline. Ils sauvent des coûts, c'est certain, mais ne bâtissent pas de culture d'entreprise, ne développent pas l'appartenance et la rétention et l'embauche deviennent difficiles. Dans un milieu aussi concurrentiel, vous ne pouvez pas impunément traîner une mauvaise réputation. Soyez donc vigilants quand vous allez approcher du terme de vos deux premières années, peut-être que votre patron va vouloir vous tester un peu, vérifier certaines choses avant d'être certain de vous garder. Prenez-le de façon positive, si vous êtes bon et motivé dans ce que vous faites, ça va aller ! Vous allez me dire, après ces deux ans, est-ce qu'on est tranquille ? Oui et non. Après ça il y a trois façons en gros de perdre son emploi : - la mise à pied temporaire : le projet sur lequel vous travaillez s’interrompt du jour au lendemain (le client a brisé le contrat par exemple), toute l'équipe peut être mise à pied de façon temporaire si votre entreprise ne peut pas l'absorber dans sa production. Dans ce cas-ci, le lien d'emploi n'est pas brisé, vous restez officiellement lié pendant 6 mois à votre employeur, il est tenu de vous rappeler si l'activité reprend, il ne peut pas embaucher de nouvelle ressource pour le même type d'emploi. À la fin de ces 6 mois par contre, vous recevez votre 4% et le lien d'emploi est définitivement brisé (avec possibilité d'indemnisation selon les compagnies et selon votre ancienneté). - le licenciement économique : un peu le même cas que précédemment, mais si votre employeur sent qu'il ne va pas être capable de vous ramener en production dans les 6 mois et que le creux va être plus long, il peut procéder à des licenciements. Les causes doivent être complètement objectives (dates d'embauches, toute l'équipe d'un même projet, etc.) Si les employés semblent être "choisis", c'est un congédiement déguisé et l'employé a des recours. Il y a des lois qui encadrent cette procédure, quand on dépasse un certain nombre par mois, la presse est prévenue. - le congédiement pour faute : ça c'est la procédure classique quand on se fait virer. On fait quelque chose qui ne va pas, on se fait rencontrer quelques fois et si ça ne s'améliore pas, on se fait congédier avec ou sans indemnité selon la faute. Ce type de congédiement est très encadré aussi, l'employeur doit avoir tout mis en oeuvre pour aider son employé à s'améliorer et doit lui avoir donné le temps et les ressources pour atteindre ses objectifs. Sous peine de devoir réintégrer l'employé. Si c'est une faute grave, évidemment, ça ne s'applique pas. Je ne rentre pas trop dans les détails de ces trois dernières procédures, beaucoup de sites en parlent, vous pouvez lire cette page par exemple : http://www.lecourshebert.com/droit-du-travail-Les-Principes-et-regles-du-Congediement-licenciement-au-Quebec.html Dans ce lien, vous pourrez aussi trouver quelques motifs qui ne sont pas valides pour un congédiement avec motif : http://www.educaloi.qc.ca/capsules/les-motifs-interdits-de-congediement-et-de-sanctions Le but de mon billet était surtout de vous parler de cette clause des deux ans, gardez-là en tête pour ne pas vous sentir "intouchable" une fois votre contrat signé
  6. Le SOIIT, Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail, organise la troisième rencontre « Café Action Express » mise en place exclusivement pour les travailleurs temporaires*. Le lundi 7 avril, de 8h30 à 11h30, nous démystifierons la culture québécoise en milieu de travail. Le contenu inclura : · le choc culturel, · la communication interculturelle, · les valeurs québécoises en milieu de travail, · l’intégration interculturelle dans un nouveau monde du travail, · ainsi que des conseils pour conserver son emploi. Vous serez plus à même de comprendre les employeurs rencontrés, car ce n’est pas tout de trouver un emploi; il faut aussi le garder. Profitez pleinement de votre expérience québécoise en vous donnant les outils pour y parvenir. Merci de me confirmer votre présence par courriel à mp.touzin@soiit.qc.ca ou par téléphone au 418-648-0822 poste 234. Cette activité se déroulera au SOIIT. Les « Café Action Express », 3 rendez-vous pour une intégration réussie Novembre Point de vue employé Février Point de vue employeur Avril Culture québécoise en milieu de travail *Tout type de permis de travail incluant les PVT affiche3.pdf
  7. Publié le 05 mars 2014 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 L'emploi sourit aux jeunes Agrandir En 1997, près de 60 % des emplois occupés par les moins de 30 ans détenant un diplôme étaient de «faible qualité» (15 $ l'heure et moins). En 2012, ce taux était de 45 % chez les hommes et à 49 % chez les femmes. PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) À la fin de l'entrevue avec Le Soleil, Luc Cloutier-Villeneuve, analyste en statistique du travail à l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), n'a pu s'empêcher de reculer un brin dans le temps et de se rappeler qu'au moment où il quittait les bancs d'école, dans les années 90, les emplois étaient une denrée rare. Surtout les emplois dits «de qualité». «Aujourd'hui, la jeune génération bénéficie d'un contexte économique beaucoup plus stimulant et d'un marché du travail regorgeant de postes offrant de solides perspectives de carrière.» La semaine dernière, l'ISQ publiait un rapport inédit traçant l'état et l'évolution de la situation des Québécois de 15 à 29 ans entre 1996 et 2012. Dans Regard statistique sur la jeunesse, l'ISQ traite notamment de la santé des jeunes, d'éducation, de démographie, de conditions économiques et de travail. Intéressons-nous à ce dernier aspect. «Le taux d'emploi des jeunes de 15 à 29 a augmenté et le taux de chômage de ces derniers a diminué. Ça renforce le constat montrant que le marché du travail a été profitable pour eux au cours des dernières années», résume Luc Cloutier-Vaillancourt. Au Québec, en 2012, le taux d'emploi des jeunes de 15 à 29 ans affichait 65 %, soit 10 points de pourcentage de plus qu'en 1996. Pour l'ensemble des travailleurs, la hausse enregistrée durant cette période a été de cinq points de pourcentage. Dans la grande région de Québec, les taux d'emploi des 15 à 29 ans étaient encore plus élevés. Il atteignait 72 % dans la région administrative de la Capitale-Nationale et 78 % dans celle de la Chaudière-Appalaches. C'est surtout dans le camp des 15 à 19 ans que la progression du taux d'emploi a été la plus marquée entre 1996 et 2012. Il est passé de 32 % à 44 %. Pendant ce temps, il grimpait à 70 % chez les 20 à 24 ans et à 80 % chez les 25 à 29 ans. «Des secteurs comme le commerce au détail, par exemple, ont connu de belles années et de nouveaux emplois ont été créés, notamment des emplois à temps partiel pour les étudiants», explique M. Cloutier-Villeneuve. Quant au taux de chômage des 15 à 29 ans, il a dégringolé de 15,9 % à 11,3 % entre 1996 et 2012. suite et source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/vie-au-travail/201403/04/01-4744661-lemploi-sourit-aux-jeunes.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  8. Le rêve canadien n'est rien de plus qu'un mythe et la classe moyenne du pays doit hypothéquer son avenir pour se maintenir à flot, indique-t-on dans une étude interne du ministère fédéral de l'Emploi. Ce constat diffère toutefois largement de celui qu'avait présenté Ottawa dans son plus récent budget, déposé plus tôt en février. La Presse Canadienne a obtenu copie du document, préparé en octobre l'an dernier par des experts du ministère de l'Emploi, en vertu de la Loi d'accès à l'information. Le revenu des travailleurs de la classe moyenne a stagné entre 1993 et 2007, indique-t-on dans le rapport en référence à la période étudiée par les experts gouvernementaux. On y prévient que les familles de la classe moyenne sont de plus en plus vulnérables aux soubresauts financiers et que leurs revenus ont augmenté de 1,7 % seulement au cours de ces quinze années. Le marché ne récompense pas suffisamment cette tranche de la population, ce qui fait que la croissance de leurs revenus est de plus en plus limitée par rapport aux familles aisées, expliquent les auteurs. Ils ajoutent que ces travailleurs obtiennent moins de soutien de la part du gouvernement en période de transition professionnelle, citant en exemple la baisse marquée de leurs prestations de chômage en comparaison avec d'autres groupes économiques. Le rapport n'évalue pas les impacts de la crise financière de 2008, mais d'autres études ont déjà souligné que la récession avait entraîné des pertes d'emplois bien rémunérés pour les travailleurs du secteur manufacturier dans le centre du Canada, entre autres. Source : http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201402/23/01-4741686-la-classe-moyenne-canadienne-est-en-difficulte.php
  9. Le SOIIT organise une rencontre « Café Action Express » mise en place exclusivement pour les travailleurs temporaires*. Le jeudi 6 février, de 8h30 à 10h30, des entreprises vous feront part de leur point de vue sur l’embauche de travailleurs temporaires lors d’un déjeuner-conférence. Les témoignages incluront : · Le processus d’embauche; · Les démarches administratives; · Les avantages recherchés par les entreprises; · Les appréhensions des entreprises; · La gestion du choc culturel; · Et des conseils précieux. C’est une occasion parfaite pour trouver réponse à vos questions auprès d’employeurs et ainsi orienter votre recherche d’emploi en prenant compte des subtilités du marché québécois. Veuillez noter qu’il ne s’agit pas d’un événement d’embauche, mais bien d’une conférence. Merci de me confirmer votre présence par courriel à mp.touzin@soiit.qc.ca ou par téléphone au 418-648-0822 poste 234. Cette activité se déroulera au SOIIT. Les « Café Action Express », 3 rendez-vous pour une intégration réussie Novembre Point de vue employé Février Point de vue employeur Avril Culture québécoise en milieu de travail *Tout type de permis de travail incluant les PVT
  10. Intéressant pour ceux qui vont arriver et qui souhaitent connaître les tendances du marché de l'emploi : Moins de 1000 emplois se sont ajoutés dans l'île de Montréal de 2006 à 2011, contre plus de 55 000 dans les couronnes nord et sud, révèle une analyse de la Ville de Montréal. Disant vouloir relancer la métropole, l'administration Coderre annoncera ce matin une réforme du développement économique. Montréal en statistiques, qui compile des données sur l'état de la Ville, constate dans une récente analyse qu'un «glissement de l'emploi vers la banlieue» continue de toucher la métropole. Alors que, en 1971, plus de 85% des emplois de la région se trouvaient dans l'île, cette proportion a graduellement diminué pour tomber sous la barre des deux tiers (63,7%). Le taux de chômage élevé semble une grande source de préoccupation. En décembre dernier, 8% de la population montréalaise était sans emploi, alors que cette proportion était de 6,4% dans le reste du Québec. Cette situation représente «une anomalie pour une métropole comme Montréal», estime la Ville. D'autant que le chômage est systématiquement plus élevé dans l'île qu'en banlieue. Montréal a beau multiplier les efforts, «c'est difficile de voir comment ça peut se contrer», dit André Lemelin, du Centre Urbanisation Culture Société de l'INRS. Celui-ci étudie depuis plusieurs années le déplacement des emplois de Montréal vers sa banlieue. Il y voit une conséquence des difficultés de l'industrie manufacturière à Montréal. Montréal doit affronter la concurrence de pays comme la Chine, mais aussi de la banlieue, qui offre des espaces beaucoup plus abordables et des facilités de transport. L'attrait de la Rive-Sud pour les entreprises pourrait d'ailleurs s'accentuer encore avec l'achèvement de l'autoroute 30, estime Hélène Bergeron, directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie de la Rive-Sud. Source : http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201401/22/01-4731141-lemploi-glisse-vers-la-banlieue.php
  11. Bonjour à tous, Le SOIIT organise sa deuxième rencontre « Café Action Express » mise en place exclusivement pour les travailleurs temporaires*. Le jeudi 6 février, de 8h30 à 10h30, des entreprises vous feront part de leur point de vue sur l’embauche de travailleurs temporaires lors d’un déjeuner-conférence. Les témoignages incluront : Le processus d’embauche; Les démarches administratives; Les avantages recherchés par les entreprises; Les appréhensions des entreprises; La gestion du choc culturel; Et des conseils précieux. C’est une occasion parfaite pour trouver réponse à vos questions auprès d’employeurs et ainsi orienter votre recherche d’emploi en prenant compte des subtilités du marché québécois. Veuillez noter qu’il ne s’agit pas d’un événement d’embauche, mais bien d’une conférence. Merci de me confirmer votre présence par courriel à mp.touzin@soiit.qc.ca ou par téléphone au 418-648-0822 poste 234. Cette activité se déroulera au SOIIT. Les « Café Action Express », 3 rendez-vous pour une intégration réussie Novembre Point de vue employé Février Point de vue employeur Avril Culture québécoise en milieu de travail *Tout type de permis de travail incluant les PVT
  12. Bonjour, Mon épouse, notre enfant et moi immigreront vers la belle province dans quelques mois. J'ai crée une société de lutte contre la fraude liée aux différents documents (passeports, permis de conduire et bien d'autres) en France. Je dispense des formations et un soutien auprès de différentes entreprises. Ma question porte sur la possibilité d'importer mon savoir et mes compétences au Québec, en effet, je n'arrive à obtenir aucun chiffre ou statistiques à ce sujet. De plus, j'ignore si une entreprise ou un organisme aurait besoin de compétences telles que les miennes, Auriez vous des informations, des avis ou ressenties sur la fraude au Québec? Merci à tous !
  13. Bonjour à tous, Je poste pour mon chum, resident permanent récemment arrivé à Montréal et qui recherche un poste d'administrateur système. Il a plus de 10 ans d'expérience dans le domaine en Europe, et aurait bien besoin d'un coup de main pour se dénicher sa première experience canadienne. Les nombreuses entrevues qu'il a passé ces deux derniers mois n'ayant rien donné (sans raison évidente), on lance une bouteille à la mer, au cas ou le réseau du forum pourrait avoir quelques pistes! Un grand merci d'avance pour votre aide ou vos conseils.
  14. Une des professions les plus chaudes dans certaines régions du Canada est celle de camionneur. Au Nouveau Brunswick par exemple, au cours de l'année 2012, on a engagé près de 300 conducteurs routiers venant de l'étranger (permis de travail avec un AMT). Une condition importante (outre le permis et l'expérience), l'anglais (en effet, beaucoup de transport vers les US). Ah oui, faut aussi etre sympa. Généralement, il faut passer par un AMT (avis de Marché de Travail) pour avoir un permis de travail (necessaire). L'année passée, les francophones recrutés lors de destination canada en étaient dispensés. Mais la dispense a sauté cette année pour les jobs qui ne sont pas AB ou O du NOC. Important a savoir, en principe, il faut repasser le permis! De facon générale, les salaires sont assez élevés pour ce type de profession. B.André Consultant en Immigration CRCIC direction@i-bureau.ca www.i-bureau.ca
  15. Bonjour, Certains d'entre vous cherchent peut-être du travail au Québec. Personnellement, j'ai cherché notamment dans le monde de l'édition à l'époque où j'y habitais. Par curiosité, j'ai encore été voir il y a quelque semaines. Je vous laisse lire l'annonce ci-dessous trouvée sur le site Grenier aux emplois (www.grenier.qc.ca). Elle m'a laissée sans voix, j'ai un peu souri quand même... J'espère qu'ils ont trouvé la personne idéale ! Éditrice ou Éditeur, division Fiction Publiée le 22 octobre 2013 Guy Saint-Jean Éditeur Laval http://saint-jeanediteur.com/ Partager cette offre Partage Facebook Partage Twitter Partage courriel Entreprise familiale spécialisée dans la littérature de fiction et les ouvrages pratiques, Guy Saint-Jean Éditeur a publié nombre de romans grand public à succès signés Louise Tremblay-D’Essiambre, Marie Gray et Anne Robillard au cours de ses trente-deux années d’existence. Nous recherchons une éditrice ou un éditeur compétent, doté d’une vision originale, dont le langage est coloré par un accent aussi commercial qu’éditorial, doublé d’un joueur d’équipe désireux de participer au développement de notre entreprise. Poste «réédité» à la suite d’un départ récent, l’éditrice ou l’éditeur, division Fiction, chez Guy Saint-Jean Éditeur travaille de pair avec l’équipe en place au développement d’une littérature populaire de qualité. Au nombre de ses 48 responsabilités: évaluer les textes qui correspondent le mieux à la vision de la maison, s’y lancer à pleins gaz, contribuer très directement à leur amélioration de concert avec l’auteur, accompagner (voire superviser!) ce dernier dans la joyeuse aventure de l’édition d’un ouvrage, participer au comité de lecture, repérer les «trous dans le marché», passer des commandes, «construire» des auteurs... Cette personne-clé s’entoure de pigistes qui lui permettent d’atteindre ses objectifs, gère avec le même enthousiasme le budget de chaque projet, ses humeurs, les échéanciers de production, les crises, ainsi que son déplacement quotidien dans nos maaaaagnifiques bureaux de Laval. Les préalables La personne idéale: • cumule de l’expérience à titre d’éditeur (en français, ça veut dire : «a déjà travaillé pour une maison d’édition de livres, à titre de pigiste ou de salarié, à l’édition de textes d’au moins 40 000 mots, de concert avec un auteur») (y avoir déjà songé seulement ne compte malheureusement pas) (avoir «beaucoup d’expérience en révision, en traduction ou en correction d’épreuves» ne compte pas non plus); • a une bonne connaissance du marché, se tient au courant des tendances, sait ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qui pourrait marcher, est accro aux listes de best-sellers, visite les points de vente, s’informe de ce qui se passe dans l’édition ailleurs qu’au Québec; • n’aura pas honte de chercher, voire de trouver la prochaine Danielle Steel; • n’a pas passé le plus clair des dernières années à rêver de travailler pour Leméac, Boréal ou Alto; • prononce le mot littérature «littératsssure», pas «littératûûûûûûre»; • est une bonne vivante; • est dotée d’un quotient d’intelligence sociale supérieur à la moyenne; • est autonome, organisée, imaginative; • connaît Guy Saint-Jean Éditeur et son environnement concurrentiel. Les «petits plus» • L'horaire est flexible, tout comme l’équipe. • Les bureaux sont situés loin du centre-ville de Montréal, ce qui évite de dépenser toute sa paye en vêtements à l’heure du lunch. • Le stationnement est gratuit. • Quand on a chaud, on peut aller prendre sa douche dans l’entrepôt en toute intimité. • Le personnel est autorisé à se servir à même le stock de livres abîmés pour faire des cadeaux à Belle-maman. • L’environnement de travail est plutôt studieux, mais carrément humain, et souvent tripant. Le traitement des candidatures Ce poste vous intéresse? Soumettez votre candidature (lettre d’UNE PAGE MAX expliquant vos motivations + cv de DEUX PAGES MAX) avant le 4 novembre.
  16. Bonjour à tous, Je souhaiterai savoir s'il y a des personnes sur le forum qui ont été recrutées dans la fonction publique québécoise par le biais d'un des examens de recrutement qui sont régulièrement affichés? J'aimerai postuler en tant qu'agent de recherche et de planification socioéconomique ( dans d'autres pays francophones on dirait "chargé d'études") dans un ministère ou dans une municipalité ici au Québec, et j'aurais voulu connaitre votre experience? Les listes de réserve sur lesquelles on est inscrits en cas de réussite aux examens permettent-ils vraiment d'accéder à des postes à terme? Comment ça se passe à la suite de l'inscription sur une liste de reserve? Comment repére-t-on les postes disponibles par la suite, y a-t-il des entretiens complémentaires, quels sont les types de contrats proposés, etc? Un grand merci pour votre retour et partage d'expérience.
  17. L’emploi connaît un autre bon mois au Québec Pour un deuxième mois consécutif, la création d’emplois a été particulièrement bonne au Québec. Le taux de chômage continue de battre en retraite au Québec, la province ayant enregistré une forte progression de l’emploi en octobre. Fort de 34 100 emplois de plus, le Québec voit reculer son taux de chômage de 0,1 point, c’est-à-dire de 7,6 % en septembre à 7,5 % en octobre. « Le solide rebond observé sur le marché du travail du Québec est réconfortant après la faiblesse enregistrée depuis le début de l’année », souligne l’économiste à la Banque Nationale Marchés financiers Matthieu Arseneau. L’emploi à temps plein s’est redressé (+39 600), tandis que celui à temps partiel a fléchi (-5600), a précisé de son côté l’Institut de la statistique du Québec. D’autre part, 84,2 % des Québécois ayant effectué leur entrée - ou leur retour - sur le marché du travail ont décroché un boulot dans le secteur des services, comparativement à 15,8 % dans le secteur des biens. « La performance du secteur privé sera cruciale au cours des prochains mois », insiste M. Arseneau, d’autant plus qu’il n’anticipe pas de « contribution importante » du secteur public durant cette période. La partie n’est pas gagnée, selon lui. « Vu la faiblesse des bénéfices, nous ne nous attendons pas à une vague d’embauches », avertit-il. Si l’emploi a crû au Québec, il peut varier de septembre à octobre dans l’ensemble du pays. Le taux de chômage du Canada s’est maintenu pour un deuxième mois consécutif à 6,9 %. Emanuella Enejador, économiste à la Banque CIBC, voit dans ces chiffres la démonstration que « le marché du travail au Canada continue de s’améliorer modestement ». L’économie canadienne a généré un total de 13 200 emplois de plus depuis septembre, maintenant le taux de chômage au plus bas depuis près de cinq ans, selon Statistique Canada. Les résultats de ce troisième mois d’affilée de création d’emplois sont « conformes aux attentes », indique l’économiste principal à Desjardins Études économiques Benoit P. Durocher. Le Canada comptait 25 200 emplois à plein temps de plus en octobre qu’en septembre. Le secteur privé ayant perdu 22 100 emplois, le secteur public a assuré des gains de 47 000 emplois. « Comme nous le prévoyions, l’emploi du secteur privé a baissé après la hausse démesurée des mois précédents », indique M. Arseneau. À la Banque Nationale Marchés financiers, « nous sommes particulièrement préoccupés par la deuxième contraction mensuelle de suite dans la construction et la fabrication, [où] l’emploi frise maintenant le creux historique d’octobre 2011 ». En plus du Québec, Terre-Neuve et l’Île-du-Prince-Édouard ont enregistré une progression de l’emploi. L’Ontario, la Colombie-Britannique, la Nouvelle-Écosse, le Manitoba ainsi que le Nouveau-Brunswick ont pour leur part connu un recul de l’emploi. La situation en Saskatchewan est presque inchangée en octobre, bien que le taux de chômage ait piqué du nez de 0,7 point de pourcentage pour passer à 3,6 %, le plus bas au Canada. Les chiffres dévoilés vendredi par Statistique Canada sont meilleurs que ceux que prévoyaient les économistes, lesquels tablaient sur 11 000 créations d’emplois en octobre, avec une remontée du taux de chômage à 7 %. in : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/392228/l-emploi-connait-un-autre-bon-mois-au-quebec
  18. On entend souvent parler de la fameuse reconnaissance des diplomes faite par le MICC...mais qu'en est-il de l'exercice de votre profession dans la réalité? Je pense en particulier aux enseignant(e)s (dont je suis), infirmier(e)s, médecins et pharmaciens dont on parle le plus souvent, mais peut-être avez-vous d'autres exemples à nous donner? AVANT L'ARRIVÉE EN RP Dans mon cas, je suis arrivée à Montréal il y a presque 4 ans, avec en tête l'idée d'enseigner la musique dans les écoles publiques. En France, j'enseignais le solfège depuis un an dans un conservatoire municipal, dépendant donc des collectivités territoriales (statut précaire avec 20h d'enseignant par semaine payé 1500euros/mois!!). Je suis titulaire d'un master en musique et il s'agissait d'une des possibilités pour pouvoir enseigner en conservatoires ou écoles de musique. RECONNAISSANCE DE DIPLOME La reconnaissance de mon diplome par le MICC a donné ce que j'attendais : master français=maitrise québécoise, donc pas de problème à ce niveau-là. Par contre, ce dont je me doutais, c'est que ce diplome ne suffirait pas pour pouvoir enseigner dans une commission scolaire (en l'occurence, la CSDM). En effet, pour obtenir le fameux PERMIS D'ENSEIGNER, il faut avoir un BACCALAURÉAT (=LICENCE) EN ENSEIGNEMENT, en l'occurence "enseignement de la musique". RETOUR AUX ÉTUDES Direction l'Université (UQAM) où on me reconnait la moitié des cours du bac en enseignement de la musique qui, à temps plein, dure normalement 4 ans. La reconnaissance m'a quand même fait étudier 3 ans à temps partiel (cours du soir, mais quand même 2 sessions à temps plein). Pendant ce temps, au bout d'un an j'ai pu commencer à faire des remplacements, de la suppléance à la CSDM et ce, aussi bien en musique que dans d'autres matières, exclusivement au primaire. BILAN Après ce parcours du combattant (3 stages pratiques dans les écoles + 16 cours + 2 examens de français! ), j'espère bien obtenir mon permis d'enseigner en janvier prochain, 3 ans après le début de ce cursus. Il est important de préciser que ce cursus m'a été des plus utiles ! J'ai appris, d'une part à comprendre de l'intérieur le système scolaire québécois, mais surtout l'enseignement qui y est dispensé d'une façon que j'apprécie particulièrement en misant davantage sur la pratique et l'autonomie des élèves que sur l'apprentissage de connaissances théoriques. Y A-T-IL DES ENSEIGNANTS PARMI VOUS, AVEC OU SANS CAPES, QUI ONT TENTÉ L'IMMIGRATION ET D'EXERCER LEUR PROFESSION AU QUÉBEC?? Racontez-nous votre expérience...merci!
  19. Bonjour à tous. Il y a environ 2 ans, j'étais encore en France et je me renseignais sur les possibilités d'emploi dans mon domaine (enseignement) au NB. J'ai eu plusieurs contacts avec des personnes des districts scolaires francophones et anglophones du NB et ces personnes ont toutes étaient unanimes vis-à-vis de mon éventuelle candidature : "on a besoin de gens comme vous au NB!" "Si personne ne vous embauche, ce n'est pas normal". Ravie de ce constat, nous avons commencé notre démarche d'immigration. J'ai fait également les démarches nécessaires depuis la France afin d'obtenir le permis d'enseigner au NB. Quelques semaines et 60 $ plus tard, j'ai reçu ce fameux permis, puis quelques mois plus tard, nous nous sommes installés au NB, en famille. J'ai rappelé les districts scolaires avec qui j'étais restée en contact, et là, oh surprise, on me dit que je ne peux pas postuler sur un poste car je n'ai pas fait de remplacements, que c'est le passage obligé avant d'avoir un poste. Ok. Je commence alors à faire des remplacements. Au bout d'1 an de remplacements, on me dit que pour avoir un poste, il faut maintenant que je sois éligible pour faire des remplacements de longue durée, style congé de maternité ou autre. Ok. Je postule pour être sur cette liste d'éligibilité. Mon entrevue se passe très bien et j'ai l'impression qu'ils vont m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je suis sur cette fameuse liste pour les remplacements longs, et on me dit que j'aurai certainement quelque chose à la rentrée de septembre 2012 tellement ils m'ont trouvée formidable lors de mon entrevue. En mai/juin 2012, je me présente donc en personne aux différents directeurs/trices d'écoles (que je connais déjà pour avoir effectué des remplacements dans leurs écoles) et les informe que je suis sur "la liste". Tous sont ravis pour moi et me disent qu'ils ne manqueront pas de penser à moi en septembre. Tous me tarissent d'éloges sur l'excellent travail que j'ai effectué lors de mes remplacements. 5 septembre 2012 : rentrée scolaire. Aucune nouvelle de personne. Je rappelle, et on me dit que tous les postes de remplacements longs sont pourvus pour le moment. Ok. Je continue donc à faire des remplacements au jour le jour, comme avant. En passant, travailler 2 à 3 jours par semaine c'est un peu juste pour faire vivre une famille avec 3 enfants. Alors je recommence le "rentre-dedans". Dans une école où je vais souvent, il y a 2 enseignantes enceintes. Alors je vais voir la directrice (à qui j'avais déjà parlé en juin) et lui dis que je suis disponible pour effectuer un de ces remplacements. Elle me dit que c'est au district de décider du remplaçant. Ok. J'appelle les RH du district et leur pose la question : "Qui décide d'engager la personne qui effectuera un remplacement?" "Ce sont les directeurs d'école madame". Ah bon? On m'aurait menti? Il y a quelques semaines, un poste permanent dans une école est affiché. Je postule. Je suis retenue pour une entrevue. Ça se passe encore très bien, et encore une fois, j'ai l'impression qu'on va m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je ne suis pas retenue. Comme il n'y a aucun motif, je téléphone à la directrice des ressources humaines (qui faisait partie du comité lors de l'entrevue) et lui demande les raisons pour lesquelles je n'ai pas été retenue afin de les connaître pour pouvoir m'améliorer la fois prochaine. Elle paraît gênée et commence par me dire que j'ai fait une excellente entrevue, qu'il ne faut pas que je m'inquiète, que tout va bien dans mon profil et mes compétences, mais que quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue). Ok. 2 jours plus tard, le même poste est affiché dans une autre école; donc je re-postule. Si j'ai été si excellente la 1ère fois et maintenant que je sais où m'améliorer, je ne vais pas laisser passer cette 2ème chance. Et là oh surprise, je ne suis même pas retenue pour une entrevue. On m'aurait donc menti? Je pense que j'ai tenté quand même pas mal de choses et que je me suis faite connaître de pas mal de personnes afin de décrocher un boulot. Tout le monde s'accorde à dire, dans le milieu, que je suis extraordinaire (je n'exagère rien) et que je devrais avoir ma place. Mais là c'est bon, je me rends bien compte qu'on me prend pour un citron. Personne n'osera me donner les vraies raisons pour lesquelles ils ne veulent pas de moi. Merci les bisounours. Donc pour conclure, je suis assez aigrie, c'est vrai. Si je m'y prends mal, j'aimerais savoir comment m'y prendre pour m'y prendre mieux justement. Ruer dans les brancards dans le bureau du directeur général et exiger une bonne fois pour toutes qu'on me dise : "Madame, on ne vous prendra pas car vous n'êtes pas d'ici", au lieu de me faire miroiter des lanternes depuis plus de 2 ans? Désolée pour le long post; merci à ceux et celles qui m'auront lue jusqu'au bout, et un merci spécial à ceux et celles qui comprendront mon état dépité...
  20. bonjours a toutes et tous je suis actuellement en préparation d'immigration vers le Canada et je souhaiterai acquérir la connaissance de vous toutes et tous, sur comment trouver des sociétés française qui travail ou qui ont des locaux aux Canada, de mon coté j'ai contacter la chambre des commerce en France,de multiples essai sur le web mais sans résultat ,donc s'est la que vous intervenez s'il vous plait et par avance merci.
  21. Bonjour à tous Je suis "immigrer.com" depuis quelque temps déjà et n'avais jamais pris la peine d'écrire sur mon expérience en pensant que ce n'était pas pour moi. Aujourd'hui, j'ai décidé de me lancer... Mon mari et moi sommes belges et avons décidé d'immigrer au Québec. Le processus fut long et difficile. Peut-être trop lent d'ailleurs, mais cela c'est autre chose. Nous avons vécu au Québec pendant presque un an. Nous sommes de retour dans notre pays d'origine depuis quelques mois. Je parlerai essentiellement de deux choses ici: la vie et l'aventure là-bas et notre retour ensuite. Il y aurait bien d'autres choses à développer mais je pense que si je veux être lue, je dois me limiter ! La vie là-bas: nous avons quitté la Belgique dans des conditions un peu différentes mon mari et moi. Lui avait donné sa démission, moi j'avais demandé un crédit-temps d'un an. Nous n'étions pas complètement dans l'inconnu car nous avions fait déjà plusieurs séjours avant le grand jour et nous avions des amis qui y habitaient. Nous n'avons pas trouvé de travail stable dans nos domaines respectifs. Après avoir suivi plusieurs ateliers au Québec, j'ai constaté plusieurs choses: les régions sont à prendre en considération avant de choisir où s'installer. Habiter à Montréal, à Québec ou à Sherbrooke ne veut pas dire que l'expérience sera la même, ce qui n'est pas du tout expliqué quand on est en Europe. Certaines régions sont plus ouvertes que d'autres en fonction des secteurs d'activités. Et s'il y a de la demande dans un métier, cela ne veut pas dire pour cela que vous trouverez un emploi car malgré tout ce qu'on dit, il y a du protectionnisme. Je vais peut-être fâcher certains mais il faut le savoir. Les Québécois passent souvent avant les étrangers... Bref, pendant tous ces mois, nous avons dû chercher du boulot sans succès et aussi gérer l'hiver. Encore une fois, l'hiver peut être perçu différemment si on habite en ville ou à la campagne... Il ne sert à rien de faire des généralités !! Je dirais que l'essentiel est de rester humble, de pouvoir s'adapter et de prendre les choses comme elles viennent. La décision du retour a été très très difficile à prendre car malgré le fait que nous étions sans travail, mon mari et moi nous plaisions énormément mais comme pour tout, il y avait des points positifs et des points négatifs. Dès le début de notre installation, je sentais que cette aventure d'immigration n'allait pas être simple. Prendre la décision de revenir si vite, alors que je savais que le processus d'immigration pouvait être très long (est-ce qu'il s'arrête d'ailleurs ?) était lié à plein de choses: mon crédit-temps qui allait se terminer, une maison en vente en Belgique et qui ne se vendait pas, la famille qui nous manquait etc. Il s'en est fallu de peu pour que mon mari reste là-bas et que je revienne seule. Mais nous avons communiqué énormément (beaucoup pleuré aussi) et finalement, nous sommes revenus à deux, plus proches que jamais. Le retour: nous sommes en Belgique depuis quelques mois et avons dû nous réadapter dans notre propre pays. Pourtant, nous étions partis depuis un peu moins d'un an... Notre retour a été très très chahuté. Allions-nous revivre au même endroit ? Reprendre nos anciennes habitudes ? Finalement, j'ai été licenciée et mon mari a retrouvé du travail très rapidement. Je suis toujours en recherche d'emploi mais au moins, je n'ai pas donné ma démission... Notre entourage a pris les choses bizarrement. Certains nient complètement le fait que nous soyons partis, n'en parlent jamais, d'autres en parlent avec gêne (sans doute pour ne pas nous blesser car ils considèrent que c'est un échec). Nous n'avons pas encore réussi à nous restabiliser complètement dans notre vie de tous les jours et le Québec revient sans cesse dans nos conversations. Parfois avec du regret dans la voix, parfois avec de la fierté d'avoir été au bout de notre rêve. Nous sommes revenus dans l'idée que nous avons vécu une aventure extraordinaire qui suscite parfois de la fierté autour de nous car nous avons osé. Nous n'avons pas du tout le sentiment d'un échec car les décisions (difficiles à prendre) sont assumées... C'est notre choix pour l'instant. Point. La question qui va se poser est va-t-on y retourner un jour ?
  22. En mai, les Québécois gagnaient 841 $ par semaine La rémunération hebdomadaire moyenne des employés salariés au Québec, excluant le secteur agricole, était de 841,10$ en mai dernier, en hausse de 1,7% ou 14,37$, comparativement au mois précédent. De mai 2012 à mai 2013, la rémunération a augmenté de 1,2%, soit le niveau le plus bas de toutes les provinces canadiennes avec le Nouveau-Brunswick, révèlent les dernières données de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail de Statistique Canada, dévoilées jeudi. Dans l’ensemble du Canada, la rémunération hebdomadaire moyenne s'est établie à 914,68$ en mai, soit une progression de 0,9% par rapport à avril. D'une année à l'autre, la rémunération a augmenté de 2,5%, Le Québec se situe à peu près au milieu du peloton canadien. Les travailleurs du Manitoba, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick ont tous touché moins que ceux du Québec, alors que ceux des cinq autres provinces ont gagné davantage. En Ontario, la rémunération s’est élevée à 921,88$, en hausse de 0,6% sur avril. La rémunération la plus forte a cependant été versée aux travailleurs de l’Alberta, dont le chèque de paie hebdomadaire s’est élevé à 1113,94$, en progression de 1,3%. Dans l’ensemble du pays, la rémunération hebdomadaire moyenne du secteur de la construction a progressé de 6,2% au cours des 12 mois ayant pris fin en mai dernier pour atteindre 1201,30$, principalement en raison des hausses survenues dans les travaux de génie civil et chez les entrepreneurs spécialisés. La hausse la plus forte a toutefois été constatée dans le secteur du transport et de l’entreposage (+9%), à 994,51$. Au Canada, le nombre total d'employés salariés (excluant ceux de l’agriculture) a augmenté de 8500 en mai dernier, après avoir légèrement baissé de 1100 en avril. De mai 2012 à mai 2013, le nombre d'employés salariés non agricoles a augmenté de 117 200 ou de 0,8%. L'emploi est demeuré relativement stable au pays depuis août 2012, note Statistique Canada. http://argent.canoe.ca/nouvelles/en-mai-les-quebecois-gagnaient-841-par-semaine-25072013
  23. Bonjour, Je vais vous expliquez ma situation actuel, je travail actuellement dans un magasin de canapé (vendeur). Avec la situation actuel (crise), le magasin vas fermé par manque de chiffres d'affaires. Le 15 septembre exactement je me retrouve sans travail. Etant donné que j'ai toujours voulu partir travaillé a l’étranger, mais que mon niveau d'Anglais (scolaire) et mon jeune age (20ans) mon toujours bloqué. Je commence a me renseigné, a postulé...ect Seulement voila j'ai 2 énormes problèmes : Le premier - je n'ai pas de permis de travail pour un job au canada La deuxième - Comment trouvé un emploi sur Montréal alors que je vis actuellement a Paris ?? Quel employeur irais prendre un jeune, d'un pays étranger ne possédant pas de permis de travail et ne pouvant le voir en personne ? Alors voila éclairé moi comment avez vous fais pour partir ? Quel sont vos conseilles ? Quel secteur d'activité recrute ? Je précise bien que le PVT ne m’intéresse pas particulièrement. Merci de vos réponses en espérant quels m'aiderons.
  24. Bonjour tout le monde, J'entends et je lis un peu partout qu'il y a du travail en masse au Québec et pourtant... je travaille dans le e-commerce depuis 10ans, j'ai une expérience et un savoir faire dans ce domaine en pleine expansion ici et pourtant je trouve pas de boulot. J'ai envoyé énormément de cv ( de style québécois) et les seuls retours sont des postes de vendeuse de plancher à 10 $ de l'heure qui me sont proposés... D'autres Français rencontré par hasard me parle du même problème et vont jusqu'à dire que le travail ici est prioritairement donné aux Canadiens. Je commence à le croire. Je suis à 2 doigts de devoir rentrer en France car avec 3 enfants et les frais que ça represente ici, c'est pas avec un job à 10 $ de l'heure qu'on s' en sort ! Êtes vous confrontés au même problème?
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