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  1. Il vient un moment où la personne qui veut immigrer doit sortir de sa zone de confort. C’est un moment charnière où il faut lever le nez de ses dossiers d’immigration pour effectuer des gestes concrets. Résilier des abonnements. Clôturer des comptes… et déposer sa démission. Justement, quel est le meilleur moment pour annoncer à son gestionnaire ou à ses clients son intention de partir à l’autre bout du monde ? Comment s’y prendre ? Démissionner ou se faire remercier ? A une époque, je voulais suggérer à mon employeur de me licencier pour une quelconque faute grave. J’y voyais deux bénéfices potentiels : des indemnités de départ conséquentes un préavis très court Seulement, à bien y réfléchir, il est sans doute préférable de rester professionnel jusqu’au bout et quitter son emploi dans les meilleurs termes. Lorsqu’un recruteur (canadien) mène une vérification des références, comment réagira-t’il en découvrant que son candidat a été viré pour retards répétitifs, critique excessive sur les réseaux sociaux ou juste pour immigrer ? Les délais de préavis Au Canada, j’ai souvent vu des personnes poser leur démission et quitter l’entreprise sur le champ, ou dans la quinzaine. En Belgique, en cas de démission, j’avais plus de 3 mois de préavis à prester. Obligatoirement. Je ne sais pas si c’est toujours le cas présentement mais ce délai est un vrai handicap pour immigrer. J’ai d’ailleurs pu constater que souvent les contrats proposés aux Journées Québec ou Destination Canada incluent une clause comme : “Ce contrat de travail prendra effet dans les dix (10) jours ouvrables suivant la date où vous obtiendrez toutes les autorisations nécessaires vous permettant de travailler légalement au Canada, ou, après entente mutuelle sur une date ultérieure.” Un employeur Nord-Américain veut pouvoir recruter sans perdre de temps. A profils équivalents, entre un candidat disponible sous 10 jours et un candidat qui a plusieurs mois de préavis à effectuer après sa démission, vers qui se portera l’attention d’un recruteur ? Soigner sa sortie Démissionner c’est l’occasion d’organiser une pot de départ. Mais c’est surtout l’opportunité de recueillir un maximum de recommandations (linkedin & co) et de briefer l’une ou l’autre personne clé sur ce que vous souhaitez qu’elles disent de vous à vos futurs recruteurs. Et c’est l’ultime chance de marquer les mémoires. Avec par exemple une vidéo comme Marina Shifrin ou Phil ou François Hollande ou encore le gagnant du loto. Mon expérience Pour ce qui me concerne, j’ai donné ma démission approximativement 9 mois avant d’immigrer au Canada. Pour plusieurs raisons : 1- me retrouver dos au mur Quand on fait ses cartons, on se garde encore la possibilité de les défaire. Mais une fois qu’on met fin à son emploi, difficile de faire machine arrière. Les choses sont claires. Il n’y a pas d’autre choix que d’aller de l’avant. Il faut tout donner. Consacrer tous ses efforts à la réalisation de son projet. 2- réduire ma période de préavis Quitter mon emploi pour une job “temporaire” m’a permis de gagner en flexibilité. Avec une durée de préavis réduite à moins de deux semaines, mon profil a beaucoup gagné en intérêt pour les recruteurs canadiens. 3- acquérir plus d'expérience pertinente Démissionner suffisamment tôt m’a permis d'enchaîner tranquillement avec un emploi le plus proche possible de ce que je me prévoyais faire au Canada. Ça a ainsi été l’occasion de cumuler une expérience plus pertinente : secteur d’activité, méthodes de travail, outils similaires, bilinguisme, etc. Une façon de préparer mon rebond professionnel en douceur. 4- maîtriser mon calendrier D’un côté, c’est compliqué d’être pris au sérieux par un recruteur canadien lorsqu’il faut lui annoncer que “OK. J'attends que tous les détails (contrat, permis de travail, billets d'avion, logement, etc.) soient réglés avant de lâcher mon emploi. Et à ce moment-là j’aurai encore 3 mois de préavis. Mais,by the way, je suis vraiment impatient de travailler avec vous”. De l’autre côté, c’est difficile de dire à son employeur : “patron, une entreprise canadienne m’a proposé un contrat de travail. Je commence dans 10 jours au plus tard. Il faudrait qu’on discute du délai de mon préavis...” Une fois ma démission posée, j’avais donc 3 mois de préavis à prester. Puis dans mon nouvel emploi, je pouvais me libérer sous 2 semaines. J’ai pu prendre le temps tranquillement de peaufiner les détails de mon immigration. Le lendemain de mon dernier jour de travail, j'étais dans l’avion. Et le surlendemain, mon nouvel employeur canadien m'accueillait à l'aéroport. Un échéancier parfait. 5- financer mon immigration Immigrer demande un budget conséquent. Quand on a l’opportunité de travailler, ne fusse que quelques mois, pour un meilleur salaire net, pourquoi hésiter ? 6- sortir de sa zone de confort Quand on a travaillé de nombreuses années dans la même entreprise on finit par se sentir bien dans ses pantoufles. Vouloir changer de job a réveillé mes sens de chercheur d'opportunités : mieux sentir les tendances sur le marché, améliorer mes techniques de réseautage, décrypter les exigences, enchaîner des dizaines d’entrevues en français/anglais, améliorer ma présentation, identifier mes lacunes, travailler mes réponses, etc. Démissionner plusieurs mois avant ma date supposée de départ au Canada, m’a permis d’être particulièrement efficace pour mener mon projet d’immigration. Et vous, à quel moment avez-vous (ou prévoyez-vous) de démissionner ? Au tout dernier moment ou suffisamment tôt pour permettre une période de transition ?
  2. Bonjour à tous, J'espère que je poste dans le bon endroit. Je voudrai avoir des info sur les emplois recherchés à Montréal car je suis femme de canadien et en processus de parrainage.A mon arrivée, je compte suivre une formation professionnelle dans un domaine avec des débouchés encore assez accessibles. Je suis diplômée en maîtrise en Communication, mais je doute fort que mon diplôme soient reconnu làbas, donc reprendre un peu les études ne me dérangent pas. Merci à ceux qui m'en informent.
  3. Annonce de recherche d’emploi Crédit photo : Radio-Canada/Simon Turcotte Le Québec est devenu le moteur des emplois au Canada! Par Stéphane Parent | francais@rcinet.ca mardi 11 octobre, 2016 , Aucun commentaire ↓ Partager Avec moins du quart de la population canadienne, le Québec était responsable en juillet de plus la moitié de toute la création nette d’emplois dans tout le Canada. Le Québec affiche les gains les plus importants au Canada au point de vue de la création d’emplois ce qui fait en sorte que le taux de chômage au Québec a reculé en septembre de 0,2 point de pourcentage, à 6,9 %. Le Québec a affiché les gains les plus importants, avec la création nette de 38 300 emplois. C’était la première fois que le taux de chômage retraitait sous la barre des 7 % depuis janvier 2008. En Ontario, la province la plus populeuse du pays, seulement 16 200 emplois ont été créés le mois dernier. Au même moment, le marché du travail canadien dans son ensemble a lui aussi affiché le mois dernier une meilleure performance que prévu, avec la création nette de 67 200 emplois, essentiellement grâce aux emplois à temps partiel et aux travailleurs autonomes. Malgré ce bond, le taux de chômage canadien, toutes les provinces confondues, s’est maintenu à 7 % puisqu’un plus grand nombre de personnes se sont mises à la recherche d’un emploi, a précisé Statistique Canada. Un marché canadien de l’emploi très volatile En juillet dernier, le Canada avait enregistré sa pire perte d’emplois au Canada en 5 ans . Ce sont 31 200 emplois à temps plein qui ont été perdus en juillet. En fait, 71 400 emplois à temps plein avaient été perdus au cours de ce seul mois d’été alors que 40 200 emplois à temps partiel avaient été créés selon Statistique Canada. suite et source:http://www.rcinet.ca/fr/2016/10/11/le-quebec-est-devenu-le-moteur-des-emplois-au-canada/ Une baisse aussi importante n’avait pas été enregistrée depuis octobre 2011, où 80 300 postes avaient disparu du marché de l’emploi.
  4. Bonjour, J'ai décidé d'immigrer au Québec depuis un moment et le mois dernier j'ai reçu les CSQ de moi, ma femme et mes 3 enfants. En ai très motivé pour immigrer le plus top possible et c'est dans ce cadre que je vous écris ces lignes. Est-il possible d'accélérer la procédure de visa qui prenne 13 mois, normalement, d'après le site de la CIC? J’ai entendu dire qu'une offre d'emploi peu accéléré la procédure, est-il vrai? En cas ou c'est vrai, Pouvez-vous me renseigner sur les sites qui proposent des offres d'emploi pour ceux qui ont juste le CSQ et la procédure de visa en cours? si l'offre est pour ma femme et non pas moi le requérant principale est-il le même cas? Merci en avance pour votre aide. Aymen
  5. Bonjour à toutes et tous, Biobiscuit recrute à Saint-Hyacinthe... consultez notre site Facebook et envoyez vos C.V. si vous correspondez aux recherches. Bonne journée
  6. Palais des Congrès de Montréal, salon de l'emploi Évènement Carrières, midi , jeudi 6 octobre 2016. https://www.ecarrieres.com/
  7. Bonjour à tous et à toutes ! Nous souhaitons construire un projet de vie pour le Québec (32 et 28 ans avec un enfant de 8 ans). Nous nous renseignons sur les équivalences pour le marché de l'emploi. Je suis aide-soignante diplômée (préposé au bénéficiaires) mais pour des raisons de santé je suis une reconversion professionnelle. Je suis en formation au titre professionnel (du ministère du travail) de secrétaire comptable de niveau IV. C'est l'équivalent du bac pro gestion administrative et en bureautique niveau III. Voir lien ci-contre pour les compétences : http://www.rncp.cncp.gouv.fr/grand-public/visualisationFiche?format=fr&fiche=1212 Après quelques recherche infructueuses je viens solliciter votre aide. En France, je peux travailler soit sous la responsabilité d'un expert-comptable, soit sous la responsabilité d'un gérant (TPE-PME) mais mes compétences se limitent à l’exercice de saisie standard, état de rapprochement bancaire, lettrages, etc. en comptabilité. Je vois des offres d'assistant administratif ou autres et je ne sais pas s'il y a un équivalent à Québec. Si vous pouvez nous éclairer, je vous en remercie par avance.
  8. Bonjour, Voila je suis arrive sur Quebec depuis environ 5 mois (donc je suis immigre FR) et j ai termine ma premiere session d etude... Je suis en vacances actuellement et je veux trouver du travail en attendant. Je me suis renseigne et j ai pu voir que le permis de travail n est plus necessaire pour les etudiants, seul le permis d etude est demande. Je suis un enseignement dans un etablissement agree. J ai pu faire ma demande de NAS sans probleme en demandant au Monsieur, qui a bien verifier mon permis d etudes, si je pouvai travailler sans probleme (Hors campus), et il m a repondu oui. J ai egalement telephone a cic.ca, meme reponse. D ailleurs le site cic.ca contient une simulation pour voir si on doit faire une demande de permis de travail ou non... Toutes les questions me disent que je n en ai pas besoin, seulement une me bloque car je ne comprend pas la pertinence de la question vu que je ne suis pas dans une ville anglophone et que je suis FR en langue maternelle : Êtes-vous inscrit dans un programme de langue seconde en anglais ou en français? J'ai alors telephone une seconde fois au cic.ca, et la le monsieur ne sait pas quoi me repondre ! Du coup j'occupe deja un emploi et je trouve scandaleux qu on me fasse prendre des responsabilites en ne sachant pas me repondre clairement. Je precise que sur mon permis d etudes il figure a la fois comme conditions : INTERDICTION D EXERCER UN EMPLOI AU CANADA SAUF AUTORISATION Et en contradictions dans observations : PEUT ACCEPTER UN EMPLOI SUR LE CAMPUS OU HORS DU CAMPUS S IL REPOND AUX CRITERES D ADMISSIBILITE AUX TERMES DU R186F), V) OU W) J'ai bien cherche sur internet ces termes, et je ne serai pas dans l illegalite, mais quand meme ! Comment un site comme cic.ca peut il me repondre oui puis non ? Enfin bref, ma question est : Êtes-vous inscrit dans un programme de langue seconde en anglais ou en français? Je n'ai pas compris ce que cela voulait dire. Si je suis dans un DEC dietetique par exemple, je suis forcement des cours d anglais, comme dans tous les programmes en fait. Ma langue primaire c est le francais, je n ai pas besoin de cours. Merci
  9. Allo tout le monde ! J'arrive bientôt à Montréal avec l'espoir de trouver du travail dans la communication. J'aimerai avoir des retours d'expérience de gens qui sont dans la même situation que moi, est-ce difficile de trouver du travail qualifié? J'ai 2 ans d'expérience en France dans une agence de publicité plutôt bien renommée et je parle anglais couramment, après avoir vécu qq années à l'étranger. J'ai peur que malgré tout, ca soit très compliqué de se faire embaucher à un poste similaire au Québec. Merci pour vos réponses
  10. Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Lorsqu’il débarque à LaSalle avec sa famille en avril 2014, Roberto Amado est prêt à accepter tout type d’emploi. C’est ainsi qu’il décroche un poste de chauffeur de camion chez Target. Ce professionnel des ventes originaire de Salvador, la troisième plus grande ville du Brésil, a pourtant travaillé dans plusieurs grandes multinationales comme Whirpool et HSBC. Quand Target ferme ses portes, Roberto multiplie les recherches pour trouver un emploi qui se rapporte à l’expérience qu’il a acquise au Brésil. Après des démarches auprès de l’organisme L’Hirondelle, du Carrefour jeunesse-emploi et du programme Interconnexion, il effectue un stage offert au sein de l’organisme Habitat pour l’humanité. À l’issue du stage, Roberto est embauché et occupe maintenant le poste de gérant des ventes au magasin d’Habitat pour l’humanité situé dans Saint-Henri. Madeleine Martins, directrice générale d’Habitat pour l’humanité, souligne à quel point Roberto avait « fait ses devoirs » lorsqu’il s’est présenté à l’entrevue. Il savait tout de son organisme qui construit des maisons pour les familles mal logées et vivant sous le seuil de la pauvreté. Madeleine valorise hautement le parcours brésilien de Roberto en amélioration de magasins. « L’exigence de l’expérience québécoise, c’est une vue de l’esprit. Les recruteurs qui en parlent ne savent pas qu’aujourd’hui l’expérience d’ici est identique à celle acquise ailleurs », affirme-t-elle. Madeleine connaît les défis inhérents à l’immigration. Née à Chaves, au nord du Portugal, elle grandit à Paris où elle mènera une carrière stimulante comme cadre d’entreprise. L’amour l’amène à émigrer au Québec en 1997. En un mois, elle trouve un emploi grâce à une connaissance. Elle travaille 10 ans chez Desjardins puis se joint à la Caisse de dépôt et placement du Québec. Mais en 2013, à la suite de la maladie de son conjoint, elle commence à remettre en question sa contribution au sein d’une grande entreprise. C’est à ce moment qu’Habitat pour l’humanité, dont elle est membre du conseil d’administration, lui offre de restructurer l’organisation. « Davantage d’organisations devraient tendre la main aux immigrants par l’entremise d’un stage. Embaucher quelqu’un, c’est risqué. Mais il n’y a pas d’enjeux à accueillir une personne en stage. Il faut tenter l’expérience. » Elle pressent que Roberto sera promu à court terme au sein de son organisation. Mais elle voit son coaching à plus long terme. « Je veux lui donner assez de bagage, en deux ou trois ans, afin qu’il puisse s’en servir comme tremplin pour poursuivre sa carrière dans un cabinet. » Encouragé par Madeleine, Roberto nourrit son plan de carrière. Il réalise que les employeurs d’ici cherchent plutôt des spécialistes. Il songe maintenant à se spécialiser en intelligence d’affaires pour avoir un plus grand impact sur l’amélioration des environnements qu’il gère. Toutefois, Roberto considère pouvoir prendre son temps, car il est satisfait de la qualité de vie qu’il a à Montréal. « Au Brésil, on veut faire les choses vite. Le coût de la vie est plus élevé, voyager pour aller travailler est beaucoup plus long. Il faut atteindre un certain poste pour bien vivre. Ici, tu vis bien avec un travail raisonnable. » Cette qualité de vie, il en prend aussi la mesure en donnant des cours de jiu-jitsu le soir, et en caressant le rêve d’ouvrir son gym d’ici deux ans. Par Marie-Christine Ladouceur-Girard Directrice, Développement, diversité métropolitaine Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  11. Publié le 15 mai 2016 à 20h14 | Mis à jour le 16 mai 2016 à 07h47 Le défi du plein emploi dans la Capitale-Nationale Agrandir 123RF, DMITRY KALINOVSKY GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) Un pourcentage : 4 %. Un chiffre : 5020. D'abord, le pourcentage. Le taux de chômage en avril dans la région de la Capitale-Nationale s'établissait à 4 %. Le plein emploi? Pas loin. Selon l'Organisation internationale du travail (OIT), le plein emploi existe «lorsque presque toutes les personnes qui peuvent et veulent travailler peuvent se trouver un emploi au niveau salarial existant». Le plein emploi se traduit par un taux de chômage variant entre 2 % et 4 %, toujours selon l'OIT. Maintenant, le chiffre. Vendredi dernier, à 11h, le site Placement en ligne d'Emploi-Québec affichait 5020 offres d'emploi provenant d'employeurs de la ville de Québec, de la Côte-de-Beaupré, de Charlevoix et de Portneuf. Pour sa part, la plateforme Web de recrutement Jobillicoproposait 2567 offres d'emploi provenant des 856 employeurs de ce grand territoire. Imbroglio Les derniers chiffres sur le marché de l'emploi publiés par Statistique Canada mettaient en lumière l'imbroglio dans lequel se retrouvent les entreprises de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec qui englobe également le territoire de la ville de Lévis. Elles affichent des postes. Les candidatures sont rarissimes. S'il y en a, évidemment. Pour le grand malheur des employeurs, la population active - c'est-à-dire les personnes qui ont un gagne-pain et celles qui n'en ont pas, mais qui en cherchent activement - s'est repliée de 1,7 % dans la RMR de Québec. Le bassin de travailleurs et de chercheurs d'emploi actifs se vide. Les jeunes de 15 à 24 ans, trop souvent laissés sur la touche par les employeurs, se trouvent facilement un emploi à Québec. Le taux de chômage de cette clientèle est de 4,8 %. Il est de 13,1 % dans l'ensemble du Canada. Du côté des personnes âgées de 55 ans et plus, leur taux d'activité est passé de 9 % à 18 % depuis 2001. Agrandir INFOGRAPHIE LE SOLEIL Sur tous les fronts À la direction régionale de la Capitale-Nationale d'Emploi-Québec, les fonctionnaires ont vu venir le phénomène, notamment en raison du fait que le vieillissement de la population s'est amorcé plus rapidement ici qu'ailleurs dans la Belle Province. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201605/15/01-4981913-le-defi-du-plein-emploi-dans-la-capitale-nationale.php
  12. EMPLOIS À BAS SALAIRE LES SECTEURS MOINS PAYANTS PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Les données de l’ISQ permettent de constater que certains secteurs sont plus propices aux bas salaires. Ainsi, pas moins de 61 % des travailleurs de l’hébergement et de la restauration ont une faible rémunération. Le commerce de détail compte aussi une forte proportion, alors qu’un travailleur sur deux (51 %) se trouve sous ce seuil. Travailler dans un milieu syndiqué réduit les risques d’avoir une faible rémunération. Seulement 8,2 % des travailleurs syndiqués reçoivent un bas salaire, contre 29 % des non-syndiqués. La taille de l’entreprise semble aussi jouer un rôle. Le tiers (32 %) des travailleurs des entreprises de moins de 20 employés touche un bas salaire, contre le quart (24 %) dans les moyennes entreprises et 8,1 % dans les entreprises de plus de 100 employés. ÉCART HOMMES-FEMMES MARQUÉ PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE 24,8 % Le quart des femmes sur le marché du travail est à bas salaire, selon l’ISQ. C’est nettement plus que les hommes, où la proportion est de 17 %. Reste que la situation des femmes s’est davantage améliorée depuis 20 ans puisque la proportion a diminué de 5,4 points, contre 2,5 chez la gent masculine. Des 735 000 travailleurs à bas salaire au Québec, 432 000 sont des femmes, soit 60 %. FORTE PROPORTION CHEZ LES IMMIGRÉS PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE 1/4 Les femmes ne sont pas les seules à composer avec une faible rémunération. Le quart des travailleurs nés à l’étranger est à bas salaire, contre 20,1 % chez ceux nés au Canada. Ce sont ainsi 121 000 immigrés qui doivent ainsi composer avec de bas revenus. Les données ne permettent pas de constater si la situation des travailleurs nés à l’étranger s’est améliorée depuis 20 ans. ADÉQUATION ENTRE DIPLÔME ET RÉMUNÉRATION PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Le niveau d’études joue un rôle de plus en plus important. Ainsi, pas moins de 43 % des travailleurs n’ayant pas terminé leurs études secondaires sont à bas salaire. C’est six points de plus qu’en 1997. Un peu plus du quart (28,2 %) des gens ayant seulement un diplôme d’études secondaires en poche ont une faible rémunération. Les perspectives s’améliorent pour les travailleurs ayant fait des études collégiales, mais ce sont les universitaires qui sont les moins susceptibles d’être à bas salaire. Moins d’un travailleur sur 10 ayant fréquenté l’université se trouve dans cette catégorie. LES JEUNES NOMBREUX À BAS SALAIRE PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Sans surprise, les jeunes sont nombreux à recevoir un bas salaire. En fait, près d’un travailleur sur deux dans cette catégorie est âgé de moins de 25 ans. La proportion des gens à bas salaire tend à diminuer avec l’âge pour légèrement augmenter chez les 55 ans et plus. Cette augmentation serait essentiellement attribuable aux gens mieux rémunérés qui prennent leur retraite. PROPORTION À BAS SALAIRE 15 à 19 ans 91 % 20 à 24 ans 48 % 25 à 29 ans 16,4 % 30 à 34 ans 10,6 % 35 à 44 ans 10,3 % 45 à 54 ans 12 % 55 ans et plus 17,4 % MIEUX QU’IL Y A 20 ANS PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE 735 000 Le Canada comptait environ 3 550 000 emplois à bas salaire en 2015, dont près de 735 000 au Québec. C’est donc un travailleur sur cinq dans la province qui gagne moins de 13,60 $ de l’heure. L’ISQ établit qu’une personne est à bas salaire quand sa rémunération est inférieure aux deux tiers du salaire médian, qui était de 20,60 $ en 2015. Si cette proportion de travailleurs à bas salaire peut paraître élevée, elle reste inférieure à celle observée il y a 20 ans, alors que près du quart des travailleurs composaient avec une faible rémunération. 6 % Se situant aux alentours de 6 %, la part des travailleurs qui touchent le salaire minimum est stable depuis 20 ans. Rappelons que ces salariés auront droit à une augmentation dimanche alors que le gouvernement a décrété une hausse de 0,20 $ du salaire minimum. Ils gagneront ainsi 10,75 $ de l’heure. LES FEMMES ET LES IMMIGRÉS ENCORE AU BAS DE L’ÉCHELLE PIERRE-ANDRÉ NORMANDINLA PRESSE Alors que la province s’apprête à augmenter le salaire minimum, une étude de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) révèle que le quart des femmes et des immigrés qui occupent un emploi doivent composer avec une faible rémunération. La situation montre néanmoins des signes d’amélioration depuis 20 ans. suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/a5f3b526-a8b1-4843-a5a6-55be022f9ac5%7C_0.html
  13. Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. À son arrivée au Québec de la Colombie en 2008, Anamilena Delgado a utilisé le programme Interconnexion de la Chambre pour accroître son réseau professionnel. Aujourd’hui gestionnaire des ressources humaines chez GDI Services aux immeubles, une entreprise d’entretien ménager qui compte 3 000 employés syndiqués à Montréal, elle a poussé son employeur à y participer en 2015. Elle était alors à la recherche d’un collègue débrouillard, énergique et sachant prendre des décisions. Ce sont toutes des qualités que Valeria Lesnaya a démontrées lors de son entrevue pour un stage. Entre deux propositions de mandats en ressources humaines, Valeria a choisi le plus difficile. Le stage a si bien confirmé la première impression d’Anamilena qu’elle a ensuite embauché Valeria. Originaire de Sébastopol, au nord de l’Ukraine, Valeria a grandi à Saint-Pétersbourg, en Russie. Après avoir entamé une carrière en communication, elle se tourne vers les ressources humaines. En 2010, elle immigre à LaSalle « pour éviter que son mari d’Azerbaïdjan soit victime du racisme croissant ». Si son conjoint bilingue se trouve rapidement du travail, Valeria, elle, se consacre à l’apprentissage du français et de l’anglais. « J’ai voulu faire un stage, car je n’avais pas confiance en mes capacités linguistiques, surtout après avoir passé deux ans en congé de maternité, à ne pas parler beaucoup en français », dit-elle dans un français pourtant juste. Anamilena comprend la démarche de Valeria. Originaire de la Colombie, elle a travaillé pendant huit ans dans une grande entreprise pétrochimique. À son arrivée à Montréal, elle a vécu en anglais tout en apprenant le français à temps partiel pendant deux ans. Ce n’est qu’après qu’elle a investi pleinement dans la langue de Molière, cumulant les heures de bénévolat comme interprète auprès des immigrants hispanophones pour s’y exercer. Son premier emploi, comme assistante de direction, l’aide encore à améliorer son français grâce au soutien du président du conseil d’administration, un avocat et écrivain francophone. Heureusement pour Anemilena et Valeria, chez GDI Services, les accents sont les bienvenus. De surcroît, la maîtrise du russe et de l’espagnol permet aux deux professionnelles de communiquer plus efficacement et humainement avec les nombreux employés qui n’ont pas le français pour langue maternelle. Anamilena reconnaît toutefois que la difficulté à bien s’exprimer en français peut être un frein à l’embauche des immigrants. « En tant qu’employeur, on se protège. Le chemin de l’immigrant en est parfois plus difficile, mais je ne juge pas cette position. Toutefois, les employeurs peuvent aussi donner une chance et ne pas être trop sévères. Les immigrants, eux, peuvent se distinguer par leur motivation et leur attitude. » Quand on lui demande quels sont ses plans de carrière, Valeria répond, très positive : « Je dois encore apprendre beaucoup, améliorer mon français et mon anglais, acquérir davantage d’expérience. J’y vais étape par étape. » Par Marie-Christine Ladouceur-Girard Directrice, Développement, diversité métropolitaine Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  14. Previous Page Next Page Voici l'une de trois histoires inspirantes de professionnels immigrants établis qui ont redonné au suivant en accueillant dans leur entreprise des immigrants plus récents, dans le cadre du programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Hedia Bahri est présidente et cofondatrice des Technologies Targipsum inc. Sa petite entreprise située à Brossard offre à des acteurs importants du secteur du transport et de la logistique, comme Robert Transport, des services informatiques en lien avec la solution Roadnet. Roadnet est une application présente dans 67 pays; Alejandro Lopez en sait quelque chose. En Colombie, il a travaillé avec Roadshow, un logiciel concurrent. En octobre 2015, alors qu’il participe à une activité de réseautage d’Interconnexion visant à mettre en contact une cinquantaine de nouveaux immigrants avec des entreprises de leur secteur, Alejandro entend prononcer dans la salle le nom du logiciel Roadnet. En cherchant un peu, il trouve Hedia, venue découvrir de nouveaux talents pour agrandir son équipe. Hedia ouvre grand les yeux en écoutant Alejandro. Il est embauché quelques jours plus tard. Alejandro admet qu’avant cette expérience concluante avec le programme Interconnexion, il ne croyait pas que le réseautage permettait de trouver un emploi. Il s’y est décidé grâce à une amie qui lui a dit : « Je connais une personne qui a fait la même activité et a trouvé son employeur. » En plus, il s’était promis d’essayer tout ce qu’on lui proposerait pour s’intégrer professionnellement. Ainsi, depuis son arrivée à Montréal en janvier 2014, une fois le choc climatique passé, il a multiplié les démarches : recherche d’emploi structurée avec l’organisme L’Hirondelle, reconnaissance des acquis et des compétences avec le Collège Champlain et, surtout, cours de langues. Alejandro voulait devenir bilingue. Le jour, il a étudié le français, et le soir, l’anglais. Il vient de s’inscrire à HEC Montréal et passera, en mai prochain, l’examen pour devenir membre de l’Ordre des ingénieurs. C’est manifestement cette détermination qui a charmé Hedia. Il faut dire qu’en matière d’emploi, Hedia croit à l’attitude avant l’expérience ou les diplômes. D’un dynamisme renversant, elle prône par l’exemple. Originaire de Tunis, Hedia immigre à Montréal en 1996. À peine une semaine après son arrivée, marchant sur la rue Sherbrooke, elle entre à la Banque Scotia. Plutôt que de solliciter un emploi, elle demande au responsable si elle peut l’aider à « résoudre un de ses problèmes ». Le lendemain, elle commence à travailler en informatique. De ce premier emploi au Canada, Hedia obtiendra « la plus belle lettre de recommandation de sa vie ». Elle réalise par la suite une carrière montante chez Sprint Canada (devenue Rogers). En 15 ans, elle obtiendra 11 promotions et voyagera dans plus de 52 pays pour représenter l’entreprise. Parmi les 30 000 employés de la firme, elle est nommée 7 fois employée de l’année. Mais, en 2008, une maladie grave atteint son jeune fils. Elle est forcée de revoir ses priorités. Elle ne peut plus se permettre de voyager six mois par année. Hedia reprend contact avec l’entrepreneuriat avec lequel elle avait flirté en Tunisie. En 2013, elle lance Technologies Targipsum inc. Quand on lui demande ce qui permettrait d’améliorer l’intégration économique des immigrants à Montréal, Hedia est volubile. Elle pense que les entreprises devraient être plus patientes et donner une chance aux immigrants. Après tout, elles ne risquent rien en offrant un stage. Elle juge aussi que les immigrants devraient mieux se préparer aux exigences de l’emploi visé. Elle se rappelle son premier contrat à l’étranger, où elle a été envoyée sans connaissance du secteur. « J’ai trouvé le lexique des télécommunications sur Google et je l’ai appris par cœur pour réussir à signer le contrat avec le client. » Elle compte appuyer Alejandro pour qu’il développe une telle confiance devant les clients. Alejandro est très confiant par rapport à son avenir au Québec. Il a l’énergie pour apprendre, dit-il. Il est heureux et, bien que célibataire, compte fonder une famille ici. D’ailleurs, il semble maintenant bel et bien convaincu du pouvoir du réseautage : « Est-ce que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain organise aussi du speed-dating? », lance-t-il en terminant. Par Marie-Christine Ladouceur-Girard Directrice, Développement, diversité métropolitaine Chambre de commerce du Montréal métropolitain
  15. MARCHÉ DU TRAVAIL L’anglais mieux que le français pour les immigrants 7 avril 2016 | Robert Dutrisac - Correspondant parlementaire à Québec | Québec Photo: Fatih Hoca / Getty Images«Les immigrants qui ne parlent pas anglais n'ont pas accès à 40 % des emplois» au Québec, relève l'économiste Brahim Boudarbat. Les nouveaux arrivants qui ne parlent que le français éprouvent plus de difficulté à se dénicher un emploi au Québec que ceux qui ne connaissent que l’anglais. Le taux de chômage de ces immigrants francophones est de 40 % supérieur à celui de ces nouveaux arrivants anglophones. C’est ce qui ressort de la compilation, obtenue par Le Devoir, que le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) a faite à partir de l’Enquête nationale auprès des ménages de Statistique Canada de 2011 et de 2006. Ainsi, le taux de chômage des immigrants récents — ceux qui sont arrivés depuis cinq ans ou moins — qui ne parlent que l’anglais atteint 16 %, alors qu’il se gonfle à 23 % chez les mêmes immigrants récents qui ne parlent que le français, pour une différence d’un peu plus de 40 %. Dans les premières années suivant leur arrivée, les unilingues francophones (comme leur langue maternelle n’est pas le français pour la plupart, ils sont en fait bilingues) sont affligés du même taux de chômage que les immigrants allophones qui ne connaissent ni le français ni l’anglais. En revanche, ces nouveaux arrivants allophones, souvent des femmes, participent peu au marché du travail. De leur côté, les immigrants récents anglophones qui ne connaissent pas le français font aussi bien sur le marché du travail que les nouveaux arrivants qui connaissent les deux langues officielles du Canada. Dans la région de Montréal, ces immigrants anglophones peuvent compter sur des entreprises prêtes à les accueillir. Vingt-huit pour cent des immigrants travaillent le plus souvent en anglais, note l’économiste Brahim Boudarbat, de l’Université de Montréal, un des auteurs avec Gilles Grenier, de l’Université d’Ottawa, du volumineux rapport remis au MIDI en novembre 2014 et intitulé L’impact de l’immigration sur la dynamique économique du Québec. «Les immigrants qui ne parlent pas anglais n'ont pas accès à 40 % des emplois» au Québec, relève Brahim Boudarbat. Bilinguisme exigé Une des raisons qui expliquent les difficultés dans le marché du travail des nouveaux arrivants francophones, c’est l’exigence généralisée du bilinguisme, surtout dans la région de Montréal. « C’est clair que c’est un problème », a signalé Michèle Vatz-Laaroussi, professeure en travail social à l’Université de Sherbrooke. « Les immigrants francophones qui arrivent n’ont pas cette qualification-là. » Les organismes en immigration réclament depuis longtemps des cours gratuits pour ces francophones, mentionne-t-elle. source: http://www.ledevoir.com/politique/quebec/467513/chomage-chez-les-nouveaux-arrivants
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    Conférence de Laurence Nadeau au salon de l'emploi eCarrières Vous pouvez suivre cette conférence EN DIRECT Détails
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    L'atelier ressources humaines® sera présent au salon de l'Emploi de Laval-Basses Laurentides, qui aura lieu le 31 Mars prochain au Palais des Congrès de Laval. Passez nous voir au bureau 104, entre 09:00 et 16:00, un jeu concours avec un bilan professionnel gratuit à gagner et des conseils pour trouver l'emploi de vos rêves! Adresse du salon: 1717 Boul. Corbusier, Laval (Québec) H7S 2K7 www.latelierrh.com thehratelier@gmail.com 514-458-7753 --
  18. Bonjour chers nouveaux arrivants à Montréal! Si vous recherchez des opportunités en Ti, j'ai des beaux postes en développement Java, Front-end, aussi des postes en support technique et tous types de postes en informatique! Moi aussi immigrante française, je serai ravie de pouvoir vous aider dans votre carrière en informatique à Montréal!! À bientôt! Laure
  19. Salut Est-ce que qn du secteur IT a utilisé un service professionnel pour rédiger son CV? J'ai des dificultés de décider si c'est utile et comment choisir le service...
  20. Bonjour, Rapidement, un état de la situation: DCSQ envoyée en mars 2014 – Demande d’informations additionnelles en janvier 2015 – Documents additionnels en Juin 2015 - Décision de refus en juin 2015 - Demande de révision administrative en septembre 2015 – Révision positive en novembre 2015 – CSQ émis en décembre 2015- CSQ reçus en janvier 2016. Maintenant, nous finalisons la demande de RP (début février 2016). Moi: Licence en Gestion des Affaires (Haiti) – Licence Professionnelle en Gestion (France) – Master 2 (Développement Durable (France) Mon époux: Licence en Gestion des Affaires (Haiti) – Master 2 en Développement (Haiti) – Master 1 en Gouvernance (France) Je me suis inscrite pour un doctorat à UQAM dans le but de faire des recherches dans le domaine de l’Agrotourisme. Je suis actuellement en contact avec un potentiel directeur de recherché. Mes questions sont: si j’obtiens la RP avant la rentrée scolaire en Octobre 2016 et que je suis admise en Doctorat, est-ce que je peux me lancer dans cette voie? Je sais qu’il se pourrait qu’on me demande de faire un semestre en Maitrise avant le Doctorat, ce qui ne me dérangerait pas. Ou devrais-je tenter un DEC? J’ai un profil assez diversifié, je travaille aux Nations Unies depuis 2005 et je parle plus de 4 langues. Merci de m’aider Djeanane
  21. Bonjour à tous, Je me rends (pour la première fois de ma vie) à Montreal à la mi mars. Etant freelance dans la publicité en ligne, webmarketing, etc ... je vais sûrement devoir continuer de bosser là bas pendant mes vacances . Comme je compte en profiter pour rencontrer de nouvelles personnes, je me demandais si certains d'entre vous avez testés des espaces de coworking sur Montreal ? J'en ai repéré plusieurs sur ce lien : http://wiki.coworking.org/w/page/16583617/CoworkingMontreal Si vous avez des retours d'expérience, je suis très intéressé de les avoir ! Merci d'avance.
  22. Bonsoir/Bonjour, Je m'apprête à postuler pour un poste dans une école à Vancouver, mais je préfère me renseigner auprès de vous tous avant d'envoyer ma candidature. Dans l'annonce de l'offre d'emploi, il est indiqué qu'il faut joindre "une application complète qui devra comprendre une lettre de motivation, un curriculum vitae et un « rapport d'inspection » et/ou des lettres de recommandation". Est-ce que vous pourriez me dire quel sens prend le mot "application" dans ce contexte ? Est-ce un document unique regroupant tous les documents ? Une compression type zip de tous les documents ? Merci d'avance, Lolepops
  23. Bonjour, Nous sommes un couple avec un bébé et nous comptons immigrer à montréal. On est déja dans la procédure fédérale.nous voulions savoir si c'est possible de trouver un emploi de puis la Tunisie ? et comment faire pour trouver? Mon maris est dans le domaine d'informatique !!!
  24. Bonjour Je suis un nouveau diplômé en maitrise en administration des affaires d'une université québecoise avec une spécialisation en management. Je cherche un emploi dans mon domaine et je n'ai pas encore trouvé. J'aimerai avoir quelques pistes pour une recherche d'emploi gagnante. Comment avez vous trouvé votre emploi dans votre domaine les nouveaux diplômés ? merci
  25. Bonsoir tout le monde, Voilà je suis nouveau sur le forum et je viens ici à la recherche de réponse pour m'aider à concrétiser mon rêve : immigrer au Canada ou au Quebec pour y travailler et y vivre. C'est un projet que j'ai du mettre entre parenthèses pendant un moment à cause de gros problèmes dans ma vie, mais aujourd'hui je reviens plus déterminé que jamais pour le réaliser. Je vis en Françe, j'ai suivi des études générales, et obtenu un baccalauréat Scientifique spécialité Informatique, après quoi j'ai suivi une année postbac en classe préparatoire aux grandes écoles PCSI ( Physique et Sciences de l'Ingénieur ). Aujourd'hui, j'ai 18 ans, et je voudrais vraiment partir vivre et travailler au Canada, mais je n'ai pas grand monde dans mon entourage pour m'aider et me conseiller. Je suis quelqu'un de très motivé, et ouvert à tout type de proposition en matière d'emploi. Comment dois-je m'y prendre pour enfin arriver à réaliser ce rêve ? quelles démarches pour obtenir un visa ? comment trouver en employeur à partir de la France ? etc.. Tout conseil est le bienvenu !!!
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