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kabi got a reaction from Midou85 in Ottawa-Toronto : Comparatif
Afin de répondre à ceux qui hésitent entre Toronto et Ottawa, je me suis permis de livrer sur ce post mes propres recherches sur ces deux villes; même si au fond de moi je défendrais rigoureusement ma ville préférée OTTAWA je préfère que le débat soit plus objectif donc je laisserais chacun de vous apporter son grain de sel au débat afin de le rendre plus constructif.
Avant de vous dresser le tableau issue de mes recherches personnelles, je peux vous dire d'ores et déjà ce qui ressort à première vue une fois que l'on évoque Toronto ou Ottawa:
Ottawa est très belle comme ville (bon ça commence bien ) : beaucoup de parc, de musées, de pistes cyclables, etc..
Toronto est la plus multiculturelles des villes canadiennes : il y a beaucoup de brassage ce qui lui donne une certaine ampleur.
Ottawa est plus billingue que Toronto : aussi bien grâce à sa proximité du Québec (un pont sépare Ottawa (Ontario) de Hull-Gatineau (Québec) ) que grâce à ses institutions gouvernementales ou le bilinguisme est exigé selon la loi (encore faut-il le trouver ).
Toronto est plus dynamique que Ottawa (vie sociale) : plusieurs festivals et de célébrations.
Ottawa est plus sécuritaire et plus propre : taux de crime moins élevé et son statut de Capitale nationale exige aux élus des municipalités à s'assurer de la propreté de la ville. en 2003 elle a été classée par Statistique Canada comme une des meilleurs places au Canada pour y fondre et élever sa famille .
Toronto est le centre dynamique de l'économie du canada c'est le cur bancaire et financier du pays. Le développement des industries culturelles et informatique se fait à un rythme élevé.
Ottawa est parmi les villes canadiennes, comprises dans l'enquête mondiale de 2006, où le coût de la vie est le plus bas concernant la qualité de vie.
Voici un petit comparatif analytique bonne lecture:
http://img112.imageshack.us/img112/9458/co...atorontoyk1.png
Mes Sources:
Moneysense magazine Meilleures villes ou vivre 2008
http://list.canadianbusiness.com/ran...&df=bestcities
MERCER Qualité de vie 2008
http://www.citymayors.com/features/quality_survey.html
MERCER (Chereté) Cout de la vie 2007
http://www.mercer.com/referenceconte...ontent=1268475
FORBES Ville la plus propre du monde 2007
http://aendirect.com/articles/online...res-singapore/
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kabi got a reaction from kuroczyd in Pas assez d'immigrants francophones hors Québec
Il est difficile de croire à cela :« Tout en reconnaissant les efforts gouvernementaux en matière d'immigration francophone au pays » quand on voit ceci : « Le gouvernement a du [même coup] choisi d'abolir son programme «Avantage significatif francophone »
Certe qu’il y a eu l’intention « En janvier 2015, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) lancera un nouveau système électronique appelé « Entrée express » pour gérer les demandes de résidence permanente présentées au titre de certains programmes d'immigration économique. »
Mais aucun point n’est mis sur l’aspect francophone.
Lors d’une rencontre le vendredi passé, qui se tournait autour de « Embaucher des immigrants au moyen du système d’Entrée Express », à laquelle j’ai assisté personnellement via le webinaire avec des agents d’immigrations canada, certains intervenants ont posé la question justement sur l’aspect francophone de ce programme. La réponse des agents d’immigrations ne démontrait pas trop d’enthousiasme envers ce fait francophone.
Il est donc pas surprenant de considérer la situation comme étant preoccupante.
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kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick
Félicitation mial79,
Bonne chance pour le reste.
Je commence à penser à organiser une grande rencontre à Fredericton. je ne sais pas donc s'il y a des intéressés.
Faites nous signe et on s'arrangera en conséquence.
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kabi got a reaction from Ghaza in Marocaine cherche des amies de Calgary
Bonjour,
Quoique le sujet initial n’a rien à voir avec cette dernière intervention mais bon, je vais me permettre de remettre certaines choses à leur place, puis reprendre le sujet initial.
‘’Dans la région de Québec, je connais très peu d'immigrants européens ayant des difficultés à se faire des amis "locaux". ‘’
Dans plusieurs villes du Québec je connais beaucoup d’Européen qui ont trouvé de la difficulté de se lier en amitié avec les ‘’locaux’’. D’ailleurs il y en a justement dans le topic dans le lien cité en bas de mon précédent message (Français, belges etc….) avouant ce fait, donc cela n’a rien à voir avec l’origine. Ne parlons pas de certains contact du forum d’origines Européennes qui m’ont écris en MP pour me parler de ce fait.
‘’Je crois que au lieu de locaux vous auriez pu utiliser le terme canadien qui est concret et moins condescendant.’’
Cela dépend de l’interprétation de chacun, d’ailleurs ‘’canadien’’ englobe aussi ceux d’origine immigrante, hors le topic traite de lien amicale avec ceux qui d’origine résident de père en fils au canada et ne sont pas d’origine immigrante, donc la notion ‘’locaux’’ est la mieux appropriée.
‘’Prenez par exemple le carnaval de Québec recherche des bénévoles et je n'y ai jamais vu de maghrébiens. ‘’
Nadia une connaissance d’origine maghrébine a participé au carnaval de Québec en 2010 et 2011, Mustapha Algérien ex colocataire d’un ami y a été bénévole il y a 4 ans, Jassim (de père Iraquien et maman Algérienne) voisin d’une famille marocaine a participé à ce festival avec les agents de sécurité de la police de Québec (pour retrouver les enfants perdus dans ce festival même), etc…..
‘’Opération nez rouge encore là il y a plusieurs européens mais pas de maghrébiens ‘’
Mon ami Mohamed marocain y a participé 2 années de suite, Tawfiq Tunisien ex collègue d’université y a participé l’année qui vient de s’écouler…. Les deux ont été heureux d’y participer car -selon leur propre dire- « aider une personne et l’amener saint et sauf chez elle après une soirée bien arrosé EST en lui-même un acte de bravoure basé sur les principes saint de la religion».
Comme quoi y en a qui disent : "Je ne respecte pas Noël ce n'est pas ma religion" et y en a qui disent ‘’ Je n’ai rien contre Noël, même si ce n’est pas ma religion’’ chacun choisi de quelle perspective il voit la vie, y en a qui choisissent la noirceur et rapporté que les points négatifs et d’autre qui restent objectives et rapportent les deux (bons et mauvais) points.
Euhhh quoi d’autre … attendons voir !
Oh oui !! rappellez-vous des inondations du bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu ? cela se passait en 2011, et bah sachez que suite à l’appel d’aide lancé par le nouveau député de saint jean sur Richelieu M.Tarik Brahmi, le Congrès Maghrébin au Québec a organisé dimanche le 8 mai 2011 en collaboration avec l’équipe de Médias Maghreb et Magazine M une journée de bénévolat pour aider les sinistrés des inondations du Richelieu :
CE SONT DES MAGHRÉBINS QUI SONT VENUS EN AIDE À DES QUÉBÉCOIS.
Ah je me rappelle ! L’année dernière, le CMQ (D’origine Maghrébine) s’était démarqué en remportant le prix de l’« Activité de l’année » qui est un acte de bénévolat dont les BÉNÉVOLES sont des maghrébins et organisé par RJCCQ Regroupement des Jeunes Chambres de Commerce du Québec :
CE SONT DES QUÉBÉCOIS QUI REMERCIENT DES MAGHRÉBINS
‘’ Cette réponse m'a choqué et m'a donné une piètre opinion des islamistes. ‘’
Cela nous a choqué aussi sauf que à la différence nous ne ‘’religieusons‘’ pas le problème et nous ne collons pas de mauvaises étiquettes sur la religion d’un individu, ou sa race ou son appartenance parce qu’il a dit une cochonnerie, pour la simple raison que les principes saint sur lesquelles notre éducation est basée ne nous permettent pas de stigmatiser ni de juger une race sur une parole d’un individu.
Tiens cela me rappelle ce fait divers dans le Cornwall Centre Mall à Régina (Saskatchewan) ou ce Canadien insultait et évoquait des propos haineux à une jeune maman iraquienne sans raison, pourtant personne n’a pointé du doigt ni le monsieur ni sa race ni sa religion …. Cela est resté dans la rubrique fait divers et la maman iraquienne a continué son train de vie (ce sont les agents de sécurité qui ont appelé la police pour s’occuper de cet individu)….. Surement que la dame iraquienne a considéré que justement c’est un fait divers, pas de quoi se casser la tête !
‘’ Il me semble que les arabes (pour respecter votre mot de locaux) ne veulent que rester entre eux et non s'ouvrir aux autres’’
Je ne vois pas qui a annoncé sur ce post que telle ou telle personne est Arabe ?
Ni l’instigatrice du post ni les personnes qui ont répondu n’ont déclaré appartenir à la race Arabe…. Vous pouvez relire le post et vous verrez.
D’autre part admettons que toutes les personnes sont des Arabes, peu importe l’origine, la race ou autre, tout les Arabes que je connais ont toute une panoplie de contact international, et je parle en connaissance de cause.. je vois donc que certains sont confus et amalgament à tort et à travers juste pour le plaisir de descendre en feu une certaine race
Bref ! après cette mise au point revenons au sujet initial .
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kabi got a reaction from Puda in Les villes canadiennes qui attirent les immigrants
4 ans plus tard, le conférence Board livre la nouvelle version 2014 des villes les plus attrayantes au canada:
http://www.conferenceboard.ca/e-library/abstract.aspx?did=6478
Bonne lecture!
Six Villes Canadiennes sur 50 Reçoivent la Plus Haute Note Pour Leur Capacité à Attirer de Nouveaux Arrivants.
Classement des villes canadiennes en fonction des caractéristiques qui séduisent le plus les migrants
Ottawa, le 18 septembre 2014 – Dans un rapport où il évalue le pouvoir d’attraction des villes canadiennes, le Conference Board indique que Waterloo, Calgary, Ottawa, Richmond Hill, Vancouver et St. John’s continuent à attirer de nouveaux arrivants.
« Le fait d’attirer des travailleurs qualifiés est essentiel pour la compétitivité du Canada. Les villes qui ne parviennent pas à attirer de nouveaux habitants auront du mal à demeurer prospères et dynamiques », selon Alan Arcand, codirecteur, Centre des études municipales.
Faits Saillants
Waterloo, Calgary, Ottawa, Richmond Hill, Vancouver et St. John’s restent les villes les plus attrayantes aux yeux des nouveaux arrivants depuis notre précédent rapport, publié en 2010.
Le fait d’attirer des travailleurs qualifiés constitue un facteur déterminant pour la compétitivité du Canada et de ses villes. Les collectivités qui ne parviennent pas à attirer de nouveaux venus auront du mal à demeurer prospères et dynamiques.
Lorsqu’ils choisissent un endroit où vivre, les gens apprécient surtout les villes qui hébergent des centres d’innovation.
Le rapport intitulé Villes aimants III : Comparer le pouvoir d’attraction de 50 villes canadiennes analyse et compare les caractéristiques qui permettent aux villes canadiennes d’attirer de nouveaux arrivants. Le rendement de ces villes est comparé selon 43 indicateurs regroupés en sept catégories : société, santé, économie, environnement, éducation, innovation et logement. Les données reposent sur le Recensement du Canada et l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011.
Les qualités qui rendent une ville attrayante ont survécu à l’épreuve du temps. Les six villes les plus attrayantes du classement de 2010 arrivent encore en tête du classement de cette année.
Les villes qui décrochent un A : une forte capacité d’attraction :
Les six villes qui décrochent un A ont reçu de bonnes notes dans au moins deux catégories et présentent des avantages qui incitent des gens à venir s’y installer, tels qu’une économie prospère, une culture de l’innovation ou une excellente qualité de vie. Elles se situent d’un bout à l’autre du pays, sont de grande ou de petite taille, et comprennent des centres urbains et des villes de banlieue.
Waterloo semble être l’une des villes préférées des migrants grâce à sa réputation bien méritée en matière d’innovation et d’éducation. Elle se classe première au chapitre de l’éducation, deuxième pour l’innovation et troisième pour l’économie.
Calgary est la seule ville à occuper la première place dans deux catégories : l’économie et l’innovation, ce qui lui permet de se positionner dans le haut du classement, malgré des résultats médiocres en matière d’éducation, de santé et d’environnement.
Ottawa doit ses attraits aux bons résultats qu’elle obtient dans quatre catégories déterminantes : société, éducation, innovation et économie. Son point faible est la santé, qui lui vaut un C en raison de son petit nombre de travailleurs de soutien dans le secteur de la santé.
Richmond Hill doit sa position à ses excellents résultats dans les catégories Éducation, Innovation et Société. Elle est la troisième ville la plus diversifiée du Canada et revendique fièrement le titre de ville ayant le plus grand nombre de diplômés en ingénierie, sciences et mathématiques par habitant.
Vancouver est attrayante pour sa qualité de vie supérieure dans l’ensemble, attestée par ses excellents résultats dans les catégories Société, Éducation et Environnement. Elle représente l’une des principales destinations des nouveaux Canadiens. Son gros point faible est le logement qui, en raison de son manque d’abordabilité, lui vaut un D, la classant en 44e position sur 50.
St. John’s doit son classement à ses excellents résultats dans les catégories Économie et Santé. La ville affiche le deuxième meilleur ratio d’omnipraticiens et de médecins spécialistes par tranche de 100 000 habitants. Elle obtient ainsi la deuxième place dans la catégorie Santé et est l’une des deux seules villes à décrocher un A à cet égard.
Les villes qui obtiennent un B : un pouvoir d’attraction satisfaisant :
Les six villes susmentionnées sont suivies au classement d’un groupe diversifié constitué de 14 villes de banlieue ou villes carrefours qui obtiennent un B, dont Toronto et trois de ses banlieues – Oakville, Markham et Mississauga.
Toronto devance toutes les villes du classement dans la catégorie Société, mais se contente d’un C pour l’innovation, la santé et l’environnement. Le groupe est complété par deux villes de la banlieue de Vancouver (Burnaby et Coquitlam); quatre villes des Prairies (Edmonton, Regina, Saskatoon et Winnipeg); et quatre centres gouvernementaux : Victoria, Halifax, Québec et Kingston.
Les villes qui reçoivent un C : une marge d’amélioration potentielle :
Parmi les 17 villes ayant reçu un C figure Montréal, l’un des plus grands centres urbains du Canada. Outre Montréal, six autres villes du Québec écopent d’un C : Gatineau, Lévis, Sherbrooke, Laval, Saguenay et Longueuil.
On trouve aussi dans ce groupe six petites et moyennes agglomérations de l’Ontario : Vaughan, Guelph, London, Kitchener, Burlington et Thunder Bay. Richmond (Colombie-Britannique), Surrey, Kelowna et Moncton obtiennent elles aussi un C.
Dans l’ensemble, les villes qui reçoivent un C affichent de faibles résultats dans les catégories Économie ou Société, et parfois même dans les deux. Les villes de ce groupe ont des progrès à faire pour améliorer leur capacité à attirer de nouveaux arrivants.
Les villes qui écopent d’un D : un faible pouvoir d’attraction :
Globalement, les 13 villes qui écopent d’un D, lequel les positionne dans la moitié inférieure du classement, doivent essentiellement leur place à leurs faibles résultats dans les catégories Économie, Innovation, Société et Éducation.
Ces villes peinent à attirer de nouveaux arrivants et 9 d’entre elles ont connu une faible croissance démographique entre 2006 et 2011, tandis que deux ont subi une baisse de leur population. Soulignons que nombre de ces villes se situent en Ontario, notamment les grands centres que sont Hamilton et Brampton, ainsi que le Grand Sudbury, Windsor, Barrie, St. Catharines, Brantford, Cambridge et Oshawa. Abbotsford, Trois-Rivières et Saint John complètent ce groupe.
Les conclusions de ce rapport seront présentées lors du webinaire du Conference Board intitulé City Magnets: Attracting and Retaining Skilled Workers to Canadian Cities, qui se tiendra le 23 octobre 2014, à 14 h (HNE)
Kabi
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kabi got a reaction from lordrod in La dure réalité des immigrants...
Salut Guillamer62 et merci d’avoir recentrer le débat.
Pour répondre directement à ta question, vu que les normes de « hautement qualifié » sont différents dans le jargon Canadien (plus généralement Nord-américain), alors effectivement un « expatrié étant hautement qualifié » n’aura pas le même traitement ici au Canada que ce qu’il a dans son pays natal, car les normes, les règlements et les codes ne sont pas les mêmes.
Combien de fois entendons nous les gens choquées lorsqu’on leur dise, qu’ici un Outilleur-Ajusteur a été choisi pour tel ou tel poste plutôt qu’un Français, Roumain ou Colombien titulaire d’un grand diplôme d’une grande école d’ingénierie de son pays. J’avoue que c’est outrant lorsqu’on posait le fait comme cela, mais avec un peu de recul et une bonne compréhension des rouages de la vie professionnelles du Canada, on saisit bien pourquoi.
Comme t’as répondu Beaucoudonc, plusieurs facteurs feront de sorte à ce que cet espoir soit réalisable ou non. Il n’y a pas de réponse toute faite. Mais ce dont on est sure c’est que les employeurs canadiens mettent le point beaucoup plus sur l’expérience du travail acquise au Canada et recherchent des employés qui connaissent, non pas juste le côté technique du travail, mais en plus qu’ils connaissent la culture de l’entreprise, le milieu social et les attentes de leurs employeurs. Alors bien diplômé ou moins diplômé (certes que être diplômé vaut mieux que de ne pas l’être du tout) ce n’est pas ce qui est préalablement PRIMORDIAL recherché.
Pour répondre d’une manière générale au sujet initial qui traite de la «La dure réalité des immigrants », tout le monde sait et personne ne peut ignorer qu’il y a toutes sortes d’obstacles et de défis -mais aussi de récompenses- pour les immigrants en général et les nouveaux arrivants en particulier. Il ne fait pas de doute qu’il est difficile de faire ses débuts au Canada. On ne le répèterait pas assez et je vais le reprendre encore une fois: OUI C’EST TRES DIFFICILE DE FAIRE SES DÉBUTS AU CANADA. J’ajouterais: mais que rien n’est impossible non plus.
Tout est une question, d’abord, de préparation et surtout d’adaptation (j’insiste sur ces deux points).
A la lecture du sujet il en ressort que les points suivants constituent des barrières pour avoir un travail :
ü La barrière de la langue
ü Le pré-requis d’avoir de l’expérience au Canada
ü Le manque de contacts
ü Et tout à la fin on a soulevé le fait suivant : «Du point de vue des participants, plus ils ont d’information, et le plus tôt ils l’obtiennent dans le processus d’immigration, mieux c’est pour eux», a conclu le rapport.
De ce fait si l’immigrant s’était préparé à améliorer son apprentissage des langues Français/Anglais avant son arrivée (comme avait commenté notre ami VENIZIANO dans son intervention), s’était informé des associations et organismes de son domaine de travail et commençait à les contacter, s’était informé sur la situation du marché d’une manière plus active, et mieux que tout cela, si tout immigrants s’était activement informé de (dixit le titre de ce topic lui même) la dure réalité des immigrants au canada … cela aura facilité un peu l’absorption du choc lors de leurs débuts au canada et leurs aura permis d’avoir quelques cordes de plus dans leurs arc. C’est ce que j’insinuais par la PRÉPARATION !
Pour le dernier point cité en haut (issu de la lecture du rapport), concernant les constats des immigrants sur les facteurs qui constituent des obstacles, j’ai une sorte de réserve : on entend souvent les plaintes qu’il y a eu un manque d’information, ce qui a induit beaucoup de personnes en erreurs, ou qui les a poussé à avoir de haute attentes mais qu’ils sont déçus une fois la réalité en face, hors depuis plus de 10 ans, l’accès à l’information est tellement phénoménale (Internet) qu’on ne peut plus se permettre de dire « je ne savais pas » (Pensons aux anciens arrivants avant l’avènement de l’Internet).
Un exemple : Dans un rapport de 2003, Statistique Canada a constaté que le manque d’expérience canadienne était l’obstacle le plus courant pour les nouveaux arrivants cherchant à obtenir un emploi valorisant au Canada et que cet obstacle persistait deux ans après leur arrivée.
Nous avons tous lu? Ok !
Qu’est ce qui est dit (ou plutôt écrit) ?
- Il est bien écrit clairement, nettement et précisément que « le manque d’expérience canadienne était l’obstacle le plus courant pour les nouveaux arrivants ».
Parfait ! Et c’est en quelle année ceci est écrit s’il vous plait ?
- En 2003.
Bon ! Cela va faire combien de temps maintenant ?
- Euhh plus de 10 ans.
Très bien. Alors cela va faire plus de 10 ans que tout le monde est censé être informé que (répétons tous ensemble) LE MANQUE D’EXPÉRIENCE CANADIENNE EST L’OBSTACLE LE PLUS COURANT POUR LES NOUVEAUX ARRIVANTS !!!
à titre d’indication ceci est tiré de :
- L’étude de Statistique Canada,
- Intitulée « Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada :Le processus, les progrès et les perspectives »,
- De l’année 2003,
- Se trouvant à la page 40,
- Disponible en ligne à : www.statcan.gc.ca/pub/89-611-x/89-611-x2003001-fra.pdf
- Et dont la date de consultation : 29 mai 2012
Maintenant puisque nous le savons tous (et ce pendant plus de 10 ans), Que faut-il faire pour y remédier ?
Voici quelques suggestions :
Nous l’avons surement entendu par beaucoup de canadiens : Faire du bénévolat, mais non pas n’importe lequel. Si possible en faire dans d’entreprises liées à sa profession, si bien sûr elles sont ouvertes à l’idée ou le faire avec des associations qui ELLES travaillent étroitement avec CES entreprises liées à sa profession.
Faire partie d’un groupe de mentorat professionnel (L’organisme MOSAIC, en Colombie-Britannique, offre un programme du genre). Chercher activement cette société qui accepte ce genre d’activité, qui permet à l’immigrant de « glisser doucement dans le bain » afin de s’imprégner de la vie au quotidien de son secteur de travail.
Contacter les organismes d’aide aux nouveaux-arrivants de sa région qui offrent gratuitement de l’aide pour se trouver un emploi et bénéficier des activités de réseautage avec des employeurs locaux. Mais attention soyez très actif et exigez sagement de votre conseiller de vous offrir du vrai aide, pas du n’importe quoi (un peu comme lorsque l’agent appliquait sur l’immigrant ce qu’il a appris à l’école ou à l’université). Soyez professionnel dans votre approche, un peu comme dire à l’agent « je ne suis pas venu perdre mon temps, j’ai galérer dans ma vie pour arriver à un but et tu as intérêt à bouger comme moi-même qui continue à bouger, pour m’aider à y parvenir car je sais ce que je vaux ». Bien sure tout est dans le dosage, et surtout la façon de faire passer le message
J’ai aussi lu quelques part sur le site de Monster que si vous vivez au Québec, vous pouvez acquérir de l’expérience canadienne en travaillant dans ce qu’on appelle une entreprise d’entraînement (A practice firm PF). Il s’agit d’entreprises spécialement créées qui interagissent uniquement entre elles. Il n’est pas question ici d’argent ni de salaire. Les entreprises d’entraînement sont des établissements de formation qui vous permettent d’occuper un emploi précis comme s’il existait vraiment. On retrouve une trentaine de ces entreprises au Québec, et une en Ontario. On peut obtenir la liste de ces entreprises sur le site du Réseau canadien des entreprises d’entraînement (RCEE).
http://www.rcee-cpfn.ca/index.php?lang=fr
Accepter un poste d’un échelon moins élevé pour acquérir cette fameuse «expérience canadienne, néanmoins chercher un emploi offrant des perspectives d’avancement dans votre domaine, quelque chose qui tend après quelques mois vers une possibilité tangible d’avoir LE poste tant convoité.
C’est ce que j’insinuais par l’ADAPTATION !
Je conclurais par vous dire, que les immigrants ne commencent pas par 0 zéro (Je l’entends souvent mais je suis contre ce principe). Car voyez-vous, tous les immigrants ont accumulé un savoir, ils ont acquis d’une manière ou d’une autre un savoir-faire et ont forcément pu adopter savoir-être. Leurs vies est pleine d’expériences, bonnes ou mauvaises, alors si leur diplôme ne leur confèrent pas LE poste qu’ils veulent, ils amènent avec eux toute une armada d’outils pour se tisser une place dans ce beau pays qu’est le Canada. Ils ont juste besoin de les aiguiser en se préparant et s’adaptant à leur nouvelle vie.
Bonne chance
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kabi got a reaction from Maskoutaine in La dure réalité des immigrants...
Salut Guillamer62 et merci d’avoir recentrer le débat.
Pour répondre directement à ta question, vu que les normes de « hautement qualifié » sont différents dans le jargon Canadien (plus généralement Nord-américain), alors effectivement un « expatrié étant hautement qualifié » n’aura pas le même traitement ici au Canada que ce qu’il a dans son pays natal, car les normes, les règlements et les codes ne sont pas les mêmes.
Combien de fois entendons nous les gens choquées lorsqu’on leur dise, qu’ici un Outilleur-Ajusteur a été choisi pour tel ou tel poste plutôt qu’un Français, Roumain ou Colombien titulaire d’un grand diplôme d’une grande école d’ingénierie de son pays. J’avoue que c’est outrant lorsqu’on posait le fait comme cela, mais avec un peu de recul et une bonne compréhension des rouages de la vie professionnelles du Canada, on saisit bien pourquoi.
Comme t’as répondu Beaucoudonc, plusieurs facteurs feront de sorte à ce que cet espoir soit réalisable ou non. Il n’y a pas de réponse toute faite. Mais ce dont on est sure c’est que les employeurs canadiens mettent le point beaucoup plus sur l’expérience du travail acquise au Canada et recherchent des employés qui connaissent, non pas juste le côté technique du travail, mais en plus qu’ils connaissent la culture de l’entreprise, le milieu social et les attentes de leurs employeurs. Alors bien diplômé ou moins diplômé (certes que être diplômé vaut mieux que de ne pas l’être du tout) ce n’est pas ce qui est préalablement PRIMORDIAL recherché.
Pour répondre d’une manière générale au sujet initial qui traite de la «La dure réalité des immigrants », tout le monde sait et personne ne peut ignorer qu’il y a toutes sortes d’obstacles et de défis -mais aussi de récompenses- pour les immigrants en général et les nouveaux arrivants en particulier. Il ne fait pas de doute qu’il est difficile de faire ses débuts au Canada. On ne le répèterait pas assez et je vais le reprendre encore une fois: OUI C’EST TRES DIFFICILE DE FAIRE SES DÉBUTS AU CANADA. J’ajouterais: mais que rien n’est impossible non plus.
Tout est une question, d’abord, de préparation et surtout d’adaptation (j’insiste sur ces deux points).
A la lecture du sujet il en ressort que les points suivants constituent des barrières pour avoir un travail :
ü La barrière de la langue
ü Le pré-requis d’avoir de l’expérience au Canada
ü Le manque de contacts
ü Et tout à la fin on a soulevé le fait suivant : «Du point de vue des participants, plus ils ont d’information, et le plus tôt ils l’obtiennent dans le processus d’immigration, mieux c’est pour eux», a conclu le rapport.
De ce fait si l’immigrant s’était préparé à améliorer son apprentissage des langues Français/Anglais avant son arrivée (comme avait commenté notre ami VENIZIANO dans son intervention), s’était informé des associations et organismes de son domaine de travail et commençait à les contacter, s’était informé sur la situation du marché d’une manière plus active, et mieux que tout cela, si tout immigrants s’était activement informé de (dixit le titre de ce topic lui même) la dure réalité des immigrants au canada … cela aura facilité un peu l’absorption du choc lors de leurs débuts au canada et leurs aura permis d’avoir quelques cordes de plus dans leurs arc. C’est ce que j’insinuais par la PRÉPARATION !
Pour le dernier point cité en haut (issu de la lecture du rapport), concernant les constats des immigrants sur les facteurs qui constituent des obstacles, j’ai une sorte de réserve : on entend souvent les plaintes qu’il y a eu un manque d’information, ce qui a induit beaucoup de personnes en erreurs, ou qui les a poussé à avoir de haute attentes mais qu’ils sont déçus une fois la réalité en face, hors depuis plus de 10 ans, l’accès à l’information est tellement phénoménale (Internet) qu’on ne peut plus se permettre de dire « je ne savais pas » (Pensons aux anciens arrivants avant l’avènement de l’Internet).
Un exemple : Dans un rapport de 2003, Statistique Canada a constaté que le manque d’expérience canadienne était l’obstacle le plus courant pour les nouveaux arrivants cherchant à obtenir un emploi valorisant au Canada et que cet obstacle persistait deux ans après leur arrivée.
Nous avons tous lu? Ok !
Qu’est ce qui est dit (ou plutôt écrit) ?
- Il est bien écrit clairement, nettement et précisément que « le manque d’expérience canadienne était l’obstacle le plus courant pour les nouveaux arrivants ».
Parfait ! Et c’est en quelle année ceci est écrit s’il vous plait ?
- En 2003.
Bon ! Cela va faire combien de temps maintenant ?
- Euhh plus de 10 ans.
Très bien. Alors cela va faire plus de 10 ans que tout le monde est censé être informé que (répétons tous ensemble) LE MANQUE D’EXPÉRIENCE CANADIENNE EST L’OBSTACLE LE PLUS COURANT POUR LES NOUVEAUX ARRIVANTS !!!
à titre d’indication ceci est tiré de :
- L’étude de Statistique Canada,
- Intitulée « Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada :Le processus, les progrès et les perspectives »,
- De l’année 2003,
- Se trouvant à la page 40,
- Disponible en ligne à : www.statcan.gc.ca/pub/89-611-x/89-611-x2003001-fra.pdf
- Et dont la date de consultation : 29 mai 2012
Maintenant puisque nous le savons tous (et ce pendant plus de 10 ans), Que faut-il faire pour y remédier ?
Voici quelques suggestions :
Nous l’avons surement entendu par beaucoup de canadiens : Faire du bénévolat, mais non pas n’importe lequel. Si possible en faire dans d’entreprises liées à sa profession, si bien sûr elles sont ouvertes à l’idée ou le faire avec des associations qui ELLES travaillent étroitement avec CES entreprises liées à sa profession.
Faire partie d’un groupe de mentorat professionnel (L’organisme MOSAIC, en Colombie-Britannique, offre un programme du genre). Chercher activement cette société qui accepte ce genre d’activité, qui permet à l’immigrant de « glisser doucement dans le bain » afin de s’imprégner de la vie au quotidien de son secteur de travail.
Contacter les organismes d’aide aux nouveaux-arrivants de sa région qui offrent gratuitement de l’aide pour se trouver un emploi et bénéficier des activités de réseautage avec des employeurs locaux. Mais attention soyez très actif et exigez sagement de votre conseiller de vous offrir du vrai aide, pas du n’importe quoi (un peu comme lorsque l’agent appliquait sur l’immigrant ce qu’il a appris à l’école ou à l’université). Soyez professionnel dans votre approche, un peu comme dire à l’agent « je ne suis pas venu perdre mon temps, j’ai galérer dans ma vie pour arriver à un but et tu as intérêt à bouger comme moi-même qui continue à bouger, pour m’aider à y parvenir car je sais ce que je vaux ». Bien sure tout est dans le dosage, et surtout la façon de faire passer le message
J’ai aussi lu quelques part sur le site de Monster que si vous vivez au Québec, vous pouvez acquérir de l’expérience canadienne en travaillant dans ce qu’on appelle une entreprise d’entraînement (A practice firm PF). Il s’agit d’entreprises spécialement créées qui interagissent uniquement entre elles. Il n’est pas question ici d’argent ni de salaire. Les entreprises d’entraînement sont des établissements de formation qui vous permettent d’occuper un emploi précis comme s’il existait vraiment. On retrouve une trentaine de ces entreprises au Québec, et une en Ontario. On peut obtenir la liste de ces entreprises sur le site du Réseau canadien des entreprises d’entraînement (RCEE).
http://www.rcee-cpfn.ca/index.php?lang=fr
Accepter un poste d’un échelon moins élevé pour acquérir cette fameuse «expérience canadienne, néanmoins chercher un emploi offrant des perspectives d’avancement dans votre domaine, quelque chose qui tend après quelques mois vers une possibilité tangible d’avoir LE poste tant convoité.
C’est ce que j’insinuais par l’ADAPTATION !
Je conclurais par vous dire, que les immigrants ne commencent pas par 0 zéro (Je l’entends souvent mais je suis contre ce principe). Car voyez-vous, tous les immigrants ont accumulé un savoir, ils ont acquis d’une manière ou d’une autre un savoir-faire et ont forcément pu adopter savoir-être. Leurs vies est pleine d’expériences, bonnes ou mauvaises, alors si leur diplôme ne leur confèrent pas LE poste qu’ils veulent, ils amènent avec eux toute une armada d’outils pour se tisser une place dans ce beau pays qu’est le Canada. Ils ont juste besoin de les aiguiser en se préparant et s’adaptant à leur nouvelle vie.
Bonne chance
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kabi got a reaction from sebmetz in La dure réalité des immigrants...
Salut Guillamer62 et merci d’avoir recentrer le débat.
Pour répondre directement à ta question, vu que les normes de « hautement qualifié » sont différents dans le jargon Canadien (plus généralement Nord-américain), alors effectivement un « expatrié étant hautement qualifié » n’aura pas le même traitement ici au Canada que ce qu’il a dans son pays natal, car les normes, les règlements et les codes ne sont pas les mêmes.
Combien de fois entendons nous les gens choquées lorsqu’on leur dise, qu’ici un Outilleur-Ajusteur a été choisi pour tel ou tel poste plutôt qu’un Français, Roumain ou Colombien titulaire d’un grand diplôme d’une grande école d’ingénierie de son pays. J’avoue que c’est outrant lorsqu’on posait le fait comme cela, mais avec un peu de recul et une bonne compréhension des rouages de la vie professionnelles du Canada, on saisit bien pourquoi.
Comme t’as répondu Beaucoudonc, plusieurs facteurs feront de sorte à ce que cet espoir soit réalisable ou non. Il n’y a pas de réponse toute faite. Mais ce dont on est sure c’est que les employeurs canadiens mettent le point beaucoup plus sur l’expérience du travail acquise au Canada et recherchent des employés qui connaissent, non pas juste le côté technique du travail, mais en plus qu’ils connaissent la culture de l’entreprise, le milieu social et les attentes de leurs employeurs. Alors bien diplômé ou moins diplômé (certes que être diplômé vaut mieux que de ne pas l’être du tout) ce n’est pas ce qui est préalablement PRIMORDIAL recherché.
Pour répondre d’une manière générale au sujet initial qui traite de la «La dure réalité des immigrants », tout le monde sait et personne ne peut ignorer qu’il y a toutes sortes d’obstacles et de défis -mais aussi de récompenses- pour les immigrants en général et les nouveaux arrivants en particulier. Il ne fait pas de doute qu’il est difficile de faire ses débuts au Canada. On ne le répèterait pas assez et je vais le reprendre encore une fois: OUI C’EST TRES DIFFICILE DE FAIRE SES DÉBUTS AU CANADA. J’ajouterais: mais que rien n’est impossible non plus.
Tout est une question, d’abord, de préparation et surtout d’adaptation (j’insiste sur ces deux points).
A la lecture du sujet il en ressort que les points suivants constituent des barrières pour avoir un travail :
ü La barrière de la langue
ü Le pré-requis d’avoir de l’expérience au Canada
ü Le manque de contacts
ü Et tout à la fin on a soulevé le fait suivant : «Du point de vue des participants, plus ils ont d’information, et le plus tôt ils l’obtiennent dans le processus d’immigration, mieux c’est pour eux», a conclu le rapport.
De ce fait si l’immigrant s’était préparé à améliorer son apprentissage des langues Français/Anglais avant son arrivée (comme avait commenté notre ami VENIZIANO dans son intervention), s’était informé des associations et organismes de son domaine de travail et commençait à les contacter, s’était informé sur la situation du marché d’une manière plus active, et mieux que tout cela, si tout immigrants s’était activement informé de (dixit le titre de ce topic lui même) la dure réalité des immigrants au canada … cela aura facilité un peu l’absorption du choc lors de leurs débuts au canada et leurs aura permis d’avoir quelques cordes de plus dans leurs arc. C’est ce que j’insinuais par la PRÉPARATION !
Pour le dernier point cité en haut (issu de la lecture du rapport), concernant les constats des immigrants sur les facteurs qui constituent des obstacles, j’ai une sorte de réserve : on entend souvent les plaintes qu’il y a eu un manque d’information, ce qui a induit beaucoup de personnes en erreurs, ou qui les a poussé à avoir de haute attentes mais qu’ils sont déçus une fois la réalité en face, hors depuis plus de 10 ans, l’accès à l’information est tellement phénoménale (Internet) qu’on ne peut plus se permettre de dire « je ne savais pas » (Pensons aux anciens arrivants avant l’avènement de l’Internet).
Un exemple : Dans un rapport de 2003, Statistique Canada a constaté que le manque d’expérience canadienne était l’obstacle le plus courant pour les nouveaux arrivants cherchant à obtenir un emploi valorisant au Canada et que cet obstacle persistait deux ans après leur arrivée.
Nous avons tous lu? Ok !
Qu’est ce qui est dit (ou plutôt écrit) ?
- Il est bien écrit clairement, nettement et précisément que « le manque d’expérience canadienne était l’obstacle le plus courant pour les nouveaux arrivants ».
Parfait ! Et c’est en quelle année ceci est écrit s’il vous plait ?
- En 2003.
Bon ! Cela va faire combien de temps maintenant ?
- Euhh plus de 10 ans.
Très bien. Alors cela va faire plus de 10 ans que tout le monde est censé être informé que (répétons tous ensemble) LE MANQUE D’EXPÉRIENCE CANADIENNE EST L’OBSTACLE LE PLUS COURANT POUR LES NOUVEAUX ARRIVANTS !!!
à titre d’indication ceci est tiré de :
- L’étude de Statistique Canada,
- Intitulée « Enquête longitudinale auprès des immigrants du Canada :Le processus, les progrès et les perspectives »,
- De l’année 2003,
- Se trouvant à la page 40,
- Disponible en ligne à : www.statcan.gc.ca/pub/89-611-x/89-611-x2003001-fra.pdf
- Et dont la date de consultation : 29 mai 2012
Maintenant puisque nous le savons tous (et ce pendant plus de 10 ans), Que faut-il faire pour y remédier ?
Voici quelques suggestions :
Nous l’avons surement entendu par beaucoup de canadiens : Faire du bénévolat, mais non pas n’importe lequel. Si possible en faire dans d’entreprises liées à sa profession, si bien sûr elles sont ouvertes à l’idée ou le faire avec des associations qui ELLES travaillent étroitement avec CES entreprises liées à sa profession.
Faire partie d’un groupe de mentorat professionnel (L’organisme MOSAIC, en Colombie-Britannique, offre un programme du genre). Chercher activement cette société qui accepte ce genre d’activité, qui permet à l’immigrant de « glisser doucement dans le bain » afin de s’imprégner de la vie au quotidien de son secteur de travail.
Contacter les organismes d’aide aux nouveaux-arrivants de sa région qui offrent gratuitement de l’aide pour se trouver un emploi et bénéficier des activités de réseautage avec des employeurs locaux. Mais attention soyez très actif et exigez sagement de votre conseiller de vous offrir du vrai aide, pas du n’importe quoi (un peu comme lorsque l’agent appliquait sur l’immigrant ce qu’il a appris à l’école ou à l’université). Soyez professionnel dans votre approche, un peu comme dire à l’agent « je ne suis pas venu perdre mon temps, j’ai galérer dans ma vie pour arriver à un but et tu as intérêt à bouger comme moi-même qui continue à bouger, pour m’aider à y parvenir car je sais ce que je vaux ». Bien sure tout est dans le dosage, et surtout la façon de faire passer le message
J’ai aussi lu quelques part sur le site de Monster que si vous vivez au Québec, vous pouvez acquérir de l’expérience canadienne en travaillant dans ce qu’on appelle une entreprise d’entraînement (A practice firm PF). Il s’agit d’entreprises spécialement créées qui interagissent uniquement entre elles. Il n’est pas question ici d’argent ni de salaire. Les entreprises d’entraînement sont des établissements de formation qui vous permettent d’occuper un emploi précis comme s’il existait vraiment. On retrouve une trentaine de ces entreprises au Québec, et une en Ontario. On peut obtenir la liste de ces entreprises sur le site du Réseau canadien des entreprises d’entraînement (RCEE).
http://www.rcee-cpfn.ca/index.php?lang=fr
Accepter un poste d’un échelon moins élevé pour acquérir cette fameuse «expérience canadienne, néanmoins chercher un emploi offrant des perspectives d’avancement dans votre domaine, quelque chose qui tend après quelques mois vers une possibilité tangible d’avoir LE poste tant convoité.
C’est ce que j’insinuais par l’ADAPTATION !
Je conclurais par vous dire, que les immigrants ne commencent pas par 0 zéro (Je l’entends souvent mais je suis contre ce principe). Car voyez-vous, tous les immigrants ont accumulé un savoir, ils ont acquis d’une manière ou d’une autre un savoir-faire et ont forcément pu adopter savoir-être. Leurs vies est pleine d’expériences, bonnes ou mauvaises, alors si leur diplôme ne leur confèrent pas LE poste qu’ils veulent, ils amènent avec eux toute une armada d’outils pour se tisser une place dans ce beau pays qu’est le Canada. Ils ont juste besoin de les aiguiser en se préparant et s’adaptant à leur nouvelle vie.
Bonne chance
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kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick
Rebonjour,
Et si vous créez un petit regroupement des immigrants (Immigrer.com) du Nouveau-Brunswick ?
Il y a donc :
Mady11 : êtes-vous déjà à Montréal ? sinon le départ pour NB sera quand ? quelle ville exactement ? Fred SCHAEFER: bienvenue au Canada. Comment étaient vos rendez-vous de Moncton et Fredericton ? Emb27, quand pensez vous être à Fredericton? Squaloe, alors les démarches, ça marches? Erispoe, bienvenu à l’équipe !!! Kabi
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kabi got a reaction from Cherrybee in Meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada - Édition 2014
Pour la 7ième année consécutive, voici les meilleures villes où il fait bon de vivre au Canada, issue du Moneysense magazine.
L’édition 2014 est caractérisé par le fait que c’est ‘’ le temps de penser petit’’ : le magazine a mesuré la qualité de vie de 201 villes (en considérants 34 facteurs différents) à travers le pays et cette année, ce sont les petites villes qui ont volé la vedette.
Les analystes ont mesuré entre autre l'abordabilité (achat de maisons), la météo, les transports, les équipements, la criminalité, les soins de santé et plus. Il y a une large représentation des villes de toutes les régions dans le top 10. Mais si nous sommes habitués à voir Vancouver, ou Toronto sur les listes mondiales, selon MoneySense, l'Alberta se dresse fièrement au sommet.
Les communautés ‘’satellites’’ qui gravitent autour des grands centres évoluent pour s’offrir le statut de petite ville ‘’ brillante ’’ (vivable, en croissance continue) avec des commodités d'une grande ville. De cette façon, beaucoup de ces communautés ne sont pas seulement d'excellents endroits pour vivre: ils sont (comme le nomme le magazine) les secrets les mieux gardés du Canada.
Près de la moitié du top 20 des villes de notre liste sont à l'ouest de Winnipeg. Ceci rejoint l’idée des analystes du Conférence Board Canada (rapport du 26 février 2014) : Ce sont les régions métropolitaines de recensement de Calgary, Regina, Edmonton et Saskatoon qui afficheront la plus forte croissance économique en 2014.
Il est noté dans cette étude l’émergence dans la Belle Province, où les communautés peu connues comme Boucherville, Lévis et Rimouski grimpent en haut de la liste tandis que Montréal coule vers le bas.
Bien que Calgary et Ottawa continuent de bien progresser dans le classement, les deux tiers des grandes villes de plus de 400000 ont affiché une baisse d’un certain degré. En particulier, Brampton, Ont., Surrey, Colombie-Britannique, Montréal ont subi de fortes baisses. Le coupable derrière ces ralentissements peut être se résumer largement en un seul mot: le chômage. Le taux de chômage de ces centres sont en vol stationnaire entre 8% et 10%. L'augmentation rapide des prix des logements est une autre cause d'inquiétude dans les plus grandes villes du Canada.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Bonne lecture
http://www.moneysense.ca/property/canadas-best-places-to-live-2014-time-to-think-small
Kabi
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kabi got a reaction from riad 1 in Meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada - Édition 2014
Pour la 7ième année consécutive, voici les meilleures villes où il fait bon de vivre au Canada, issue du Moneysense magazine.
L’édition 2014 est caractérisé par le fait que c’est ‘’ le temps de penser petit’’ : le magazine a mesuré la qualité de vie de 201 villes (en considérants 34 facteurs différents) à travers le pays et cette année, ce sont les petites villes qui ont volé la vedette.
Les analystes ont mesuré entre autre l'abordabilité (achat de maisons), la météo, les transports, les équipements, la criminalité, les soins de santé et plus. Il y a une large représentation des villes de toutes les régions dans le top 10. Mais si nous sommes habitués à voir Vancouver, ou Toronto sur les listes mondiales, selon MoneySense, l'Alberta se dresse fièrement au sommet.
Les communautés ‘’satellites’’ qui gravitent autour des grands centres évoluent pour s’offrir le statut de petite ville ‘’ brillante ’’ (vivable, en croissance continue) avec des commodités d'une grande ville. De cette façon, beaucoup de ces communautés ne sont pas seulement d'excellents endroits pour vivre: ils sont (comme le nomme le magazine) les secrets les mieux gardés du Canada.
Près de la moitié du top 20 des villes de notre liste sont à l'ouest de Winnipeg. Ceci rejoint l’idée des analystes du Conférence Board Canada (rapport du 26 février 2014) : Ce sont les régions métropolitaines de recensement de Calgary, Regina, Edmonton et Saskatoon qui afficheront la plus forte croissance économique en 2014.
Il est noté dans cette étude l’émergence dans la Belle Province, où les communautés peu connues comme Boucherville, Lévis et Rimouski grimpent en haut de la liste tandis que Montréal coule vers le bas.
Bien que Calgary et Ottawa continuent de bien progresser dans le classement, les deux tiers des grandes villes de plus de 400000 ont affiché une baisse d’un certain degré. En particulier, Brampton, Ont., Surrey, Colombie-Britannique, Montréal ont subi de fortes baisses. Le coupable derrière ces ralentissements peut être se résumer largement en un seul mot: le chômage. Le taux de chômage de ces centres sont en vol stationnaire entre 8% et 10%. L'augmentation rapide des prix des logements est une autre cause d'inquiétude dans les plus grandes villes du Canada.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Bonne lecture
http://www.moneysense.ca/property/canadas-best-places-to-live-2014-time-to-think-small
Kabi
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kabi got a reaction from Mauve in Fait-il bon vivre et travailler en Ontario?
Pour répondre directement à l'instigatrice de ce post, ''Des conseils pour une installation réussie en Ontario'', je me suis permis de reprendre les données de la plus récente étude de moneysense magazine, extraire les 7 villes les mieux positionnées de l'Ontario et d'aménager le tableau ci -joint:
Nous pourrons à priori classer ces villes en 3 catégories:
Ottawa, en tant que grande ville.
Burlington, Oakville, Kingston, des villes à taille humaine avec une population de plus de 150.000 habitants.
Stratford et Aurora, comme petites villes entre 30.000 et 50.000 avec Whitbhy d'une taille moyenne.
Le taux de chômage avoisine le taux national 7%, exception à Burlington qui est mieux classée 5.8%.
La moyenne des salaires des ménages tournent autour de 100.000 $ annuellement, sauf à Stratford et Kingston qui descend à 75k-85k, (remarquons Aurora petite ville avec la deuxième meilleure moyenne salariale $ 133,429.33).
Les prix moyens des maisons (et indirectement le coût du loyer) coûtent au-delà de 400.000 $ dans la majorité de ces villes, mais si nous prenions le poids du salaire moyen annuel des ménages (si nous ne touchons pas au salaire en combien de temps pourrions-nous payer le cout de la maison en entier?), Kingston, Whitby ainsi qu'Ottawa, s'en sortent bien (3.8), Burlington et Aurora passablement bien; Stratford est dans une meilleure posture (3.4) alors que Oakville malgré la meilleure moyenne salariale le fardeau est énorme sur les épaules des ménages (4.5), les coûts de maison sont excessifs presque 700.000,00 $.
Pour le climat, étant un indice important dans le choix de sa destination (éh oui nous sommes au canada! voisin du pole nord), les villes se différencient pas trop, ellea restent en moyenne de 215 à 240 jours en dessous du Oº degrès.
Coté crime, lorsqu'on constate que Kingston, ville moyenne, enregistre 6134.77 en taux de crime par 100.000 habitants (dans un certains sens c'est comme dire annuellement il y a 10407,33 crimes par année dans ville) ce qui n'est pas encourageant. Ensuite viennent Ottawa (4.59%) et Stratford (5.28%), pourtant si Ottawa n'échappe pas au principe de ''Big cities, big problems '' comment expliqué que Stratford petite ville atteint ce taux de crime (beaucoup plus élevé qu'Ottawa même)??
Burlington et Oakville restent mieux sécurisés que les autres villes de la liste 2.61%.
À Kingston il y a deux fois plus de médecin que les autres villes, où on trouve entre 2.07 et 2.64 de médecin par 1000 habitants, et ils se font rare à Whitby 1.47 par 1000 habitants.
Globalement si on peut tirer quelques choses de ce petit tableau, les 3 premières villes Ottawa, Burlington et Oakville, offrent un bon milieu où vivre; mais au-delà des chiffres et des calculs et abstraction faite des statistiques, si la personne ne trouve pas de travail, avec salaire consistant, de préférence que le poste soit à la hauteur et concorde avec ses propres aspirations, et pouvant trouver un minimum de services administratifs et sociaux-culturels (écoles, université, garderie pour ceux qui ont des enfants, cinémas, musée, clubs sportifs etc….,) ces chiffres et ces statistiques n'ont qu'une infime utilité.
Bonne lecture
Kabi
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kabi got a reaction from Puma Noir in Nouveau-Brunswick
Rebonjour,
Et si vous créez un petit regroupement des immigrants (Immigrer.com) du Nouveau-Brunswick ?
Il y a donc :
Mady11 : êtes-vous déjà à Montréal ? sinon le départ pour NB sera quand ? quelle ville exactement ? Fred SCHAEFER: bienvenue au Canada. Comment étaient vos rendez-vous de Moncton et Fredericton ? Emb27, quand pensez vous être à Fredericton? Squaloe, alors les démarches, ça marches? Erispoe, bienvenu à l’équipe !!! Kabi
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kabi got a reaction from andré_lemieux in Fait-il bon vivre et travailler en Ontario?
J’aimerais ajouter ma touche personnelle au sujet:
Tout d’abord faisons quelques clarifications, dont certaines ont été déjà relevées par quelques intervenants dans ce poste :
Le choix de l’installation dans une région dépend essentiellement (un peu comme expliqué par UBRANE) de son propre domaine de travail, des perspectives d’emplois de ce domaine, des attentes que l’on se fixe, de son style de vie etc…. Quand ce choix touche une ville en Ontario alors l’anglais EST un critère primordial.
Quoique chacune des villes possède son propre train de vie, et sa propre ‘’personnalité’’ (à l’instar de Richard Florida théoricien spécialisé en études urbaines), mais je confirme ce que Penetang a indiqué ‘’ Ottawa serait plus appropriée pour une vie en famille’’.
Travailler en français à Toronto ou dans un endroit anglophone est une particularité. Un de mes amis avait quitté Montréal pour un travail dans une association francophone à Régina (Saskatchewan) et il m’avouait souvent que son anglais lui faisait défaut, mais grâce à cette façon de faire (travailler en Français dans une province anglophone) cela lui a été d’une immense utilité. A part cette particularité, la personne souffrira ; comme expliqué par Gaous ‘’ ce sont des offres en centre d'appel, en service clientèle pour la plupart’’
Quand on dit cher, on doit comparer beaucoup plus avec ses entrés d’argents, dans son environnement et non pas avec ce que coûte ce même service dans les autres villes canadiennes.
Exemple :
Un appartement de deux chambres coûte dans certains quartiers à Vancouver 1200$, un appartement similaire coûtera pratiquement 690 $ à Sherbrooke. À première vue on se dit que le loyer est cher à Vancouver et moins cher dans la ville de Sherbrooke.
Mais qu’en est-il des salaires perçus à Vancouver, versus Sherbrooke?
Une petite recherche sur le site de guichet emploi nous démontre que généralement avec un même poste, le salaire à Vancouver est plus généreux qu'à Sherbrooke (des fois une différence de plus de 10$).
Pour faire simple prenons l'exemple de deux coordonateurs administratifs d'une assurance dans ces deux villes, avec 35.45$ l'heure pour celui de Vancouver et 22.51$ l'heure pour le Sherbrookois, à raison de 35h par semaine. Selon le calcul des retenues sur salaire issue de l'agence du revenu du canada et en adoptant un pourcentage des déductions sur salaires sur la moyenne des salaires, on arrive à ce qui suit (notons que les retenues sur salaire représente en moyenne 21% pour un salaire à Vancouver et 29% à Sherbrooke):
Ce que nous montre cet exemple c'est que malgré un loyer 1.74 fois supérieur à Vancouver, il représente le même poids sur salaire (30%) dans les deux villes. De plus après avoir payé le loyer, il reste dans la poche du Vancouverois presque le double de la valeur du salaire du Sherbrookois (1,76 fois plus exactement).
Et je vous avise que l'exemple pris ici en haut, ne prend pas en considération les avantages sociaux dans les compagnies respectives, ni le fait si la société Vancouveroise est de renommé mondiale (ce qui explique un peu le salaire) alors que celle de Sherbrooke est une petite boite mais stable, ni le fait que le logement de Vancouver est dans la périphérique (par conséquent le Vancouverois passe plus d'une heure en transport versus le Sherbrookois qui s'y rend à pied en moins de 15mn), etc…… beaucoup de critères qui peuvent influencé et changé les calculs.
Poussons les choses encore plus loin, ne nous arrêtons pas juste à ces chiffres. Qu’en est-il des dépenses à Vancouver opposé à Sherbrooke?
Tous les analystes et toutes les études, toutes catégories confondues sont d'accord sur le fait que le coût de la vie est élevé à Vancouver. Nul besoin d'apporter un exemple pour le démontrer. Donc ce que le Vancouverois gagne d'un coté le perd de l'autre.
Je vais éviter d'entré dans des considérations personnelle de chaque individu (style de vie: dépensier ou économe, fêtard ou calme-solitaire, voyageur-aventurier ou préférant passer du temps dans son coin, etc……) sinon on aura des situations personnelles infinies.
En résumé, si les loyers sont plus chers à Vancouver, mais que le salaire est moins élevés à Sherbrooke, puis les dépenses sont élevés à Vancouver, mais que peut-être le Sherbrookois galère pour avoir un médecin de famille…. C'est que nous ne pouvons pas comparer un bien, un coût ou un service avec ce qu'ils valent ailleurs mais plutôt on compare avec ce qu'ils valent selon notre situation (salaire, dépenses, épargne…) dans notre propre environnement.
Kabi
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kabi got a reaction from DidierVancouver in Le vrai visage du Québec
''Heu non... Un immigrant quitte son pays et immigre dans un autre pays ( société d’accueil ) et la PREUVE de ça c'est que tu as dû suivre le processus d'immigration du Canada pour immigrer sinon tu n'aurais jamais pu vivre au Canada... ''
Je ne parle pas du processus, je parle de l'après-processus ; je parle de l'instant et le moment où cet immigrant dépose son pied dans son nouveau chez lui. À la fraction de seconde qu'il débarque il débarque chez lui; d'ailleurs ne lui dit-on pas ''y a personne qui t'attend icite'' ??
Il a tout les droits du même résidant du pays exception au vote (et bien entendu il a aussi les obligations qui y vont avec), ce qui veut dire qu'e l'immigrant a amplement le droit de se procurer SON logement à LUI, pour LUI-MÊME, ou acheter SON propre appartement avec SES propres moyens (selon sa capacité bien sure), aller acheter SA nourriture là ou cela le tente, côtoyer et socialiser les gens qu'IL veut, chercher les entreprises ou il va offrir SES services et y travailler, il reçoit le fruit de SON effort (revenus) et paie SES impôts à LUI. Alors désolé mais un Immigrant, que l'on veule ou non, immigre bel et bien CHEZ LUI.
C'est l'attitude qui diffère : y en a qui voient toujours l'immigrant comme étranger, et y en a d'autre qui ont bel et bien compris que l'étranger c'est celui qui ne comprend plus ce qui se passe dans son propre pays alors que ce dernier se constitue chaque jours de personnes venu d'autres horizons et qui (ces étrangers) contribuent à l'évolution de ce pays.
'' l'immigration n'est pas un droit mais un privilège... ''
L'immigration n'est ni un droit ni un privilège. C'est une ''accointance'' entre le candidat qui décide d'immigrer et le pays qui décide d'accueillir, le tout en respectant un engagement mutuel et réciproque:
L'immigrant choisi son pays d'accueil, remplit les conditions citées par ce dernier, démontre ses preuves, apporte son savoir-faire, ses qualifications, ses connaissances, (dans certains cas son argent même), contribue à l'expansion démographique, économique, culturelle etc…de son pays d'accueil; Le pays d'accueil, prépare un territoire formidable, offre des services dignes d'une bonne qualité de vie, assure un environnement sécuritaire, et crée des conditions de vie attrayantes, etc…
En d'autres termes : c'est donnant-donnant;
Bonne journée.
Kabi
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kabi got a reaction from tchi13 in Le vrai visage du Québec
Un grand merci, tout d'abord, d'avoir partagé un fragment de sa vie avec nous tous. Je pense qu'il serait sage de bénéficier de ce récit et d'apporter, constructivement, des éléments de réponses pour toute personne qui passe par le même chemin.
L'immigration est un projet de vie et le bilan de ce récit est un bilan d'un an. Pour moi ce n'est pas suffisant pour avoir une vue complète du résultat de son immigration, et un projet mûrement réfléchi, devrait tenir compte également des ''glissades'' et mésaventures rencontrées. Avoir des doutes c'est bien, mais avoir des plans de réponses à ces doutes c'est mieux.
Le fait d'être ''un instable professionnel'', n'est pas un point négatif surtout ici au nord de l'Amérique; il est d'usage de changer de postes, de compagnies, de carrières même, aussi longtemps que c'est progressif (plus de responsabilités, d'atteintes de résultats, etc…).
Pour ce qui est de tenter sa chance en région et accepter même pleins de positions à temps partiel, cela démontre qu'il y a un gout d'aventure et une volonté de réussir, mais avec des risques à prendre, sauf que lorsqu'on voit que cela ne donne pas le résultat escompté, il aurait été judicieux de tenter au delà de la province du Québec. Je ne le répèterais pas assez : Le Québec n'est pas tout le Canada et le Canada n'est pas juste le Québec, il y a une vie au-delà de la belle province, et si on est capable de faire des 10zaines de milliers de Km on est surement capable d'en faire un petit 1000, 2000 voir même 3000 km pour trouver ''chaussure à son pied''. Beaucoup d'immigrants l'ont fait, après être déçu de leur vie au Québec et ont bel et bien réussi.
Se faire considérer ''le français'' certes est lassant et devient lourd de se le faire répéter avec le temps, néanmoins ce n'est pas une qualité exclusive au Québécois. Là où on va vivre, il y aura toujours quelqu'un ou un groupe qui nous pointera du doigt, ou mettra l'accent sur un cliché issu de notre origine, culture, us et coutume. Tiens justement dans ce même récit, ne lit-on pas '' vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux !'' ? On a beau à être Marrakchi, sincère, travailleur, avec de bons principes, courtois, aimable, professionnel, on reçoit en plein face un cliché qui n'a plus -le moindre du monde- sa place de nos jours. Cette image ancestrale du vendeur qui doit raconter plein de salade pour vendre sa marchandise, reste collée au fil du temps, même si les temps et les habitudes changent.
'' …ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes.'' Mais est-on payé le salaire qui va avec ? Voilà la réponse ! J'en connais qui aimeront bien nettoyer les toilettes, mais est ce à 27$ l'heure, à 30$, à 38$ !? Personne ne dit que le nettoyage est un sous-métier, alors personne ne doit dire qu'il ne vaut pas ce taux horaire !
Certains souvenirs me reviennent à l'esprit lorsque je lisais cette idée qu'on nous raconte des mensonges époustouflant, nous faire comprendre qu'on n'est pas qualifié, que nous n'avons pas les qualités requises pour un poste de responsabilité, etc…. C'était tout un choc, surtout émanant de personnes issue d'un pays réputé être classé parmi les premiers sur le plan de développement humain. Mais disons que lorsqu'on préfère allumer une bougie au lieu de maudire l'obscurité, travailler 3 fois plus que les autres, imposer ses qualités intelligemment, on arrive à surpasser cette ''duperie'', et on finit par s'affirmer, seulement si:
- On a une volonté dure comme du fer, car avouons-le : C'est un travail de longue haleine;
- Et aussi (là je pèse bien mes mots, ou plutôt mes écrits) si on arrive à se mettre dans la tête que nous ne sommes pas immigrant, nous sommes canadiens, nous faisons partie de ce pays, nous le forgeons avec toute la population. Je l'ai répété pendant ces 14 dernières années sur ce forum et pour la millionième fois je vais encore le répéter : Un immigrant vient chez lui ! Veut, veut pas, un immigrant vient CHEZ LUI, il ne vient chez personne !!!
Toujours dans le contexte professionnel, j'ai décelé dans le récit cette notion de ''compétences transférables'', ce qui est une très bonne chose et qu'il faut assidument valoriser (ceci rejoins également le principe cité juste dans mon dernier point ci-haut). Ceci permettra de transposer un ancien savoir faire dans un nouveau domaine et de changer pour un poste ou il se peut qu'il y a des débouchés. De vrais débouchés.
Je reproche juste deux petites choses:
'' Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça,''
Justement Pourquoi pas? Surtout qu'au moins pour ce job il était à temps plein (si j'ai bien lu) et il était si je ne m'abuse '' dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences''. Donc habiter à 10 mn de marche du lieu de travail, aurait pu économiser le temps et même les frais de transport (aussi moindre soient-il)?
'' mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible. ''
Qu'en est-il d'une perspective de faire deux jobs à temps partiels? Deux salaires ridicules mais pour deux temps partiels dans deux compagnies qui peuvent cumuler les 37.5 heures par semaines, et voilà un brin de soleil aussi minuscule soit-il !
Certes que ce n'est pas la joie, mais comme expliqué avant : c'est un travail de longue haleine. Persévérance, Discipline et Volonté de fer !
J'apprécie tout de même quand je lis ''mais je ne me laisse pas faire'' sauf que j'aurais souhaité que cette attitude soit continue. Mais bon on est tous humain et on n'a pas nécessairement la même façon de faire et forcément pas la même vision.
Le marché de travail est sans pitié certes, et une lecture de ces 10 dernières du marché de travail le confirme bien. Beaucoup d'études ont aussi mis le point à différentes reprises que cela est encore plus dure pour les nouveaux arrivants et que généralement cela peut prendre entre 3 à 5 ans avant que certains puissent atteindre le même niveau de travail où ils étaient dans leur pays d'origine.
Le message est donc (et ceci est adressé à tout les futurs nouveaux immigrants) peu importe ce qu'on a comme profil académique et ce qu'on apporte comme expériences tout sera remis en question, et on devrait démontrer et même travailler trois fois plus pour prouver sa place. En même temps il faut choisir le chemin adéquat: refaire des études ou travailler? Si c'est à refaire ses études doivent elles être collégiales ou études universitaires? Si par contre c'est travailler doive-t-on accepter des jobines puis gravir l'échelon ou passer plus de temps à chercher LE travail à la hauteur de ses aspirations ? Est-ce que ce travail devrait être au privée ou au publique? Fédéral, municipal ou provincial? Si ce n'est ni étudier ni travailler, serait-il judicieux de créer sa propre affaire ? etc. Mais à la différence des autres coins du monde tout est plus dynamique au nord de l'Amérique, la situation peut s'améliorer vite, comme elle peut se détériorer assez vite aussi.
Le racisme existe et c'est très déshonorant. Une province qui se dit « [O]ffre des services à ces personnes (les immigrants) pour faciliter leur intégration et leur pleine participation à la société québécoise…» et qui stipule clairement nettement et précisément « [Qu] Au travail, la discrimination est interdite, notamment dans les offres d’emploi, le processus d’embauche et les conditions de travail» mais dont le quotidien vécu démontre des cas de discrimination est absolument déshonorant.
On s'entend bien sure que ce fléau existe un peu partout et avec des degrés bien plus critiques dans certaines partie de ce globe, encore une fois ceci n'est pas une exclusivité Québécoise. Néanmoins ce qui est malsain c'est qu'à chaque fois que la remarque est faite, la première réponse Québécoise est souvent : ''cela existe partout'' …. ''c'est encore pire dans tel ou tel pays'' … '' il est de moindre degrés au Québec'' … Comme si dans le subconscient de la population ceci est un phénomène universel et on se compare au pire. Ne faut-il pas commencer d'abord par avouer que c'est honteux, dégradant, scandaleux, et juste après relativiser et doser l'intensité de ce fléau, et finalement présenter ce qui a été fait pour y remédier ?
Le seul conseil que je donnerais aux victimes de discrimination en emplois, c'est de le faire savoir au monde, le dénoncer intelligemment, mais surtout ne pas le généraliser … car dites-vous bien quand on est victime d'un tel acte il reste à le prouver, comme l’a fait Kamal el Batal (journal atlas média Février 2004).
Une note positive se dégage vers la fin, '' J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi ! '' c'est ce qu'on appelle : relativiser. Et c'est bien !
Le paysage au Québec est formidable, en plus des cantons de l'est je suggère de visiter les Laurentides et ses beaux lacs, rivières et petites montagnes. Dans un autre volet je suggère même d'aller vers l'ouest canadien vous ne le regretterez jamais.
À chacun sa vision de ce qu'est une véritable immigration, donc je ne remettrais pas en question celle de ce récit, mais je dirais que le point devrait être mis beaucoup plus sur bâtir sa propre voie, construire bien sa propre vie et trouver son bonheur et non pas de trouver mieux que son pays.
Dites-vous que même au plus fort des grande tornades, des immigrants sont arrivés ici, ont galéré fort et ont quand même fait leur vie et vivent mieux que leur vie antérieure. Sûrement moins vite, moins stable et moins satisfaisant au début de leur immigration, mais certainement plus fier et plus heureux aujourd'hui !
Un tout dernier point : '' et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger '': C'est une question d'attitude, cela peut expliquer légèrement la note négative de ce récit, mais je persiste à dire que c'est notre façon de se voir sois même qui fait à ce qu'on s'intègre ou non, à ce qu'on se sente chez nous ou non, ce n'est pas à l'autre de me dire comment moi je me sens, et c'est surtout pas la vue des autres qui détermine notre futur, ce sont nos actions, ou plus précisément ce que nous faisons de ce qui nous arrive.
Pour mettre la ''cerise sur le gâteau'' je résumerais mon intervention ainsi :
Se donner encore un peu plus de temps (un an n'est pas suffisant) pour faire son bilan d'immigration;
Changer de province, ne pas se bloquer à une seule, voir même à un seul pays; Et si la réussite fait son appel dans un autre coin du globe???
Regarder au-delà des ''étiquettes''. Ne pas se focaliser sur les ''clichés''. Justement ce ne sont que des ''clichés'' et on en fait soi-même;
Surpasser les mensonges, s'armer de bonne volonté et s'affirmer comme Canadien faisant partie intégrante du paysage de ce grand pays;
Travailler ses ''compétences transférables'' assidûment et les valoriser constamment, quoiqu'on nous sous-estime continuellement;
Accepter quelques sacrifices temporaires : déménager proche du travail, faire deux travaux à temps partiels…;
Se mettre dans la tête que le marché est sans pitié et choisir le chemin adéquat : études, ou travail, ou affaire personnelle etc…
Faire savoir au monde et dénoncer habilement tout acte de discrimination, mais surtout ne pas le généraliser;
Relativiser notre vécu et ne pas s'attarder sur le négatif;
Adopter une attitude positive, tout en la complétant avec des actions concrètes et ne jamais laisser la vue de l'autre déterminer notre propre futur.
Bonne chance !
Kabi
-
kabi got a reaction from Pandore in Le vrai visage du Québec
''Heu non... Un immigrant quitte son pays et immigre dans un autre pays ( société d’accueil ) et la PREUVE de ça c'est que tu as dû suivre le processus d'immigration du Canada pour immigrer sinon tu n'aurais jamais pu vivre au Canada... ''
Je ne parle pas du processus, je parle de l'après-processus ; je parle de l'instant et le moment où cet immigrant dépose son pied dans son nouveau chez lui. À la fraction de seconde qu'il débarque il débarque chez lui; d'ailleurs ne lui dit-on pas ''y a personne qui t'attend icite'' ??
Il a tout les droits du même résidant du pays exception au vote (et bien entendu il a aussi les obligations qui y vont avec), ce qui veut dire qu'e l'immigrant a amplement le droit de se procurer SON logement à LUI, pour LUI-MÊME, ou acheter SON propre appartement avec SES propres moyens (selon sa capacité bien sure), aller acheter SA nourriture là ou cela le tente, côtoyer et socialiser les gens qu'IL veut, chercher les entreprises ou il va offrir SES services et y travailler, il reçoit le fruit de SON effort (revenus) et paie SES impôts à LUI. Alors désolé mais un Immigrant, que l'on veule ou non, immigre bel et bien CHEZ LUI.
C'est l'attitude qui diffère : y en a qui voient toujours l'immigrant comme étranger, et y en a d'autre qui ont bel et bien compris que l'étranger c'est celui qui ne comprend plus ce qui se passe dans son propre pays alors que ce dernier se constitue chaque jours de personnes venu d'autres horizons et qui (ces étrangers) contribuent à l'évolution de ce pays.
'' l'immigration n'est pas un droit mais un privilège... ''
L'immigration n'est ni un droit ni un privilège. C'est une ''accointance'' entre le candidat qui décide d'immigrer et le pays qui décide d'accueillir, le tout en respectant un engagement mutuel et réciproque:
L'immigrant choisi son pays d'accueil, remplit les conditions citées par ce dernier, démontre ses preuves, apporte son savoir-faire, ses qualifications, ses connaissances, (dans certains cas son argent même), contribue à l'expansion démographique, économique, culturelle etc…de son pays d'accueil; Le pays d'accueil, prépare un territoire formidable, offre des services dignes d'une bonne qualité de vie, assure un environnement sécuritaire, et crée des conditions de vie attrayantes, etc…
En d'autres termes : c'est donnant-donnant;
Bonne journée.
Kabi
-
kabi got a reaction from Sororitas in Le vrai visage du Québec
Un grand merci, tout d'abord, d'avoir partagé un fragment de sa vie avec nous tous. Je pense qu'il serait sage de bénéficier de ce récit et d'apporter, constructivement, des éléments de réponses pour toute personne qui passe par le même chemin.
L'immigration est un projet de vie et le bilan de ce récit est un bilan d'un an. Pour moi ce n'est pas suffisant pour avoir une vue complète du résultat de son immigration, et un projet mûrement réfléchi, devrait tenir compte également des ''glissades'' et mésaventures rencontrées. Avoir des doutes c'est bien, mais avoir des plans de réponses à ces doutes c'est mieux.
Le fait d'être ''un instable professionnel'', n'est pas un point négatif surtout ici au nord de l'Amérique; il est d'usage de changer de postes, de compagnies, de carrières même, aussi longtemps que c'est progressif (plus de responsabilités, d'atteintes de résultats, etc…).
Pour ce qui est de tenter sa chance en région et accepter même pleins de positions à temps partiel, cela démontre qu'il y a un gout d'aventure et une volonté de réussir, mais avec des risques à prendre, sauf que lorsqu'on voit que cela ne donne pas le résultat escompté, il aurait été judicieux de tenter au delà de la province du Québec. Je ne le répèterais pas assez : Le Québec n'est pas tout le Canada et le Canada n'est pas juste le Québec, il y a une vie au-delà de la belle province, et si on est capable de faire des 10zaines de milliers de Km on est surement capable d'en faire un petit 1000, 2000 voir même 3000 km pour trouver ''chaussure à son pied''. Beaucoup d'immigrants l'ont fait, après être déçu de leur vie au Québec et ont bel et bien réussi.
Se faire considérer ''le français'' certes est lassant et devient lourd de se le faire répéter avec le temps, néanmoins ce n'est pas une qualité exclusive au Québécois. Là où on va vivre, il y aura toujours quelqu'un ou un groupe qui nous pointera du doigt, ou mettra l'accent sur un cliché issu de notre origine, culture, us et coutume. Tiens justement dans ce même récit, ne lit-on pas '' vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux !'' ? On a beau à être Marrakchi, sincère, travailleur, avec de bons principes, courtois, aimable, professionnel, on reçoit en plein face un cliché qui n'a plus -le moindre du monde- sa place de nos jours. Cette image ancestrale du vendeur qui doit raconter plein de salade pour vendre sa marchandise, reste collée au fil du temps, même si les temps et les habitudes changent.
'' …ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes.'' Mais est-on payé le salaire qui va avec ? Voilà la réponse ! J'en connais qui aimeront bien nettoyer les toilettes, mais est ce à 27$ l'heure, à 30$, à 38$ !? Personne ne dit que le nettoyage est un sous-métier, alors personne ne doit dire qu'il ne vaut pas ce taux horaire !
Certains souvenirs me reviennent à l'esprit lorsque je lisais cette idée qu'on nous raconte des mensonges époustouflant, nous faire comprendre qu'on n'est pas qualifié, que nous n'avons pas les qualités requises pour un poste de responsabilité, etc…. C'était tout un choc, surtout émanant de personnes issue d'un pays réputé être classé parmi les premiers sur le plan de développement humain. Mais disons que lorsqu'on préfère allumer une bougie au lieu de maudire l'obscurité, travailler 3 fois plus que les autres, imposer ses qualités intelligemment, on arrive à surpasser cette ''duperie'', et on finit par s'affirmer, seulement si:
- On a une volonté dure comme du fer, car avouons-le : C'est un travail de longue haleine;
- Et aussi (là je pèse bien mes mots, ou plutôt mes écrits) si on arrive à se mettre dans la tête que nous ne sommes pas immigrant, nous sommes canadiens, nous faisons partie de ce pays, nous le forgeons avec toute la population. Je l'ai répété pendant ces 14 dernières années sur ce forum et pour la millionième fois je vais encore le répéter : Un immigrant vient chez lui ! Veut, veut pas, un immigrant vient CHEZ LUI, il ne vient chez personne !!!
Toujours dans le contexte professionnel, j'ai décelé dans le récit cette notion de ''compétences transférables'', ce qui est une très bonne chose et qu'il faut assidument valoriser (ceci rejoins également le principe cité juste dans mon dernier point ci-haut). Ceci permettra de transposer un ancien savoir faire dans un nouveau domaine et de changer pour un poste ou il se peut qu'il y a des débouchés. De vrais débouchés.
Je reproche juste deux petites choses:
'' Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça,''
Justement Pourquoi pas? Surtout qu'au moins pour ce job il était à temps plein (si j'ai bien lu) et il était si je ne m'abuse '' dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences''. Donc habiter à 10 mn de marche du lieu de travail, aurait pu économiser le temps et même les frais de transport (aussi moindre soient-il)?
'' mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible. ''
Qu'en est-il d'une perspective de faire deux jobs à temps partiels? Deux salaires ridicules mais pour deux temps partiels dans deux compagnies qui peuvent cumuler les 37.5 heures par semaines, et voilà un brin de soleil aussi minuscule soit-il !
Certes que ce n'est pas la joie, mais comme expliqué avant : c'est un travail de longue haleine. Persévérance, Discipline et Volonté de fer !
J'apprécie tout de même quand je lis ''mais je ne me laisse pas faire'' sauf que j'aurais souhaité que cette attitude soit continue. Mais bon on est tous humain et on n'a pas nécessairement la même façon de faire et forcément pas la même vision.
Le marché de travail est sans pitié certes, et une lecture de ces 10 dernières du marché de travail le confirme bien. Beaucoup d'études ont aussi mis le point à différentes reprises que cela est encore plus dure pour les nouveaux arrivants et que généralement cela peut prendre entre 3 à 5 ans avant que certains puissent atteindre le même niveau de travail où ils étaient dans leur pays d'origine.
Le message est donc (et ceci est adressé à tout les futurs nouveaux immigrants) peu importe ce qu'on a comme profil académique et ce qu'on apporte comme expériences tout sera remis en question, et on devrait démontrer et même travailler trois fois plus pour prouver sa place. En même temps il faut choisir le chemin adéquat: refaire des études ou travailler? Si c'est à refaire ses études doivent elles être collégiales ou études universitaires? Si par contre c'est travailler doive-t-on accepter des jobines puis gravir l'échelon ou passer plus de temps à chercher LE travail à la hauteur de ses aspirations ? Est-ce que ce travail devrait être au privée ou au publique? Fédéral, municipal ou provincial? Si ce n'est ni étudier ni travailler, serait-il judicieux de créer sa propre affaire ? etc. Mais à la différence des autres coins du monde tout est plus dynamique au nord de l'Amérique, la situation peut s'améliorer vite, comme elle peut se détériorer assez vite aussi.
Le racisme existe et c'est très déshonorant. Une province qui se dit « [O]ffre des services à ces personnes (les immigrants) pour faciliter leur intégration et leur pleine participation à la société québécoise…» et qui stipule clairement nettement et précisément « [Qu] Au travail, la discrimination est interdite, notamment dans les offres d’emploi, le processus d’embauche et les conditions de travail» mais dont le quotidien vécu démontre des cas de discrimination est absolument déshonorant.
On s'entend bien sure que ce fléau existe un peu partout et avec des degrés bien plus critiques dans certaines partie de ce globe, encore une fois ceci n'est pas une exclusivité Québécoise. Néanmoins ce qui est malsain c'est qu'à chaque fois que la remarque est faite, la première réponse Québécoise est souvent : ''cela existe partout'' …. ''c'est encore pire dans tel ou tel pays'' … '' il est de moindre degrés au Québec'' … Comme si dans le subconscient de la population ceci est un phénomène universel et on se compare au pire. Ne faut-il pas commencer d'abord par avouer que c'est honteux, dégradant, scandaleux, et juste après relativiser et doser l'intensité de ce fléau, et finalement présenter ce qui a été fait pour y remédier ?
Le seul conseil que je donnerais aux victimes de discrimination en emplois, c'est de le faire savoir au monde, le dénoncer intelligemment, mais surtout ne pas le généraliser … car dites-vous bien quand on est victime d'un tel acte il reste à le prouver, comme l’a fait Kamal el Batal (journal atlas média Février 2004).
Une note positive se dégage vers la fin, '' J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi ! '' c'est ce qu'on appelle : relativiser. Et c'est bien !
Le paysage au Québec est formidable, en plus des cantons de l'est je suggère de visiter les Laurentides et ses beaux lacs, rivières et petites montagnes. Dans un autre volet je suggère même d'aller vers l'ouest canadien vous ne le regretterez jamais.
À chacun sa vision de ce qu'est une véritable immigration, donc je ne remettrais pas en question celle de ce récit, mais je dirais que le point devrait être mis beaucoup plus sur bâtir sa propre voie, construire bien sa propre vie et trouver son bonheur et non pas de trouver mieux que son pays.
Dites-vous que même au plus fort des grande tornades, des immigrants sont arrivés ici, ont galéré fort et ont quand même fait leur vie et vivent mieux que leur vie antérieure. Sûrement moins vite, moins stable et moins satisfaisant au début de leur immigration, mais certainement plus fier et plus heureux aujourd'hui !
Un tout dernier point : '' et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger '': C'est une question d'attitude, cela peut expliquer légèrement la note négative de ce récit, mais je persiste à dire que c'est notre façon de se voir sois même qui fait à ce qu'on s'intègre ou non, à ce qu'on se sente chez nous ou non, ce n'est pas à l'autre de me dire comment moi je me sens, et c'est surtout pas la vue des autres qui détermine notre futur, ce sont nos actions, ou plus précisément ce que nous faisons de ce qui nous arrive.
Pour mettre la ''cerise sur le gâteau'' je résumerais mon intervention ainsi :
Se donner encore un peu plus de temps (un an n'est pas suffisant) pour faire son bilan d'immigration;
Changer de province, ne pas se bloquer à une seule, voir même à un seul pays; Et si la réussite fait son appel dans un autre coin du globe???
Regarder au-delà des ''étiquettes''. Ne pas se focaliser sur les ''clichés''. Justement ce ne sont que des ''clichés'' et on en fait soi-même;
Surpasser les mensonges, s'armer de bonne volonté et s'affirmer comme Canadien faisant partie intégrante du paysage de ce grand pays;
Travailler ses ''compétences transférables'' assidûment et les valoriser constamment, quoiqu'on nous sous-estime continuellement;
Accepter quelques sacrifices temporaires : déménager proche du travail, faire deux travaux à temps partiels…;
Se mettre dans la tête que le marché est sans pitié et choisir le chemin adéquat : études, ou travail, ou affaire personnelle etc…
Faire savoir au monde et dénoncer habilement tout acte de discrimination, mais surtout ne pas le généraliser;
Relativiser notre vécu et ne pas s'attarder sur le négatif;
Adopter une attitude positive, tout en la complétant avec des actions concrètes et ne jamais laisser la vue de l'autre déterminer notre propre futur.
Bonne chance !
Kabi
-
kabi got a reaction from Pandore in Le vrai visage du Québec
Un grand merci, tout d'abord, d'avoir partagé un fragment de sa vie avec nous tous. Je pense qu'il serait sage de bénéficier de ce récit et d'apporter, constructivement, des éléments de réponses pour toute personne qui passe par le même chemin.
L'immigration est un projet de vie et le bilan de ce récit est un bilan d'un an. Pour moi ce n'est pas suffisant pour avoir une vue complète du résultat de son immigration, et un projet mûrement réfléchi, devrait tenir compte également des ''glissades'' et mésaventures rencontrées. Avoir des doutes c'est bien, mais avoir des plans de réponses à ces doutes c'est mieux.
Le fait d'être ''un instable professionnel'', n'est pas un point négatif surtout ici au nord de l'Amérique; il est d'usage de changer de postes, de compagnies, de carrières même, aussi longtemps que c'est progressif (plus de responsabilités, d'atteintes de résultats, etc…).
Pour ce qui est de tenter sa chance en région et accepter même pleins de positions à temps partiel, cela démontre qu'il y a un gout d'aventure et une volonté de réussir, mais avec des risques à prendre, sauf que lorsqu'on voit que cela ne donne pas le résultat escompté, il aurait été judicieux de tenter au delà de la province du Québec. Je ne le répèterais pas assez : Le Québec n'est pas tout le Canada et le Canada n'est pas juste le Québec, il y a une vie au-delà de la belle province, et si on est capable de faire des 10zaines de milliers de Km on est surement capable d'en faire un petit 1000, 2000 voir même 3000 km pour trouver ''chaussure à son pied''. Beaucoup d'immigrants l'ont fait, après être déçu de leur vie au Québec et ont bel et bien réussi.
Se faire considérer ''le français'' certes est lassant et devient lourd de se le faire répéter avec le temps, néanmoins ce n'est pas une qualité exclusive au Québécois. Là où on va vivre, il y aura toujours quelqu'un ou un groupe qui nous pointera du doigt, ou mettra l'accent sur un cliché issu de notre origine, culture, us et coutume. Tiens justement dans ce même récit, ne lit-on pas '' vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux !'' ? On a beau à être Marrakchi, sincère, travailleur, avec de bons principes, courtois, aimable, professionnel, on reçoit en plein face un cliché qui n'a plus -le moindre du monde- sa place de nos jours. Cette image ancestrale du vendeur qui doit raconter plein de salade pour vendre sa marchandise, reste collée au fil du temps, même si les temps et les habitudes changent.
'' …ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes.'' Mais est-on payé le salaire qui va avec ? Voilà la réponse ! J'en connais qui aimeront bien nettoyer les toilettes, mais est ce à 27$ l'heure, à 30$, à 38$ !? Personne ne dit que le nettoyage est un sous-métier, alors personne ne doit dire qu'il ne vaut pas ce taux horaire !
Certains souvenirs me reviennent à l'esprit lorsque je lisais cette idée qu'on nous raconte des mensonges époustouflant, nous faire comprendre qu'on n'est pas qualifié, que nous n'avons pas les qualités requises pour un poste de responsabilité, etc…. C'était tout un choc, surtout émanant de personnes issue d'un pays réputé être classé parmi les premiers sur le plan de développement humain. Mais disons que lorsqu'on préfère allumer une bougie au lieu de maudire l'obscurité, travailler 3 fois plus que les autres, imposer ses qualités intelligemment, on arrive à surpasser cette ''duperie'', et on finit par s'affirmer, seulement si:
- On a une volonté dure comme du fer, car avouons-le : C'est un travail de longue haleine;
- Et aussi (là je pèse bien mes mots, ou plutôt mes écrits) si on arrive à se mettre dans la tête que nous ne sommes pas immigrant, nous sommes canadiens, nous faisons partie de ce pays, nous le forgeons avec toute la population. Je l'ai répété pendant ces 14 dernières années sur ce forum et pour la millionième fois je vais encore le répéter : Un immigrant vient chez lui ! Veut, veut pas, un immigrant vient CHEZ LUI, il ne vient chez personne !!!
Toujours dans le contexte professionnel, j'ai décelé dans le récit cette notion de ''compétences transférables'', ce qui est une très bonne chose et qu'il faut assidument valoriser (ceci rejoins également le principe cité juste dans mon dernier point ci-haut). Ceci permettra de transposer un ancien savoir faire dans un nouveau domaine et de changer pour un poste ou il se peut qu'il y a des débouchés. De vrais débouchés.
Je reproche juste deux petites choses:
'' Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça,''
Justement Pourquoi pas? Surtout qu'au moins pour ce job il était à temps plein (si j'ai bien lu) et il était si je ne m'abuse '' dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences''. Donc habiter à 10 mn de marche du lieu de travail, aurait pu économiser le temps et même les frais de transport (aussi moindre soient-il)?
'' mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible. ''
Qu'en est-il d'une perspective de faire deux jobs à temps partiels? Deux salaires ridicules mais pour deux temps partiels dans deux compagnies qui peuvent cumuler les 37.5 heures par semaines, et voilà un brin de soleil aussi minuscule soit-il !
Certes que ce n'est pas la joie, mais comme expliqué avant : c'est un travail de longue haleine. Persévérance, Discipline et Volonté de fer !
J'apprécie tout de même quand je lis ''mais je ne me laisse pas faire'' sauf que j'aurais souhaité que cette attitude soit continue. Mais bon on est tous humain et on n'a pas nécessairement la même façon de faire et forcément pas la même vision.
Le marché de travail est sans pitié certes, et une lecture de ces 10 dernières du marché de travail le confirme bien. Beaucoup d'études ont aussi mis le point à différentes reprises que cela est encore plus dure pour les nouveaux arrivants et que généralement cela peut prendre entre 3 à 5 ans avant que certains puissent atteindre le même niveau de travail où ils étaient dans leur pays d'origine.
Le message est donc (et ceci est adressé à tout les futurs nouveaux immigrants) peu importe ce qu'on a comme profil académique et ce qu'on apporte comme expériences tout sera remis en question, et on devrait démontrer et même travailler trois fois plus pour prouver sa place. En même temps il faut choisir le chemin adéquat: refaire des études ou travailler? Si c'est à refaire ses études doivent elles être collégiales ou études universitaires? Si par contre c'est travailler doive-t-on accepter des jobines puis gravir l'échelon ou passer plus de temps à chercher LE travail à la hauteur de ses aspirations ? Est-ce que ce travail devrait être au privée ou au publique? Fédéral, municipal ou provincial? Si ce n'est ni étudier ni travailler, serait-il judicieux de créer sa propre affaire ? etc. Mais à la différence des autres coins du monde tout est plus dynamique au nord de l'Amérique, la situation peut s'améliorer vite, comme elle peut se détériorer assez vite aussi.
Le racisme existe et c'est très déshonorant. Une province qui se dit « [O]ffre des services à ces personnes (les immigrants) pour faciliter leur intégration et leur pleine participation à la société québécoise…» et qui stipule clairement nettement et précisément « [Qu] Au travail, la discrimination est interdite, notamment dans les offres d’emploi, le processus d’embauche et les conditions de travail» mais dont le quotidien vécu démontre des cas de discrimination est absolument déshonorant.
On s'entend bien sure que ce fléau existe un peu partout et avec des degrés bien plus critiques dans certaines partie de ce globe, encore une fois ceci n'est pas une exclusivité Québécoise. Néanmoins ce qui est malsain c'est qu'à chaque fois que la remarque est faite, la première réponse Québécoise est souvent : ''cela existe partout'' …. ''c'est encore pire dans tel ou tel pays'' … '' il est de moindre degrés au Québec'' … Comme si dans le subconscient de la population ceci est un phénomène universel et on se compare au pire. Ne faut-il pas commencer d'abord par avouer que c'est honteux, dégradant, scandaleux, et juste après relativiser et doser l'intensité de ce fléau, et finalement présenter ce qui a été fait pour y remédier ?
Le seul conseil que je donnerais aux victimes de discrimination en emplois, c'est de le faire savoir au monde, le dénoncer intelligemment, mais surtout ne pas le généraliser … car dites-vous bien quand on est victime d'un tel acte il reste à le prouver, comme l’a fait Kamal el Batal (journal atlas média Février 2004).
Une note positive se dégage vers la fin, '' J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi ! '' c'est ce qu'on appelle : relativiser. Et c'est bien !
Le paysage au Québec est formidable, en plus des cantons de l'est je suggère de visiter les Laurentides et ses beaux lacs, rivières et petites montagnes. Dans un autre volet je suggère même d'aller vers l'ouest canadien vous ne le regretterez jamais.
À chacun sa vision de ce qu'est une véritable immigration, donc je ne remettrais pas en question celle de ce récit, mais je dirais que le point devrait être mis beaucoup plus sur bâtir sa propre voie, construire bien sa propre vie et trouver son bonheur et non pas de trouver mieux que son pays.
Dites-vous que même au plus fort des grande tornades, des immigrants sont arrivés ici, ont galéré fort et ont quand même fait leur vie et vivent mieux que leur vie antérieure. Sûrement moins vite, moins stable et moins satisfaisant au début de leur immigration, mais certainement plus fier et plus heureux aujourd'hui !
Un tout dernier point : '' et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger '': C'est une question d'attitude, cela peut expliquer légèrement la note négative de ce récit, mais je persiste à dire que c'est notre façon de se voir sois même qui fait à ce qu'on s'intègre ou non, à ce qu'on se sente chez nous ou non, ce n'est pas à l'autre de me dire comment moi je me sens, et c'est surtout pas la vue des autres qui détermine notre futur, ce sont nos actions, ou plus précisément ce que nous faisons de ce qui nous arrive.
Pour mettre la ''cerise sur le gâteau'' je résumerais mon intervention ainsi :
Se donner encore un peu plus de temps (un an n'est pas suffisant) pour faire son bilan d'immigration;
Changer de province, ne pas se bloquer à une seule, voir même à un seul pays; Et si la réussite fait son appel dans un autre coin du globe???
Regarder au-delà des ''étiquettes''. Ne pas se focaliser sur les ''clichés''. Justement ce ne sont que des ''clichés'' et on en fait soi-même;
Surpasser les mensonges, s'armer de bonne volonté et s'affirmer comme Canadien faisant partie intégrante du paysage de ce grand pays;
Travailler ses ''compétences transférables'' assidûment et les valoriser constamment, quoiqu'on nous sous-estime continuellement;
Accepter quelques sacrifices temporaires : déménager proche du travail, faire deux travaux à temps partiels…;
Se mettre dans la tête que le marché est sans pitié et choisir le chemin adéquat : études, ou travail, ou affaire personnelle etc…
Faire savoir au monde et dénoncer habilement tout acte de discrimination, mais surtout ne pas le généraliser;
Relativiser notre vécu et ne pas s'attarder sur le négatif;
Adopter une attitude positive, tout en la complétant avec des actions concrètes et ne jamais laisser la vue de l'autre déterminer notre propre futur.
Bonne chance !
Kabi
-
kabi reacted to Vercors in Le vrai visage du Québec
Je suis ici depuis un an, mon projet était mûrement réfléchi, j'avais déjà de gros doutes mais après tout, ma vie est une suite de prise de risques qui ne paient pas, je suis un mauvais joueur de poker.
A ceux qui vont systématiquement sortir leurs boniments préfabriqués (remets toi en question, rentre chez toi, tu croyais quoi?) je répond tout de suite et je répète que j'avais déjà des doutes, ne serait-ce qu'en étant venu au Québec à deux reprises, en ayant parcouru 8000km dans le pays, et en me remettant en question concernant mes qualifications ici (autant dire que je n'en ai aucune reconnue) et que j'ai accepté de prendre le risque juste pour le geste, pour me dire que j'ai osé pendant que les autres tremblaient encore.
Je suis un instable professionnel, je le reconnais, en France j'ai exercé pas moins d'une douzaine de profession : du paramédical au sport et loisirs, en passant par la maçonnerie et la vente... J'ai 2 BEP différents et l'équivalent d'un bac pro, je n'ai jamais manqué de travail, mais j'ai toujours touché d'humbles salaires.
Mais ce qui me caractérise, c'est que je travaille de façon pragmatique, logique, sans détour, sans faire semblant d'être occupé ou surbooké, j'aime être efficace car j'ai horreur de perdre du temps. Le temps ça sert aux loisirs, au plaisir, à la vie, pas à faire plaisir à mon patron, une fois le job terminé je ne m'éternise pas.
J'ai décidé d'aller en région, découvrir l'authenticité, m'éloigner de la masse, sachant pertinemment que les salaires seraient plus bas mais que le coût de la vie le serait aussi. Le 1er mois fut très compliqué, voisins défoncés (j'ai jamais vu autant de fumeurs d'herbes de ma vie!), propriétaire escroc, heureusement j'ai trouvé un condo spacieux, lumineux, neuf, et le proprio ne m'a demandé aucune garantie, aucune enquête de crédit, une vraie chance ! Et ça, c'est vraiment un soulagement par rapport à la France.
Puis un job, dans le loisir, à temps partiel, j'étais très content sauf que...en région il faut habituer son oreille pour comprendre les gens, et puis je suis vite devenu "le français" et on a commencé à me sortir des mensonges, des mensonges et encore des mensonges pour me faire comprendre que je n'étais pas qualifié, que je devais donner plus et toucher moins, et que ici c'est pas l'Europe : ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes.
Je vous l'accorde, je suis tombé dans une boite de fous, d'ailleurs ils avaient très mauvaise réputation en ville, j'ai démissionné, la direction à prit tout de même la peine d'avertir ses concurrents de ne pas m'embaucher, j'étais grillé (totalement illégal mais comment le prouver?)
Mon emploi suivant n'a duré que 6 jours, un job d'usine, une horreur, j'avais besoin de quelques $$, j'ai pas tenu, je l'avoue je suis une lavette !
Puis 150 CV plus tard, j'ai été embauché comme vendeur, dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences, et on m'a présenté mon gérant....
Un gars, pas loin de la sénilité, incapable de se servir d'un ordinateur, qui passait ses journées à raconter des salades aux clients.
Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça, j'ai démissionné, à regret, mais bon, pour 12$/h je n'allais pas pleurer !
200 CV....depuis mon arrivée ici, et voila mon nouveau job : administratif dans une grande entreprise canadienne !
Seul problème, et pas des moindre : 15h/semaine !!!
Le salaire ? Ridicule....
L'ambiance ? exceptionnelle, on m'a tout de suite adopté, j'ai été discret, rapide, efficace, et tout le monde a apprécié. Mes collègues étaient très sympas avec moi, j'ai réussi à faire un peu de temps supplémentaire, mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible.
250 CV depuis mon arrivée, et un cours payé 1000$ pour avoir une qualification reconnue au Québec (un simple permis de conduire classe 2.3.4.5) et me voila embauché (à temps partiel) dans le fabuleux monde du transport !!!
Ici aussi on essaie de me ballader (changement d'affectation de dernière minute, salaire variable...) mais je ne me laisse pas faire, et j'obtiens un 20-30h/semaine à 18.5$/h, je dois bosser tous les week-end, et les horaires sont décalés.
Ça fait un an que je suis ici, et je trouve que le marché de l'emploi est sans pitié, les conditions de travail ne sont pas terribles, et la soit disant proximité de la hiérarchie est une légende. Le travail ne se fait pas au plus efficacement, on parle beaucoup pour ne pas faire grand chose, j'ai déja vu ça en France dans de nombreuses entreprises familiales. J'en déduis qu'ici, toutes les entreprises sont "familiales".
J'ai rencontré du racisme, contre tous, les noirs, les juifs, les tamouls, les français...du racisme éhonté et clairement affiché. Les français n'ont pas le monopole de la connerie croyez-moi !
J'ai aussi constaté que le mensonge est le sport national juste avant le hockey, ici on n'ose pas dire, on ose à peine penser, alors on détourne, on feinte, on joue avec les mots et les situations, puis on entube ! Lorsque vous êtes assis dans le bureau d'un recruteur, vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux !
J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi !
Au niveau paysages.....pffffff je sais pas quoi dire, autant la Gaspesie est belle (mais loin) autant Montréal est affreuse, sans rire j'ai jamais vu une ville aussi laide !
Autant le Saguenay est époustouflant, autant le centre du Québec est soporifique de laideur.
Alors je me ballade dans le Vermont et le New Hampshire, à la recherche de lacs propres, et de montagnes à l'accès gratuit pour la randonnée.
Une région du Québec retiens particulièrement mon attention : les cantons de l'Est , c'est vraiment joli, et on s'y attache assez rapidement.
Bref, que voulais-je dire avec mon titre "le vrai visage du Québec" ?
Une immigration réelle, c'est pas arriver avec 1.000.000 € et dire que tout va bien, c'est pas être ingénieur en informatique et dire que l'emploi est facile et payant !
Une véritable immigration c'est partir en galère et essayer de trouver mieux que son pays d'origine, pour moi c'est raté, la France me manque !
Pas l'ambiance, les gens qui s'insultent, se marchent dessus etc... mais les paysages, le côté philosophique, la façon de râler, l'humour des français, les belles villes françaises, la campagne française...
Les québécois aussi ont leur philosophie, leur humour (très efficace), leur façon de chialer (champions du chialage même!) mais ce n'est pas la mienne, et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger, alors je sais que dans peu de temps je retournerai chez moi, la d'ou je viens, essayer de supporter cette lourde atmosphère et ces patrons hautains, mais je serai chez moi et plus fort qu'avant car l'immigration m'aura ouvert les yeux sur pas mal de sujets !!
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kabi got a reaction from Penetang in Fait-il bon vivre et travailler en Ontario?
Pour répondre directement à l'instigatrice de ce post, ''Des conseils pour une installation réussie en Ontario'', je me suis permis de reprendre les données de la plus récente étude de moneysense magazine, extraire les 7 villes les mieux positionnées de l'Ontario et d'aménager le tableau ci -joint:
Nous pourrons à priori classer ces villes en 3 catégories:
Ottawa, en tant que grande ville.
Burlington, Oakville, Kingston, des villes à taille humaine avec une population de plus de 150.000 habitants.
Stratford et Aurora, comme petites villes entre 30.000 et 50.000 avec Whitbhy d'une taille moyenne.
Le taux de chômage avoisine le taux national 7%, exception à Burlington qui est mieux classée 5.8%.
La moyenne des salaires des ménages tournent autour de 100.000 $ annuellement, sauf à Stratford et Kingston qui descend à 75k-85k, (remarquons Aurora petite ville avec la deuxième meilleure moyenne salariale $ 133,429.33).
Les prix moyens des maisons (et indirectement le coût du loyer) coûtent au-delà de 400.000 $ dans la majorité de ces villes, mais si nous prenions le poids du salaire moyen annuel des ménages (si nous ne touchons pas au salaire en combien de temps pourrions-nous payer le cout de la maison en entier?), Kingston, Whitby ainsi qu'Ottawa, s'en sortent bien (3.8), Burlington et Aurora passablement bien; Stratford est dans une meilleure posture (3.4) alors que Oakville malgré la meilleure moyenne salariale le fardeau est énorme sur les épaules des ménages (4.5), les coûts de maison sont excessifs presque 700.000,00 $.
Pour le climat, étant un indice important dans le choix de sa destination (éh oui nous sommes au canada! voisin du pole nord), les villes se différencient pas trop, ellea restent en moyenne de 215 à 240 jours en dessous du Oº degrès.
Coté crime, lorsqu'on constate que Kingston, ville moyenne, enregistre 6134.77 en taux de crime par 100.000 habitants (dans un certains sens c'est comme dire annuellement il y a 10407,33 crimes par année dans ville) ce qui n'est pas encourageant. Ensuite viennent Ottawa (4.59%) et Stratford (5.28%), pourtant si Ottawa n'échappe pas au principe de ''Big cities, big problems '' comment expliqué que Stratford petite ville atteint ce taux de crime (beaucoup plus élevé qu'Ottawa même)??
Burlington et Oakville restent mieux sécurisés que les autres villes de la liste 2.61%.
À Kingston il y a deux fois plus de médecin que les autres villes, où on trouve entre 2.07 et 2.64 de médecin par 1000 habitants, et ils se font rare à Whitby 1.47 par 1000 habitants.
Globalement si on peut tirer quelques choses de ce petit tableau, les 3 premières villes Ottawa, Burlington et Oakville, offrent un bon milieu où vivre; mais au-delà des chiffres et des calculs et abstraction faite des statistiques, si la personne ne trouve pas de travail, avec salaire consistant, de préférence que le poste soit à la hauteur et concorde avec ses propres aspirations, et pouvant trouver un minimum de services administratifs et sociaux-culturels (écoles, université, garderie pour ceux qui ont des enfants, cinémas, musée, clubs sportifs etc….,) ces chiffres et ces statistiques n'ont qu'une infime utilité.
Bonne lecture
Kabi
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kabi got a reaction from Puda in Meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada - Édition 2014
Tout le plaisir est pour moi Puda.
Vivant dans ce beau pays, il me parait intéressant de partager ce genre d’information, surtout que le mouvement migratoire a beaucoup changé au Canada ces dernières années.
Effectivement Calgary (2ième) et Edmonton (8ième) les deux grandes et principales villes de l’Alberta sont au top 10, et ceci confirme que la province est toujours considérée ces dernières années (avec la Saskatchewan), comme la locomotive économique du Canada. La migration interne au Canada a connu une transition vers les provinces de l’Ouest ; jadis l’Ontario attirait beaucoup plus, mais depuis la crise financière elle est devenue moins attrayante qu’elle a été.
Si on devrait comparer Calgary et Edmonton je dirais que malgré le classement, Edmonton a plus la cote : avant-hier je recevais un appel d’une famille qui vient de quitter Calgary pour la Saskatchewan et le grand obstacle fût le loyer exorbitant. Au fait ce n’est pas juste que c’est cher mais le logement se fait de plus en plus rare. Ils ont par contre eu de bons échos de la part de certains nouveaux arrivants qui se sont installés à Edmonton.
Ajoutant à cela que si nous prenions en considération la ville et ses périphériques Edmonton l’emporte bien, puisque St-Albert (AB) , la ville classé première cette année est accolé justement à Edmonton. Je crois que pour des besoins statistiques les analystes du magazine ont démarqué les villes en fonction d’un certain nombre de critères.
Reste que les calculs sont basé sur des moyennes, en d’autre terme si quelqu’un décroche un job à Calgary avec un salaire à la hauteur de ses aspirations et -cerise sur le gâteau- dans son propre secteur professionnel, le choix est clair et peu importe le classement des villes.
J’ai toujours lu ce genre de commentaires ‘’ une ville un peu trop "pépère" avec assez peu d'animations pour les jeunes (comparé à Montréal). ‘’………’’ Ottawa est une ville de fonctionnaire, propre pépére et conservatrice’’… mais on oublie que la comparaison se fait par rapport à une ville reconnue mondialement pour sons ‘’Buzz’’ culturelle, notamment ses festivals de renommé internationale.
Loin de vouloir défendre Ottawa, et même si elle a raflé pendant ces 7 dernières années, 4 fois la première place et resté constamment au top 10, mais je dois avouer que la perception de ville animée et culturelle diffère d’une personne à une autre. Elle a son lot de divertissement mais pas aussi gracieux que les grandes métropoles. Je confirme aussi que c’est une ville ou les jeunes sont très dynamiques, je parle aussi des 30-45 ans qui sont très actifs en termes d’activité socio-sportivo-culturelle…. L’effet des Meet-Up, dont j’ai parlé dans certains postes, est très présent.
D’ailleurs ce soir je rencontre le groupe du club francophones de la ville, dans un des nouveaux cafés de la ville au down-town.
Si cela peut t’intéresser Remy voici un ensemble de topics du forum lui-même sur la ville d’Ottawa :
Ottawa ou Gatineau:
http://www.forum.immigrer.com/topic/63710-ottawa-ou-gatineau/page-7
Ottawa-Toronto comparatif :
http://www.forum.immigrer.com/topic/74007-ottawa-toronto-comparatif/
Location à Ottawa:
http://www.forum.immigrer.com/topic/120284-location-a-ottawa/
Pour revenir à l’étude, une des particularités c’est que la moitié des villes du top 10 (si on accole St-Albert à Edmonton), sont les capitales administratives des provinces
St-Albert Edmonton Ottawa Régina Québec
Les villes du Nouveau-Brunswick n’ont hélas pas trop brillés cette année, d’habitude Moncton 16ième et Fredericton 22ième, Faisaient souvent partie du top 10 les années passées.
Kabi
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kabi got a reaction from Puda in Meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada - Édition 2014
Pour la 7ième année consécutive, voici les meilleures villes où il fait bon de vivre au Canada, issue du Moneysense magazine.
L’édition 2014 est caractérisé par le fait que c’est ‘’ le temps de penser petit’’ : le magazine a mesuré la qualité de vie de 201 villes (en considérants 34 facteurs différents) à travers le pays et cette année, ce sont les petites villes qui ont volé la vedette.
Les analystes ont mesuré entre autre l'abordabilité (achat de maisons), la météo, les transports, les équipements, la criminalité, les soins de santé et plus. Il y a une large représentation des villes de toutes les régions dans le top 10. Mais si nous sommes habitués à voir Vancouver, ou Toronto sur les listes mondiales, selon MoneySense, l'Alberta se dresse fièrement au sommet.
Les communautés ‘’satellites’’ qui gravitent autour des grands centres évoluent pour s’offrir le statut de petite ville ‘’ brillante ’’ (vivable, en croissance continue) avec des commodités d'une grande ville. De cette façon, beaucoup de ces communautés ne sont pas seulement d'excellents endroits pour vivre: ils sont (comme le nomme le magazine) les secrets les mieux gardés du Canada.
Près de la moitié du top 20 des villes de notre liste sont à l'ouest de Winnipeg. Ceci rejoint l’idée des analystes du Conférence Board Canada (rapport du 26 février 2014) : Ce sont les régions métropolitaines de recensement de Calgary, Regina, Edmonton et Saskatoon qui afficheront la plus forte croissance économique en 2014.
Il est noté dans cette étude l’émergence dans la Belle Province, où les communautés peu connues comme Boucherville, Lévis et Rimouski grimpent en haut de la liste tandis que Montréal coule vers le bas.
Bien que Calgary et Ottawa continuent de bien progresser dans le classement, les deux tiers des grandes villes de plus de 400000 ont affiché une baisse d’un certain degré. En particulier, Brampton, Ont., Surrey, Colombie-Britannique, Montréal ont subi de fortes baisses. Le coupable derrière ces ralentissements peut être se résumer largement en un seul mot: le chômage. Le taux de chômage de ces centres sont en vol stationnaire entre 8% et 10%. L'augmentation rapide des prix des logements est une autre cause d'inquiétude dans les plus grandes villes du Canada.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Bonne lecture
http://www.moneysense.ca/property/canadas-best-places-to-live-2014-time-to-think-small
Kabi
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kabi got a reaction from neila36 in Meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada - Édition 2014
Pour la 7ième année consécutive, voici les meilleures villes où il fait bon de vivre au Canada, issue du Moneysense magazine.
L’édition 2014 est caractérisé par le fait que c’est ‘’ le temps de penser petit’’ : le magazine a mesuré la qualité de vie de 201 villes (en considérants 34 facteurs différents) à travers le pays et cette année, ce sont les petites villes qui ont volé la vedette.
Les analystes ont mesuré entre autre l'abordabilité (achat de maisons), la météo, les transports, les équipements, la criminalité, les soins de santé et plus. Il y a une large représentation des villes de toutes les régions dans le top 10. Mais si nous sommes habitués à voir Vancouver, ou Toronto sur les listes mondiales, selon MoneySense, l'Alberta se dresse fièrement au sommet.
Les communautés ‘’satellites’’ qui gravitent autour des grands centres évoluent pour s’offrir le statut de petite ville ‘’ brillante ’’ (vivable, en croissance continue) avec des commodités d'une grande ville. De cette façon, beaucoup de ces communautés ne sont pas seulement d'excellents endroits pour vivre: ils sont (comme le nomme le magazine) les secrets les mieux gardés du Canada.
Près de la moitié du top 20 des villes de notre liste sont à l'ouest de Winnipeg. Ceci rejoint l’idée des analystes du Conférence Board Canada (rapport du 26 février 2014) : Ce sont les régions métropolitaines de recensement de Calgary, Regina, Edmonton et Saskatoon qui afficheront la plus forte croissance économique en 2014.
Il est noté dans cette étude l’émergence dans la Belle Province, où les communautés peu connues comme Boucherville, Lévis et Rimouski grimpent en haut de la liste tandis que Montréal coule vers le bas.
Bien que Calgary et Ottawa continuent de bien progresser dans le classement, les deux tiers des grandes villes de plus de 400000 ont affiché une baisse d’un certain degré. En particulier, Brampton, Ont., Surrey, Colombie-Britannique, Montréal ont subi de fortes baisses. Le coupable derrière ces ralentissements peut être se résumer largement en un seul mot: le chômage. Le taux de chômage de ces centres sont en vol stationnaire entre 8% et 10%. L'augmentation rapide des prix des logements est une autre cause d'inquiétude dans les plus grandes villes du Canada.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Bonne lecture
http://www.moneysense.ca/property/canadas-best-places-to-live-2014-time-to-think-small
Kabi
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kabi got a reaction from immigrer.com in Meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada - Édition 2014
Pour la 7ième année consécutive, voici les meilleures villes où il fait bon de vivre au Canada, issue du Moneysense magazine.
L’édition 2014 est caractérisé par le fait que c’est ‘’ le temps de penser petit’’ : le magazine a mesuré la qualité de vie de 201 villes (en considérants 34 facteurs différents) à travers le pays et cette année, ce sont les petites villes qui ont volé la vedette.
Les analystes ont mesuré entre autre l'abordabilité (achat de maisons), la météo, les transports, les équipements, la criminalité, les soins de santé et plus. Il y a une large représentation des villes de toutes les régions dans le top 10. Mais si nous sommes habitués à voir Vancouver, ou Toronto sur les listes mondiales, selon MoneySense, l'Alberta se dresse fièrement au sommet.
Les communautés ‘’satellites’’ qui gravitent autour des grands centres évoluent pour s’offrir le statut de petite ville ‘’ brillante ’’ (vivable, en croissance continue) avec des commodités d'une grande ville. De cette façon, beaucoup de ces communautés ne sont pas seulement d'excellents endroits pour vivre: ils sont (comme le nomme le magazine) les secrets les mieux gardés du Canada.
Près de la moitié du top 20 des villes de notre liste sont à l'ouest de Winnipeg. Ceci rejoint l’idée des analystes du Conférence Board Canada (rapport du 26 février 2014) : Ce sont les régions métropolitaines de recensement de Calgary, Regina, Edmonton et Saskatoon qui afficheront la plus forte croissance économique en 2014.
Il est noté dans cette étude l’émergence dans la Belle Province, où les communautés peu connues comme Boucherville, Lévis et Rimouski grimpent en haut de la liste tandis que Montréal coule vers le bas.
Bien que Calgary et Ottawa continuent de bien progresser dans le classement, les deux tiers des grandes villes de plus de 400000 ont affiché une baisse d’un certain degré. En particulier, Brampton, Ont., Surrey, Colombie-Britannique, Montréal ont subi de fortes baisses. Le coupable derrière ces ralentissements peut être se résumer largement en un seul mot: le chômage. Le taux de chômage de ces centres sont en vol stationnaire entre 8% et 10%. L'augmentation rapide des prix des logements est une autre cause d'inquiétude dans les plus grandes villes du Canada.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Je vous laisse déguster l’étude et aussi découvrir qu’elle est la meilleure où il fait bon de vivre au Canada dans cette Édition 2014.
Bonne lecture
http://www.moneysense.ca/property/canadas-best-places-to-live-2014-time-to-think-small
Kabi




