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kabi

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    kabi got a reaction from MauTom in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from CélineOnline in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from LaBlondinette in 4 mois plus tard...   
    Un grand merci Zygolux d’avoir partagé avec nous ton expérience. C’est bien apprécié.

    Lorsqu’on parle de la Nouvelle-Écosse, la majorité penche vers Halifax, je dirais même que je n’ai pratiquement entendu personne me parler d’une autre ville de la province… juste Halifax. Mais c’est compréhensible.

    Les autres villes sont de très petites villes et malgré quelques efforts municipaux elles restent à la traine en termes d’attractivité. Donc la majorité pense à Halifax.


    Un des points importants dans ton récit c’est le fait d’avoir d’ABORD un travail en poche. Le reste suit doucement et surement. Donc à la question si c’est une bonne idée d’aller vivre à Halifax, je réponds avez-vous d’ABORD un travail ? Ensuite on cherche les autres critères, marché locatif, la sécurité (taux de criminalité), la culture (ça vibre à Halifax plus que dans toutes autres villes de la province), la santé (nombre de docteur par habitants) etc…..

    Juste la semaine passée, le Conférence Board Canada dans sa Note de conjoncture métropolitaine : Hiver 2016, indique que la Nouvelle-Écosse, où le PIB réel devrait augmenter de 2,1 % en 2016, se situera au premier rang des provinces de l’Atlantique. Les secteurs provinciaux de la construction et de la fabrication (notamment les travaux sur les rampes des chantiers navals et des navires de patrouilles extracôtiers).
     




    Je pense que le français est un atout considérable si et seulement si la personne maitrise déjà l’anglais. Comme tu l’avais indiqué un peu en haut «  La réalité de la province est que l'anglais est LA langue principale »

    En d’autre terme pour un francophone, l’accent doit être mis d’avantage sur la maitrise la langue anglaise et bien sûr, faire la sortir la carte de la langue française en temps opportun.

    Au fait est ce qu’il y a une communauté francophone dans le coin ? est ce qu’ils se regroupent de temps à autres ?

    Sinon juste au pif comme ça, quelles sont les endroits –absolument- à visiter à Halifax pour une longue fin de semaine ?

    Merci encore une fois



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    kabi got a reaction from bintibonheur in Meilleure place où il fait bon vivre au Canada (2016)   
    L'édition 2016 des meilleures villes canadiennes où il fait bon de vivre, vient tout juste de sortir. 
     
    Les villes Ontariennes ont bien la Cote. Ottawa, Burlington et Oakville se retrouvent cette année en tête du classement. 
     
    Beaucoup de villes offrent un endroit confortable pour y "accrocher votre chapeau" si l'argent n'est pas votre top-priorité, mais les plus grands endroits sont ceux où toute la communauté prospère.
     
    «Une bonne ville devrait être prospère, mais abordable. Elle devrait aussi être sécuritaire et il doit être facile de s’y déplacer. Et une météo clémente ne fait pas de mal. Qui veut porter un manteau huit mois par année?» écrit le journaliste de moneysense magazine Mark Brown.
     
    Pour lire l'étude je vous laisse ce lien:
     
    http://www.moneysense.ca/save/financial-planning/canadas-best-places-to-live-2016-overview/
     
    Bonne lecture
     
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    kabi got a reaction from alexisnar6 in Ottawa-Toronto : Comparatif   
    Voila exactement ce que je disais, tu viens tout juste de mettre ton grain de sel.

    Si tu pousses les choses plus loin tu verras que certains futur immigrants se sont posés comme ce genre de questions dans d'autres postes et dans lesquels ils ont spécifiés clairement de les aider de choisir entre 2,..3 voir même 4 villes (Ottawa/Gatineau) , (Montréal/Québec) , (Vancouver/Montréal/Toronto),.....
    donc ce débat permettra d'apporter un peu plus de lumière pour éclairer le choix des demandeurs ni plus ni moins.

    Amicalement votre


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    kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick   
    Rebonjour,

    Et si vous créez un petit regroupement des immigrants (Immigrer.com) du Nouveau-Brunswick ?

    Il y a donc :
    Mady11 : êtes-vous déjà à Montréal ? sinon le départ pour NB sera quand ? quelle ville exactement ? Fred SCHAEFER: bienvenue au Canada. Comment étaient vos rendez-vous de Moncton et Fredericton ? Emb27, quand pensez vous être à Fredericton? Squaloe, alors les démarches, ça marches? Erispoe, bienvenu à l’équipe !!! Kabi
  7. Like
    kabi got a reaction from patem in Immigrer directement à Ottawa avec CSQ (Québec)   
    Bonjour YAP1406 et bienvenu au forum.
     
     
     
    Je vais t’apporter ma modeste contribution et l’étaler sur 3 plans : moral, légal et sociale.
     
     
     
    Sur le plan moral, il est clair que lorsqu’on s’engage et qu’on affirme le fameux  « Je déclare solennellement que ma famille et moi-même avons l'intention de vivre dans la Province du Québec», nous avons un contrat moral avec la province du Québec et par conséquent sur cette base, nous devrions nous établir dans celle-ci une fois le visa en poche.
     
     
     
    Néanmoins, il ne faut pas oublier que d’une part, le point est mis sur ‘’ l’intention ‘’, et d’autre part, l’engagement devrait être réciproque (ce qui sous-entend qu’aussi longtemps que la province promet ce qu’elle a promis comme qualité de vie à l’immigrant - dixit ce qui est spécifié sur le site web de immigration-quebec - celui-ci est tenu de s’y installer). J’y reviendrais plus tard pour mieux expliquer ce dernier point.
     
     
     
     Sur le plan légal : Comme l’immigration est une compétence partagée entre les gouvernements du Québec et du Canada, il y a donc deux paliers à satisfaire ; c’est aussi ce qui différencie la sélection (par la  province) et l’admission (par le pays).
     
     
     
     Le Québec est responsable de la sélection des travailleurs souhaitant s’installer sur son territoire. Si le candidat est sélectionné, il reçoit un certificat de sélection du Québec (CSQ) qui est un document officiel d’immigration délivré par le gouvernement du Québec, valide trois ans.
     
     
    Le Canada est responsable de l’admission des travailleurs souhaitant s’installer sur son territoire. Et donc le gouvernement du Canada admet sur le territoire québécois uniquement les candidats travailleurs préalablement sélectionnés par le Québec.
     
    Ceci étant dit, le visa Canadien (il n'existe aps de visa Québécois) remis à un immigrant avec statut de " travailleur qualifié" permet à son détenteur de s'installer dans n'importe qu'elle province.
     
     
    A la différence des personnes appartenant à la catégorie des « candidats des provinces » à leur présentation aux points d’entrée et aux bureaux intérieurs de CIC, ils peuvent se voir refuser l’entrée selon le Bulletin opérationnel 251 – le 24 novembre 2010. Celui-ci stipule que : Les personnes qui déclarent qu’elles n’ont jamais eu l’intention ou n’ont plus l’intention de s’établir dans la province ou le territoire de désignation pourraient se voir refuser le statut de résident permanent au PE et un rapport L44(1) pourrait être rédigé à leur encontre.
     
     
     
    Sur le plan social :
     
    Sur une note positive : qu’en est-il de celui qui a la ferme intention, souhait et volonté  de s’installer et vivre au Québec et qui a finalement pu avoir une proposition d'embauche (qui ne se refuse pas) dans le "reste du Canada"? 
     
     
     
    Sur une note négative : qu’en est-il du candidat qui une fois atterrit au Québec, n’as pas le moindre du monde perçu toute les louanges qu’il a pu recevoir sur cette province lorsqu’il  préparait son immigration, et qu’il veut essayer ailleurs ? (voici le point auquel  je faisais allusion un peu en haut).
     
     
     
    Je ne suis pas en train de dire que les offres d’embauche sont meilleures dans le "reste du Canada » ni que la vie est catastrophique au Québec.
     
     
     
    Avoir l’intention de s’installer au Québec est une bonne chose. Comme a dit un peu Puda, tout au long des préparatifs, tout futur immigrant a l’occasion de « voir si son projet d'immigration est bien préparé, s'il a les capacités et les habiletés nécessaires pour s'adapter plus facilement à la société québécoise, s'il connaît les perspectives du marché du travail et les conditions de pratique de sa profession et s'il a déjà entamé des démarches auprès de certains employeurs » (L’express).
     
    Dans l’éventualité où  les choses changent  rien n’empêche « d’ajuster son tir ».
     
     
     
    D’ailleurs l’idée de s’installer dans la région de la capitale nationale (Ottawa/Gatineau) est très bonne, comme l’a fait remarqué Isa78. Personnellement j’y ai vécu pendant 6 ans et demi et je recommande cette région pour tout immigrant.
     
     
     
    YAP1406, en t’installant à Gatineau/Hull/Aylmer, et en ayant reçu une offre d’emploi à Ottawa,  tu seras dans les normes des trois points cités :
     
     
     
    D’abord ton engagement est respecté à la lettre (moral), tu n’enfreins pas la loi (légale) et tu bénéficieras des loyers pas cher du coté Québécois, des salaires meilleurs du coté Ontariens et de la dualité linguistique Anglais/Français (social).
     
     
     
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    kabi got a reaction from cartesienne1 in Retour d'une stratégie pour stimuler l’immigration francophone hors Québec   
    Bonjour Chrismaz,

    Tu as amplement le droit de douter de cette information et d’exprimer ton avis là-dessus.

    Ce que nous pouvons conclure de ton expérience, c’est que tu dû confronter des personnes de mauvaises intentions et qui profitent de la situation des immigrants.

    Mais cela n’a rien à voir avec la stratégie cité dans ce topic. La mauvaise intention d’un employeur n’est pas celle qui dirige ou guide cette stratégie.

    Tu aurais pu bénéficier de toutes les lois que le canada mets à la disposition des individus qui ont été victimes de mauvais employeurs pour d’une part, éviter de perdre ton temps et soulager ta détresse et d’autre part permettre au gouvernement d’intervenir pour arrêter les abuseurs. C’est ainsi que le gouvernement adoptent des lois : l’origine est toujours l’histoire d’un individu ou un groupe de personne victimes quelque part de certains malfrats.   


    « Malheureusement, je tombais pour la 3 eme fois, sur un employeur véreux, victime de harcèlement moral. »

    Dès la 1ère occasion fallait intervenir, mais disons que tu ne savais pas quoi faire, à partir de la deuxième fois il fallait faire quelque chose.


    Entre temps j'envoyais ma demande de RP pour la 3 eme fois, aidé par l'association des français en Alberta. D'après un responsable de l'asso, , mon dossier n'avait pas eu lieu d'être refusé. 

    Donc tu as au moins demander de l’aide c’est bien. Mais pourquoi ne pas garder contact avec cette association. Tu sais on a appris ici au Canada qu’il faut des fois, « renverser une table et deux petites chaises » pour faire bouger les choses. Tout est dans le dosage et la manière ;)


     
    pour tenter de travailler avec un autre employeur, qui me promet monts et merveilles, et qui au final me paye un quart de ce qu'il m'avait promis,(et profite donc de ma situation) 

    Encore une  fois, il fallait faire quelque chose : garder tout courriel, ou lettre ou contrat signés par cette employeur et ensuite entamer une action soit au conseil disciplinaire de la mairie (si cela existe dans la ville ou tu vivais) ou carrément en justice.

    Il y a eu surement quelque part quelque chose à faire mais que tu as esquivé.


    ( a signaler que ce ne sont pas des canadiens d'origine ) 

    Juste une petite remarque : l’origine de la personne n’a rien à voir là-dedans.

    Il faut chercher autre chose !

    Les lois sur l'immigration ont drastiquement changé en Janvier 2016, et jusque là apparemment, il me semblait qu'elles soient devenus encore plus rudes pour les immigrés. 



    Encore un petit rappel, ce sont les histoires des personnes et leurs expériences qui contribuent au changement de la loi. Encore faut-il entamer le pas et faire bouger les choses.


     

     Bonne chance
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    kabi got a reaction from Eliss1981 in Le budget du Nouveau-Brunswick sera dévoilé le 2 février (2016)   
    Le gouvernement a exclut les « compressions majeures » en santé et en éducation .
    Il n'y aura pas d'investissement et les droits de scolarités pourraient augmenté par conséquence. 
  10. Like
    kabi got a reaction from Eliss1981 in Le budget du Nouveau-Brunswick sera dévoilé le 2 février (2016)   
    Le gouvernement du Nouveau-Brunswick déposera son prochain budget le mardi 2 février.
    En confirmant la date, lundi, le ministre des Finances, Roger Melanson, a signalé que les résultats de la révision stratégique des programmes occuperont une place importante dans ce budget qui sera présenté à l'Assemblée législative.
    Ainsi, a ajouté le ministre, cette initiative permettra de mieux «positionner» le gouvernement afin de réaliser ses priorités, soit la création d'emplois et le soutien aux familles.
    Les consultations du ministre Melanson se poursuivront au cours de janvier alors que dix autres séances sont prévues.
     
    Fredericton scrute à la loupe les dépenses de chaque poste afin de dégager des économies.
     
    Voici six initiatives clés :
    le rajustement de la haute direction dans la fonction publique; la réduction des dépenses en soins de santé; la réduction des dépenses en éducation; l’augmentation de la taxe de vente harmonisée; l’augmentation de l’impôt sur le revenu des sociétés; et l’établissement de péages routiers.  
     

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    kabi got a reaction from chnadjib in Une mission pour attirer les Maghrébins dans les provinces de l'Atlantique.   
    Voici une nouvelle qui plaira a beaucoup de personnes :


     
    Les provinces des Maritimes ont annoncé lors du Sommet sur l'immigration francophone à Toronto qu'elles participeraient à Destination Acadie, une mission pour attirer des immigrants francophones du Maghreb.  Photo :  ICI Radio-Canada/Pierre-Alexandre Bolduc
    L'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick participeront à Destination Acadie, une mission pour attirer les Maghrébins dans les provinces de l'Atlantique.

    Les trois provinces espèrent que cette mission au Maghreb contribuera à augmenter le nombre d'immigrants francophones dans la région. Terre-Neuve-et-Labrador pourrait également faire partie de cette mission.

    Les communautés francophones de partout au pays se sont rassemblées à Toronto, mercredi, pour parler des défis liés à l'immigration francophone en milieu minoritaire.

    Des participants au sommet organisé par la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) soutiennent que l'Atlantique est bien connue en Europe, mais qu'il faut désormais s'attaquer à des endroits comme le Maroc.

    « On est un peu coincés dans ce modèle-là, mais les provinces aussi peuvent dépasser ce modèle-là si elles le veulent. Et je pense que pour ce qui est de l'immigration, on est dans un état d'esprit ou tout le monde veut travailler ensemble », affirme la présidente de la FCFA, Sylviane Lanthier.

    Dans l'est du pays, la population est vieillissante et les gouvernements disent vouloir plus d'immigrants. Or, ces nouveaux arrivants sont souvent anglophones, ce qui pose problème à la présence francophone dans ces provinces.

    Le nerf de la guerre est l'emploi, selon la ministre de l'Immigration de la Nouvelle-Écosse.

    « De créer des emplois et de travailler très fort avec les entreprises parce que c'est les entreprises qui créent les emplois. Mais le rôle du gouvernement, c'est de créer les conditions pour ça », affirme Lena Diab.

    Le sommet sur l'immigration se poursuit jusqu'à vendredi. Jeudi, les participants discuteront de l'arrivée des réfugiés syriens.

    D'après le reportage de Pierre-Alexandre Bolduc

    Source :http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/03/02/017-acadie-immigration-francophone-maghreb.shtml



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    kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick   
    Bienvenu aux nouveaux, bonne chance pour ceux qui ont reçu leur document d'évaluation, félicitation pour ceux qui se sont installés et patience à ceux qui attendent leur AR (on pense à vous).
     
    Comme on s'intéresse au Nouveau-Brunswick  j'ai pensé qu'il serait utile de connaitre un peu la situation de cette province (cela pourra aussi aider ceux qui sont en cours de préparation de se faire une idée de la province).
     
    Aujourd'hui on parle de budget de la province, et voici un petit aperçu:
     
     

     
     
    Bonne chance.
     
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    kabi got a reaction from lenathis in Nouveau-Brunswick   
    Bienvenu aux nouveaux, bonne chance pour ceux qui ont reçu leur document d'évaluation, félicitation pour ceux qui se sont installés et patience à ceux qui attendent leur AR (on pense à vous).
     
    Comme on s'intéresse au Nouveau-Brunswick  j'ai pensé qu'il serait utile de connaitre un peu la situation de cette province (cela pourra aussi aider ceux qui sont en cours de préparation de se faire une idée de la province).
     
    Aujourd'hui on parle de budget de la province, et voici un petit aperçu:
     
     

     
     
    Bonne chance.
     
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    kabi got a reaction from Eliss1981 in Fredericton: De plus en plus d’immigrants potentiels s’intéressent à l’Acadie   
    Effectivement ce mois-ci selon Statistique Canada le nombre d'emplois a diminué de 3000. Même si le taux de chômage est passé de 9 à 8,7 % en novembre, dans la province, cette diminution n’est due qu’à la baisse du nombre de personnes actives sur le marché de l'emploi.
     
    Je dois avouer que le problème pour la rétention des nouveaux arrivants, en plus du manque d’emploi, pourrai être attribué au manque de structure adéquate et pertinente  pour l’accueil et la prise en charge de ces nouveaux arrivants.

     
    Dans la ville de Fredericton il y a un organisme qui prend beaucoup plus soins des immigrants-entrepreneur, mais malheureusement pas de service pour les autres nouveaux arrivants (non-entrepreneurs).

     

    Majoritairement ceux qui viennent ici sont soit ceux qui ont été parrainés, soit des étudiants internationaux qui ont eu une offre, du coup leur facilitant l’installation et la résidence à Fredericton, soit ce sont ces personnes qui ont d’abord résidés quelque part au canada avant d’emboiter le pas pour le Nouveau-Brunswick.


     


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    kabi got a reaction from celine.gov in Fredericton : La Victorienne silencieuse   
    Fredericton. La plus petite ''capitale de province'' du Canada. Je la nomme la victorienne silencieuse, car on y trouve plein de maisons avec un cachet victorien et elle inspire une sensation de quiétude imposante.


     



    Carte de la ville





     

     

    Down-town:






    En se baladant dans les artères de cette ville on dirait que sommes dans les années 1800, où la structure des maisons nous fait penser à un musée à ciel ouvert de maisons victoriennes. Son centre-ville dégage un charme singulier, sa juxtaposition de la rivière de Saint-Jean contribue à cette paisibilité et les gens sont courtois et se disent « good morning !… hello !… bonjour !… hi !… » à chaque fois qu’on se croise, dans la rue, dans le supermarché, à la bibliothèque, aux parcs etc.. Son marché agricole W. W. Boyce, situé sur la rue George, quoique petit et ouvert juste les samedis en matinée, est un lieu de rencontre rituel de ses habitants qui gardent cette tradition de longue date.


     



    City-Hall:






    C’est une petite ville d’environ 65.000 habitants. Si on y ajoute la Base des forces Canadiennes Gagetown d'Oromocto et les quelques 11 villages dans les alentours cela forme ce qu'on appelle the Greater Fredericton Area d'environs 125.000 habitants. Ils sont à prédominance anglophone (d'origine britannique), à peu près 20% de bilingues et 6% de francophones.


     





     





     
    La majorité des établissements fédéraux et provinciaux s’y trouvent, en plus de deux universités : Saint-Thomas University, connue beaucoup plus pour être celle où Brian Maloney (un des premiers ministres et figure emblématique du canada) a fait ses études et l'université du Nouveau-Brunswick UNB bien classée dans la catégorie « universités innovatrices » au Canada par MacLean’s magazine (2013). Il y a rarement du trafic aux heures de pointes (pas plus de 10mn de bouchons), la nature y est abondante; le parc Odell (sur la carte on peut voir qu’il prend presque le quart de la partie sud de la ville) contient un mélange somptueux de jardins aménagés, agrémentés de rhododendrons (des plantes formant des arbustes étalés ou arrondis) et d’autres plantes en plein forêt. Il y a un aspect rural au sein même de la ville.


     



    Lighthouse de Fredericton:



     
    Au marché W.W. Boyce:








     
    Le prix des maisons est très abordable à Fredericton. Selon le Demographia International Housing Affordability Survey « les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick » (Janvier 2015). Même son de cloche chez la banque RBC « les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d’acheter une maison à prix abordable » (Mars 2015).


     



    Governor House:





     

     
    Seulement voilà. Malgré ce qui vient d’être cité, je constate que la ville n’échappe pas à un ensemble de facteurs dissuasifs :


     
    Selon la récente étude de l’Institut d’études urbaines et communautaires de l’Université du Nouveau-Brunswick, il parait que les citoyens de la province (par rapport à tout le Canada) sont beaucoup trop dépendants de l’automobile et n’ont pas de transports publics adaptés à leurs besoins.

    La ville de Fredericton est petite et a un grand côté rural, cette ruralité est un facteur

    important expliquant cette dépendance à la voiture, par conséquent qui dit plus de voitures dit faire plus de distances, donc plus de charges, et moins d’économies… l’Institut estime d’ailleurs que le système de transports en commun actuel est désuet « Pour franchir une distance de 9 kilomètres, qui prendrait 15 minutes en voiture, il faut parfois faire jusqu’à une heure d’autobus ».


     







     
    Autres facteurs, l’existence d’une seule et unique association d’aide aux immigrants (MCAF) qui malgré les efforts de ses employés, n’arrive pas au niveau escompté de la part des nouveaux arrivants. Le point est beaucoup plus mis sur les immigrants entrepreneurs, mais il n’y a pas grand-chose pour les immigrants des autres catégories, et certains agents demandent même de revoir les attentes à la baisse expliquant constamment, d’une manière subtile, qu’il n’y a pas beaucoup d’offres d’emploi dans la ville.


     
    Les statistiques viennent confirmer cela. Statistiques Canada a indiqué que le taux de chômage de la province a bondi de 9,6 % en mai à 11 % en juillet 2015 dépassant à nouveau la barre symbolique des 10 %.


     
    J’ai également remarqué que les gens préfèrent prendre leur voiture et sortir de la ville, certains cherchent davantage à faire des activités à Moncton ou Saint-Jean, d’autres vont se réjouir de la beauté du Hopewell Rock, de la baie de Fundy, des petite villes de St-Andrew ou St-Stephen au bord des frontières américaines (Maine), voire même d’aller visiter les provinces avoisinantes. On a aussi l’impression que la ville se vide, car les jeunes, une fois le diplôme en poche, préfèrent aller vers l’ouest pour chercher du travail.


     







     

     
    D’autre part, la ville n’est curieusement pas si abordable que ça. Ceci reste peut-être quelque chose de personnel, mais en comparant avec le coût de la vie que j’avais eu à Ottawa et Montréal je trouve qu’à Fredericton, faire ses courses coûte plus cher.


     
    Finalement, le climat hivernal est coriace à Fredericton. Honnêtement je ne m’en pleins pas ayant vécu 12 hivers canadiens, mais c’est la première fois de ma vie que je suis obligé d’appeler, là où je travaille, un nº spécial (État-opérationnel) pour savoir si on devrait se rendre au travail à l’heure habituelle, un peu plus tard ou pas du tout.

    J’ai même entendu des résidents de longues date dans la ville, qui se plaignaient et n’en pouvaient plus de déneiger constamment. De temps en temps, on reçoit de violentes tempêtes hivernales qui déclenchent des vents puissants et qui amènent de fortes chutes de neige avec elles. Les vols sont annulés, les écoles, les bureaux gouvernementaux et les universités un peu partout dans la province ferment. Plusieurs événements ou plans prévus devraient être revus ou annulés.. tout un casse-tête !


     



    L'hiver à Fredericton:







     
    Ceci cause beaucoup de soucis, car souvent l’entreprise des parents reste ouverte mais pas l’école des enfants, comment gérer cet imprévu ? Ou bien en prévision d’une tempête en fin de journée, les écoles décident de renvoyer les enfants un peu plus tôt, alors que faire ?


     







     
    En résumé, sa paisibilité, sa nature, son histoire, son cachet victorien et la chaleur accueillante de ses habitants lui donnent un statut de ville canadienne bien particulier; c’est beaucoup plus une ville faite pour les familles, aussi longtemps qu'on puisse avoir un travail avec salaire alléchant.


     
    Alors si on possède un travail consistant, et on recherche une vie simple, paisible et familiale, Fredericton est l’endroit parfait !


     






  16. Like
    kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick   
    Si vous projetter de passer à Fredericton, vous pourrez contacter Olivier Jacomelli  de la Multicultural Association of Fredericton Inc.        
     [email protected]
    28 Saunders Street, Fredericton,
    E3B 1N1,  New-Brunswick          
    Tel:     (506) - 454 - 8292
    Fax:    (506) - 450 - 9033
          
     Ou bien  Matthew Mark Johnson au : [email protected]       
     
    Pour les hotels, je recommande le   Howard Johnson Plaza Hotel ( autour de 79$ la nuitée). Il se trouve au 958 Prospect St, Fredericton, NB E3B 2T8
     
     J'ai aussi ouvert un sujet sur la ville de Fredericton ici:
        http://www.forum.immigrer.com/topic/145933-fredericton-la-victorienne-silencieuse/
      Bonne chance.  
  17. Like
    kabi got a reaction from oliveetmarielo in Nouveau-Brunswick   
    Si vous projetter de passer à Fredericton, vous pourrez contacter Olivier Jacomelli  de la Multicultural Association of Fredericton Inc.        
     [email protected]
    28 Saunders Street, Fredericton,
    E3B 1N1,  New-Brunswick          
    Tel:     (506) - 454 - 8292
    Fax:    (506) - 450 - 9033
          
     Ou bien  Matthew Mark Johnson au : [email protected]       
     
    Pour les hotels, je recommande le   Howard Johnson Plaza Hotel ( autour de 79$ la nuitée). Il se trouve au 958 Prospect St, Fredericton, NB E3B 2T8
     
     J'ai aussi ouvert un sujet sur la ville de Fredericton ici:
        http://www.forum.immigrer.com/topic/145933-fredericton-la-victorienne-silencieuse/
      Bonne chance.  
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    kabi got a reaction from Maya l abeille in Fredericton : La Victorienne silencieuse   
    Fredericton. La plus petite ''capitale de province'' du Canada. Je la nomme la victorienne silencieuse, car on y trouve plein de maisons avec un cachet victorien et elle inspire une sensation de quiétude imposante.


     



    Carte de la ville





     

     

    Down-town:






    En se baladant dans les artères de cette ville on dirait que sommes dans les années 1800, où la structure des maisons nous fait penser à un musée à ciel ouvert de maisons victoriennes. Son centre-ville dégage un charme singulier, sa juxtaposition de la rivière de Saint-Jean contribue à cette paisibilité et les gens sont courtois et se disent « good morning !… hello !… bonjour !… hi !… » à chaque fois qu’on se croise, dans la rue, dans le supermarché, à la bibliothèque, aux parcs etc.. Son marché agricole W. W. Boyce, situé sur la rue George, quoique petit et ouvert juste les samedis en matinée, est un lieu de rencontre rituel de ses habitants qui gardent cette tradition de longue date.


     



    City-Hall:






    C’est une petite ville d’environ 65.000 habitants. Si on y ajoute la Base des forces Canadiennes Gagetown d'Oromocto et les quelques 11 villages dans les alentours cela forme ce qu'on appelle the Greater Fredericton Area d'environs 125.000 habitants. Ils sont à prédominance anglophone (d'origine britannique), à peu près 20% de bilingues et 6% de francophones.


     





     





     
    La majorité des établissements fédéraux et provinciaux s’y trouvent, en plus de deux universités : Saint-Thomas University, connue beaucoup plus pour être celle où Brian Maloney (un des premiers ministres et figure emblématique du canada) a fait ses études et l'université du Nouveau-Brunswick UNB bien classée dans la catégorie « universités innovatrices » au Canada par MacLean’s magazine (2013). Il y a rarement du trafic aux heures de pointes (pas plus de 10mn de bouchons), la nature y est abondante; le parc Odell (sur la carte on peut voir qu’il prend presque le quart de la partie sud de la ville) contient un mélange somptueux de jardins aménagés, agrémentés de rhododendrons (des plantes formant des arbustes étalés ou arrondis) et d’autres plantes en plein forêt. Il y a un aspect rural au sein même de la ville.


     



    Lighthouse de Fredericton:



     
    Au marché W.W. Boyce:








     
    Le prix des maisons est très abordable à Fredericton. Selon le Demographia International Housing Affordability Survey « les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick » (Janvier 2015). Même son de cloche chez la banque RBC « les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d’acheter une maison à prix abordable » (Mars 2015).


     



    Governor House:





     

     
    Seulement voilà. Malgré ce qui vient d’être cité, je constate que la ville n’échappe pas à un ensemble de facteurs dissuasifs :


     
    Selon la récente étude de l’Institut d’études urbaines et communautaires de l’Université du Nouveau-Brunswick, il parait que les citoyens de la province (par rapport à tout le Canada) sont beaucoup trop dépendants de l’automobile et n’ont pas de transports publics adaptés à leurs besoins.

    La ville de Fredericton est petite et a un grand côté rural, cette ruralité est un facteur

    important expliquant cette dépendance à la voiture, par conséquent qui dit plus de voitures dit faire plus de distances, donc plus de charges, et moins d’économies… l’Institut estime d’ailleurs que le système de transports en commun actuel est désuet « Pour franchir une distance de 9 kilomètres, qui prendrait 15 minutes en voiture, il faut parfois faire jusqu’à une heure d’autobus ».


     







     
    Autres facteurs, l’existence d’une seule et unique association d’aide aux immigrants (MCAF) qui malgré les efforts de ses employés, n’arrive pas au niveau escompté de la part des nouveaux arrivants. Le point est beaucoup plus mis sur les immigrants entrepreneurs, mais il n’y a pas grand-chose pour les immigrants des autres catégories, et certains agents demandent même de revoir les attentes à la baisse expliquant constamment, d’une manière subtile, qu’il n’y a pas beaucoup d’offres d’emploi dans la ville.


     
    Les statistiques viennent confirmer cela. Statistiques Canada a indiqué que le taux de chômage de la province a bondi de 9,6 % en mai à 11 % en juillet 2015 dépassant à nouveau la barre symbolique des 10 %.


     
    J’ai également remarqué que les gens préfèrent prendre leur voiture et sortir de la ville, certains cherchent davantage à faire des activités à Moncton ou Saint-Jean, d’autres vont se réjouir de la beauté du Hopewell Rock, de la baie de Fundy, des petite villes de St-Andrew ou St-Stephen au bord des frontières américaines (Maine), voire même d’aller visiter les provinces avoisinantes. On a aussi l’impression que la ville se vide, car les jeunes, une fois le diplôme en poche, préfèrent aller vers l’ouest pour chercher du travail.


     







     

     
    D’autre part, la ville n’est curieusement pas si abordable que ça. Ceci reste peut-être quelque chose de personnel, mais en comparant avec le coût de la vie que j’avais eu à Ottawa et Montréal je trouve qu’à Fredericton, faire ses courses coûte plus cher.


     
    Finalement, le climat hivernal est coriace à Fredericton. Honnêtement je ne m’en pleins pas ayant vécu 12 hivers canadiens, mais c’est la première fois de ma vie que je suis obligé d’appeler, là où je travaille, un nº spécial (État-opérationnel) pour savoir si on devrait se rendre au travail à l’heure habituelle, un peu plus tard ou pas du tout.

    J’ai même entendu des résidents de longues date dans la ville, qui se plaignaient et n’en pouvaient plus de déneiger constamment. De temps en temps, on reçoit de violentes tempêtes hivernales qui déclenchent des vents puissants et qui amènent de fortes chutes de neige avec elles. Les vols sont annulés, les écoles, les bureaux gouvernementaux et les universités un peu partout dans la province ferment. Plusieurs événements ou plans prévus devraient être revus ou annulés.. tout un casse-tête !


     



    L'hiver à Fredericton:







     
    Ceci cause beaucoup de soucis, car souvent l’entreprise des parents reste ouverte mais pas l’école des enfants, comment gérer cet imprévu ? Ou bien en prévision d’une tempête en fin de journée, les écoles décident de renvoyer les enfants un peu plus tôt, alors que faire ?


     







     
    En résumé, sa paisibilité, sa nature, son histoire, son cachet victorien et la chaleur accueillante de ses habitants lui donnent un statut de ville canadienne bien particulier; c’est beaucoup plus une ville faite pour les familles, aussi longtemps qu'on puisse avoir un travail avec salaire alléchant.


     
    Alors si on possède un travail consistant, et on recherche une vie simple, paisible et familiale, Fredericton est l’endroit parfait !


     






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    kabi got a reaction from vivi971 in Fredericton : La Victorienne silencieuse   
    Fredericton. La plus petite ''capitale de province'' du Canada. Je la nomme la victorienne silencieuse, car on y trouve plein de maisons avec un cachet victorien et elle inspire une sensation de quiétude imposante.


     



    Carte de la ville





     

     

    Down-town:






    En se baladant dans les artères de cette ville on dirait que sommes dans les années 1800, où la structure des maisons nous fait penser à un musée à ciel ouvert de maisons victoriennes. Son centre-ville dégage un charme singulier, sa juxtaposition de la rivière de Saint-Jean contribue à cette paisibilité et les gens sont courtois et se disent « good morning !… hello !… bonjour !… hi !… » à chaque fois qu’on se croise, dans la rue, dans le supermarché, à la bibliothèque, aux parcs etc.. Son marché agricole W. W. Boyce, situé sur la rue George, quoique petit et ouvert juste les samedis en matinée, est un lieu de rencontre rituel de ses habitants qui gardent cette tradition de longue date.


     



    City-Hall:






    C’est une petite ville d’environ 65.000 habitants. Si on y ajoute la Base des forces Canadiennes Gagetown d'Oromocto et les quelques 11 villages dans les alentours cela forme ce qu'on appelle the Greater Fredericton Area d'environs 125.000 habitants. Ils sont à prédominance anglophone (d'origine britannique), à peu près 20% de bilingues et 6% de francophones.


     





     





     
    La majorité des établissements fédéraux et provinciaux s’y trouvent, en plus de deux universités : Saint-Thomas University, connue beaucoup plus pour être celle où Brian Maloney (un des premiers ministres et figure emblématique du canada) a fait ses études et l'université du Nouveau-Brunswick UNB bien classée dans la catégorie « universités innovatrices » au Canada par MacLean’s magazine (2013). Il y a rarement du trafic aux heures de pointes (pas plus de 10mn de bouchons), la nature y est abondante; le parc Odell (sur la carte on peut voir qu’il prend presque le quart de la partie sud de la ville) contient un mélange somptueux de jardins aménagés, agrémentés de rhododendrons (des plantes formant des arbustes étalés ou arrondis) et d’autres plantes en plein forêt. Il y a un aspect rural au sein même de la ville.


     



    Lighthouse de Fredericton:



     
    Au marché W.W. Boyce:








     
    Le prix des maisons est très abordable à Fredericton. Selon le Demographia International Housing Affordability Survey « les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick » (Janvier 2015). Même son de cloche chez la banque RBC « les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d’acheter une maison à prix abordable » (Mars 2015).


     



    Governor House:





     

     
    Seulement voilà. Malgré ce qui vient d’être cité, je constate que la ville n’échappe pas à un ensemble de facteurs dissuasifs :


     
    Selon la récente étude de l’Institut d’études urbaines et communautaires de l’Université du Nouveau-Brunswick, il parait que les citoyens de la province (par rapport à tout le Canada) sont beaucoup trop dépendants de l’automobile et n’ont pas de transports publics adaptés à leurs besoins.

    La ville de Fredericton est petite et a un grand côté rural, cette ruralité est un facteur

    important expliquant cette dépendance à la voiture, par conséquent qui dit plus de voitures dit faire plus de distances, donc plus de charges, et moins d’économies… l’Institut estime d’ailleurs que le système de transports en commun actuel est désuet « Pour franchir une distance de 9 kilomètres, qui prendrait 15 minutes en voiture, il faut parfois faire jusqu’à une heure d’autobus ».


     







     
    Autres facteurs, l’existence d’une seule et unique association d’aide aux immigrants (MCAF) qui malgré les efforts de ses employés, n’arrive pas au niveau escompté de la part des nouveaux arrivants. Le point est beaucoup plus mis sur les immigrants entrepreneurs, mais il n’y a pas grand-chose pour les immigrants des autres catégories, et certains agents demandent même de revoir les attentes à la baisse expliquant constamment, d’une manière subtile, qu’il n’y a pas beaucoup d’offres d’emploi dans la ville.


     
    Les statistiques viennent confirmer cela. Statistiques Canada a indiqué que le taux de chômage de la province a bondi de 9,6 % en mai à 11 % en juillet 2015 dépassant à nouveau la barre symbolique des 10 %.


     
    J’ai également remarqué que les gens préfèrent prendre leur voiture et sortir de la ville, certains cherchent davantage à faire des activités à Moncton ou Saint-Jean, d’autres vont se réjouir de la beauté du Hopewell Rock, de la baie de Fundy, des petite villes de St-Andrew ou St-Stephen au bord des frontières américaines (Maine), voire même d’aller visiter les provinces avoisinantes. On a aussi l’impression que la ville se vide, car les jeunes, une fois le diplôme en poche, préfèrent aller vers l’ouest pour chercher du travail.


     







     

     
    D’autre part, la ville n’est curieusement pas si abordable que ça. Ceci reste peut-être quelque chose de personnel, mais en comparant avec le coût de la vie que j’avais eu à Ottawa et Montréal je trouve qu’à Fredericton, faire ses courses coûte plus cher.


     
    Finalement, le climat hivernal est coriace à Fredericton. Honnêtement je ne m’en pleins pas ayant vécu 12 hivers canadiens, mais c’est la première fois de ma vie que je suis obligé d’appeler, là où je travaille, un nº spécial (État-opérationnel) pour savoir si on devrait se rendre au travail à l’heure habituelle, un peu plus tard ou pas du tout.

    J’ai même entendu des résidents de longues date dans la ville, qui se plaignaient et n’en pouvaient plus de déneiger constamment. De temps en temps, on reçoit de violentes tempêtes hivernales qui déclenchent des vents puissants et qui amènent de fortes chutes de neige avec elles. Les vols sont annulés, les écoles, les bureaux gouvernementaux et les universités un peu partout dans la province ferment. Plusieurs événements ou plans prévus devraient être revus ou annulés.. tout un casse-tête !


     



    L'hiver à Fredericton:







     
    Ceci cause beaucoup de soucis, car souvent l’entreprise des parents reste ouverte mais pas l’école des enfants, comment gérer cet imprévu ? Ou bien en prévision d’une tempête en fin de journée, les écoles décident de renvoyer les enfants un peu plus tôt, alors que faire ?


     







     
    En résumé, sa paisibilité, sa nature, son histoire, son cachet victorien et la chaleur accueillante de ses habitants lui donnent un statut de ville canadienne bien particulier; c’est beaucoup plus une ville faite pour les familles, aussi longtemps qu'on puisse avoir un travail avec salaire alléchant.


     
    Alors si on possède un travail consistant, et on recherche une vie simple, paisible et familiale, Fredericton est l’endroit parfait !


     






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    kabi reacted to helena_27 in Vous voulez aider les réfugiés syriens? Voici comment!   
    Et voilà comment on recentre le débat
    Vraiment, du grand n'importe quoi
     
    Aller, joyeux Noel à toutes et à tous en passant.
  21. Like
    kabi got a reaction from nyrris in Vous voulez aider les réfugiés syriens? Voici comment!   
    C'est devenu une habitude, dans notre forum, de déraper intensivement sur les postes au point de miner complètement l'essence même du débat. De l'arrogance, des attaques sur les personnes, de l'ignorance, des réponses pleines de haine… C'est vraiment déplorable.
     
     
    La crise des refugiés a été choisie évènement de l'année 2015, hier le premier ministre Trudeau, dans son message de Noël, appelle à la générosité envers les réfugiés syriens; il y a quelques minutes sur la Global TV le lieutenant gouverneur  général répondais à une interview où il exaltait toutes les actions, altruismes et bontés de tout les sponsors et associations qui ont aidé de loin ou de près ces refugiés.
     
     
    Des citoyens de toute part du Canada se bousculent pour venir en aide et offrir de leur temps, moyens, outils etc… à l'image de La Open Door Society de Saskatoon qui affirme que la réponse des citoyens face à l'arrivée imminente des réfugiés a été « incroyable ». L'organisme a reçu beaucoup de dons monétaires, ainsi que des dons matériels, comme des articles pour la maison, des vêtements d'hiver, des trousses de toilette et des jouets.
     
     
    Même son de cloche à l'est : Les dons pour les réfugiés syriens affluents en Atlantique en masse. Les initiatives des communautés pour amasser des dons destinés aux réfugiés syriens sont de plus en plus nombreuses. Selon Lisa De Gante, directrice de l'Association multiculturelle de Fredericton, c'est un grand jour pour le Nouveau-Brunswick.
     
     
    Mieux encore, d'après une dépêche de l’agence Associated Press (Stéphane Parent |mardi 22 décembre, 2015) le Canada accueillera non pas 25 000, mais 50 000 réfugiés syriens.
     
     
     
    Le temps passe et quotidiennement autour de nous, des messages de paix, d'amour, de soutien ne cesse de pleuvoir sauf …… ici sur le forum.
     
    Comme quoi, on a beau à chialer haut et fort et on a beau à être agressif dans ses propos, les bonnes actions l'emportent sur les paroles dégoûtantes.
     
     
     
    Pour conclure et pour recentrer le débat (rappelez vous du titre Vous voulez aider les réfugiés syriens? Voici comment!), comment s'est organisée l'entre-aide des syriens dans votre quartier/ville/province?
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    kabi got a reaction from helena_27 in Vous voulez aider les réfugiés syriens? Voici comment!   
    C'est devenu une habitude, dans notre forum, de déraper intensivement sur les postes au point de miner complètement l'essence même du débat. De l'arrogance, des attaques sur les personnes, de l'ignorance, des réponses pleines de haine… C'est vraiment déplorable.
     
     
    La crise des refugiés a été choisie évènement de l'année 2015, hier le premier ministre Trudeau, dans son message de Noël, appelle à la générosité envers les réfugiés syriens; il y a quelques minutes sur la Global TV le lieutenant gouverneur  général répondais à une interview où il exaltait toutes les actions, altruismes et bontés de tout les sponsors et associations qui ont aidé de loin ou de près ces refugiés.
     
     
    Des citoyens de toute part du Canada se bousculent pour venir en aide et offrir de leur temps, moyens, outils etc… à l'image de La Open Door Society de Saskatoon qui affirme que la réponse des citoyens face à l'arrivée imminente des réfugiés a été « incroyable ». L'organisme a reçu beaucoup de dons monétaires, ainsi que des dons matériels, comme des articles pour la maison, des vêtements d'hiver, des trousses de toilette et des jouets.
     
     
    Même son de cloche à l'est : Les dons pour les réfugiés syriens affluents en Atlantique en masse. Les initiatives des communautés pour amasser des dons destinés aux réfugiés syriens sont de plus en plus nombreuses. Selon Lisa De Gante, directrice de l'Association multiculturelle de Fredericton, c'est un grand jour pour le Nouveau-Brunswick.
     
     
    Mieux encore, d'après une dépêche de l’agence Associated Press (Stéphane Parent |mardi 22 décembre, 2015) le Canada accueillera non pas 25 000, mais 50 000 réfugiés syriens.
     
     
     
    Le temps passe et quotidiennement autour de nous, des messages de paix, d'amour, de soutien ne cesse de pleuvoir sauf …… ici sur le forum.
     
    Comme quoi, on a beau à chialer haut et fort et on a beau à être agressif dans ses propos, les bonnes actions l'emportent sur les paroles dégoûtantes.
     
     
     
    Pour conclure et pour recentrer le débat (rappelez vous du titre Vous voulez aider les réfugiés syriens? Voici comment!), comment s'est organisée l'entre-aide des syriens dans votre quartier/ville/province?
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    kabi got a reaction from Ghaza in Marocaine cherche des amies de Calgary   
    Merci Noor87, c'est une information sur des sites webs publiques ouvert à tout le monde, permis par l'établissement Calgary Catholic Immigration Society lui même.

    Au fait as tu une réponse quelconque pour aider la personne qui a posté ce message?


    Merci Coeden pour tes réponses,

    Si tu résides à Edmonton, quelles sont tes impressions sur cette ville en terme de qualité de vie?
    Les loyers? les quartiers convenables? le marché du travail? le transport ? la sécurité? etc.....

    Merci encore une fois.
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    kabi got a reaction from Ghaza in Marocaine cherche des amies de Calgary   
    Bonjour,

    Quoique le sujet initial n’a rien à voir avec cette dernière intervention mais bon, je vais me permettre de remettre certaines choses à leur place, puis reprendre le sujet initial.

    ‘’Dans la région de Québec, je connais très peu d'immigrants européens ayant des difficultés à se faire des amis "locaux". ‘’

    Dans plusieurs villes du Québec je connais beaucoup d’Européen qui ont trouvé de la difficulté de se lier en amitié avec les ‘’locaux’’. D’ailleurs il y en a justement dans le topic dans le lien cité en bas de mon précédent message (Français, belges etc….) avouant ce fait, donc cela n’a rien à voir avec l’origine. Ne parlons pas de certains contact du forum d’origines Européennes qui m’ont écris en MP pour me parler de ce fait.

    ‘’Je crois que au lieu de locaux vous auriez pu utiliser le terme canadien qui est concret et moins condescendant.’’

    Cela dépend de l’interprétation de chacun, d’ailleurs ‘’canadien’’ englobe aussi ceux d’origine immigrante, hors le topic traite de lien amicale avec ceux qui d’origine résident de père en fils au canada et ne sont pas d’origine immigrante, donc la notion ‘’locaux’’ est la mieux appropriée.

    ‘’Prenez par exemple le carnaval de Québec recherche des bénévoles et je n'y ai jamais vu de maghrébiens. ‘’

    Nadia une connaissance d’origine maghrébine a participé au carnaval de Québec en 2010 et 2011, Mustapha Algérien ex colocataire d’un ami y a été bénévole il y a 4 ans, Jassim (de père Iraquien et maman Algérienne) voisin d’une famille marocaine a participé à ce festival avec les agents de sécurité de la police de Québec (pour retrouver les enfants perdus dans ce festival même), etc…..

    ‘’Opération nez rouge encore là il y a plusieurs européens mais pas de maghrébiens ‘’

    Mon ami Mohamed marocain y a participé 2 années de suite, Tawfiq Tunisien ex collègue d’université y a participé l’année qui vient de s’écouler…. Les deux ont été heureux d’y participer car -selon leur propre dire- « aider une personne et l’amener saint et sauf chez elle après une soirée bien arrosé EST en lui-même un acte de bravoure basé sur les principes saint de la religion».

    Comme quoi y en a qui disent : "Je ne respecte pas Noël ce n'est pas ma religion" et y en a qui disent ‘’ Je n’ai rien contre Noël, même si ce n’est pas ma religion’’ chacun choisi de quelle perspective il voit la vie, y en a qui choisissent la noirceur et rapporté que les points négatifs et d’autre qui restent objectives et rapportent les deux (bons et mauvais) points.
    Euhhh quoi d’autre … attendons voir !

    Oh oui !! rappellez-vous des inondations du bassin du lac Champlain et de la rivière Richelieu ? cela se passait en 2011, et bah sachez que suite à l’appel d’aide lancé par le nouveau député de saint jean sur Richelieu M.Tarik Brahmi, le Congrès Maghrébin au Québec a organisé dimanche le 8 mai 2011 en collaboration avec l’équipe de Médias Maghreb et Magazine M une journée de bénévolat pour aider les sinistrés des inondations du Richelieu :
    CE SONT DES MAGHRÉBINS QUI SONT VENUS EN AIDE À DES QUÉBÉCOIS.

    Ah je me rappelle ! L’année dernière, le CMQ (D’origine Maghrébine) s’était démarqué en remportant le prix de l’« Activité de l’année » qui est un acte de bénévolat dont les BÉNÉVOLES sont des maghrébins et organisé par RJCCQ Regroupement des Jeunes Chambres de Commerce du Québec :
    CE SONT DES QUÉBÉCOIS QUI REMERCIENT DES MAGHRÉBINS


    ‘’ Cette réponse m'a choqué et m'a donné une piètre opinion des islamistes. ‘’

    Cela nous a choqué aussi sauf que à la différence nous ne ‘’religieusons‘’ pas le problème et nous ne collons pas de mauvaises étiquettes sur la religion d’un individu, ou sa race ou son appartenance parce qu’il a dit une cochonnerie, pour la simple raison que les principes saint sur lesquelles notre éducation est basée ne nous permettent pas de stigmatiser ni de juger une race sur une parole d’un individu.

    Tiens cela me rappelle ce fait divers dans le Cornwall Centre Mall à Régina (Saskatchewan) ou ce Canadien insultait et évoquait des propos haineux à une jeune maman iraquienne sans raison, pourtant personne n’a pointé du doigt ni le monsieur ni sa race ni sa religion …. Cela est resté dans la rubrique fait divers et la maman iraquienne a continué son train de vie (ce sont les agents de sécurité qui ont appelé la police pour s’occuper de cet individu)….. Surement que la dame iraquienne a considéré que justement c’est un fait divers, pas de quoi se casser la tête !


    ‘’ Il me semble que les arabes (pour respecter votre mot de locaux) ne veulent que rester entre eux et non s'ouvrir aux autres’’

    Je ne vois pas qui a annoncé sur ce post que telle ou telle personne est Arabe ?

    Ni l’instigatrice du post ni les personnes qui ont répondu n’ont déclaré appartenir à la race Arabe…. Vous pouvez relire le post et vous verrez.

    D’autre part admettons que toutes les personnes sont des Arabes, peu importe l’origine, la race ou autre, tout les Arabes que je connais ont toute une panoplie de contact international, et je parle en connaissance de cause.. je vois donc que certains sont confus et amalgament à tort et à travers juste pour le plaisir de descendre en feu une certaine race

    Bref ! après cette mise au point revenons au sujet initial .
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    kabi got a reaction from Enzogaudet in Immigrer directement à Ottawa avec CSQ (Québec)   
    Bonjour YAP1406 et bienvenu au forum.
     
     
     
    Je vais t’apporter ma modeste contribution et l’étaler sur 3 plans : moral, légal et sociale.
     
     
     
    Sur le plan moral, il est clair que lorsqu’on s’engage et qu’on affirme le fameux  « Je déclare solennellement que ma famille et moi-même avons l'intention de vivre dans la Province du Québec», nous avons un contrat moral avec la province du Québec et par conséquent sur cette base, nous devrions nous établir dans celle-ci une fois le visa en poche.
     
     
     
    Néanmoins, il ne faut pas oublier que d’une part, le point est mis sur ‘’ l’intention ‘’, et d’autre part, l’engagement devrait être réciproque (ce qui sous-entend qu’aussi longtemps que la province promet ce qu’elle a promis comme qualité de vie à l’immigrant - dixit ce qui est spécifié sur le site web de immigration-quebec - celui-ci est tenu de s’y installer). J’y reviendrais plus tard pour mieux expliquer ce dernier point.
     
     
     
     Sur le plan légal : Comme l’immigration est une compétence partagée entre les gouvernements du Québec et du Canada, il y a donc deux paliers à satisfaire ; c’est aussi ce qui différencie la sélection (par la  province) et l’admission (par le pays).
     
     
     
     Le Québec est responsable de la sélection des travailleurs souhaitant s’installer sur son territoire. Si le candidat est sélectionné, il reçoit un certificat de sélection du Québec (CSQ) qui est un document officiel d’immigration délivré par le gouvernement du Québec, valide trois ans.
     
     
    Le Canada est responsable de l’admission des travailleurs souhaitant s’installer sur son territoire. Et donc le gouvernement du Canada admet sur le territoire québécois uniquement les candidats travailleurs préalablement sélectionnés par le Québec.
     
    Ceci étant dit, le visa Canadien (il n'existe aps de visa Québécois) remis à un immigrant avec statut de " travailleur qualifié" permet à son détenteur de s'installer dans n'importe qu'elle province.
     
     
    A la différence des personnes appartenant à la catégorie des « candidats des provinces » à leur présentation aux points d’entrée et aux bureaux intérieurs de CIC, ils peuvent se voir refuser l’entrée selon le Bulletin opérationnel 251 – le 24 novembre 2010. Celui-ci stipule que : Les personnes qui déclarent qu’elles n’ont jamais eu l’intention ou n’ont plus l’intention de s’établir dans la province ou le territoire de désignation pourraient se voir refuser le statut de résident permanent au PE et un rapport L44(1) pourrait être rédigé à leur encontre.
     
     
     
    Sur le plan social :
     
    Sur une note positive : qu’en est-il de celui qui a la ferme intention, souhait et volonté  de s’installer et vivre au Québec et qui a finalement pu avoir une proposition d'embauche (qui ne se refuse pas) dans le "reste du Canada"? 
     
     
     
    Sur une note négative : qu’en est-il du candidat qui une fois atterrit au Québec, n’as pas le moindre du monde perçu toute les louanges qu’il a pu recevoir sur cette province lorsqu’il  préparait son immigration, et qu’il veut essayer ailleurs ? (voici le point auquel  je faisais allusion un peu en haut).
     
     
     
    Je ne suis pas en train de dire que les offres d’embauche sont meilleures dans le "reste du Canada » ni que la vie est catastrophique au Québec.
     
     
     
    Avoir l’intention de s’installer au Québec est une bonne chose. Comme a dit un peu Puda, tout au long des préparatifs, tout futur immigrant a l’occasion de « voir si son projet d'immigration est bien préparé, s'il a les capacités et les habiletés nécessaires pour s'adapter plus facilement à la société québécoise, s'il connaît les perspectives du marché du travail et les conditions de pratique de sa profession et s'il a déjà entamé des démarches auprès de certains employeurs » (L’express).
     
    Dans l’éventualité où  les choses changent  rien n’empêche « d’ajuster son tir ».
     
     
     
    D’ailleurs l’idée de s’installer dans la région de la capitale nationale (Ottawa/Gatineau) est très bonne, comme l’a fait remarqué Isa78. Personnellement j’y ai vécu pendant 6 ans et demi et je recommande cette région pour tout immigrant.
     
     
     
    YAP1406, en t’installant à Gatineau/Hull/Aylmer, et en ayant reçu une offre d’emploi à Ottawa,  tu seras dans les normes des trois points cités :
     
     
     
    D’abord ton engagement est respecté à la lettre (moral), tu n’enfreins pas la loi (légale) et tu bénéficieras des loyers pas cher du coté Québécois, des salaires meilleurs du coté Ontariens et de la dualité linguistique Anglais/Français (social).
     
     
     
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