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    kabi got a reaction from Foufa Faffou in Nouveau-Brunswick: Un projet pilote mobilisateur en immigration   
    Un projet pilote mobilisateur en immigration dès le début de 2017 au Nouveau-Brunswick
     
    Radio-canada ; 18 novembre 2016 ; PUBLIÉ IL Y A 55 MINUTES

     
     
    L'économiste en chef de la province du Nouveau-Brunswick, David Campbell, a annoncé jeudi les grandes lignes d'un projet pilote pour l'immigration qui sera lancé en janvier 2017. Il a profité de la tenue du colloque « Grandir ensemble » à Moncton pour faire cette annonce.
    Le Programme pilote pour l’immigration en Atlantique vise à accueillir 640 nouvelles familles, dès janvier 2017. Le programme permettra des jumelages entre des employeurs, de nouveaux arrivants et des organismes communautaires.
    Le Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick ainsi que d’autres organismes néo-brunswickois devront diriger ces nouveaux immigrants vers les ressources éducatives, professionnelles et communautaires appropriées lors de leur arrivée.
    Le Nouveau-Brunswick a accueilli 4435 immigrants en 2016 dont 1500 réfugiés syriens, mais le gouvernement souhaite en accueillir davantage pour relancer certaines communautés où le déclin démographique se fait sentir.
    L’agente de projet en employabilité et immigration à l’Université de Moncton, Lisa Griffin Ndour, affirme que la province a des besoins criants en matière d’emploi.
    « Les objectifs seront précisés avec les immigrants, certains sont des étudiants étrangers, d’autres souhaitent démarrer des entreprises. Il y a certains domaines où il y a beaucoup d'emplois, comme les conducteurs de camions, les technologies informatiques et nous avons beaucoup de centre d’appels qui vont embaucher 200 à 400 nouvelles personnes », dit-elle.
     
    Des organismes communautaires mobilisés
    La directrice générale du Centre d'accueil et d'accompagnement francophone des immigrants du sud-est du Nouveau-Brunswick (CAFI), Maha Imazitene, croit que le programme aura un effet bénéfique sur les nouveaux arrivants, qui sont en quête de stabilité économique.
    Maha Imazitene est la directrice du CAFI, le Centre d'accueil et d'accompagnement francophone des immigrants du sud-est du Nouveau-Brunswick. 
    « C’est vraiment un pilote qui ne ressemble pas à d’autres initiatives jusqu’ici. Tout va dépendre des besoins des entreprises. Les entreprises qui ont des besoins sont actuellement en train d’être identifiées par le gouvernement provincial. L’immigrant arrivera ici avec un travail et les établissements assureront l’accompagnement, l’intégration socio-culturelle et la formation linguistique », dit-elle.
    La francisation des nouveaux arrivants est l'un des volets de la stratégie.
    Kassim Doumbia du Comité d’accueil, d’intégration des nouveaux arrivants de la Péninsule acadienne ne cache pas que la francisation et la rétention des immigrants pose un défi.
    « Ce défi est de taille mais la communauté joue un rôle très important dans la rétention des nouveaux arrivants. La Péninsule acadienne est largement francophone alors nous avons des partenariats avec l’Université de Moncton campus de Shippagan et le Collège communautaire. Depuis que je suis en poste, on compte environ 200 nouveaux arrivants dans la Péninsule acadienne et la rétention est bonne », dit-il.
    Le Conseil consultatif en matière de croissance économique du premier ministre Justin Trudeau a récemment fait des recommandations visant à augmenter à 450 000 le nombre total d'immigrants accueillis par an, d'ici 2021. Le Canada accueille actuellement 300 000 immigrants par année.
     
     
    SOURCE: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1000714/un-projet-pilote-mobilisateur-en-immigration-des-le-debut-de-2017-au-nouveau-brunswick
     
     
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    kabi got a reaction from Al Bachino in Une rencontre francophone à Fredericton   
    J’ai eu le plaisir, la fin de semaine passé, de participer à une petite rencontre avec un groupe de francophone de Fredericton .
     
    Nous avons partagé un succulent Barbecue et plein de bonne discussions.
     
    Je me permet de vous donner un petit aperçue de cette ambiance à travers ces quelques photos.
     
    Je pense à organiser autre chose en fin de mois, surtout pour les nouveaux francophones arrivants ici. Alors si vous etiez de nouveaux arrivants quel types d'activités auriez-vous aimez y être invité et y participer? 
     
    Merci.
     
     







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    kabi got a reaction from Hicham2012 in Une rencontre francophone à Fredericton   
    J’ai eu le plaisir, la fin de semaine passé, de participer à une petite rencontre avec un groupe de francophone de Fredericton .
     
    Nous avons partagé un succulent Barbecue et plein de bonne discussions.
     
    Je me permet de vous donner un petit aperçue de cette ambiance à travers ces quelques photos.
     
    Je pense à organiser autre chose en fin de mois, surtout pour les nouveaux francophones arrivants ici. Alors si vous etiez de nouveaux arrivants quel types d'activités auriez-vous aimez y être invité et y participer? 
     
    Merci.
     
     







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    kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick   
    Merci inyama pour ton message. Nous sommes très content que tout s'est bien passé pour vous. 
     
     
    J'ai deux petites questions:
     
    - Comment c'est passé votre séjour à Fredericton? Qui vous a servi à l'association multiculturelle de la ville et comment avez vous trouver leur service?
    - Quel hotel y ètiez-vous logez? 
     
    Merci, et bonne chance pour le reste du parcour.
     
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    kabi got a reaction from YAVEN55 in Nouveau-Brunswick   
    Effectivement il a quitté et je pense qu'il y a deux personnes dont le nom revient souvent en tant qu'agent de liaison de la communauté-Francophone: Jessica jones et Charlotte Slaiby. (Au cas ou d'autres seront de passage à Fredericton, vous pouvez noter ces noms).
     
    PatouYaya ; Posted Friday at 05:03 PM
    « Bonjour Kabi, de mémoire, la personne qui avait -efficacement- regardé nos CV s'appelait Julie, je crois. Pas francophone. Je ne me souviens plus du nom de l'autre personne (un peu débordée par les dossiers syriens). Ciao “.
     
    Alors je crois que c'est Julie Little, Conseillère en emploi.
    Encore une fois ceux qui déposeront leur pied à Fredcericton prennez notes des noms et prenez les contacts du site de l'association: http://mcaf.nb.ca/fr/1069-2/
     
    D'autre part, pour ne pas encombrer ce topic, j'ai ouvert un autre topic pour une rencontre à Fredericton, dont voici le lien.
     
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    kabi got a reaction from Sam_67 in Nouveau-Brunswick   
    Effectivement il a quitté et je pense qu'il y a deux personnes dont le nom revient souvent en tant qu'agent de liaison de la communauté-Francophone: Jessica jones et Charlotte Slaiby. (Au cas ou d'autres seront de passage à Fredericton, vous pouvez noter ces noms).
     
    PatouYaya ; Posted Friday at 05:03 PM
    « Bonjour Kabi, de mémoire, la personne qui avait -efficacement- regardé nos CV s'appelait Julie, je crois. Pas francophone. Je ne me souviens plus du nom de l'autre personne (un peu débordée par les dossiers syriens). Ciao “.
     
    Alors je crois que c'est Julie Little, Conseillère en emploi.
    Encore une fois ceux qui déposeront leur pied à Fredcericton prennez notes des noms et prenez les contacts du site de l'association: http://mcaf.nb.ca/fr/1069-2/
     
    D'autre part, pour ne pas encombrer ce topic, j'ai ouvert un autre topic pour une rencontre à Fredericton, dont voici le lien.
     
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    kabi got a reaction from MauTom in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from CélineOnline in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Bea&Manu in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Clématite in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
  11. Like
    kabi got a reaction from Emy & Ghislain in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
  12. Like
    kabi got a reaction from sandyest in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
  13. Like
    kabi got a reaction from Les Bouilles in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Wonderchoup in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Kinderguano in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from winicott in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from oliveetmarielo in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Pamela in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Sam_67 in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
  20. Like
    kabi got a reaction from mial79 in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from Isa74 in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from erispoe in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from mady11 in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from zooz44 in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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    kabi got a reaction from lalasa30 in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour tout le monde,
    J’ai suivi ce topic depuis sa création. Étant moi-même résidant dans cette belle province le Nouveau-Brunswick, je m’y suis intéressé et j’y ai ajouté ma touche personnelle à quelques rares reprises.
    Certes qu’il y a des points, évoqués par DavidNB, sur lesquels nous devrions nous arrêter et réfléchir concernant l’immigration au Nouveau-Brunswick. Qu’il soit un troll, ou que son histoire soit vraie, je pense qu’il serait beaucoup plus éclairé d’en tirer les choses qui nous paraissent plus importante, tout en gardant une attitude objective (d’ailleurs ceux qui trouve son intervention pas du tout intéressante ou provoquante, pourquoi donc y répondre ?).
    Je comprends que l’idée de son intervention est d’avertir et informer, peut-être que la façon dont le message est délivré est maladroite, peut-être qu’il s’est pris avec beaucoup d’émotion, peut-être qu’il ne sonne pas le même son de cloche ….. reste que c’est une intervention sur un forum qui possiblement pourra aider à clarifier quelques aspect de cette immigration ou tout simplement pas. (je ne suis pas d’accord sur certains de ces propos mais je respecte son choix de discuter ces points).
    Suite à cette intervention, j’aimerais clarifier certains aspects, tels : le Travail/Chômage ; le bilinguisme ; l’immobilier ; la ciminalité ; la discrimination, ….
     
    Ne nous le cachons pas, la province connait des taux de chômages qui ne font pas la joie des gens qui veulent y vivre (ni de certains qui y vivent non plus).  Il suffit d’indiquer sur Google le nom de la province puis « taux de chômage » pour voir que les phrases qui se répètent stipulent : « Taux de chômage : légère augmentation au Nouveau-Brunswick»  Radio-canada.ca› Économie, Feb 5, 2016 ; « Le taux de chômage augmente au Nouveau-Brunswick » Radio-canada Jun 10 , 2016 ; « Légère hausse du taux de chômage au Nouveau-Brunswick » Acadie-Nouvelle› Économie; Jul 8, 2016….Nous parlons bien de nouvelles récentes, de cette année (Février , Juin ,juillet 2016)
    Néanmoins est ce que cela veut dire que les gens ne travaillent pas ? ne vivent pas ?
    Si on considère ces gens qui travaillent dans les institutions gouvernementales, provinciales, (et y en a pas mal) ou même municipales (mairie) et on pense aux salaires que ces gens touchent, ou encore aux différentes « grandes boites » notamment dans les 3 grandes villes de la province. Ne voyons-nous pas qu’il y a une masse de personnes qui travaillent, produisent, vivent etc…. ?
    La province est dominée par certains secteurs comme la pêche et la foresterie, et justement ce sont des secteurs saisonniers. Dans le cas du secteur des pêches, le déclin dans les stocks de poissons de l’Atlantique fait mal à cette industrie. Donc quand on parle du taux de chômage au Nouveau-Brunswick, à mainte reprise celui-ci est influencé par le statut de ces secteurs et par conséquents, ce taux avoisine souvent les 10%.
    Je pourrais pencher à être d’accord pour dire que, c’est une province beaucoup plus pour les immigrants ayant déjà commencé leur immigration quelque part, ailleurs dans les autres provinces, avant d’emboiter le pas et venir s’installer dans celle-ci, avec une offre d’emploi solide. Mais pourquoi ne pas renverser cette tendance ? pourquoi ne pas corriger le tir et faire bouger les choses, pour pousser cette province à être pas juste accueillante, mais avoir un bon taux de rétention (car attirer les immigrants c’est bien , les retenir c’est encore meilleur) ?
    Donc, avoir de nouveaux arrivant s’installer ici et faire un peu brasser les choses ne sera que bénéfique.
    Un autre point qui leur sera bénéfique c’est le bilinguisme. Tout le monde le dit (quelqu’un ici dans ce topic l’a aussi indiqué dans les messages un peu avant) : le handicap majeure pour un nouveau arrivants francophone est la maitrise de l’anglais. Ils auront plus de chance de performer leur niveau de l’anglais ici qu’au Québec par exemple.
    Je vois dans ce cas un grand avantage de s’installer au Nouveau-Brunswick. Disons même, dans l’éventualité où les choses ne sont pas allé dans le sens souhaité, au moins la personne aura nettement gagné à améliorer son anglais et d’une manière plus rapide. Comme ça lors d’un éventuel changement pour une province anglophone, le souci sera moindre.
    Pour l’immobilier,  la majorité des études faites au Canada indiquent que les maisons sont de plus en plus abordables au Nouveau-Brunswick (et d’une manière général dans les maritimes). Une étude de la banque RBC, publiée en 2015 soutient que les provinces atlantiques arrivent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable. Ce qui revient à dire, que l’hypothèque (ou le loyer) ne vient pas gruger trop dans les poches des citoyens propriétaires. L'accessibilité à la propriété continue d'être généralement favorable aux acheteurs dans les provinces atlantiques.
    Encore selon le Demographia International Housing Affordability Survey (2015), les marchés immobiliers les plus abordables au Canada sont Moncton et Fredericton, au Nouveau-Brunswick .
    Mais il faut voir l’autre côté de la médaille. L’étude a bien spécifié qu’il est facile et abordable d’avoir une maison, mais qu’en est-il lorsqu’on veut vendre. Prenons le cas de Monsieur Noureddine qui voudrait déménager de Fredericton à Moncton, (pour faire simple on parle toujours de la même province), lors de l’achat tout se passe à merveille, mais lors de la vente c’est une autre histoire : il est difficile de vendre sa maison ! j’en connais qu’il leur a fallu 2 ans et plus avant de trouver un acheteur.
    Certains diront « si j’achète une maison c’est que j’ai décidé d’y fonder ma vie, alors les soucis de la vente ne sont pas dans ma liste, ni dans un future proche ni éloigné ». je dirais tout simplement Parfait ! je n’ai rien contre. D’ailleurs c’est ce qu’on souhaite à tout le monde.
    D’autre diront, «Mais avant de penser à acheter la maison, il est ou, d’abord, ce travail qui me permettra d’avoir un salaire qui lui me permettra de payer cette hypothèque ? ». Bien dit. Trouvons d’abord LE travail avant d’acheter LA maison, mais sachez qu’une fois ce travail en poche (un jour vous l’aurez, cela prendra peut-être, 5 mois, 9 mois, un, cinq  ou six ans ou plus, mais vous l’aurez),  à travail avec salaire égale il est nettement plus facile de s’offrir une maison au Nouveau Brunswick qu’ailleurs. On entend tout les jours les gens qui habitent la Colombie-Britanniques se plaindre et dire que malgré leur salaire consistant, ils n’arrivent pas à se procurer l’équivalent du tier de la superficie d’une maison en Nouveau-Brunswick.
     
    Pour la criminalité je me contenterais de reprendre les données de Satistique-Canada:
    « Le N.-B. affiche un IGC (L’Indice de gravité de la criminalité) de 63,0, soit le cinquième plus faible au pays, et pour ce qui est du taux de criminalité le N.-B. affiche le quatrième plus faible au pays (4933), derrière le Québec (3387), l’Ontario (3547) et l’Île-du-Prince-Édouard (4141). Le taux le plus élevé parmi les provinces est en Saskatchewan (11 178). La moyenne nationale est de 5198.”
    Quant à la discrimination, d’abord mettons nous tous d’accord : c’est honteux de subir une discrimination, c’est encore dégoutant d’en subir ici au Canada. Et pour être juste il faut dire que le nombre de cas de discrimination au Canada est loin loin loin derrière ce qui se passe ailleurs dans le monde.
    Ceci étant clarifié, j’aimerais bien mettre le point sur le fait suivant : quand on subit une discrimination, voici une super opportunité phénoménale pour justement éduqué ces « discriminator » encore plus dans un pays comme le Canada (Ce pays qui ne fait pas de distinction entre un haut placé et un citoyen de tout les jours).
    Cela ne sera pas facile certes, il faut un travail de longue haleine, je suis d’accord, bah alors commençons maintenant, au moment même où on la subit cette discrimination, travaillons tous ensemble pour l’éradiquer.
    Le monde n'est certainement pas juste mais les valeurs morales s'imposent à tous les êtres humains.
     NB: bonne chance à tout les attendeux, nous vous souhaitons de bonnes nouvelles et que la durée d'attente puisse se rétrécir considérablement. Prenez tout les aspects positifs des messages qu'ils soient encourageants ou non, cela vous permettra de mieux vous préparer et  fera de vous des candidats résiliant capable de surmonter tout les défis de cette belle aventure qu'est l'immigration.
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