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kabi got a reaction from adoul in Le risque d'une pénurie de travailleurs crée de l'inquiétude à
En lisant cette phrase :
''Selon M. MacLauchlan, le plus troublant est la difficulté chronique de la province à attirer des immigrants et à retenir ceux qu'elle accueille.''
Je me demande pourquoi il n'y a aucune explication de ce fait.
La difficulté est là , elle est CHRONIQUE, elle est permanente.... ok! qu'elle en est la cause et quels seraient les moyens pour y remédier ?
De même pour la non retention de ceux qui y immigrent. ???
Je pense que si les responsable commencent d'abord par cela il peuvent remédier à la situation.
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kabi got a reaction from Addicttotravel in Saskatoon : Les nouveaux arrivants cap vers l'ouest !
De rien, c’est un plaisir.
Ma visite dans cette vile était beaucoup plus touristique et passagère, mais j’avais voulu voir de mes propres yeux pour ‘’sentir’’ l’éventualité de saisir les opportunités de vie qui s’y trouvent.
J’avoue qu’on y ajoutant les perspectives d’emplois, notamment des emplois de responsabilités, cela pourra eventuellement tendre la balance vers une occasion d’y penser plus sérieusement de s’y installer. Mais bon je suis bien ou je suis en ce moment.
Comme dans toute les villes du Canada, un peu de tout.
Cela peut aller de livreur de marchandise, à responsable financier en passant par outilleur ajusteur, professeur universitaire, agent de la paix …..etc
Plus concrètement le colocataire de mon ami Marocain et ex-collègue de classe qui réside à Régina (capitale administratif du Saskatchewan), nous a fait savoir qu’il est venu avec un groupe de Marocain (un total de 12 personnes) dans le cadre du programme des travailleurs qualifiés qui porte le nom de PROGRAMME CANDIDATS IMMIGRANTS POUR LA SASKATCHEWAN (PCIS).
10 d’entre eux ont choisi Saskatoon et lui ainsi qu’un autre gars ont choisi Régina.
Ce sont des Chefs-Pâtissiers et Chefs-Cuisiniers. Il parait que ça paie bien là-bas.
Seule contrainte (selon eux) : le climat Glacial !
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kabi got a reaction from Addicttotravel in Saskatoon : Les nouveaux arrivants cap vers l'ouest !
J'avais eu la chance de visiter cette ville de Saskatoon.
Je partage avec vous ces quelqeus modestes clichés pour vous mettre dans la bain; Bon Spectacle !
[Plaza: vue de l'Extérieur
Midtown Plaza: vue de l'intérieur
Porte en forme d'Arc
Broadway bridge
Le ''River Landing'',
Ruelle qui mène vers le Broadway
Verdure, verdure, verdure
Walk your bike !
Le Delta Bessbrough, hôtel
Coucher du soleil
Le Brodway walk
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kabi got a reaction from Ars in 5 ans au Canada (Ottawa), mes plus belles années !
Cela va faire 5 ans que je vis dans ce beau pays, ahhhh que de souvenirs pendant ces 5 bonnes longues années !!!! Aussi bien de bonnes que de mauvaises expériences, mais je dois le dire honnêtement : ce sont les plus belles années de toute ma vie !!!
La 1ère année était une année de transition, l'année ou chaque immigrant passe par l'étape la plus cruciale de son immigration, nous avons une sorte d'impression de changer de peau pour en mettre une nouvelle tout en gardant les pulpes internes (nos racines).
Au cours, donc, de ma première j'ai vécu une période de réapprentissage puisque j'ai changé complètement de repères : environnementale, culturel, sociale, climatique, économique et religieux.
Je suis donc allé puiser au fond de moi-même pour fondre doucement dans mon nouvel environnement, comme quelqu'un qui se glisse dans le bain en adaptant la chaleur de son corps à la chaleur de la baignoire : doucement mais surement. Mon optimisme, ma confiance en moi-même, ma sociabilité et surtout cette forte volonté de vouloir réussir, m'ont beaucoup aidé (au fond j'ai voulu prouver à moi-même, à ma famille et au monde que j'ai fais le bon choix).
J'ai continué à améliorer mon coté «débrouillard» car j'étais seul et je ne bénéficiais pas d'un solide soutien familial, loin du coté affectif de ma famille, ou de ma femme ou de mes enfants : j'étais seul dans un océan de changement. J'ai pu trouver mon premier logement après 1 mois, un grand 2 et ½ avec balcon et cuisine fermée, juste ce qu'il faut pour un célibataire. Puis un autre mois plus tard mon premier travail en tant que télémarketeur en centre d'appel, ensuite l'adaptation au climat glacial de l'hiver canadien se faisait sans heurte car à la vue de la neige c'est ce flash de mes souvenirs qui surgit : je me voyait ce petit garçon de 5 ans jouant toute la journée dans la neige dans notre petit quartier (d'une toute petite ville dans l'Eure-et-Loire- France) je me voyais entouré de cet étendu tapis blanc et froid, la neige m'arrivait jusqu'aux genoux et cela me faisait que du réel plaisir du coup c'est ce sentiment d'enfance et de plaisir qui m'engloutit à chaque fois que je vis l'hiver Canadien.
L'intégration se faisait bien : donc La recherche d'appartement en plein hiver glacial, un mois plus tard j'ai eu mon propre chez moi, puis la recherche du boulot, un autre mois plus tard je commençais dans un centre d'appel, une sorte de jobine on me disait; ensuite la recherche d'amis, ce point là m'a pris pas mal de temps, normal car la notion d'amitié n'est pas la même,
Je disais donc l'intégration se faisait bien. Tel était mon constat pendant les 6 premiers mois à une seule exception : j'ai découvert ce que voulais dire le fameux «choc culturel» :
Je n'arrivais pas à comprendre comment se fait-il que malgré toute la compréhension du système québécois (car je vivais au Québec à l'époque), «l'acceptation de l'autre » toute l'ouverture d'esprit, toute, toute l'armada de trucs, astuces et éléments à la québécoises lesquelles je me suis munis, je n'arrivais pas à décrocher un emploi. Je parle d'un emploi là, un vrai pas une jobine.
Je ne demandais pas de poste de directeur ou chef de département ou de produit ou même adjoint administratif, j'ai mis de coté ma licence en administration (genre BAC administratif Canadien) car déjà le gouvernement ne me l'a pas reconnue, mais ce n'étais pas cela qui m'a choqué.
Ce qui m'a choqué c'est de découvrir que mon CV se jetait à la corbeille parceque je porte un nom arabe alors là pour moi ça c'était un vrai choc!!! Le pire c'est que le fait que cela se passe ici, dans cette partie du globe me choquait profondément.
Pendant 6 mois je me disais non cela est strictement impossible car nous vivons dans un pays classé en 2ième position au niveau du développement humain (IDH, selon l'étude de l'Unesco en 2004) (1). Non je ne vais pas tomber dans ce petit jeu de jouer à la victime et pleurnicher, non je ne ferais pas comme cette catégorie d'immigrant qui voit dans chaque rejet de poste d'emploi une sorte de « non acceptation » , non et non
Puis je chassais cette idée car je remarquais que certains immigrants en concluaient vite-fait, ou si vous voulez je ne supportais pas de croire que c'est vrai, et aussi je n'ai pas de preuve, mais un message (émail) reçu d'un ami de la part d'une québécoise (québécoise de souche on s'entend bien là, mariée à un québécois de souche lui aussi, fille de parents québécois de souche également) agente de ''Ressources-Humaines Canada'', nous ouvrit les yeux.
Seulement voilà, au lieu de rester époustoufler devant cette réalité j'ai décidé d' «allumer une bougie au lieu de maudire l'obscurité». Le conseil de la dame était soit de viser les grandes boîtes qui souscrivent -pour vrai- au programme d'équité en emploi, ou bien de chercher quelqu'un qui connait quelqu'un, qui connait quelqu'un qui lui connait quelqu'un qui est capable de donner une chance à un nouvel immigrant.
Mais il me fallait avoir quelque chose de plus dans mon sac, un diplôme québécois : question de mettre une couche québécoise sur mon savoir faire et dire aux futurs employeurs « Messieurs dames ! Nous parlons la même langue ! ». J'ai passé les six autres mois à me contenter de jobines et faire du bénévolat le temps de commencer des études.
La 2ième année je l'ai considérée comme une année de « remise à niveau » : je suis retourné aux études mais j'ai évité de tomber dans ce long parcours de 4 ans à l'université sans compter l'endettement à la fin du diplôme, j'ai préféré une attestation d'étude collégiale, quelque chose de pratico-pratique qui me fasse entrer dans le marché du travail en un temps réduit, de quelques mois ou 1an, avec des armes suffisantes pour affronter le monde du travail, et plus tard je penserais aux études universitaires car acquérir le savoir c'est une affaire de tous les jours.
Lors de mes 14 mois d'études j'ai repris « vie », le fait de ne plus stresser à la recherche d'un emploi et de ne plus me préoccuper des glissades de la 1ère année m'a permis de voir les autres belles choses de la belle province car comme on dit, s'inquiéter du temps qui passe c'est gaspiller celui qui vient, et moi je ne suis pas venu gaspiller mon temps.
Alors en plus de récolter de bonnes notes (c'était le come-back de kabi aux études) en plus d'être représentant de ma classe, d'être membre exécutif de l'association des étudiants du collège où j'étudiais, en plus de tout ceci je me suis apprivoisé la culture québécoise : je côtoyais quelques jeunes québécois (membres de l'Association du collège), j'ai eu l'occasion de visiter quelques régions du Québec notamment les villes où je connaissais des amis marocains mariés à des québécoises (j'ai découvert ce que c'est le covoiturage grâce à Allo-Stop) j'ai pu partager quelques fêtes et festivals Québécois avec des familles Québécoises (purement Québécoises), participer aux programmes Place-aux-jeunes du Carrefour-Jeunesse-Emploi pour découvrir les régions d'un point de vue professionnel, j'ai aussi eu la chance de parcourir le lac Saint-Jean (Roberval, la traversé internationale du lac, zoo de st-félicien, village fantôme de Val-Jalbert, etc..) chibougamaou, l'Abitibi (Rouyn-Noranda), Québec, Sherbrooke, Chicoutimi, Mont-laurier, Trois-Rivières, St-Jérôme, sans oublier le beau village de Saint-Donat, etc
C'était une année ou je découvrais les autres facettes du Québec, régions, paysages, cultures, coutumes, habitudes, fêtes, etc cerise sur le gâteau courant de cette année je me suis fait élire bénévole de l'année par la ville de Montréal (section évènement public) comme quoi le bénévolat est toujours une action qui récompense.
J'ai eu en fin d'année mon diplôme et ainsi mon année de remise à niveau m'a donné cette joie de vie que je n'ai pas trouvée pendant ma 1ère année; je n'ai surtout pas laissé les soucis et les chimères me dire qu'il fait nuit quand le jour est déjà levé.
La 3ième année je l'ai considéré comme l' «année du recommencement» :
Diplôme en poche, stage assuré grâce à une connaissance de mon réseau (le fameux conseil de la demoiselle de ressources-Humaines canada), j'ai commencé un travail; enfin il était temps !
Je suis entré dans une sorte de routine et j'ai réalisé que cela fait 3 ans que je n'ai pas revu ma famille, elle me manquait, je me suis pris dans la monotonie de la vie quotidienne Montréalaise (demandez à la majorité des immigrants ils vous diront la même chose) même dans la même ville on ne voit nos amis que rarement.
Puis un jour le téléphone sonne, on m'appelle pour m'annoncer la mort de ma pauvre grand-mère, cela m'a pincé le cur car l'image qui me revient c'était celle de l'aéroport quand j'allais quitter ma famille, elle était là et restais la dernière pour me saluer avec des larmes aux yeux puis elle m'avait dit « Écoute moi là mon petit! Je te le dit pour vrai, on se dit aurevoir mais je ne sais si tu me retrouveras ou que tu me retrouveras pas » en voulant insinuer qu'il se peut que la mort la guette avant mon retour; et moi pour la taquiner je lui ai répondu : « Écoute moi là ma grande ! Si tu meurs je te tues ! » On a éclaté de rire et je lui ai expliqué que je reviendrais dès que possible et qu'elle vivra longtemps, que je vais me marier, je vais avoir des enfants, et lorsqu'un d'eux fera des bêtises je vais lui courir après et qu'elle va le cacher et le protéger de moi et bien sure je m'éclipserais... comme elle-même faisait pour moi quand mon père me pourchasser pour me faire la fessée.
Hélas le destin en a voulu différemment. Allah yarhamha !!! (Que dieu la bénisse).
J'ai réalisé que si je me perds dans mon nouveau monde je risque de ne plus revoir ma famille, déjà que je n'ai pas pu assister au mariage de ma sur ni voir grandir mes nièces, comme si la vie à l'autre bout de l'atlantique roulait à vive allure à tel point que j'ai eu l'impression d'être dépayser de mon pays d'origine. Pas question !! Première occasion de vacances je rentre au pays pour quelques semaines.
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kabi got a reaction from sarbacan in 6 ans d'immigration et après …?
Je vous remercie tous pour vos doux mots. Cela me va droit au coeur.
J'avoue que cela na m'a pas été facile surtout que je n'ai pas de famill, ou plus précisément le plus proche membre de ma famille se trouve à l'autre bout de l'atlantique, ajoutant que les quelques personnes soit-disant proche m'ont déçu, mais la vie, surtout ''la vie d'immigration'' nous apprend à grandir vite.
Nous avons escalader des tas de montagnes (problèmes, aléas, incidents...) dans cette vie et la vie d'immigrant en est une, avec le temps nous nous disons que cette montagne elle a devant elle un alpiniste aguéri capable de la surmonter, de l'apprivoiser, de la dompter tout en sachant ses forces et ses limites.
Bonne chance dans votre vie d'immigrants aussi.
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kabi got a reaction from sarbacan in 6 ans d'immigration et après …?
Pas besoin de frapper pour entrer chez moi,
Qui que tu sois, pousse la porte,
Quand tu voudras il y a une place pour toi.
Sur ces paroles de Sylvain Cossette, je faisais le va et vient devant la colline parlementaire, je contemplais ces petits bouts de neiges qui flottaient avant de tomber doucement sur l'asphalte de la rue, pour fondre vite fait dès le contact avec celui-ci.
Je regardais ce joli décor, et je rembobinais mes souvenirs de ces 6 ans passés dans ce bel endroit de la planète que l'on appelle LE CANADA.
Y a quelque jours j'appelais ma mère pour lui souhaiter mabrouk l'aïd l'kbir (bonne fête d'el-Adha) tout en lui envoyant une modeste somme d'argent comme le veut les us et les coutumes en ces grand jours. Elle priait pour moi et je ressentais son cur serré car elle savait que j'entame mon 70ième Jours de grève et que je suis sans salaire à cause de ceci, à part une modeste contribution du syndicat de l'alliance public. Mais On fait de notre mieux pour subsister sans oublier les bons actes. Vous le savez surement tous! Notre culture et les principes sur laquelle notre éducation a été basée nous poussent de perpétuer ce rituel même dans les pires moments de notre vie, d'ailleurs quoiqu'on fasse, notre contribution ne parait point devant les sacrifices qu'ils ont fait pour nous.
Et oui ! on aurait tout vu en tant qu'immigrant dans ce beau pays. J'ai même eu l'expérience de faire une grève, et à cause de cela, et malgré l'obtention d'un visa touriste, nous avons reporté la visite de ma mère au Canada pour l'année prochaine.
Pour la grève ?? C'est simple dans chaque histoires c'est toujours le même principe: d'une part le syndicat qui estime qu'il n'y a pas suffisamment de protection d'emploi ni de parités salariale et d'autre part l'administration qui précise que la crise économique et les coupures budgétaires y sont pour beaucoup lors des derniers licenciements.
Cette dernière, depuis 70 jours, n'arrive toujours pas à expliquer comment pour le même secteur, dans la même ville, les autres sociétés similaires n'ont pas procédé aux licenciements et protègent beaucoup plus leur employé (pourtant la crise ne les a pas épargné non plus) et leurs salaires dépassent dans certains cas 40% celui de nos employés. Elle n'arrive non plus pas à expliquer pourquoi le salaire du président est le plus garnies, dépassant de loin celui de ses confrères de la même profession. Je viens même de savoir que certains employés sont en contrat renouvelés depuis . Lisez-bien ceci, 19 ans. Oui je vais le répéter au cas ou 19 ans. (comme disait l'autre: peut-être que la société aimerait avoir du temps pour penser s'ils ont besoin d'eux )
Bref j'ai vécu 70 jours de grève (en cette minute précise nous sommes encore entrain de faire du piquetage devant la fameuse colline parlementaire, soleil, pluie, neige ou froid, on se rend de 7h du matin à 16 de l'après midi).
J'y ai appris des tas de choses surtout du coté relationnel, les grévistes discutaient à la longueur de la journée de leur vie de tous les jours et on commence à mieux se connaitre, alors que lors des périodes normales de travail on communiquait à travers la messagerie interne de la société.
Un matin en indiquant mon nom sur la feuille de présence la demoiselle -chef de ligne-, me cria :
''ahhh donc c'est toi le gars à qui j'envoie des demandes de bons de commande'',
''Euhhh oui c'est moi, et puis je savoir à qui ai-je l'honneur?'',
'' moi c'est Kim''
'' Ah donc c'est toi qui m'achalait toujours à la dernière minute de ma journée pour me supplier de lui envoyer le nouveau no du bon de commande, là tout de suite ''
On éclate de rire :DD , on se serre la main et on commence une belle journée de piquetage,.. le slogan '' SOSOSOLIDARITÉ!!!'' Retentie de plus belle toute la journée.
Se rapprocher des gens et socialiser avec eux n'est pas une mince affaire au Canada. D'ailleurs en cette 6ième année j'ai fais surtout un bilan sur le coté relation humaine.
Si les cinq premières années je les ai qualifié de :
Année de ''transition''
Année de « remise à niveau »
Année du ''recommencement''
Année du «changement»
Année de la phase de ''maturité d'immigration'',
Cette année est un mélange d'évaluation de certaines choses dans la vie de tous les jours, de prise en main de ma future vie, d'aller de l'avant, de passer à l'action dans certains domaines (études,..), de repenser à mon réseau et contacts,.. bref je l'appellerais '' l'année des évaluations''.
Une phrase, que j'avais lu quelque part, me revient souvent à l'esprit :
'' Froid mais sincère, chaleureux mais hypocrite ''
Tel un dilemme que j'ai vécu lors des contacts avec mes connaissances d'ici (je parle d'Ottawa). Je dis bien ''mes connaissances'' car j'ai appris à différencier, ami de collègue, de connaissance, de contact, et bien sure aussi de déceler les relations superficielle des sérieuses.
J'avais pris l'initiative d'inviter tout un groupe d'Ottawiens à Montréal et précisément à leur faire déguster nos merveilles gastronomiques ainsi que de visiter le Mont-royal. Afin de pimenter cette sortie inoubliable, j'avais pensé à leur offrir des cadeaux pour mémoriser cette journée (théière, jellaba, boite-à-bijou en bois massif etc..) L'idée était de démontrer un geste de courtoisie et d'amabilité sans en attendre une contrepartie quelconque, à part les quelques tapotement sur mon épaule en guise de remerciements.
Excpetion à Dave, (un aimable ami Canadien anglophone) personne n'a pris l'initiative de rendre la balle et créer un évènement de la sorte ou de surprendre le groupe avec des gestes courtois certains, nous n'avons même pas vu le plancher de leur maison.
L'adorable Grace, Amy, et Wendy ont toujours étaient des hôtes exceptionnelles, une fois Wendy nous invitent à un pot-luck entre amis et fin de soirée en se regroupe pour jouer aux jeux de société, scrabbles, monopoly, mahjong, dominos chinois etc., d'autre fois c'est Amy dans son appartement perché au 24 ième étage par lequel on a une vue splendide sur Ottawa qui nous invite pour un thé et gâteau chinois, on a même eu la chance de rencontrer son père (un chinois agé de 70 ans qui fais de son mieux de nous parler en utilisant 2 mots en anglais et une bonne dizaines d'expressions chinoises) et que dire de Grace ! cette adorable demoiselle qui refusent de rester seule dans son appartement et rassemble bon monde une fois par mois, question de mettre toutes ses connaissance en contact.
Mais ceux-là font l'exception et comme vous le savez l'exception ne fait pas la règle. Le reste du groupe disparait, et le jour ou quelqu'un vous contacte sachez que parcequ'il a besoin d'un service ou d'une information.
Je regardais ce genre de relation et je me disais que malgré tout on ressent que les gens quoique froid, ils sont sincères avec vous. Pour eux le blanc est blanc et le noir est noir, ce que je ne peux avaler c'est ces personnes qui te côtoies avec pleins de chaleurs et en même temps avec une certaines hypocrisie, c'est à dire que tu reçois toute l'intention et le respect lorsque tu engages des conversations ou quand on se rencontre, mais une fois tu as besoin d'un appui, de quelque chose ou d'aide, tu reviens bredouille, sans parler des promesses non-tenue.
Nos parents nous ont appris d'être toujours le premier à faire le bon geste, de démontrer la courtoisie à son summum, de se démarquer par son SOUAB (bons gestes) mais ils ont oublié de nous dire ''de savoir, bien sure, ceux qui méritent de leur offrir ceci ''.
Quoiqu'il en soit, je ne peux m'en passer d'être là lors d'un appel. Il m'est arrivé ya quelque mois de me faire arrêter en plein centre ville par un jeune homme qui m'a reconnu sur le forum:
''êtes vous kabi du forum??''
'' euhh oui et surement vous êtes un forumiste??''
'' oui moi c'est popovich et je t'avais même envoyer un message privée et je t'en suis reconnaissant de tes réponses, cela m'a vraiment aidé'',
'' ohh oui je me rappelle le gars qui allait à Toronto et hésitait entre étude et travail??''
'' c'est bien moi ''
On parle un bon moment et on s'échange nos n° de cellulaire. Deux semaines plus tard je le rencontre dans un café avec un ami pour le mettre contact. Chaque aïd je n'oublie pas de le féliciter de prendre de ses nouvelles. (on se voit justement cette fin de semaine).
Encore une fois les paroles de cette musique retentissent dans ma tête, je garde la porte ouverte car il y aura toujours une place chez moi.
Mon ''chez moi'', mon ''petit-bijou'', ahhh que dire !!!
Ayant prévu la visite de ma chère mère je me suis permis de chercher un bon appartement digne de ces 6 ans de sacrifices et je l'ai trouvé, un beau petit bijou de 2 chambres sur deux étages! J'ai du traverser le pont et aller du coté Québécois (Hull) pour le trouver, profitant ainsi de la proximité de mon lieu de travail et surtout de loyer raisonnable.
Donc j'ai quitté Ottawa sans vraiment la quitter, car tous mes cafés et sorties en groupe se font toujours dans cette merveilleuse ville.
J'ai meublé mon petit-bijou soigneusement et avec gout (j'ai du m'octroyer un prêt pour mes meubles) sans oublier les petits budgets de fleurs et de bambou qui donnent un décor de 'nature' dans mon salon, un petit espace naturel bien sur, mais aussi un espace de vie.
Mes voisins sont des québécois, des gens sympathiques, à gauche un jeune couple dans la mi-vingtaine, dont le monsieur est un fan de voitures et à droite un couple de personnes âgées toujours souriants et échangeant des ''bonjour'' .'' ahhh un beau soleil aujourd'hui ! '' '' hummm le camion des vidanges a du retard ?? '' ...
Je n'ai pas raté l'occasion de leur offrir les ''chebbakkya'' et ''cornes de gazelles'' lors du Ramadan passé. Ils ont apprécié le geste et le jeune couple est venu me rendre la monnaie un mois plus tard avec un morceau de tarte aux pommes. Je me disais que dans mon pays natal lorsqu'une personne déménage, tout les gars du quartier viennent donner un coup de main, et une des voisines préparent un bon berrad de thé marocain dont l'odeur de la menthe libère son parfum envoûtant et l'offre aux nouveaux venus avec des gâteaux, ou crêpes. Ici oubliez cela ! donc on fait le premier pas et on attend.
Je continue de cotoyer mes connaissances d'Ottawa, on se fait un brunch matinal les dimanches matin dans un restaurant de la ville, ou c'est un potluck dans un local ou chez l'un d'eux, des fois c'est des Dim-Sum avec le groupe chinois, voir même prendre un cours de cuisine chinoise, d'autres fois c'est une randonnée au Pink Lac, encore d'autre fois lors de l'hiver on s'organise pour faire de la raquette dans le fabuleux Park de la Gatineau, puis encore faire du patin sur glace dans le fabuleux Canal Rideau, la plus longue patinoire à ciel ouvert au monde, fierté de la ville d'Ottawa.
J'observe tout ce monde et je trouve un délice de voir que malgré toutes les différences de langues, de couleur de peau, d'origine, de culture, etc chacun avec ses différences apporte une brique à l'édifice de l'humanité, c'est ça le Canada !
J'entend ici le Mandarin (chinois) par Grace, Amy, Minh, puis ici, le Français avec Margueritte et son mari Michael (originaire de l'anglettere avec son accent british),.. ensuite le Québécois avec Éric, Annie et Claudie, et même l'acadien avec l'adorable Jenniffer, un peu ici c'est l'espagnol avec Claudia (mexicaine) et Diana (la Colombienne), et là-bas le libanais avec Zaki et Fadi, sans oublier nos amis les Canadiens anglophones.
Cela fait un an que j'ai eu ma citoyenneté Canadienne et je continue à la vivre pleinement.
C'est donc un concours de circonstances qui m'a amené dans ce coin, aussi à évaluer certains aspects de ma vie et changer de décors, et là une belle phrase me revient à l'esprit ''Dieu ne change L'état d'un peuple que s'ils changent ce qu'ils sont dans leur âme''.
Alors je dis à ceux qui hésitent encore à envoyer leur dossier d'immigration, ou à ceux qui sont installé mais ne sont pas encore stable et cherchent une autre place pour recommencer, ou juste à ceux qui ressentent une monotonie et qui pensent vouloir donner un élan à leur vie mais ne le font pas encore pour raison X ou Y .. à tous je leur dirait la même phrase que je reprend de ce gérant d'un restaurant de la ville de Joliette et qui l'indiquait sur des petites boites d'allumettes qu'il mettait soigneusement sur la table.
La phrase disait:
'' Arrête d'en parler, pis fais-le ! ''
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kabi got a reaction from kamel_alg in groupe de discussion en anglais à Ottawa
Allo ,
Zut j'avais pas vue ce message .
Je cotoie plein de mondes à Ottawa , certainspar les meet-up même ,et on organise souvent des sorties, rencontres, activités (j'avais organisé une cet hiver et nous sommes aller faire de la raquette au parce de la Gatineau).
J'avoue que j'ai pu pratiquer mon anglais grace aux rencontres avec eux.
Si vous êtes encore intéressés laisses moi savoir.
Salut !
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kabi got a reaction from Amirouche de belcourt in Photos de la fête du canada à Ottawa (2010)
Photo coup de cur
À suivre _____
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kabi got a reaction from Madame Bec-Sec in Le français n'est pas plus important que le grec au Québec
Je me suis retenu tant bien que mal, mais c'est trop fort ! Alors pas question de laisser passer.
Nous sommes au Canada ! La langue officielle du Canada c'est aussi bien le Français que l'Anglais pas UNE mais DEUX; je répète il y a DEUX langues officielles au Canada l'Anglais ET le Fraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaançais
c'es-tu clair ????
Alors obliger le Client de parler selon ce que le ''vendeur de service'' préfère cela s'appelle '' le foutage de guelle royale ».
Au lieu de demander au client de parler en Anglais c'est au personnel de servir le client selon la langue qu'il utilise (on s'entend que si le client parle anglais alors il est strictement inconcevable que le personnel le sert en Français).
Je le redirais clairement, nettement et précisément : Le client est au CANADA, la société qui offre le service est au Canada, mieux encore elle est officiellement d'origine Québécoise (déjà que la langue officielle de cette province est uniquement et strictement le Français), le client demande à se servir en Français le client (loin de cet effet de zèle du ''client est roi'') il a amplement le droit de se faire servir en Français. C'EST CE QUE LA LOI DIT !
Ce n'est pas moi, toi ou l'autre qui le dit c'est ce que la loi Canadienne a adopté après avoir demander l'avis de la population
Le point le plus important ici c'est en plus du refus catégorique de servir le client en Français (loin de vouloir prendre le coté du client dans cette histoire), le personnel vient dénigrer le client en lui soufflant une 3ième langue qui n'a fichtrement rien à voir avec les DEUX langues officielles du pays.
L'employé certes n'y est pour rien dans le fait de se faire accepté et embauché par la compagnie (il ne sert à rien de le malmener) mais il en est pour beaucoup du fait de ne pas faire l'effort d'offrir le service au client, au lieu de s'excuser de ne pas être capable de parler le Français de répondre avec courtoisie et amabilité (professionnalisme oblige) et de faire le nécessaire de chercher LA personne francophone (ou bilingue) du personnel, ou d'essayer de comprendre ce que le client désire, ou de demander à quelqu'un de l'aider à comprendre, il va se plaindre à un collègue et pire encore il estime que le client été rude avec lui.
Ce personnel sait pertinemment bien que le Français avec l'Anglais constituent (et je ne cesserais pas de le répéter) les DEUX langues officiels avec lesquelles il DOIT servir les clients de ce beau pays alors refuser d'utiliser la 2ième langue officielle mais obliger le client de le faire est un signe d'irrespect total, extrêmement aberrant, irrationnel, et absurde, je dirais même grand comme une montagne : et dans l'optique ou ce pauvre client ne comprend pas l'Anglais il fait quoi? Fermer sa gueule et passer son chemin?
On doit aussi apprendre l'Anglais ??? Mais qui a dit le contraire, d'ailleurs le client lui-même (selon son récit) a parlé avec le personnel en Anglais. A-t-on vraiment lu l'article comme il faut ou non ? si c'est non, alors prière de le relire (pas en diagonale cette fois-ci s'il vous plait).
Ouiiiiiiiiiiii on doit parler Anglais, ouiiiiiiiiii on doit même parler espagnole ou mandarin, vu que c'est deux langue commencent à prendre un peu plus la part ''linguistique'' du marché de travail, l'apprentissage du plusieurs langues a toujours été bénéfiques d'ailleurs c'est cela qui a permis un rapprochement universel entre tous les humains, mais au nom de Dieu cela ne veut jamais jamais jamais dire qu'il faut fermer sa gueule lorsqu'on est au Canada et on veut un service en Français, je vais le redire encore et encore : ici au Canada c'est les DEUX LANGUES : ANGLAIS ET FRANÇAIS !
Toujours dans cette histoire c'est au personnel de leur dire de parler plusieurs langues pas au client puisque ce dernier justement en parle.
Que l'hôtesse vienne de Toronto de Calgary, de Vancouver, de Kuujjuaq, de Iqaluit de notre dame-de sainte-jessica-qui-ne-parle-que-anglais voir même de n'importe quel coin du monde cela n'a aucune importance, le point discuté est le suivant :
'' Le service offert se fait au Canada, le client demande un service dans la langue Française, le fournisseur a l'obligation (par courtoisie, par professionnalisme, par la voie légale, ou tout ce que vous voulez ) de servir le client en Français ''.
On impose rien personne, on informe que (et là encore et encore je le répète) :
La langue officielle du Canada c'est aussi bien le Français que l'Anglais pas UNE mais DEUX; je répète il y a DEUX langues officielles au Canada l'Anglais ET le Fraaaaaaaaaaaaaaaaaançais
Une entreprise Canadienne, fusse-t'elle Quebecoise ne doit pas employer un citoyen canadien méritant parce qu'il ne parle pas le Français! Pour la simple raison que il ne pourra pas servir le client qui parle Français, parceque il est honteux de nos jours en 2010 ou les vertus de parler plusieurs langue ne sont plus à démontrer cette personne est incapable d'apprendre une autre langue, parceque être bon signifie aussi l'être aussi en servant les clients qui eux veulent se faire servir en Français.
Beaucoup d'immigrants sont originaire d'un pays à une seule et unique langue officielle (oui je dis bien une seule et qui n'est ni le Français ni l'Anglais) d'autre encore ont deux langues officielles (cantonais et mandarin pour les chinois) pourtant d'abord ils ont appris une autre langue (français ou anglais pour certains) finalement l'anglais (ou l'inverse, Anglais ensuite le Français). Alors que dire de celui qui a comme langue officielle deux langues je nomme le Français et L'Anglais et pourtant parle juste une des deux et n'arrive pas à formuler une phrase dans l'autre.
Pire encore, certains immigrants n'ont même pas les moyens d'aller à l'école et apprendre ces langues, y en a qui se tapent des kilomètres de marches dans des conditions déplorables pour se rendre à l'école sans parler de ceux qui n'ont pas la capacité de se procurer un PC ou avoir une connexion internet, alors qu'ici au Canada toutes les bibliothèques sont gratuites on peut emporter des tonnes de documents des livres avec CD ou cassettes audio pour apprendre GRAAAAAAAAAAAAAAAATUITEMENT toute les langue du monde.
'' La langue devrait un moyen de communication pour rapprocher les peuples et non un vecteur de division. Et on peut se comprendre même si on ne parle pas la même langue pour peu que chacun y mette un peu de volonté. '' y as-tu quelqu'un dans la salle qui peut dire cela aux agents de bords de cette compagnie s'il vous plait???
En résumé :
Le client n'a pas à faire plaisir à l'agent de bord et lui parler en Anglais,
Le client n'a pas à dénigrer le personnel mais plutôt entamer une action en justice envers la compagnie parceque ces droits linguistiques se sont fait bafoués,
La compagnie doit réparer ce genre de préjudice et offrir des cours (soit en anglais ou en Français) à son personnel,
Que tout le monde se fixe dans la tête qu'il y a DEUX langues officielles au Canada l'Anglais ET le Fraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaançais (je n'ai pas dis OU mais ET )
Qu'apprendre les langues ne tue pas, en commençant par les langues officielles du pays ou l'ont vit (pas une mais les deux),
Que si c'était un client anglophone l'agent a l'obligation de le servir en Anglais,
Qu'en respectant cela on permet à la langue de vivre au lieu de la tuer à petit feu,
Que je ne veux plus lire ce genre de sottise sinon ça va être la fessé
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kabi got a reaction from zaza70 in Meilleure ville où il fait bon de vivre au Canada - Édition 2010
La question éternelle ''Quelle est la ville où l'on vit le mieux au Canada ? ''
C'est une question que tout le monde s'est posé au moins une fois dans sa vie et bien sure les réponses sont aussi différentes que le nombre de personne qui se la pose, simplement par ce que on se dit mais que signifie le terme '' le mieux'' pour les gens et d'ailleurs est-ce que la qualité de vie se mesure? Oui, jusqu'à un certain point du moins. Mais le reste c'est une question de perception. Chacun interprètera le fait à sa façon .
D'autre se méfie toujours des classements car pour eux, en fin de compte, cela reste des statistiques pris parci et par-là, puis analyser par des experts qui ont une vision, peut-être propres à eux, de ce que c'est un bon critère d'un mauvais critère, ensuite interprété par des analystes qui argumentent selon leur perception les données etc..
Néanmoins comment déterminer de toutes les villes et de tout les critères celles qui véritablement est la meilleur où il fait bon de vivre, comment choisir entre celle qui offre les meilleures salaires et plus bas taux de chômage mais les mauvais taux de sécurité par rapport à celle qui offre la meilleure sécurité mais le pire taux de chômage, les pires salaires qu'en est il lorsque les autres critères s'imbriquent les uns aux autres . Bref tout un casse tête, mais surement il y a une bonne façon de déterminer la ''Meilleure ville où il fait bon de vivre au Canada''
C'est ce qui vous sera révéler la semaine prochaine.
D'ici là je vous laisse deviner
A la semaine prochaine.
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kabi reacted to meuledor in Meilleure ville où il fait bon de vivre au Canada - Édition 2010
Sur Kabi, c'est une affaire de gout personnel.
L'intérêt de ces listes c'est de faire parler facilement et c'est bienvenu sur ce forum qui n'en fini pas de mourir...
Ceci dit, étude ou pas, tu ne peux comparer la vie culturelle d'une ville comme Vancouver, Toronto ou Montreal avec Moncton ou Levis... Je ne parle pas d'un "musée" Acadien ou le "musée du Lacet" ( référence aux Bidonchon :-))
Dans le Top 10 c'est le vide Galactique culturel. Ce ne m'empêche pas d'aimer Moncton et ces autres petites villes. Mais si tu n'es pas chasseur, pécheur,trappeur, fan de Hockey, expert en dégustation de bière au fond d'un garage, ben tu as intérêt a apporter des grosses boites de puzzles pour longues soirées :-)
C'est juste un warning pour les personnes qui prendraient cette liste trop au sérieux.
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kabi got a reaction from Bouclette in Tulipes à Ottawa
Photos prises ce matin même (8h)
Et ce n'est qu'un échantillon de ce que vous pouvez voir de vos propres yeux
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kabi got a reaction from Equinox in c'est quoi l'integration? détaillez! et argumentez!
C'est un sujet très intéressant.
J'évite tant bien que mal de répondre vu que -depuis mes 10 ans sur ce bel espace- c'est le genre de sujet qui ne se discute pas d'une manière mature (malheureusement).
Mais bon puisque la question me parait pertinente et bien posée je vais me permettre de mettre ma touche personnelle.
D'amblé mettons nous d'accord sur la définition du mot ''intégration'' :
Du bas-latin integratio, dérivé du latin integrare. C'est le fait d'ajouter une unité à un tout afin que les deux fusionnent, plus précisément en sociologie c'est le fait de s'adapter à un pays et à une culture.(1)
Selon Wikipédia : l'intégration, en sociologie, est un processus de rapprochement entre une personne, ou un groupe de personnes, et un autre groupe de personnes plus vaste. Ce terme fait souvent référence à l'intégration des personnes immigrées ou issues de l'immigration. (2)
Sur le site de MIEUX VIVRE (dont Michel Janosz professeur à l'Université de Montréal, Ecole de psychoéducation, a collaboré à son développement) on peut lire :
Intégration : processus d'insertion et d'adaptation d'un individu à un nouveau groupe, milieu ou dans une nouvelle société et culture, ceci en respectant les différences et les particularités de l'identité personnelle de l'individu.(3)
Nous allons nous contenter de ces définition (certes que les définitions il y en a en masse) et retirons certains mots de celles-ci telles :
'' les deux fusionnent''
'' s'adapter''
'' rapprochement''
'' insertion ''
Il parait qu'on ne peut parler de ''intégration'' sans évoquer deux parties (pas une mais bien deux). Si on se rapproche, c'est qu'on se rapproche d'un autre ''paramètre'' (personne, groupe, institution, culture, etc) on se rapproche pas de sois même. (au sens figuré se rapprocher c'est l'action de rapprocher des idées ou des faits, de manière qu'ils s'éclairent l'un par l'autre, ou qu'on en fasse plus aisément la comparaison(4)).
Si on s'adapte, on s'adapte généralement à une situation pas à sois même (Adapter : verbe transitif du latin adaptare, ajuster, modifier la pensée, le comportement de quelqu'un pour le mettre en accord avec une situation nouvelle, ou modifier quelque chose pour l'approprier à quelqu'un, le mettre en accord avec quelque chose). (5)
Puis quand on s'insert, on s'insert dans un environnement. (Insertion nom féminin (bas latin insertio, -onis : Fait, manière de s'insérer dans un groupe, de s'y intégrer). (6)
Donc s'intégrer s'est se rapprocher des personnes, s'insérer dans un groupe, s'adapter à une situation nouvelle tout en respectant les différences
Voilà pour la première partie de ta question.
Comment un immigrant doit s'intégrer?
Avant de répondre à celle-ci, je reviens sur un des points cités en haut.
Nous avions évoqué DEUX parties pas juste une. On a toujours tendance à parler de l'immigrant lorsqu'on évoque le mot ''intégration'' Alors que l'intégration est une affaire qui se fait pour les deux parties. Quand on s'adapte on s'adapte l'un à l'autre et on s'adapte à une nouvelle situation.
C'est un peu comme dans une usine ou on a recruté de nouveaux employés pour rejoindre un autre groupe d'anciens employés, le tout on y insérant une nouvelle grosse machine (nouvelle situation). Il n'y a pas lieu de sous-estimer les nouveaux sous-prétexte que les anciens ont un droit ''d'ancienneté'' qui prime, ni de s'approprier des privilèges sous-prétexte que les nouveaux sont justement ''nouveaux'' et que ils ne faisaient pas comme ça dans leur autre usine d'où ils viennent dorénavant c'est ici leur usine et il faut vivre avec.
Il y a un nouveau groupe, il y a une nouvelle machine et il y a une nouvelle situation. Aucun, absolument aucun, n'a à se plier par quatre pour n'importe qu'elle prétexte.
Hélas ce n'est pas ce qui arrive, avouons le et rappelez-vous vous-mêmes lorsque vous avez intégré une nouvelle équipe ou nouvellement recruté, ou que, tout simplement vous étiez stagiaire dans une boite. Ne vous a-t-on pas fais savoir '' ahhh tiens c'est le nouveau !!!'' S'en suit une série de taquineries, de sous-entendus, de léger harcèlement, sous-prétextes que vous êtes ''LE NOUVEAU'' ????
L'être humain est ainsi !
Donc je disais, on commence par observer (plus que remarquer), écouter (pas juste entendre), analyser (plutot que de critiquer), son nouvel environnement on prend son temp pour saisir (pas juste comprendre) le sens et la finalité de cette nouvelle situation; on fait des efforts afin d'intégrer les règles de fonctionnement de notre nouvelle situation; on décortique les codes de notre nouveau ''CHEZ-NOUS'' car dorénavant il n'y a plus de ''chez nous on faisait comme ça..!'', ''chez nous on faisait ceci'' (Ahh ce que je hais ces personnes qui à longueur de journée chialent ces mêmes phrases). Mettons les choses au point : C'est ici le ''CHEZ-NOUS''.
Le temps est essentiel dans l'intégration, chaque personne a besoin d'un certains temps pour se fondre dans la masse. Il y en a qui bénéficient de ce changement dans leur vie pour faire sortir les éléments qui composent leur personnalité et par la même occasion se redécouvrent loin de leurs propres repères et du coup s'intègre plus facilement.
''.Il importe de considérer le défi de l'intégration comme une occasion d'amélioration de ses pratiques,'' insiste M. Gilbert Rathé, responsable de la formation à L'Hirondelle, un organisme d'accueil des immigrants.''.. En revoyant ses façons de faire et de communiquer, l'ensemble de l'entreprise en profitera." (7)
Il y en a qui ont besoin de beaucoup de temps (1 an , 2 ans voir plus), car il leur est difficile de décortiquer les ''paramètres de ce changement brusque (aussi bien pour l'immigrant qui change de pays, de langue, d'habitude, etc. que des résidants du pays hôte qui n'est pas habitué à certaines us, coutumes, d'habillements etc).
Et bien sure il y en a qui même si on leur donne tout le temps ils ne s'intégreront jamais.
Combien de fois entendons-nous l'immigrant crier '' J'étais plein d'énergie, plein d'espoir quand je suis arrivé. Je pensais que tout ira bien, mais là depuis 5 ans, je n'arrive toujours pas à trouver un travail convenable, que des jobines, l'ennui me suit, je ressens le désarroi, puis il y a le regard méprisant des autres, la nostalgie du pays et le regret qui me ronge affreusement le cur..''
Ainsi que le résident du pays hôte crier '' ce n'est pas moi qui a choisi d'immigrer alors qu'on assume son immigration, je n'ai pas à m'adapter à eux, c'est eux qui doivent s'intégrer pas moi ''.
Comme expliqué dans l'exemple de l'usine il y a une nouvelle situation (vécu par les deux parties, personne n'a à s'adapter à qui ce soit, on ne s'adapte pas à un individu, je reprends donc : Adapter c'est ajuster, modifier la pensée, le comportement de quelqu'un pour le mettre en accord avec une situation nouvelle.
Pour la nième fois personne n'a à se plier par quatre pour qui que ce soit.
Après un laps de temps (indépendamment de la capacité de la personne à se familiariser avec la nouvelle situation), on s'engage dans la vie active, et là vient le coté sociabilité, et participation aux activités sociales, culturelles, sportives, etc.. ne dit-on pas que l'être humain est un être sociale (et par extension on vit en société pas individuellement)?
Je continue à voir certains qui même s'ils ont réussie leur immigration économique (travail de responsabilité, salaire alléchant, situation financière confortable) entreprennent pas ou peu de contact avec leur nouveau pays. Tout ce qui importe c'est la rentrée d'argent chaque quinzaine et la préparation pour les vacances dans leur pays natal. Désolé mais pour moi ce n'est pas de l'intégration.
S'engager dans la vie de tous les jours permet de s'apprivoiser la culture de ce pays qui est le NOTRE. Donner son temps pour aider les autres (bénévolat, jumelage ), contribuer politiquement (voter, voir même se faire élire), respecter sa collectivité dans laquelle on vit et de ses conventions, les lois du pays, les règlements (donc faire preuve de civisme), respecter les règles du "bien-vivre" (démontrer sa civilité).
Pour résumer, on commence par ''se mettre dans le bain'', prendre le temps qu'il faut, se redécouvrir, développer le degré d'appartenance (je suis Canadien!) puis s'engager dans son nouveau ''CHEZ SOIS''.
Qu'est ce qui fait qu'on dit tel personne est intégré ou une autre pas!!!
Je pense au fil de mon intervention j'ai fais ressortir selon moi, ce qui fait qu'une personne est intégrée ou non.
Mais je viendrais sur certain fait que j'ai vécu ces 6 ans dans ce beau pays et que d'ailleurs beaucoup d'immigrants l'ont vécu eux mêmes.
Malgré toute la volonté du monde (je prends le cas d'une personne qui est bien éduquée bien instruite ouverte d'esprit . et tout ce que vous voulez), comment lui expliqué la non reconnaissance de ses diplômes (pourtant possédant des connaissances transférables). Malgré sa maitrise du Français comment lui expliquer qu'il faut en plus l'anglais s'il veut décrocher un travail, alors qu'un anglophone dans le service publique (je répète) dans le service publique n'arrive pas à placer un mot en Français même si la loi stipule clairement nettement et précisément que le service dans cet établissement DOIT se faire dans les 2 langues (mon expérience avec ServiceCanada , 300 rue laurier ouest, Ottawa). Malgré un diplôme Canadien, une maitrise des 2 langues officielles, une expérience Canadienne, un bon savoir-faire et un parfait savoir-être comment expliquer à la personne que toutes ses demandes d'emplois ont été jetées à la corbeille soit pour cause d'avoir porter le voile, ou un kirpan, ou ne pas avoir la peau blanche (pourtant dans l'annonce du post il n'y avait aucunes indication quelconque sous la rubriques des exigences du post mentionnant ''ne pas porter le voile, ne pas porter le kirpan et avoir la peau blanche serait un atout''.
Quoi penser quand on lit que selon Patrimoine Canada, '' le multiculturalisme canadien découle, à la base, de notre conviction que tous les citoyens sont égaux. Il permet à tous les citoyens de conserver leur identité, d'être fiers de leurs ancêtres et d'éprouver un sentiment d'appartenance.''
Combien de fois a-t-on entendu dire "On ne se reconnaît plus ici. Si ça continue, notre environnement de travail ne sera plus du tout québécois." "Pire, à ce rythme, qui sait si on ne perdra pas carrément notre emploi."
Une chance que las choses changent (peut-être doucement, mais elles changent quand même) la preuve on peut lire dans la rubrique ''Intégration des immigrants'' ce qui suit :
Le gouvernement du Québec promet d'accélérer l'embauche des nouveaux arrivants dans la province. Pour favoriser l'intégration d'immigrants sur le marché du travail québécois et dans la société, près de 68 millions de $ ont été promis pour développer les programmes correspondants jusqu'en 2011.
Parmi les mesures concrètes entreprises, on trouve l'implantation d'un système selon lequel les immigrants seront appelés à entamer la recherche d'un emploi avant leur arrivée au Québec. Un service d'accompagnement sera créé et développé à cette fin. (8)
Un autre vent de changement provient du conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), qui regroupe les 45 ordres professionnels :
On peut lire dans le journal du devoir «Nous avons peut-être mérité certaines critiques dans le passé, mais depuis 1974, avec l'arrivée du Code des professions, qui régit les mécanismes d'adoption des règlements, les mentalités ont bien changé et nous ne les méritons plus», déclare André Gariépy, avocat et directeur général du CIQ. (9)
C'est bien d'avouer et reconnaître ses fautes mais il faut donner à césar ce qui appartient à césar.
Donc l'immigrant qui pleurniche et qui crie à la discrimination et au racisme et se fait passer pour une victime de la société, ou se contente de l'aide financière de dernier recours (BS) ou se cherche un travail au noir doit changer de langage dorénavant.
Certaines autres situations tiennent encore la route hélas, telles ''les craintes de la part et la peur que le nouveau venu ralentisse le rythme de travail d'une équipe, qu'il s'intègre mal, ou encore qu'il fasse des demandes particulières difficilement acceptables'' l'exemple tiré de la presse les affaires du 21 octobre 2004 (10):
''.À preuve, le premier cas d'employée portant le voile au travail est survenu au début des années 1990 et était le fait d'une employée d'origine... québécoise de souche ! Elle a accepté de bonne grâce de bien dégager son visage pour des raisons évidentes de sécurité au volant.
Il en va de même de la plupart des problèmes en apparence complexes, explique M. Rathé. Dans une autre entreprise, la demande de pouvoir profiter d'une pause prière a semé l'émoi. Jusqu'à ce qu'on comprenne que l'employé s'accommoderait du temps attribué aux fumeurs pour griller leur cigarette.''
Le sujet est long et il y aura toujours des choses à dire.
On entendra toujours des immigrants qui se plaignent, d'autres qui se fait une place bien comme il le faut (mais après toute une galère) puis des résidants du pays hôte qui continueront de rejeter d'une main toutes différences et puis bien sure ceux qui s'adaptent parfaitement à ces nouvelles briquent intégrer dans cet édifice que l'on appelle le CANADA.
A bon entendeur salut,
(1)
(2)
(3)
(4)
http://fr.wiktionary...i/rapprochement
(5)
http://www.larousse....rancais/adapter
(6)
(7)
extrait de :
(8)
(9)
(10)
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kabi got a reaction from Bouclette in c'est quoi l'integration? détaillez! et argumentez!
C'est un sujet très intéressant.
J'évite tant bien que mal de répondre vu que -depuis mes 10 ans sur ce bel espace- c'est le genre de sujet qui ne se discute pas d'une manière mature (malheureusement).
Mais bon puisque la question me parait pertinente et bien posée je vais me permettre de mettre ma touche personnelle.
D'amblé mettons nous d'accord sur la définition du mot ''intégration'' :
Du bas-latin integratio, dérivé du latin integrare. C'est le fait d'ajouter une unité à un tout afin que les deux fusionnent, plus précisément en sociologie c'est le fait de s'adapter à un pays et à une culture.(1)
Selon Wikipédia : l'intégration, en sociologie, est un processus de rapprochement entre une personne, ou un groupe de personnes, et un autre groupe de personnes plus vaste. Ce terme fait souvent référence à l'intégration des personnes immigrées ou issues de l'immigration. (2)
Sur le site de MIEUX VIVRE (dont Michel Janosz professeur à l'Université de Montréal, Ecole de psychoéducation, a collaboré à son développement) on peut lire :
Intégration : processus d'insertion et d'adaptation d'un individu à un nouveau groupe, milieu ou dans une nouvelle société et culture, ceci en respectant les différences et les particularités de l'identité personnelle de l'individu.(3)
Nous allons nous contenter de ces définition (certes que les définitions il y en a en masse) et retirons certains mots de celles-ci telles :
'' les deux fusionnent''
'' s'adapter''
'' rapprochement''
'' insertion ''
Il parait qu'on ne peut parler de ''intégration'' sans évoquer deux parties (pas une mais bien deux). Si on se rapproche, c'est qu'on se rapproche d'un autre ''paramètre'' (personne, groupe, institution, culture, etc) on se rapproche pas de sois même. (au sens figuré se rapprocher c'est l'action de rapprocher des idées ou des faits, de manière qu'ils s'éclairent l'un par l'autre, ou qu'on en fasse plus aisément la comparaison(4)).
Si on s'adapte, on s'adapte généralement à une situation pas à sois même (Adapter : verbe transitif du latin adaptare, ajuster, modifier la pensée, le comportement de quelqu'un pour le mettre en accord avec une situation nouvelle, ou modifier quelque chose pour l'approprier à quelqu'un, le mettre en accord avec quelque chose). (5)
Puis quand on s'insert, on s'insert dans un environnement. (Insertion nom féminin (bas latin insertio, -onis : Fait, manière de s'insérer dans un groupe, de s'y intégrer). (6)
Donc s'intégrer s'est se rapprocher des personnes, s'insérer dans un groupe, s'adapter à une situation nouvelle tout en respectant les différences
Voilà pour la première partie de ta question.
Comment un immigrant doit s'intégrer?
Avant de répondre à celle-ci, je reviens sur un des points cités en haut.
Nous avions évoqué DEUX parties pas juste une. On a toujours tendance à parler de l'immigrant lorsqu'on évoque le mot ''intégration'' Alors que l'intégration est une affaire qui se fait pour les deux parties. Quand on s'adapte on s'adapte l'un à l'autre et on s'adapte à une nouvelle situation.
C'est un peu comme dans une usine ou on a recruté de nouveaux employés pour rejoindre un autre groupe d'anciens employés, le tout on y insérant une nouvelle grosse machine (nouvelle situation). Il n'y a pas lieu de sous-estimer les nouveaux sous-prétexte que les anciens ont un droit ''d'ancienneté'' qui prime, ni de s'approprier des privilèges sous-prétexte que les nouveaux sont justement ''nouveaux'' et que ils ne faisaient pas comme ça dans leur autre usine d'où ils viennent dorénavant c'est ici leur usine et il faut vivre avec.
Il y a un nouveau groupe, il y a une nouvelle machine et il y a une nouvelle situation. Aucun, absolument aucun, n'a à se plier par quatre pour n'importe qu'elle prétexte.
Hélas ce n'est pas ce qui arrive, avouons le et rappelez-vous vous-mêmes lorsque vous avez intégré une nouvelle équipe ou nouvellement recruté, ou que, tout simplement vous étiez stagiaire dans une boite. Ne vous a-t-on pas fais savoir '' ahhh tiens c'est le nouveau !!!'' S'en suit une série de taquineries, de sous-entendus, de léger harcèlement, sous-prétextes que vous êtes ''LE NOUVEAU'' ????
L'être humain est ainsi !
Donc je disais, on commence par observer (plus que remarquer), écouter (pas juste entendre), analyser (plutot que de critiquer), son nouvel environnement on prend son temp pour saisir (pas juste comprendre) le sens et la finalité de cette nouvelle situation; on fait des efforts afin d'intégrer les règles de fonctionnement de notre nouvelle situation; on décortique les codes de notre nouveau ''CHEZ-NOUS'' car dorénavant il n'y a plus de ''chez nous on faisait comme ça..!'', ''chez nous on faisait ceci'' (Ahh ce que je hais ces personnes qui à longueur de journée chialent ces mêmes phrases). Mettons les choses au point : C'est ici le ''CHEZ-NOUS''.
Le temps est essentiel dans l'intégration, chaque personne a besoin d'un certains temps pour se fondre dans la masse. Il y en a qui bénéficient de ce changement dans leur vie pour faire sortir les éléments qui composent leur personnalité et par la même occasion se redécouvrent loin de leurs propres repères et du coup s'intègre plus facilement.
''.Il importe de considérer le défi de l'intégration comme une occasion d'amélioration de ses pratiques,'' insiste M. Gilbert Rathé, responsable de la formation à L'Hirondelle, un organisme d'accueil des immigrants.''.. En revoyant ses façons de faire et de communiquer, l'ensemble de l'entreprise en profitera." (7)
Il y en a qui ont besoin de beaucoup de temps (1 an , 2 ans voir plus), car il leur est difficile de décortiquer les ''paramètres de ce changement brusque (aussi bien pour l'immigrant qui change de pays, de langue, d'habitude, etc. que des résidants du pays hôte qui n'est pas habitué à certaines us, coutumes, d'habillements etc).
Et bien sure il y en a qui même si on leur donne tout le temps ils ne s'intégreront jamais.
Combien de fois entendons-nous l'immigrant crier '' J'étais plein d'énergie, plein d'espoir quand je suis arrivé. Je pensais que tout ira bien, mais là depuis 5 ans, je n'arrive toujours pas à trouver un travail convenable, que des jobines, l'ennui me suit, je ressens le désarroi, puis il y a le regard méprisant des autres, la nostalgie du pays et le regret qui me ronge affreusement le cur..''
Ainsi que le résident du pays hôte crier '' ce n'est pas moi qui a choisi d'immigrer alors qu'on assume son immigration, je n'ai pas à m'adapter à eux, c'est eux qui doivent s'intégrer pas moi ''.
Comme expliqué dans l'exemple de l'usine il y a une nouvelle situation (vécu par les deux parties, personne n'a à s'adapter à qui ce soit, on ne s'adapte pas à un individu, je reprends donc : Adapter c'est ajuster, modifier la pensée, le comportement de quelqu'un pour le mettre en accord avec une situation nouvelle.
Pour la nième fois personne n'a à se plier par quatre pour qui que ce soit.
Après un laps de temps (indépendamment de la capacité de la personne à se familiariser avec la nouvelle situation), on s'engage dans la vie active, et là vient le coté sociabilité, et participation aux activités sociales, culturelles, sportives, etc.. ne dit-on pas que l'être humain est un être sociale (et par extension on vit en société pas individuellement)?
Je continue à voir certains qui même s'ils ont réussie leur immigration économique (travail de responsabilité, salaire alléchant, situation financière confortable) entreprennent pas ou peu de contact avec leur nouveau pays. Tout ce qui importe c'est la rentrée d'argent chaque quinzaine et la préparation pour les vacances dans leur pays natal. Désolé mais pour moi ce n'est pas de l'intégration.
S'engager dans la vie de tous les jours permet de s'apprivoiser la culture de ce pays qui est le NOTRE. Donner son temps pour aider les autres (bénévolat, jumelage ), contribuer politiquement (voter, voir même se faire élire), respecter sa collectivité dans laquelle on vit et de ses conventions, les lois du pays, les règlements (donc faire preuve de civisme), respecter les règles du "bien-vivre" (démontrer sa civilité).
Pour résumer, on commence par ''se mettre dans le bain'', prendre le temps qu'il faut, se redécouvrir, développer le degré d'appartenance (je suis Canadien!) puis s'engager dans son nouveau ''CHEZ SOIS''.
Qu'est ce qui fait qu'on dit tel personne est intégré ou une autre pas!!!
Je pense au fil de mon intervention j'ai fais ressortir selon moi, ce qui fait qu'une personne est intégrée ou non.
Mais je viendrais sur certain fait que j'ai vécu ces 6 ans dans ce beau pays et que d'ailleurs beaucoup d'immigrants l'ont vécu eux mêmes.
Malgré toute la volonté du monde (je prends le cas d'une personne qui est bien éduquée bien instruite ouverte d'esprit . et tout ce que vous voulez), comment lui expliqué la non reconnaissance de ses diplômes (pourtant possédant des connaissances transférables). Malgré sa maitrise du Français comment lui expliquer qu'il faut en plus l'anglais s'il veut décrocher un travail, alors qu'un anglophone dans le service publique (je répète) dans le service publique n'arrive pas à placer un mot en Français même si la loi stipule clairement nettement et précisément que le service dans cet établissement DOIT se faire dans les 2 langues (mon expérience avec ServiceCanada , 300 rue laurier ouest, Ottawa). Malgré un diplôme Canadien, une maitrise des 2 langues officielles, une expérience Canadienne, un bon savoir-faire et un parfait savoir-être comment expliquer à la personne que toutes ses demandes d'emplois ont été jetées à la corbeille soit pour cause d'avoir porter le voile, ou un kirpan, ou ne pas avoir la peau blanche (pourtant dans l'annonce du post il n'y avait aucunes indication quelconque sous la rubriques des exigences du post mentionnant ''ne pas porter le voile, ne pas porter le kirpan et avoir la peau blanche serait un atout''.
Quoi penser quand on lit que selon Patrimoine Canada, '' le multiculturalisme canadien découle, à la base, de notre conviction que tous les citoyens sont égaux. Il permet à tous les citoyens de conserver leur identité, d'être fiers de leurs ancêtres et d'éprouver un sentiment d'appartenance.''
Combien de fois a-t-on entendu dire "On ne se reconnaît plus ici. Si ça continue, notre environnement de travail ne sera plus du tout québécois." "Pire, à ce rythme, qui sait si on ne perdra pas carrément notre emploi."
Une chance que las choses changent (peut-être doucement, mais elles changent quand même) la preuve on peut lire dans la rubrique ''Intégration des immigrants'' ce qui suit :
Le gouvernement du Québec promet d'accélérer l'embauche des nouveaux arrivants dans la province. Pour favoriser l'intégration d'immigrants sur le marché du travail québécois et dans la société, près de 68 millions de $ ont été promis pour développer les programmes correspondants jusqu'en 2011.
Parmi les mesures concrètes entreprises, on trouve l'implantation d'un système selon lequel les immigrants seront appelés à entamer la recherche d'un emploi avant leur arrivée au Québec. Un service d'accompagnement sera créé et développé à cette fin. (8)
Un autre vent de changement provient du conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), qui regroupe les 45 ordres professionnels :
On peut lire dans le journal du devoir «Nous avons peut-être mérité certaines critiques dans le passé, mais depuis 1974, avec l'arrivée du Code des professions, qui régit les mécanismes d'adoption des règlements, les mentalités ont bien changé et nous ne les méritons plus», déclare André Gariépy, avocat et directeur général du CIQ. (9)
C'est bien d'avouer et reconnaître ses fautes mais il faut donner à césar ce qui appartient à césar.
Donc l'immigrant qui pleurniche et qui crie à la discrimination et au racisme et se fait passer pour une victime de la société, ou se contente de l'aide financière de dernier recours (BS) ou se cherche un travail au noir doit changer de langage dorénavant.
Certaines autres situations tiennent encore la route hélas, telles ''les craintes de la part et la peur que le nouveau venu ralentisse le rythme de travail d'une équipe, qu'il s'intègre mal, ou encore qu'il fasse des demandes particulières difficilement acceptables'' l'exemple tiré de la presse les affaires du 21 octobre 2004 (10):
''.À preuve, le premier cas d'employée portant le voile au travail est survenu au début des années 1990 et était le fait d'une employée d'origine... québécoise de souche ! Elle a accepté de bonne grâce de bien dégager son visage pour des raisons évidentes de sécurité au volant.
Il en va de même de la plupart des problèmes en apparence complexes, explique M. Rathé. Dans une autre entreprise, la demande de pouvoir profiter d'une pause prière a semé l'émoi. Jusqu'à ce qu'on comprenne que l'employé s'accommoderait du temps attribué aux fumeurs pour griller leur cigarette.''
Le sujet est long et il y aura toujours des choses à dire.
On entendra toujours des immigrants qui se plaignent, d'autres qui se fait une place bien comme il le faut (mais après toute une galère) puis des résidants du pays hôte qui continueront de rejeter d'une main toutes différences et puis bien sure ceux qui s'adaptent parfaitement à ces nouvelles briquent intégrer dans cet édifice que l'on appelle le CANADA.
A bon entendeur salut,
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http://fr.wiktionary...i/rapprochement
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http://www.larousse....rancais/adapter
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extrait de :
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kabi got a reaction from sarbacan in conversation en anglais
Salut Titiana,
C'est intéressant, d'ailleur quoi de mieux que de pratiquer tout en discutant en direct.
Juste un petit truc vous êtes dans quelle ville?
Moi je suis de Hull.
au plaisir.
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kabi got a reaction from sarbacan in Exercer une profession comptable au québec
Voici des liens dans lequel il le sujet a été traité :
http://www.forum.imm...rt=#entry743080
http://www.forum.imm...mbien-de-temps/
voici un extrait de mon intervention:
3 ) Les étapes menant à l'obtention d'un titre comptable
L'Institut canadien des comptables agréés (ICCA)
http://www.icca.ca/i...150/la_id/2.htm
L'ICCA regroupe plus de 71 000 professionnels comptables et 9 500 étudiants à travers le Canada. Consultez les divers documents traitant des normes de comptabilité et de vérification, ainsi que les bulletins comprenant les plus récentes nouvelles sur la profession de CA et sur les activités en cours à l'ICCA. L'organisme élabore des programmes de formation continue et représente la profession de CA sur la scène nationale et internationale. Un site à ne pas manquer.
CGA-Canada
http://www.cga.org/
Un site très utile pour découvrir comment devenir CGA et quelles sont les tâches qu'exercent ces comptables. En cliquant sur le lien «Programmes», vous aurez d'ailleurs accès à une foule de renseignements sur le titre de CGA, la formation, l'évaluation et la formation professionnelle continue.
CMA Canada
http://www.cma-canad...194/la_id/2.htm
En tant que regroupement professionnel indépendant, CMA Canada établit et assure le maintien des normes, des pratiques et des règles de conduite professionnelle les plus rigoureuses en comptabilité de management afin de protéger l'intérêt du public. CMA Canada offre des cours de formation en ligne dans le domaine du management. Un espace intitulé «Carrières» permet de consulter les offres d'emploi et de déposer son curriculum vitae.
Bonne chance
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kabi got a reaction from Bouclette in Les villes canadiennes qui attirent les immigrants
Salut cher Immigrant_1978
Oui mon ami tu as le droit de ne pas être d'accord.
Exact tout ce qui est écrit dans les journaux n'est pas forcément une vérité absolue. En passant cette étude n'a pas été publiée dans les journaux (du moins pas encore), et bien sure personne ne détient le monopole de la vérité.
quote name='immigrant_1978' date='15 January 2010 - 17:49 PM' timestamp='1263577766' post='1046490']
et il faut avoir un peu d'esprit critique.
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kabi got a reaction from Bouclette in Les villes canadiennes qui attirent les immigrants
News Releases 10-60F
Six villes canadiennes sur 50 réunissent lensemble des qualités qui attirent les immigrants
Ottawa, le 13 janvier Calgary, Waterloo, Ottawa, Vancouver, St. Johns et Richmond Hill ont ce que les immigrants recherchent quand ils choisissent lendroit où ils éliront domicile, affirme le deuxième rapport du Conference Board du Canada évaluant la capacité dattraction des villes canadiennes.
« Les villes qui ne réussiront pas à attirer de nouveaux venus auront de la difficulté à rester prospères et dynamiques, explique Mario Lefebvre, directeur, Centre des études municipales. Ces six villes occupent les premières places, toutes catégories confondues, ce qui nous permet de penser quelles présentent lensemble des qualités nécessaires pour attirer des immigrants. Même sil est difficile dimaginer un groupe plus diversifié de villes, chacune a des qualités particulières qui en font une ville aimant auprès déventuels nouveaux venus, du Canada et de létranger. »
Létude Villes aimants II : Comparer le pouvoir dattraction de 50 villes canadiennes analyse et compare les caractéristiques qui rendent les villes canadiennes attrayantes auprès des travailleurs spécialisés et des populations mobiles. On y compare le rendement de ces villes en fonction de 41 indicateurs regroupés en sept catégories : la société, la santé, léconomie, lenvironnement, léducation, linnovation et le logement.
La difficulté que pose lévaluation du pouvoir dattraction général dune ville tient au fait que tout le monde ne valorise pas de la même façon les différents aspects de la vie urbaine. Pour chacune des sept catégories, nous avons déterminé des facteurs de pondération. Pour les immigrants ayant un diplôme universitaire, la catégorie de léducation est celle qui compte le plus (21 p. 100) dans leur choix dune ville où sinstaller, suivie des catégories de la société (20 p. 100), de linnovation (19 p. 100) et de léconomie (13 p. 100). Pour les immigrants sans diplôme universitaire, la catégorie qui lemporte de loin sur toutes les autres est celle de léconomie (33 p. 100), suivie de la catégorie de la société (20 p. 100).
« Quand ils choisissent un endroit où vivre, les immigrants détenteurs dun diplôme universitaire préfèrent les villes dont les résultats au chapitre de léducation et de la société sont supérieurs. Ceux qui nont pas de diplôme universitaire valorisent davantage la vigueur économique dune ville, précise Mario Lefebvre. Toutefois, notre étude montre quune ville qui réussit à attirer un certain type dimmigrants réussit en fait à tous les attirer. Cest pourquoi les responsables des politiques doivent faire attention lorsquils conçoivent des politiques qui ne visent à attirer que les diplômés universitaires. »
Résultats généraux
Les six villes les mieux classées au palmarès avec une note globale de A Calgary, Waterloo, Ottawa, Vancouver, St. Johns et Richmond Hill, Ont. sont parfois petites parfois grosses, situées dans différentes régions du Canada, et incluent aussi bien des centres urbains que des banlieues. Plus précisément,
les solides résultats de Calgary dans la catégorie de léconomie nont rien de surprenant étant donné le rendement de la ville à ce chapitre depuis les dix dernières années, mais Calgary occupe aussi le premier rang dans la catégorie de linnovation et le deuxième dans la catégorie du logement;
la réputation mondiale dont jouit Waterloo pour lexcellence de sa haute technologie en éducation et dans les affaires est bien méritée. Classée première en éducation, la ville de Waterloo affiche aussi de très bons résultats dans les catégories de léconomie, de linnovation et du logement; Ottawa tire profit dun secteur public solide et hautement scolarisé. La capitale du pays excelle au chapitre de linnovation et de léducation et, mis à part la santé, sen tire bien dans lensemble des autres catégories; Richmond Hill, au nord de Toronto, connaît une rapide croissance et est devenue la deuxième ville la plus diversifiée du Canada. Une main-duvre fortement scolarisée contribue à ses résultats supérieurs dans les catégories de léducation et de linnovation; Vancouver jouit dun climat enviable et dun dynamisme quelle doit à sa population jeune, diversifiée et multiculturelle; St. Johns a atteint un niveau de productivité très élevé qui dépasse même ceux de Calgary et dEdmonton. La ville enregistre aussi dexcellents résultats dans les catégories de la santé et de lenvironnement.
Quatorze villes ont obtenu la note de « B » au classement général et, de par leurs résultats, Edmonton, Victoria, Markham, Vaughan, Kingston, Oakville et Guelph sont systématiquement dans la première moitié de ce groupe. Toronto reçoit aussi une note globale de « B ». Elle est handicapée par de piètres résultats dans les catégories de la santé et de lenvironnement (un nombre insuffisant de médecins pour un tel bassin de population et de trop nombreux jours où la qualité de lair est mauvaise), mais elle prend la tête de toutes les villes dans la catégorie de la société, en particulier pour la forte proportion dhabitants nés à létranger et dhabitants employés par le milieu culturel. Globalement, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Toronto remporte cinq des 14 premières places. Entre 2001 et 2006, elle a attiré 35 p. 100 des immigrants au Canada (environ 85 000 par an), mais ce succès est partiellement mitigé par les départs vers dautres villes canadiennes (environ 25 000 par an). London, Halifax, Lévis, Regina, Québec et Burlington reçoivent aussi des notes de « B ».
Au total, 21 villes obtiennent des notes de « C », dont trois des plus gros centres urbains du Canada : Winnipeg, Montréal et Hamilton. Malgré une note globale de « C », Mississauga avec sa forte proportion dimmigrants récolte un « B » pour son pouvoir dattraction auprès des immigrants détenteurs dun diplôme universitaire. Quatre des villes en banlieue de Vancouver Richmond, Burnaby, Coquitlam et Surrey ont reçu des « C », comme la ville voisine dAbbotsford. En général, les banlieues de Vancouver sont à la traîne aux chapitres de la santé et de léconomie. Sherbrooke, Gatineau, Kitchener, Barrie, Saskatoon, Moncton, Brampton, Kelowna, Thunder Bay, Peterborough, St. Catharines et Sudbury récoltent aussi des notes de « C ».
Le groupe des « D » réunit neuf villes de petite et moyenne tailles quatre en Ontario (Oshawa, Brantford, Windsor et Cambridge), quatre au Québec (Longueuil, Saguenay, Trois-Rivières et Laval) et Saint John, au Nouveau-Brunswick. En plus davoir bien souvent des économies éprouvées, sept de ces neuf villes présentent une faible croissance démographique et les deux autres un déclin de leur population (Saint John et Saguenay). Ces neuf villes sont aussi celles qui récoltent les pires résultats dans les catégories de linnovation et de léducation.
Résultats par catégorie
Société Les plus grosses villes du Canada sont celles qui enregistrent les meilleurs résultats dans cette catégorie où Toronto et Montréal volent la vedette avec les deux seuls « A ». Les banlieues de Toronto obtiennent aussi de bons résultats, tout comme Vancouver et Victoria.
Santé Dans cette catégorie, qui mesure surtout laccès aux soins de santé par habitant, ce sont les villes de petite et de moyenne tailles qui dominent. Seules les villes de Kingston et St. Johns obtiennent un « A ». Vancouver et Québec sont les deux seules grandes villes à se classer parmi les dix premières. Les villes de banlieue, qui sappuient généralement sur les services offerts par le centre urbain, sont celles qui ont le plus de chemin à faire dans ce domaine : dix des 12 dernières villes du classement sont voisines de Toronto, de Montréal ou de Vancouver.
Économie Même si les classements sont établis daprès des données de 2006 et donc antérieures à la récession, le Conference Board sattend à ce que les villes qui présentaient alors de fortes économies se redressent et affichent les meilleurs résultats après le ralentissement. Calgary, Edmonton et Vaughan sont les seules à remporter un « A » dans cette catégorie. Léconomie solide dEdmonton en fait une ville particulièrement attrayante auprès des immigrants sans diplômes universitaires. Cinq villes de la banlieue de Toronto se retrouvent parmi les 10 premières de la catégorie, aux côtés dOttawa et de Waterloo.
Environnement Sept des huit villes de la Colombie-Britannique étudiées dans ce rapport remportent un « A » et se retrouvent dans le peloton des dix premières, en raison principalement de la qualité de leur air et de leur doux climat. Montréal est dernière au classement et Longueuil pas très loin. Mississauga, Burlington, Vaughan et Oakville récoltent aussi un « D ».
Éducation Les « villes universitaires » de Waterloo et de Kingston dépassent de loin leurs homologues et remportent les deux seuls « A ». Les villes de petite et moyenne tailles dominent les résultats pour le nombre denseignants par étudiant. Notamment, quatre petites villes de lOntario (Burlington, Waterloo, Peterborough et Guelph) raflent tous les « A » pour cet indicateur.
Innovation Calgary, Richmond Hill et Ottawa obtiennent des « A » pour linnovation. Les villes dont les économies reposent largement sur la fabrication ou les ressources ne sen tirent généralement pas si bien dans cette catégorie.
Logement Les villes de petite et moyenne tailles sont habituellement celles qui remportent les meilleurs résultats dans cette catégorie. Cela tient en particulier à labordabilité des logements. La ville de Lévis, en banlieue de Québec, est en tête et cinq autres villes du Québec se retrouvent parmi les dix premières. Cest tout le contraire pour les huit villes de la Colombie-Britannique étudiées où les prix des logements sont habituellement très élevés. En conséquence, ces villes, se retrouvent dans la moitié inférieure du classement et cinq dentre elles, dont Victoria et les villes de la vallée du bas-Fraser, obtiennent un « D ».
Cette étude a été financée par 15 organisations municipales et régionales de partout au Canada. Le rapport complet (de 120 pages) est disponible en anglais sur le site de la bibliothèque électronique du Conference Board e-library au coût de 225 $.
source:
http://www.conferenceboard.ca/press/newsrelease/10-60f.aspx
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kabi got a reaction from Bouclette in Les villes canadiennes qui attirent les immigrants
Combien de fois nous entendons les futurs immigrants se poser la question avant même de débarquer dans leur nouveaux ''chez eux'' au Canada :
'' Quelle endroit choisir pour élire son domicile? ''
Quoi de normal que de se poser la question, surtout que la majorité immigrent vers un endroit ou ils n'ont jamais mis les pieds. L'inconnu en personne.
De ce fait, lors de notre recherche sur la ville dans laquelle nous allons débarquer, nous nous préoccupons de certains éléments (ou critères) essentiels, qui diffèrent bien sure d'un immigrant à un autre, car tout le monde ne valorise pas de la même façon les différents aspects de la vie qu'il inspire à vivre; mais qui à la fin converge à la même finalité : le bien être et la qualité de vie tant convoitée.
La société, la santé, l'économie, l'environnement, l'éducation, l'innovation et le logement, voilà principalement ce que cherche un immigrant avant de s'installer et un immigrant intelligent est celui qui s'informe bien comme il faut avant d'emboiter le pas. Certes que les statistiques restent que des chiffres, mais ce sont des chiffres qui ''parlent''. De plus les multitudes témoignages des immigrants sont nu éléments essentiels pour se faire une idée de son futur endroit ou vivre, mais à prendre avec modération, car il a été dit plus haut à chacun sa façon de concevoir le bien-être de lui-même.
Ces 3 dernières années, à chaque avril je vous livre la fameuse étude annuelle (faite pas Moneysense magazine) sur les meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada, (bon ce n'est pas la peine de vous rappeler que la meilleure reste toujours Ottawa ). Aujourd'hui le Conference Board du Canada a émis son deuxième rapport évaluant la capacité d'attraction des villes canadiennes.
Les six villes les mieux classées au palmarès sont :
Ottawa (au chapitre de l'innovation et de l'éducation),
Waterloo (pour l'excellence de sa haute technologie en éducation et dans les affaires)
Calgary (premier rang dans la catégorie de l'innovation et le deuxième dans la catégorie du logement)
Richmond Hill, (résultats supérieurs dans les catégories de l'éducation et de l'innovation)
Vancouver (par son climat enviable et d'un dynamisme de sa population)
St. John's (excellents résultats dans les catégories de la santé et de l'environnement).
Désolé les Montréalais et Torontois, mais vous ne figurez pas sur la liste
Pour les intéressés je vous laisse savourer le rapport et on se donne rendez-vous en avril prochain in cha allah pour l'édition 2010 de l'étude annuelle de Moneysense magazine sur les meilleures villes ou il fait bon de vivre au Canada (quoique nous avons notre petit idée sur la meilleure ville ! )
Bonne lecture :
http://www.conferenc...ase/10-60f.aspx
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kabi got a reaction from Bouclette in Vancouver semaine prochaine !
Bonjour PierreArchie
Il y a le Vancouver French Language Meetup Group (FrancoVancouver) ils vont justement se voir demain Samedi 9 janvier à 10:30 . Essaie de tinscrire sur leur meet-up pour savoir ou ils se rencontreront.
Hier jeudi ils étaient au Waves Coffee House sur le West Broadway & Spruce Street, 1095 W Broadway, Vancouver, BC V6H 1E2 (604 731 9283)
Jai vu sur le site de lalliance française de Vancouver quil y aura une activité de Vernissage ce vendredi 15 janvier à 19h (Exposition de Rémy Sainte-Rose : "Tout et parties"). Peut-être une occasion de rencontrer dautres français ou francophones.
Et finalement nous avons une adorable demoiselle Stéphanie qui est chroniqueuse dans cette belle ville.
Bonne chance.
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kabi got a reaction from Bouclette in Arrivée seule, en région et... comment créer des liens ?
Tout le plaisir est pour nous Vicky.
Tiens j'ai eu un flash et je me suis rappelé (toujours lors de mes contacts avec le groupe de Places Aux Jeunes) d'une certaine association sous le nom de ''Association Réseautage Jeunesse Laurentides''
www.arjlaurentides.org
Elle regroupe des anciens membres des éditions passés du programme et ils sont restés en contact même s'ils sont éparpillés dans tout les Laurentides.
Ils se voient (si j'ai une bonne mémoire) chaque mardi pour un 5à7 dans un des café-restos de la ville Ste-Agathe-des-Monts .
Essaie d'entrer en contact avec eux.
Bonne chance.
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kabi got a reaction from jugmez in Arrivée seule, en région et... comment créer des liens ?
Bonsoir Vicky,
Et oui ! tu me rappelles une certaine période ou j'étais en quête de recherche d'amis, cela fait une couple d'année maintenant.
Je vais t'apporter mon point de vue personnel et qui n'engage que moi bien sure.
Tout d'abord l'amitié ne se tisse pas facilement dans ce beau pays. J'ai appris à mes dépends que la notion de ''Amitié'' n'a pas la même signification au Québec par rapport aux pays d'origine des immigrants.
J'avais souvent confondu ''gentillesse'' avec une réelle amitié, cela me semblait difficile surtout lorsqu'on est sociable et on s'adapte avec toute les cultures du monde et qu'on a tant envie de parler, de partager, discuter, inviter et qu'on veut sortir de sa solitude. Il faut parfois savoir donner sans trop attendre et sans compter.
Je t'avise que pourtant je me suis installé à Montréal alors que toi comme tu dis selon ta situation (immigration en région, totalement seul, dans ma tranche d'âge), donc ne t'en fais pas cela ne change pas grand-chose d'être en région ou d'habiter Montréal lorsqu'on parle d'amitié.
J'avoue que c'est justement dans les régions ou j'ai pu connaître quelques familles québécoises alors qu'à Montréal (ou j'ai passé plus de 3 ans) à aucun moment je n'ai eu ce plaisir de partager une bonne table entouré avec une famille québécoise de souche, alors que j'ai du le faire à des centaines de kilomètres bien bien loin : Roberval (une adorable famille Maroco-Québécoise, forumiste en plus), Saint-Donat (Lanaudière) et Rouyn-Noranda (Abitibi)
Donc si j'ai une suggestion à faire c'est de contacter des immigrants de la région ou les alentours (quitte à aller passer à Ste-Agathe des monts).
Je sais, je sais : d'office si on vient s'installer ici c'est pour entre autre s'apprivoiser la culture de nos hôtes les Québécois, mais selon ma propre expérience (aussi amusant soit-il) c'est en côtoyant quelques immigrants ou en participant à des activités pour immigrants, que j'ai pu connaître quelques Québécois.
Lors de ma participation au programme ''Place aux jeunes'' de la région de Laurentides (avec le Carrefour jeunesse emploi de Ste-Agathe des monts) j'été le seul immigrant du groupe des 12 personne participantes (y compris un franco-Québécois) et j'ai pu discuter et connaître pas mal de monde : mon groupe, les employeurs de la région, les représentants du CJE, le député de la région, des artistes de la région, etc
Bon j'avoue qu'une fois le programme finit je ne me suis fais contacté et restais en contact qu'avec l'organisatrice du programme et le franco-Québécois, .. les autres?? Disparus dans la nature, et malgré mes deux tentatives d'inviter le groupe aux restos.. silence Radio totale !
Bref, juste pour te dire d'aller à la découverte des autres endroits, surtout que tu es -comme tu dis- dans une région ou il n'y a pas assez de monde, mais cela ne veut pas dire qu'il y en a pas pantoute !
Tiens en participant à ce programme (tu peux le faire toi aussi vu ta tranche d'âge le permet (18-35)), une des activités étaient justement de nous faire la tournée de la région chez les autres immigrants de la région qui se sont installé et ce sont mis à leur propre compte (l'environnement de saint-sauveur et alentour est beaucoup plus pour les travailleurs autonomes ou les travailleurs à domicile).
Donc si tu le fais au moins tu pourras garder contact avec ces gens là (immigrants installés) et selon le degré d'entente peut-être y aurait un début de relation amicale. Vu que eux-mêmes ont surement passé par là
Je me rappelle surtout de ce jeune pâtissier français, la mi-trentaine, à Val-Morin qui en plus de la pâtisserie a ajouté des décors artisanaux et dans l'étage supérieur de sa pâtisserie il a des petites machines à tapis (peut-être une nouvelle activité qu'il pensait créer). Il nous racontais la sensation de se sentir seul, nouveau dans un endroit isolé avec un lot de doute de pouvoir réussir son affaire, mais lorsque la bonne volonté est là rien n'arrête les espoirs de demain.
Puis la propriétaire de TOMATES ROUGES, proche de la fameuse autoroute la 117 .
Je me rappelle pas si elle était française ou non, mais elle racontait son sentiment de solitude avant de croire a son affaire.
Pour conclure je vais te proposer ce qui suit
Les Meet-Up : c'est le plus grand réseau mondial de groupes locaux. Chaque ville en possède un. Les gens se connectent et choisissent un groupe en fonction de leur gout et loisirs, les végétariens, les fans de music, ceux qui parlent espagnols, les Jeunes actifs, etc.
La mission de Meetup ? Redonner un souffle de vie aux communautés locales et aider les personnes du monde entier à se rassembler
Voici ceux que j'ai trouvés dans ta région :
Design et Stratégies de Vie :
Lieu : Lachute, QC.
Lors des rencontres Meet-up les membres participent à un atelier en développement personnel ou professionnel. Les apprentissages se font par la discussion et la participation active aux ateliers. Les ateliers sont d'une durée de trois heures.
L'organisatrice s'appelle Nathalie et la prochaine rencontre le 30 janvier. Pour cette rencontre-ci je vois qu'il y a une contribution de 40$.
En principe je me dis que si c'est pour une toute première rencontre l'investissement en vaut peut-être la chandelle. Qui sait il suffit d'une première rencontre pour se faire connaître et créer un tout petit cercle d'amis.
Donc active-toi lors de la toute première rencontre, pour les futures autres rencontres qui seront possiblement personnelles. (pas la peine de passer par le Meet-up si tu trouves des gens intéressant et les rencontrer en dehors de l'Activité principale du groupe).
Expérimentez le pouvoir de l'âme 'Laurentides' Meetup
Lieu : Sainte-Adèle
Voilà ce qu'ils écrivent sur leur présentation du groupe : Voulez vous apprendre ce que vous pouvez faire pour faire votre part pour l'humanité?
Avez-vous un membre de votre famille ou un(e) ami(e) qui est malade et que personne ne semble pouvoir aider?
Vous sentez-vous impuissant devant la maladie de votre conjoint, votre enfant?
Souffrez-vous et souhaitez-vous apprendre une nouvelle façon pour vous prendre en main?
Aimez-vous chanter et danser?
Venez vous joindre a nous pour une soirée d'initiation aux techniques.
Venez expérimenter le pouvoir de l'âme!
L'organisatrice s'appelle Johanne Bergeron, ils se rencontrent chaque jeudi.
Je te souhaite tout le bonheur du monde et que tu puisses trouver de très bons amis et si jamais un de ces jours tu fais un passage dans la région de l'Outaouais je me ferais le plaisir de te présenter quelques amis que j'ai connu via les Meet-up de ma région.
Amitiés



