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Zemida

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    Zemida reacted to Krinele in Mes presque 9 mois de ma vie québécoise   
    Bonjour à tous,
     
    Cela fait longtemps que je n’étais pas venue sur le forum. En fait, presque 9 mois ??.
    Ce n’est pas que l’envie me manquait mais je dirai que c’etait Le temps qui me manquait. Aujourd’hui, un petit accident me permet à prendre ce temps.
     
    Je suis arrivée le 11 août 2017 en terre québécoise, seule. Ayant laissé mon mari et mes enfants en France afin de pouvoir organiser tout le côté logistique et débuté mon stage d’équivalence à « tête reposée » (je suis infirmière). Je suis restée sans ma famille 3 longs mois. Je tire mon chapeau aux personnes qui restent des Moi voir des années sans les leurs.
    Cela a été, je l’avoue, malgré le bonheur d'être Résidente Permanente canadienne, une période très difficile. La séparation a été douloureuse. Heureusement, mes amis et ma famille que j’avais sur place ont été là pour moi.
    Cette même journée, j’ai bien sûr validé ma RP etj’ai Pu faire mon NAS (une des 1ère chose à faire, il vous sera demandé pour tout) et mon inscription à la RAMQ. J’avoue ne pas avoir perdu mon temps ?. J’avais aussi anticipé pour mon rdv à la SAAQ. J’avais pris RDV depuis la France 2/3 mois avant mon départ pour avoir le choix de la date car je ne restais que quelques jours sur Montréal.
    J’ai pu profité de quelques jours avec ma famille à Montréal puis je me suis enfin rendu dans mon nouveau chez moi (que j’avais pu louer depuis la France grâce à une amie qui l’avait trouvé et visité pour moi) à Sherbrooke.
    C’était très étrange car j’avais cette sensation d’être chez moi depuis toujours (je ne vous parle pas de ma nouvelle maison, bien sûr ? mais juste d’être chez moi dans ce nouveau pays qui m’accueillait). Mais, je vais être honnête avec vous, Cel ne m’a pas empêché d’avoir des coups de blues surtout par le manque de mon mari et mes enfants. Je me rappelle de la 1ère fois que j’ai dû faire les courses seule. Je me suis entièrement comme perdue, seule au monde, plus de repères. Cela va vous sembler peut être idiot mais c’est là que je me suis rendue vraiment compte que je n’étais plus dans mon pays, que j’etais vraiment seulepour vivre toutes ces premières fois sans ceux que j’aimais le plus au monde. Et bien je sus rentrée chez moi et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Et tout ça à cause de mes courses ??.
    Juste pour vous dire, que pour ceux qui prévoient un départ en 2 étapes comme moi, il y a effectivement de bons côté car ça vous laisse le temps de tout installe- mettre en place pour l’arrivée de votre famille mais il y a aussi pas mal d’inconvenients Comme le fait que lorsque votre moitié arrive, il y a un décalage entre vous pendant un temps car il faut que lui passe par ce que vous êtes passé quelques mois auparavant. Les 1ers fois et leurs bonheurs se font seul. Le truc tout bête mais l’entree Dans votre nouvelle vie, c’est à dire, la validation des RP se fait seul. Voilà, c’est plein de moments importants de votre nouvelle vie que vous ne vivrez pas avec les personnes que vous aimez et qui font parties de l’aventure depuis le début.
     
    J’ai commencé mon stage d’intégration 1 mois après mon arrivée. J’etais terrifiée à l’idée de le rater. Heureusement, j’ai eu la chance d’être dans un service génial avec des personnes formidables, aidantes et d’une patience d’or. Mes collègues, m’ont appris tellement. Et c’était parfois à mourir de rire les incompréhensions qu’il pouvait y avoir par nos expressions ou termes médicaux différents.
    Leur gentillesse, leur disponibilité m’ont permis de réussir mon stage. Je ne les remercierai jamais assez. 
    J’ai la chance d’avoir un travail où je côtoie une multitudes de personnes qui sont certes souvent diminuées physiquement par leur problèmes de santé mais qui apportent tellement surtout pour moi nouvelle habitante de leur pays. Ils sont curieux de savoir notre parcours pour arriver jusque chez eux (ainsi que les collègues et chaque québécois que j’ai rencontré), de savoir d’où l’on vient. Ils applaudissent et respectent souvent notre courage d’avoir oser faire toutes ces démarches pour venir vivre au Canada. Ils aiment partager s’ils sentent que vous voulez découvrir, connaître votre pays d’accueil. Bien sûr, il y a des individus inintéressants comme partout, mais si vous les respectez, si vous vous intéressez, si vous savez rester humbles, vous n’aurez, la plupart du temps que du bon.
     
    Pour mon mari, je dois admettre que ça a été plus difficile car il ne pouvait exercer le métier qu’il faisait en France. Il était sapeur pompier professionnel et il n’existe pas d’equivalence. Ça a été dur (et je pense que ça l’ai encore) de faire le deuil d’un métier qu’il aimait. Malgré cela, il ne regrette pas le sacrifice. Il travaille actuellement chez un concessionnaire et débute dès études en ligne pour obtenir un AEC.
     
    Comme partout, il y’a des choses qui vont et d’autre pas mais je ne regrette à aucun moment le choix que nous avons fait. Mes enfants sont plus qu’heureux ici, et ne veulent pas plus que nous rentrer en France. Je laisse mes filles aller seules avec leurs amies au parc près de chez nous alors que je ne le faisais pas en France. Elles aiment l’école ici, c’est une autre pédagogie. L’école s’adapte à l’enfant et non l’inverse. En tout cas dans l’école où elles sont, je ne me permettrai pas de faire une généralités car je ne sais pas si c’est le cas.
     
    Et pour en finir avec mon petit (enfin long ?) blabla, je conclurai par le fait que nous nous sentons si bien que nous avons finalement décidé d’acheter notre maison. Une belle occasion s’est présentée à nous et nous avons décidé de sauter le pas. 
     
    J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé et n’hésitez pas si vous avez des questions ??. Je vais essayer d’etre De nouveau plus présente sur le forum.

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    Zemida got a reaction from Dauphina in Débrief' après 1 an et 5 jours au Québec !   
    Allo,
     
    Merci pour ce retour d'expérience toujours intéressant. Je vous souhaite une excellente installation dans votre nouvelle vie. On est voisins, je reste sur Lévis !  Et pour les quiproquos entre le français de France et le québécois, oui c'est pas mal drôle, j'en ai vécu de bonnes aussi ...   Les joies des différences de culture. 
     
    Bonne continuation. 
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    Zemida got a reaction from Kweli in 15 ans plus tard   
    Allo Schumarette,
     
    Je suis contente de savoir où tu en es aujourd'hui, la dernière fois que j'avais suivi tes aventures, tu quittais le Yukon pour partir au Nouveau-Brunswick. Je suis vraiment heureuse pour toi, tu as trouvé ta place ainsi que toute ta petite famille. 
     
    Merci pour ton retour d'expérience, toujours utile.
     
    Bonne continuation ! 
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    Zemida reacted to schumarette in Voilà, c'est fini le Québec, retour en France   
    Kikou Zelda et Grizzli,
     
    Moi non plus, je n'avais pas réalisé que c'était vous! Zelda, je suis bien désolée d'apprendre tes ennuis de santé. J'espère que tout ceci est derrière toi à présent et que tu es bien prise en charge, en France. Moi non plus, je ne pensais pas que vous retourneriez un jour en mère patrie, mais bon, comme tu le dis, tout arrive et des événements peuvent faire changer nos objectifs de vie. Je te souhaite de guérir bien vite et je vous envoie, à toi, à Grizzli et à tes enfants beaucoup de bonheur. 
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    Zemida reacted to Lilideslacs in Voilà, c'est fini le Québec, retour en France   
    Bien contente en effet de lire ton message.
     
    Je suis ravie de voir que les enfants se sont rapidement fait à leur nouvelle vie et surtout de savoir que tu as des soins de santé adaptés à tes besoins.
     
    Bonne continuité.
     
     
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    Zemida reacted to Oursmoureuse in Voilà, c'est fini le Québec, retour en France   
    Pourquoi est-ce un triste récit ? Il ne nous a pas fallu plus de courage pour revenir en France que pour venir nous installer au Québec.
     
    On a vécu de belles choses au Québec. On est content d'avoir fait cette expérience. Je pense qu'on s'en serait toujours voulu de ne pas l'avoir tentée. Mais la vie n'est pas quelque chose de linéaire. Dans la jeune 30 aine, nous avions besoin de cela pour nous épanouir. Avec l'âge, les besoins changent. On aspire à d'autres choses. Pour nous, il était temps de retourner en France. Ce n'est pas un échec.

    Mon mari a retrouvé du travail en moins de 3 semaines. Mon grand est ravi de pouvoir se perfectionner en étudiant par alternance. Ma fille tripe de faire ses études dans une ville aussi trépidante que belle qu'est Strasbourg (elle étudie en arts-plastiques), elle s'est rapidement intégrée dans un beau groupe. Mon plus jeune s'est tout de suite senti appartenir à son groupe. Il est dans une classe de 15 élèves. Les profs ont été très impressionné de voir la facilité et la rapidité avec laquelle il s'est intégré. C'est un leader positif, il fait du mentorat dans son école. 

    Quand à moi j'ai accès aux soins qui sont nécessaires à ma condition médicale. On voit nos familles, on rattrape le temps perdu, on apporte un réel soutien à ma belle-mère qui est en train de perdre son mari. Nous sommes revenus juste à temps. Je suis contente que mes enfants puissent profiter encore un peu de leur grand-père. Je suis contente que l'on se soit donné cette possibilité-là.
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    Zemida reacted to schumarette in 15 ans plus tard   
    Cela fait 15 ans aujourd'hui que nous avons immigré.
     
    Je nous revois débarquer tous les 7, moi, mon mari et nos 5 enfants, par -20 degrés avec nos 14 valises et le chien. C’est comme si c’était hier. Toute une aventure!
     
    Après une nuit épique dans un motel dont je ne veux même plus me rappeler le nom, nous avons pris la route vers Chicoutimi, ville que nous avions choisi pour nous installer. Dans le mois qui a suivi, mon mari et moi avons trouvé des emplois alimentaires qui n'avaient rien à voir avec nos formations, mais qui nous ont permis de faire bouillir la marmite, même si nous étions tous les deux au salaire minimum (8$ à l'époque), de nous faire une expérience canadienne, tout en faisant des connaissances. Un an plus tard, je décidais de retourner aux études, choix que je n’ai jamais regretté puisque, à peine mon diplôme en poche, j’ai tout de suite décroché un emploi dans ma branche avec le salaire qui suivait.
     
    Seulement, mes trois plus grands enfants (20 ans - 18 ans et 16 ans) demeuraient isolés et sans amis car les jeunes Saguenéens restaient en gang, avec les jeunes qu’ils connaissaient depuis toujours, alors après 3 ans et demi à Chicoutimi, nous avons choisi que quitter le Québec pour tenter l’aventure ailleurs, car à  la base, nous étions surtout venus au Canada pour leur apporter un monde meilleur. Et une fois qu'on a franchi le cap d'immigrer, un nouveau déménagement ne fait plus peur, même s'il se trouve à un autre 7 000 kms.
     
    Direction le Yukon, où nous passâmes deux superbes années. Nous avons adoré les paysages, les journées d’été interminables, les splendides aurores boréales, la faune animalière incroyable, mais détesté la noirceur de l’hiver et surtout sa longueur. Et puis vivre dans un environnement anglais, ce n’était pas pour nous. Nous aimions trop notre langue, notre culture, donc nous avons pensé revenir au Québec.  Durant notre réflexion, un jour, une amie acadienne m’a dit : « vous êtes fait pour vivre en Acadie : allez donc y faire un tour », et comme nous n’avions rien à perdre, nous nous sommes dits : allons voir. Si on trouve un job, on y reste, sinon on ira s’installer dans la belle ville de Québec, comme initialement prévu. Mais dans le mois suivant notre arrivée, mon mari et mes deux fils ont trouvé une job, ma fille aînée le mois suivant. Moi, celui d’après et dix ans plus tard, je travaille toujours dans la plus grande université francophone, hors Québec.
     
    La vie a passé bien vite. Les enfants ont grandi, les plus grands se sont mariés : un avec une petite Acadienne et j’ai la joie d’être la mamie de deux amours de franco-canadiens-acadiens Mon aînée a choisi un Français et ma plus jeune un Ontarien. 
     
    15 ans plus tard, nous ne regrettons absolument pas notre choix et nous savons que nous finirons nos vieux jours ici. Pas question pour nous d'un retour en France, car nous aimons notre vie ici et, tout comme nous, nos enfants sont heureux au Canada. Un seul d'entre eux a tenté un retour d’un an en mère patrie, mais il est revenu en trouvant que la vie était bien plus douce de ce côté de la flaque.
     
    Bien sûr, comme tout le monde, nous avons connu de gros chagrins en perdant nos parents et nous avons dû faire nos deuils à 7 000 kms. Ce n’est pas facile, mais grâce à la webcam, aux cellulaires et à tous ces logiciels qui permettent de nous voir et de nous parler, nous restons en contact les uns avec les autres. 
     
    Je lis parfois sur ce forum que, pour certains, le Nouveau-Brunswick n’est  qu’un « trou », mais pour moi, c’est une province où vivent des gens formidables, gentils et accueillants, une province où j’apprécie de revenir après un séjour à Québec, Montréal ou Ottawa. Les grands centres, c’est bien, mais à petites doses, et ce n’est pas pour moi.
  8. Like
    Zemida reacted to veniziano in Processus fédéral Paris (algériens)   
    Juste une remarque, comme le forum est en français, les interventions ainsi que les vidéos envoyées doivent être uniquement par cette langue car cela va être effacé de toute façon s'il s'agit d'une autre langue que le français et cela ne permet pas un partage bénéfique des données sur le forum.
     
    Autre chose, pour ce qui est du chômage, faut savoir que cette mesure n'étant pas une qui rentre dans le cadre du programme d'immigration et installation pour les nouveaux arrivants qui vont installées au Québec mais c'est une aide de dernier recours pour toute personne en besoin qui vit au Québec dont les exigences d'octroi de cette aide sont satisfaites.
     
    Parfois je me pose des questions pourquoi certain s'y intéressent à cette aide avant même de s'installer et chercher un travail, peut être que la chose rentre dans le cadre de la prévention et qu'il se pourrait que c'est mieux que l'on sache ces choses là au cas ou car la vie peut nous cacher des surprises par contre la façon comment la chose est abordée pourrait susciter des interrogations et même parfois peut être mal compris par certain qui voit la chose comme une préméditation à crosser le système en programmant la chose avant même son arrivée.
     
    Quoi qu'il en soit, je conseille les nouveaux arrivants à éviter au max cette aide sociale dite de dernier recours, ici le travail ce n'est pas ce qui manque au lieu de recourir à ce genre d'aide de misère et qui laissera des traces sur votre historique.
  9. Thanks
    Zemida reacted to immigrer.com in Vers l'accueil d'immigrants handicapés et malades   
    Assouplissement potentiel des règles
    Vers l'accueil d'immigrants handicapés et malades?
    Agence QMI
    | Publié le 22 novembre 2017 à 21:03 - Mis à jour le 22 novembre 2017 à 21:1
    Le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen, a ouvert la porte mercredi à un assouplissement des règles entourant l'immigration de personnes handicapées ou malades.
    Selon la réglementation en vigueur, une personne ne peut immigrer au Canada si son état de santé peut engendrer des coûts annuels plus élevés que le prix moyen pour soigner les Canadiens, soit 6655 $ par personne par année.
    «Ce règlement doit changer. Il ne correspond tout simplement pas à nos politiques gouvernementales en matière d'accessibilité, mais aussi à l'opinion grandissante des Canadiens selon laquelle nous devrions avoir une société inclusive», a fait valoir le ministre Hussen devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l'immigration.
    Les détracteurs des règlements actuellement en place font valoir que la loi est injuste. Amalia Loyzaga, du Centre d'action des aidants naturels de Toronto, a fait valoir au «Toronto Star» que 150 aidants naturels étrangers se sont fait refuser leur résidence permanente en 2014 parce qu'ils ont un enfant nécessitant des soins médicaux. «C'est clair que cette loi est discriminatoire contre les personnes handicapées. [...] Nous ne pouvons plus attendre. Nous devons obtenir une abrogation immédiate de ce régime médical discriminatoire», a-t-elle dénoncé.
     
    suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/22/vers-laccueil-dimmigrants-handicapes-et-malades-1
  10. Thanks
    Zemida got a reaction from alainyb2005 in Electricien perdu avec la CCQ !   
    Quelques informations ici, le sujet ayant déjà été traité :

    http://www.immigrer.com/faq/sujet/carte-de-competence-pour-les-electriciens.html

    Bon courage !
  11. Like
    Zemida got a reaction from Dauphina in Le retour en France : des raisons si évidentes   
    Ouiiiiiiii, ENFIN, après 17 ans de démarches !!! Un vrai parcours du combattant, mais j'ai réussi, je vais vous conter ça bientôt !!!   (un petit aperçu dans ma signature pour ceux qui ne me connaissent pas).
     
    Heureusement que ma devise c'est "Tout vient à point à qui sait attendre" parce que de la patience j'en ai eu et je vais devoir en avoir encore un peu ! 
     
    Je suis contente de voir que tu as réussi à trouver ta place et que tu es heureuse à Montréal! Félicitations pour le petit 2ème! 
     
    A+
  12. Like
    Zemida got a reaction from Dauphina in Le retour en France : des raisons si évidentes   
    Bonjour à tous! 
     
    Comme je ne viens plus très souvent sur le forum, je viens de découvrir par hasard ce fil de discussion très intéressant.
     
    Intéressant par son contenu, bien sûr, mais surtout parce que j'y retrouve tous les anciens avec grand plaisir !!!   J'ai comme l'impression que ce forum avait perdu de son charme en votre absence! 
     
    En ce qui me concerne, avec des changements importants depuis 2 ans, je suis en train de préparer un témoignage également, parce que lorsque l'on se prépare à immigrer ou à rentrer, le témoignage des autres c'est très important et puis aussi par respect pour tous ceux qui m'ont soutenue dans mes démarches.  
     
    Merci à Marty qui a exprimé ici son ressenti, car ce n'est pas toujours facile de le faire. Pour moi, que l'on veuille rester au Canada ou revenir vivre en France, l'important est de se sentir bien dans ce que l'on vit et de réussir à trouver sa place quelque part. Et comme nous sommes tous différents, aucun parcours et aucun ressenti ne sera identique et c'est cela que je trouve intéressant. L'important c'est d'être heureux. 
     
    Fortsympa, en venant au Québec, je pense que étais mal dans ta peau et que tu fuyais quelque chose, peut-être seulement toi-même ... et je suis vraiment heureuse pour toi que ton passage au Québec ai pu t'aider à TE trouver et à trouver ta voie. Tu es heureux désormais, et c'est bien le principal à mes yeux. 
     
    En tous cas, je suis contente de voir ce que sont devenus les anciens du forum! Merci de vos témoignages.
     
    Bonne continuation à tous et à bientôt pour d'autres échanges! 
  13. Haha
    Zemida reacted to Laurent in Vous réglez votre chauffage à combien ?   
    et éviter de se cogner la tête
  14. Like
    Zemida got a reaction from Dauphina in Nous fêtons nos 6 ans au Québec et toujours autant de bonheur   
    Waooh ... Bravo pour votre parcours !  Ce sont ces hauts et surtout ces bas qui vous ont certainement permis de trouver votre place et votre équilibre dans cette nouvelle vie. 
     
    Bonne continuation à toute la petite famille ! 
  15. Like
    Zemida reacted to Lilideslacs in Etendoir à linge extérieur   
    Bah chez moi c'est moi qui s'occupe du barbecue.  Mon mari lave les planchers dans la maison ... on est pas sexistes nous ... on partage les tâches sans se dire:  ohhhh ça c'est une tâche pour la madame et ça c'est une tâche pour le monsieur
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    Zemida reacted to Oursmoureuse in Etendoir à linge extérieur   
    Alors la corde à linge c'est simple... tu restes sur place. Tu poses ton panier sur la table, tu accroches ta pièce de linge, tu fais avancer la corde avec la poulie, tu reprends une autre pièce de linge, tu fais avancer la corde avec la poulie et ainsi de suite. Ce n'est pas toi qui te déplaces, mais la corde. Tu n'es pas obligée de transporter ton panier de linge tout le long de ta corde, ou de courir après ton panier à linge. Tu ne forces pas pour les pièces de linges lourdes et encombrantes.
     
     
  17. Like
    Zemida reacted to Azarielle in Etendoir à linge extérieur   
    Et j'ajouterais que c'est aussi une économie d'espace. La corde à linge ne prend pas d'espace dans la cour. L'espace reste dégagé.
  18. Haha
    Zemida reacted to jimmy in Etendoir à linge extérieur   
    Si la nana vient avec , je prend








    Envoyé de mon iPhone en utilisant application mobile Immigrer.com
  19. Like
    Zemida reacted to crazy_marty in Etendoir à linge extérieur   
    Tu peux aussi acheter des bouts de bois et un peu de métal et le faire toi-même ton étendoir, exactement comme sur la photo, vu à quel point ça semble important à ta vie. Qui sait, ça sera peut-être tellement relaxant que tu auras au moins un peu de joie dans ta vie de misère au Québec.
  20. Like
    Zemida reacted to sandra1967 in Nous fêtons nos 6 ans au Québec et toujours autant de bonheur   
    ... En ce jour du Mercredi 4 Octobre 2017, nous fêtons notre 6ème année dans ce beau coin de l’Amérique du Nord.
    Nous sommes arrivées avec Michel et Moi-même ainsi que nos deux jeunes adolescents qui sont rendu à ce jour deux jeunes adultes avec beaucoup d’avenir et de réussite qu’ils vivent à leur quotidien.
    Beaucoup de chose se sont produites des bonnes et des moins bonnes puis aussi des erreurs ceci nous rendons plus grands et plus fort ainsi que de rester sur nos gardes à l’avenir.
    Nous sommes arrivées le Mardi 4 Octobre 2011, avec le cœur remplie de joie mais aussi remplie de larmes de tristesse en laissant derrière nous nos familles, nos amis(es) ainsi que nos souvenirs.
    Michel a eu la chance d’avoir une proposition d’embauche avant que nous décidions de venir vivre à Montréal.
    J’ai donc entamé toutes les démarches que cela soit en France auprès de l’ONIF (ordre National Infirmière de France) et l’OIIQ (Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec) ainsi que de son hôpital en France et ici.
    Pas toujours évident de se battre avec les administrations Française pour avoir les documents permettant de débuter les démarches pour le Québec.
    Mais après plusieurs mois, j’ai enfin réussi à avoir tous les papiers pour débuter nos démarches pour notre future aventure en famille.
    Au bout de 5 mois et 13 jours, nous avions nos documents et nos visas de résident permanent pour tous les 4 ayant eu droit à un traitement plus rapide avec un métier prioritaire et une promesse d’embauche à l’époque.
    Notre préparation de départ ne fut pas de tout repos pour ma part car j’ai due faire 30m 3 de cartons toute seule entre les enfants chez mes parents et Michel lui qui travaillait. Pas toujours évident mais j’y suis arrivée à temps à tout boucler entre les cartons, les valises, les courriers de résiliation, notre container ouf là moins de problème car c’est un ami qui fut par la suite aussi mon patron. Donc c’était le soucie que j’avais en moins ayant une confiance absolu pour le bon déroulement de vider mon appartement avec des gens que je connais.
    Avec une aide super génial d’une équipe du tonnerre pour m’aider à finir de mettre en carton et démonter les meubles. J’ai même fait un petit jeune heureux en lui donnant une TV, un meuble TV, et bien d’autres choses lui permettant de s’installer avec sa copine.
    Et oui, jusqu’au bout nous avons fait de bonne action même en quittant notre pays.
    Les enfants par contre étaient mitigé entre l’excitation d’aller vivre au Québec et le fait de laisser derrière eux leurs grands-parents, cousines et cousins, amis(es) et surtout l’appartement où ils ont vécu 15 ans 1/2 pour mon fils et 14 ans pour ma fille.
    Pas toujours évident pour des enfants ou jeunes adolescents de laisser derrière eux leur vie, habitude etc.
    Mais, le jour du déménagement fut le plus dure pour tous car c’est là que nous avons vraiment réalisé notre départ loin des nôtres. Avec un gros pincement au cœur, j’ai rendu les clefs de mon appartement et je suis partie avec les larmes en disant au revoir à mes voisins qui eux aussi pleuraient. Ils ont vue grandir les enfants et ont fait partie de notre vie pour les bons et mauvais moments.
    Nous avons donc mis nos valises dans le camion que nous avions loué et hop direction quelques jours à un des appartements de mes parents qu’ils nous ont passé pour les jours avant notre départ.
    Nous avons pu nous détendre, dire au revoir à tous le monde avec bien souvent le cœur serré et les larmes qui ne cessaient de mouiller nos visages.
    Le matin du départ, nous étions super excité petits et grands. Et oui, une nouvelle aventure allée débuté pour tous les 4 et surtout de nouveaux défie pour nous tous.
    A l’aéroport, notre avion avait 2 h de retard mais mon dieu que j’étais contente car je pouvais profiter encore un peu plus de mes parents qui étaient venu nous dire au revoir pour notre départ.
    Le moment le plus dur fut les embrassades pour se dire au revoir et à très bientôt, j’ai vue mon papounet pleurer pour la première fois et ma maman qui était inconsolable. Mon départ loin d’eux fut rempli d’émotion entre la déchirure de partir loin d’eux et l’aventure qui s’offrait à nous. Un mélange très compliqué a géré pour nous tous. Mais nous savions que nous allions les revoir et qu’ils viendraient nous voir dans notre Québec très bientôt.
    Pendant le vol, les enfants étaient super heureux même avec quelques pleures pour notre petite puce Alison qui est très proche de ces grands-parents. A la moitié du vol, les enfants n’avaient qu’une envie s’était d’arriver et de voir enfin à quoi ressemblent l’Amérique du Nord et la ville où ils allaient faire leur nouvelle vie et ainsi que leur premier pas dans cette nouvelle aventure.
    Arrivée enfin à l’aéroport de Montréal, tous super excité et surtout épuisé de cette journée qui étaient interminable pour nous les adultes. Car levé très tôt le matin pour ranger l’appartement, faire les petits déj de toute la petite famille, vérifier que rien a été oublié par les enfants pas toujours évident de vivre à 200 à l’heure.
    Bon le parcours n’est pas fini, nous voilà donc arrivée à Montréal mais avec encore le passage aux douanes, auprès du service immigration qui nous a transmis tous les papiers dont nous avions besoin pour la suite de notre installation.
    Sortie à minuit de l’aéroport enfin car arrivée à 17h45 nous étions plus qu’épuisé et avec la peur au ventre ne pouvant pas prévenir mon ami d’enfance que nous étions bien là mais encore dans les démarches.
    Hop ! Enfin nous sortons retrouver mon ami d’enfant qui était déjà installé depuis quelques années ici au Québec avec sa petite famille. C’est lui qui nous a un peu mis le pieds à l’étrier pour que nous immigrons avec ma petite famille et enfin de compte il a eu super bien fait de nous faire sauter le pas car c’est que du bonheur.
    Et, nous voilà direction l’hôtel pour quelques jours le temps que l’on nous livre des lits et autres meubles, électroménager pour s’installer dans notre maison et débuter vraiment notre aventure et surtout notre nouvelle vie en famille.
    Le lendemain matin après avoir fait une bonne nuit réparatrice, nous voilà à faire toutes nos démarches administratives et les yeux des enfants qui regardaient à droite et à gauche tous ce qui s’offrent à eux et l’architecture Nord Américaine.
    Nos démarches administratives terminées, nous voilà à faire d’autres démarches pour avoir un contact avec nos familles donc hop vers un opérateur pour internet-téléphonie-Tv ainsi que les démarches pour avoir l’électricité à notre nom à notre lieu d’habitation. L’après midi hop, direction les magasins pour l’achat de nos meubles, électroménagers et autres nous permettant une bonne installation jusqu’à l’arrivée de notre container 14 jours plus tard.
    Puis en fin d’après-midi, nous avons fait connaissance de nos propriétaires qui nous ont reçu avec beaucoup d’attention nous offrons des petits présents.
    Au bout de trois jours, nous quittons l’hôtel et nous voilà dans notre chez nous et la vie pouvait enfin débuter pour nous tous.
    Repérage des commerces, installation dans notre maison en plus toute refaite à neuf ce qui fut un grand plaisir de n’avoir à s’installer sans avoir à faire quoique ce soit.
    Comme nous n’avions pas encore de laveuse notre propriétaire nous a proposé de nous laver notre linge mon dieu que cela nous faisaient bizarre autant d’attention de la part de gens qui ne nous connaissaient pas. J’ai été très contente de cette attention et rendu par la suite un remerciement par de la pâtisserie car madame de c’est pas faire des gâteaux.. J’ai donc fait des heureux à mon tour comme eux nous l’ont fait.
    L’inscription à l’école dans les jours qui ont suivi n’a pas été de tout repos car je suis venue pensant que c’était comme à Marseille où l’on inscrit nos enfants à l’école la plus proche du domicile et bien non c’est la commission scolaire qui décide où va l’enfant du moins cela se passe au bureau d'inscription des communautés culturelles. Comme nous sommes arrivées le 4 octobre et que l’école débute ici le 26 Août, nos deux jeunes adolescents ont dû passer des tests permettant de savoir leur niveau scolaire.
    Les choses ont un peu trainé en longueur déjà pour passer les tests puis après pour l’inscription scolaire sans oublier qu’ils n’ont pu faire leur entrée réellement que le 28 novembre. Pas évident de rattraper autant de retard pour eux mais ils ont malgré tout réussi.
    Les enfants ont trouvé leurs marques au fur et à mesure des mois qui passèrent avec en plus des avantages pour notre fils qui venait d’avoir 16 ans en Octobre après notre arrivée.
    Il a pu faire DJ à la radio étudiante de l’établissement moyennant un petit salaire de 14 $ de l’heure, puis il a aussi intégré l’équipe de responsable des divertissements de l’établissement entant que responsable technique son-lumière pour les spectacles et autres évènement dans l’établissement.
    L’année qui a suivi, il a intégré aussi une autre équipe celle de la restauration de l’établissement pour la cafétéria étudiante. Tous ces petits emplois sont avec un salaire de 14 $ de l’heure chacun. Ce qui est génial car cela donne le gout à des jeunes de travailler pour gagner un peu d’argent de poche et l’envie d’avoir des responsabilités.
    Alison pour elle aussi mais en bénévolat pour la bibliothèque de l’établissement car c’est une grande passionnée de lecture donc qui mieux qu’elle pour solliciter les jeunes à lire et à conseiller des lectures. Voici donc deux jeunes adolescents qui ont vraiment réussi leur intégration dans un nouveau pays.
    Pour nous adultes se fut moins évident car c’est bien connu les enfants s’adaptent plus vite que nous les adultes qui avons déjà de fâcheuses mauvaises habitudes et surtout du mal à faire autrement ainsi que d’accepter les changements.
    Pour Michel, il a débuté son entrée le 17 octobre 2011 dans son nouveau hôpital avec comme surprise qui fut un coup dur pour lui en l’apprenant. C’est qu’il avait 3 mois de cours interne à l’hôpital et qu’il y avait un examen par la suite de plus seul ceux qui avait 70% de réussite serait à intégrer l’hôpital.
    Les bras lui sont tombés en attendant ce qu’il lui attendait car à 45 ans ce n’était pas évident pour lui de se retrouver dans une telle situation inconfortable et surtout en ayant fait venir toute sa petite famille.
    Se retrouver dans une telle incertitude d’avoir un emploi par la suite et bien cela fut vraiment une angoisse jusqu’à la fin de ces trois mois où il a passé par la suite l’examen avec grand succès car il a eu 95% de réussite. Nous étions tous fière de lui et de la note qu’il avait eu, ce qui ne fut pas terminé pour autant car depuis le début pas de salaire pour lui vue qu’il y avait un problème dans ces papiers dû à une erreur commis à Paris sur les documents. Il était marqué Mme et sexe F au lieu de Mr et sexe M, du coup la NAS n’avait pas pu être édité et il ne pouvait pas recevoir de salaire ce qui fut pas évident mais heureusement que nous sommes venue avec suffisamment de ressource pour palier à ces déboires.
    Donc à la fin de son examen d’entrée dans cette hôpital le voilà à avoir aussi les 75 jours prévu entre la France et le Québec un accord signé en avril 2011.
    Pas encore évident car c’est seulement après aussi la réussite de ces 75 jours qu’il aura un permis d’infirmier technicien car à l’époque malgré tout les diplômes Français n’était pas complètement reconnue comme un BAC +3 mais simplement comme un BAC. C’est seulement en Mars 2015 que le diplôme fut reconnu après la bataille d’un groupement d’infirmières et d’infirmiers Français qui se sont battu pour la reconnaissance du diplôme à sa juste valeur. Leurs donnant le titre par la suite de Infirmiers et Infirmières Cliniciennes reconnu donc pour leur BAC +3.
    Entre temps, pour ma part je n’étais pas venu avec l’idée de travailler un jour ici voulant surtout profiter de la vie et de m’occuper de mes enfants pour leurs devoirs et leur accompagnement dans cette nouvelle aventure.
    Mais c’est le travail qui me rattrapa malgré tout..Et oui, cela arrive que des patrons vous proposent un emploi alors que vous vous voulez rester chez vous, c’est même à mourir de rire.
    Mon ancien déménageur m’a donc contacté pour me proposer de m’engager et de travailler depuis mon domicile pour sa société. J’ai donc accepté car j’adore le contact humain et ce que je pouvais apporter auprès des futurs immigrants avec qui il me mettrait en relation pour leur dire comment se passe la vie ici et les erreurs à ne pas commettre lorsque l’on a des jeunes enfants ou adolescent à inscrire à l’école. J’ai donc débuté mon emploi en Mars 2012 au sein de cette société de déménagement international Française dont j’ai crée par la suite des services à la clientèle pouvant apporter un plus pour eux et leur famille. J’ai fait ceci jusqu’à avril 2014 puis j’ai voulu voir si je pouvais créer ma propre société de service en faisant une étude de marché.
    Pendant ce temps en 2012, j’ai fait connaissance d’un déménageur ici au Québec avec qui j’ai donc pris un peu plus d’aisance dans le domaine du service à la clientèle immigrante.
    Il m’a donc donné des opportunités en me donnant la chance de faire le salon de l’immigration en 2016 avec en plus un petit travail de graphisme pour mon fils étudiant dans cette branche.
    J’ai eu aussi la chance de me trouver placée dans un de ces sites internet… Vous me direz que ces génial tous ceci et bien je vous répondrais avec le recule et surtout après ce que cette personne m’a fait subir le 11 juillet 2017 que non.
    Cette personne ne m’a apporté rien de bon, elle s’est surtout servi de moi, de mes connaissances et à abusé de moi et de mon fils ainsi que d’autres personnes pendants notre soit disant partenariat car j’ai été appâté au tout début avec une contribution que j’ai reçu car je lui avais mené un client pour un container. Et il m’avait promis des contributions de 4% à chaque client sauf que je n’en ai jamais vue la couleur autre que la première fois, lui n’était intéressée que par mes services qui lui apporteraient plus de clients. Notre partenariat a été mis donc aux oubliettes et ce monsieur a profité de ma naïveté pour m'exproprier mes services en supprimant mon nom de société et mon logo et a préféré s’accoquiner avec des gens sans scrupules se faisant même passer pour des professionnels de l’immigration et location –achat de bien. Sauf que tout est ici sous la régie des ordres pour chaque métier et qu’ il y aussi des conditions pour avoir droit à prétendre même de faire des études dans ces métiers. Ce qui est impossible pour ces personnes étant eu même non détenteurs de la RP à ce jour.
    Il faut avoir 18 mois sur le territoire entant immigrant Permanent ou être citoyen pour ces deux métiers qui sont Consultant et Courtier en Immobilier résidentielle.
    Ne sachant même pas comment ma société fonctionne car je n’ai jamais dévoilé mon fonctionnement pour justement la protéger. Je suis avec des professionnelles justement pour être bien en Règle. Et l’on peu faire de la location du moins de la relocalisation que sous une seule façon et c’est celle-ci que je fais depuis le début. Bien sure que je ne vais pas dévoiler comme je fais car cela serait lui donner sur un plateau comment être en règle. J’ai une sainte horreur des gens avides d’argent et qui s’en là simplement pour se servir et abuser des immigrants qui ne savent pas leurs divers droits sauf que l’on rencontre toujours les bonnes personnes tôt ou tard qui eux vont vous aider à faire valoir vos droits contre les gens indélicats, les fraudeurs et les gens qui ont un mauvais fond. Mais en Fin de compte, je le remercie de son indélicatesse car cela m’a fait grandir et être bien plus forte pour l’avenir donc dans mon malheur, j’en retrouve une force et une détermination a réussir bien plus dans ma vie . Et oui, il m’a boosté sans le vouloir vers un autre horizon donc merci d’avoir était aussi mauvais car je suis rendu bien plus forte et avec un énorme projet d’envergure.
    Je m’étais lancée le 15 mai 2015 un peu booster par un ami Français lui aussi déménageur et qui voyait un bon moyen d’offrir à la clientèle un petit package. J’ai donc sauté le pas et mon dieu je lui en remercierais jamais car je m’épanouis pleinement à faire de très belle rencontre qui sont avec des cœurs gros comme une montagne pour certains et certaines.
    J’ai rencontré des gens avec qui j’ai du fun et des bons moments entre nos familles dés que l’on a la possibilité de partager des moments détentes et fous rires. Car j’aime mordre la vie à plaine dents !
    Je reste sur mes gardes depuis mon erreur d’avoir trop fait confiance à un Québécois-Canadien ainsi qu’à des Français sans scrupule, je ne donne plus de ma personne sans me préserver du coup comme je le dis toujours l’on apprend de ces erreurs et l’on grandit chaque jour un peu plus.
    J’ai depuis décidé de faire un peu plus dans ma vie en reprenant des études qui apporteront un plus à ma vie.
    Mais aussi pour les Québécois et autres vivants ou venant vivre sur l’ile de Montréal et Alentour.
    J’adore faire de belles rencontres, mes cours sont enrichissant même si ce n’est pas toujours évident à 50 ans de reprendre le chemin des études mon dieu que j’en apprends chaque jours d’avantage sur mon pays d’adoption.
    Nos petits aussi en bien grandi et ils ont eu de belles opportunités aussi dans le domaine du Travail et des études. Mon fils lui est devenu cogérant d’un magasin de préteur sur gage et il poursuit des études dans le Graphisme qui était déjà une grande passion depuis des années après avoir fait un stage dans la société de mon frère en France envoyé par l’école.
    Ma fille, elle travaille à Costco en fin de semaine et les vacances en semaine entant qu’Animatrice des camps de jour équivalent de nos centres aérés de France. Elle poursuit aussi des études pour s’orienter vers le métier de professeur pour les enfants de maternelles et premières années de primaire.
    Depuis 6 ans que nous sommes ici, nous repérons aussi notre lieu que nous désirons déménager et surtout acheter enfin un bien. Nous avons préféré nous laisser du temps car ne vivant pas tous le même problème de séparation avec notre terre natal. Il nous a fallu donc 6 ans pour décider que oui, nous voulons donc rester ici et acheter pour finir nos vieux jours dans ce pays qui nous a donner autant de choses et de chances à tous les quatre.
    A ce jour, je ne peux pas non plus dire si en France nos enfants auraient eu autant de possibilité dans tous les domaines mais une seule chose est sure c’est que nous avons aucun regret d’avoir franchi ce pas en famille pour offrir un avenir à nos enfants.
    Il est vrai que venant du Sud, les hivers ne se ressemblant jamais ici en 6 ans ce n’est pas toujours évident de voir de blanc pendant plusieurs mois mais nous avons réussi à trouver un compromis pour palier à ce petit problème de couleur et de saison trop longue pour nous sudiste. Nous avons fait qu’une de nos pièces à vivre soit bien verte ce qui nous donne un petit boum au cœur pendant cette longue période de l’hiver.
    Entre les odeurs de basilic, de thym, de menthe et les fleurs, la verdure de grands plantes c’est un peu comme si nous avions un jardin dans la maison toute l’année. Cela permet aussi d’apprécier l’hiver sans avoir le moral dans les chaussettes dû à ces 5 mois de neige que nous avons environ chaque année.
    Enfin de compte la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais mon dieu qu’elle vaut d’être vécu pleinement et sans aucun regret.
    Nous avons donc de beau projet, entre l’achat de la maison, mes parents qui vont venir nous rejoindre aussi dans cette immigration, un nouveau métier dans les mois avenir pour ma part qui viendra se greffer à celui que j’ai déjà et que je ne laisse pas tomber pour autant. Nos enfants qui ont aussi de beaux projets d’avenir que cela soit dans leurs études et la vie dans le quotidien.
    Nous avons eu aussi la chance ici d’adopter des petits animaux hors du commun en animal de compagnie dont nous aurions jamais pensé avoir un jour dans notre chez nous. Nous avons donc des Furets, un Lapin, nous avons eu un hérisson d’Afrique décédé en Avril, deux autres furets aussi décédés de maladie.. Mais nous avons pu surtout avoir du bonheur et de l’amour à partager avec des petits êtes aussi charmant les uns que les autres.
    Enfin de compte, cette immigration nous a et nous procure beaucoup de changement dans nos vies ce qui fait qu’elle n’est pas monotone mais bien au contraire très enrichissante à chaque jour que nous passant au Québec.
    Nous avons tous et toutes différentes façon de vivre et de voir notre immigration mais enfin de compte nous vivons des choses uniques où l’on grandit un peu plus chaque jour.
    Cela fera aussi de bons souvenirs pour nos vieux jours à raconter le moment venu à nos petits enfants et nos enfants à leurs enfants. Rien n’est mauvais dans un tel changement de mode de vie et surtout un tel changement de pays ce qui se produit dans nos vies nous apportent bien souvent un souffle nouveau que nous avons besoin pour exister et nous donner l’envie de nous surpasser.
    Je vous souhaite à vous tous et à vous tous aussi de vivre dans votre immigration que de bonnes choses qui vous apporteront du bonheur et des buts pour votre futur ou le futur de vos enfants.
    Nous nos 6 ans nous ont apporté de bonnes choses enfin de compte et les mauvaises nous en faisant abstractions pour avancer encore plus loin.
  21. Thanks
    Zemida reacted to Laurent in Mon Projet Québec : Aucune demande étudiée depuis sa mise en place !   
    Nous avons contacté le MIDI pour avoir de plus amples informations, en particulier sur les correctifs envisagés, nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons des réponses.
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    Zemida got a reaction from Fuschiagirl in Débrief' après 1 an et 5 jours au Québec !   
    Allo,
     
    Merci pour ce retour d'expérience toujours intéressant. Je vous souhaite une excellente installation dans votre nouvelle vie. On est voisins, je reste sur Lévis !  Et pour les quiproquos entre le français de France et le québécois, oui c'est pas mal drôle, j'en ai vécu de bonnes aussi ...   Les joies des différences de culture. 
     
    Bonne continuation. 
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    Zemida reacted to Éric70 in ''a tous les connards qui me traite de raciste.....''   
    Mais c'est quoi ton problème ?
    Tout ce que tu trouves à dire sur le texte c'est il y a 2 fautes d'orthographes, comme-ci toi tu seul saurait comment préserver la langue française. Alors que ça fait 400 ans que nous le faisons !
    Et là tu nous "garoches" cet incident pas rapport pourquoi tu n'ouvres pas un autre post et ne le commentes pas ? Elle te dérange cette fête ? Si tu n'as pas envie d'être québécois laisses-nous tranquille, tu fêteras et écriras ce que tu veux la semaine prochaine !
  24. Like
    Zemida reacted to jimmy in ''a tous les connards qui me traite de raciste.....''   
    DAVID GOUDREAULT
    La Tribune
     
    (Sherbrooke) « Ils vont nous manger assaisonnés à la faiblesse et à la honte. » Zachary Richard
    CHRONIQUE / La racine latine du mot humilité est humus : terre. Être humble, c'est être terre à terre, ni au-dessus, ni en dessous de ses affaires. On manque d'humilité quand on essaie d'imposer sa culture ou sa langue, mais on en manque aussi quand on courbe l'échine, que l'on soumet notre poésie à la langue du marché, quand on accepte d'utiliser une langue étrangère dans notre propre métropole, quand on baisse les bras là où nos ancêtres sont morts pour avoir brandi le poing.
    Depuis 400 ans, nous habitons et cultivons un coin de l'Amérique à l'aide d'une particularité fondamentale : notre langue. Cette langue qui façonne nos rapports humains, notre façon de penser et de rêver s'appelle le français, le français d'Amérique du Nord. Plus que vernaculaire, c'est une langue à part entière, avec ses québécismes, ses néologismes, ses emprunts aux langues amérindiennes et inuites, ses mots désuets sur le vieux continent, mais toujours en usage ici. Notre français n'est pas supérieur, mais il n'est pas inférieur au français de France, de Belgique, du Mali ou d'ailleurs. Et surtout, il ne rampe pas en-dessous de l'anglais, eut-il l'accent de la reine d'Angleterre, de Donald Trump ou d'un colonisé content bien de chez nous.
    L'anglais contamine notre langue. Un phénomène normal et inévitable, question de géographie et de démographie. D'économie aussi, évidemment. Je ne suis pas un puriste qui perd son plaisir dès que son interlocuteur a du fun. Mais pourrait-on éviter de s'assimiler avec enthousiasme? L'effort qui devrait être déployé pour résister et maîtriser sa propre langue est souvent détourné vers l'utilisation d'expressions anglaises here and there, for the love of it, comme des pincées de glutamates destinées à rehausser la saveur de nos propos. Ça me laisse un drôle d'arrière-goût.
     
    « Mais la musique, ça sonne tellement mieux en anglais! » J'écoute Manu Militari, Klô Pelgag, Bernard Adamus et La Bronze; ça sonne comme une tonne de briques, une tonne de briques francophones. On me répondra par l'enjeu de l'offre et de la demande, mais demandons-nous quel genre de bouette générique nous offre les radiodiffuseurs privés. Impossible de faire découvrir les talents d'ici si on les garde bien cachés derrière les succès formatés pour l'« international ». Oh baby, yeah yeah, i love your body, yeah yeah...
    Même défi pour la littérature, l'agriculture ou l'entrepreneuriat. Si on refuse de jouer la carte de l'unicité québécoise au profit de l'alignement mondial (anglophile, à rabais, aseptisé, à l'obsolescence programmée) on court à notre perte. Dans cet interminable boulevard Taschereau que devient la planète terre; dans ce festival de l'acculturation qui enjambe les frontières; dans la Wal-Martisation des rapports humains, pourrions-nous prendre une pause, un instant de réflexion? Oui, l'anglais prévaut à titre de langue du commerce et tant mieux si nos enfants l'apprennent tôt, mais pour faire du commerce, on doit avoir quelque chose à offrir, quelque chose de différent. Et cette différence, cet avantage que l'on devrait utiliser comme un atout se transforme en handicap, en gêne, en honte.
    Il n'y a pas de honte à être. Par contre, il y en a beaucoup à se laisser mourir. Avoir la patte dans le piège est une chose, lécher le piège en branlant de la queue en est une autre. On vient d'atteindre le point de bascule dans la métropole : la majorité des habitants n'ont pas le français comme langue maternelle. S'ils veulent l'apprendre, il n'y a plus aucun problème. S'ils préfèrent vivre au Québec en anglais seulement, on a un méchant problème : une menace pour la survie de ma culture, celle de ma mère, de son père, de mes voisins, de Gaston Miron, de Michèle Lalonde, de Lise Payette, de Michel Chartrand et de tous ceux qui se sont battus pour vivre, travailler et s'épanouir en français au Québec.
    Tous les connards pressés de me traiter de raciste sont priés de se fermer la gueule; il n'est pas question de race à protéger, mais de culture à partager. D'ailleurs, j'ai beau en discuter en créole avec ma femme immigrante et mes enfants métissés, je n'arrive pas à me sentir raciste... Pas plus que je n'arrive à voir un repli identitaire chez ceux qui veulent préserver la culture très inclusive d'une nation à part, mais à part entière. Je suis Québécois par ma langue. Et je suis le frère de tous ceux qui l'embrassent et de toutes celles qui veulent l'apprendre.
    Pour notre fête nationale, je nous souhaite d'être fiers de notre unicité, au-delà du territoire : le français d'Amérique du Nord. Pour aller au plus grand de nous-mêmes, il faut porter notre langue; pas seulement à bout de bras, mais contre le coeur.
  25. Like
    Zemida reacted to Laurent in Projet d'un Français tétraplégique pour un road trip dont au Canada   
    C'EST LA VIE "Sam fait rouler", le projet d'un Français tétraplégique pour un road trip à travers 16 pays
    Un voyage extraordinaire dont il compte faire profiter un maximum de personnes.
     12/07/2017 05:10 CEST | Actualisé 12/07/2017 15:44 CEST               Marine Le BretonJournaliste "C'est la vie" SAM FAIT ROULER Ce français tétraplégique entame un road trip à travers 16 pays   VOYAGE - Samuel Marie fêtera ses 30 ans à la fin du mois d'août au Canada. Pour lui, ce n'est pas un voyage comme un autre. Tétraplégique, le jeune homme, ancien cordiste de métier, s'est lancé dimanche 9 juillet dans une traversée de seize pays en onze mois.
      Le jour suivant, il postait du Canada les premières photos sur place de son projet "Sam fait rouler", qu'il prépare depuis deux ans.
    Pendant six mois, jusqu'à fin décembre, il va se balader à l'aide de son fourgon sur-mesure à travers le Canada et les États-Unis.
       
    SAM FAIT ROULER  
    Il reviendra ensuite en France pendant quelques mois avant de se lancer dans la deuxième phase de son périple, le "Raid des Baroudeurs", lors duquel il sera la seule personne à mobilité réduite et première personne en situation de handicap. Au départ de Paris, pour aller jusqu'à Pékin et en revenant jusqu'à Istanbul, ce sont pas moins de 25.000km qu'il va parcourir.
       
    SAM FAIT ROULER  
    Samuel, ancien cordiste de métier, était promis à une carrière sportive dans le ski de fond. Mais il est devenu tétraplégique après un accident de travail quand il avait 20 ans, une chute de six mètres. Après de multiples opérations et séances de rééducation, il a un peu récupéré la mobilité de ses bras. Grand voyageur, il a parcouru une bonne partie de l'Europe depuis et comptait bien ne pas s'arrêter là.
       
    SAM FAIT ROULER  
    Tout au long de ce voyage, Samuel sera accompagné par un infirmier. Son fourgon, qu'il a pu acheter grâce à l'aide de ses proches. Celui-ci est doté d'un poste de conduite assisté, lui permet de rouler en autonomie, possède un lit médicalisé et est entièrement connecté.
     
    suite et source: http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/10/sam-fait-rouler_a_23023745/
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