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    immigrer.com reacted to kobico in 8 mars - Journée internationale des droits des femmes - Bella Ciao!   
    En cette journée particulière, exprimons notre solidarité envers les femmes courageuses et déterminées en Iran.
     
     
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    immigrer.com reacted to Denisovan in Boucar: d'immigrant à star nationale   
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    immigrer.com got a reaction from nesquixx in Présentation Nesquixx   
    Bonjour et bienvenue sur le forum!
     
    Merci pour ce beau témoignage et bonne route pour la suite vers le Québec. 
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    immigrer.com got a reaction from jimmy in Pomme:"Si je n’étais pas allée au Québec, l’année de mes 19 ans.Ce fut le tournant majeur de ma vie"   
    Pomme : « Ado, j’aurais aimé qu’on me dise : “Tu peux aimer qui tu veux” »
    Par Annick Cojean
    Publié hier à 05h30, mis à jour à 12h54 Entretien« Je ne serais pas arrivée là si…  »
     
    Chaque semaine, « Le Monde » interroge une personnalité sur un moment décisif de son existence. La chanteuse Pomme revient sur son premier voyage au Québec, qui lui a permis d’assumer son homosexualité et de se libérer d’une éducation corsetée.
     
    A 26 ans, elle a déjà sorti trois albums, remporté deux Victoires de la musique, tandis que son dernier disque, Consolation, est de nouveau nommé pour les Victoires 2023, décernées le 10 février. Chanteuse, autrice et compositrice, Claire Pommet, alias Pomme, vient également de terminer le tournage d’un premier film dont elle est l’actrice principale, et repart en tournée sur les routes de France, décidée à utiliser sa notoriété pour défendre l’écologie et le féminisme.
    Je ne serais pas arrivée là si…
    … Si je n’étais pas allée au Québec, l’année de mes 19 ans. Ce fut le tournant majeur de ma vie. Je m’y suis rencontrée et révélée à moi-même, à un moment décisif : la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte.
      Le Québec est tellement en avance sur les questions de féminisme, de sexualité, d’identité de genre ! Alors j’ai fait un vrai saut dans le temps et gagné des années sur mes propres questionnements identitaires. Il régnait là-bas une telle bienveillance, une telle décontraction. Je me suis dit : c’est donc uniquement en France que c’est compliqué d’être soi. J’étais estomaquée.
    L’impression de débarquer sur une autre planète ?
    Carrément. Tout y était si différent. Le rapport au corps, aux vêtements, à l’apparence, à l’amitié et même à la tendresse, qu’on manifeste là-bas avec tellement plus de chaleur et de spontanéité. J’ai redécouvert les câlins ! Les Québécois n’ont pas peur de se faire de vrais câlins alors que nos bises à la française, désinvoltes, dénuées de sens, sont une convention tellement désuète.
     
     
    suite et source: https://www.lemonde.fr/culture/article/2023/02/05/pomme-j-aurais-aime-qu-on-me-dise-tu-peux-aimer-qui-tu-veux_6160591_3246.html
  5. Haha
    immigrer.com reacted to naomi in Enfin le moment de sortir son Canada Goose   
    Et au Manitoba ? ?
  6. Thanks
    immigrer.com reacted to nesquixx in Présentation Nesquixx   
    Bonjour, Bonjour ! ?
     
    Je profite d'une journée pluvieuse pour me présenter !
    J'ai 22 ans et tout a commencé pour moi avec le Canada depuis quelques années où j'ai eu un attrait inexplicable pour ce pays et en particulier le Québec. Ma ville d'enfance étant jumelée avec St-Agathe des Monts, j'ai entrevu à plusieurs reprises des discours et des photos du Québec.
     
    En août 2021, je commence mon master 1 en Communication et Ressources Humaines dans une université française, je viens d'abandonner un projet d'échange à l'UQAM, n'étant pas convaincu par les cours proposés. J'avais peur de m'ennuyer avec à peine 9-10h de cours par semaine et la plupart des enseignements n'étaient pas disponibles si je n'avais pas suivi dès le semestre précédent.
     
    De janvier à août 2022, il me faut un stage pour valider mon M1, je tente alors de contacter une entreprise basée à Montréal, pour laquelle je travaille déjà en contrat étudiant en France, gros coup de poker, je n'avais qu'une seule piste. Au travers de plusieurs entretiens, c'est accepté ! et commence la course au visa !
    -> Mon passeport venait d'expirer, les bassins EIC fermaient dans quelques rondes et n'allaient pas rouvrir avant février. Ce fut un sacré moment de stress pour achever toutes les étapes rapidement, mais j'ai réussi à tout obtenir en temps et en heure ! (Même si quelques jours auparavant le risque de tout devoir annuler à cause du COVID planait sur mon projet).
     
    Je pose les pieds le 25 janvier 2022 à Montréal, il fait -15/20, et c'est génial ! Je commence mon stage et profite de 8 mois exceptionnels avant de repartir en août vers mon pays, la France. En effet, il me reste mon Master 2 que je poursuis cette année en alternance !
     
    Je commence alors à regarder les différents programmes, c'est certain, je souhaite m'installer au Québec. Le PRTQ me paraît le plus adapté à mon profil, je tente en décembre 2022 de remplir ma DI (ayant passé le test de français et d'anglais juste avant). Énorme surprise, je reçois très rapidement une invitation (que je n'attendais absolument pas si vite!). Me voilà reparti dans une course folle aux documents. Je continue d'ailleurs de les rassembler, entre les employeurs qui prennent du temps, ceux qui peinent à faire l'attestation, les copies conformes, etc. Un gros conseil c'est d'anticiper au max haha !
     
    J'ai maintenant 2 mois avant d'envoyer le dossier papier, je termine de rassembler les documents et cela sera bientôt prêt !
    J'ignore quand immigrer, j'attends de voir si je reçois le CSQ et j'aviserai. Je considère que comme il est valable deux ans, j'ai un peu de marge avant d'entamer les démarches au fédéral !
     
    J'ai hâte de voir où va me mener cette aventure !
    Ayant passé des heures à comprendre et à décortiquer sens dessus dessous les méandres des programmes d'immigration, j'espère pouvoir apporter mon aide sur ce forum ??
     
    J'ai beaucoup de positivité et ce forum, je pense, permets à beaucoup d'entre nous de se rassurer et d'avoir en quelque sorte un soutien.
     
    Bien à vous,
    Nesquixx
     
  7. Thanks
    immigrer.com reacted to Enroute in RAMQ : cafat (Nouvelle-Calédonie) = CPAM ?   
    Réponse pas compliquée, très attendue et lapidaire : "non, il n'y a d'entente qu'avec la France"

    Mais si je me satisfaisais des réponses que l'on m'offre ici, je ne chercherais pas à partir
  8. Thanks
    immigrer.com reacted to crazy_marty in RAMQ : cafat (Nouvelle-Calédonie) = CPAM ?   
    Rien à voir avec le passeport. Les territoires outre mer ont leurs propres responsabilités sur certaines choses, notamment la sécurité sociale.
     
    Pas sur la justice ou la police ou les frontières par exemple. Encore que ... ils ont leur propre règles douanières mais pas leurs propre douaniers.
     
    Donc il se peut que la RAMQ qui a un accord avec la Sécu ne l'ait pas avec la Cafat. 
     
    Le passeport ne fait pas tout.
  9. Thanks
    immigrer.com reacted to Qc19 in RAMQ : cafat (Nouvelle-Calédonie) = CPAM ?   
    Vous venez avec la résidence permanente ou un visa?
     
    Il n’y a pas d’entente avec votre pays. 
    https://www.ramq.gouv.qc.ca/fr/citoyens/assurance-maladie/ententes-securite-sociale-autres-pays
     
    Le cout d’une assurance maladie dépend du nombre de personnes.  Vous pouvez faire des recherches sur internet. Assurez-vous de rechercher des programmes d’assurance de soins de base ( pour voir un médecin, hospitalisation de base, etc.-attention aux conditions préexistantes si c’est votre cas.)
     Ne pas confondre avec assurances complémentaires (frais para-médicaux comme les ostéopathes, psychologues, vision, dentaire, etc) 
     
    Si vous venez ici en tant qu’étudiant international, vous pouvez rechercher des programmes d’assurances spécifiques comme celui-ci:https://www.allianzcare.com/fr/personal-international-health-insurance/who-we-help/students.html?&infinity=ict2~net~gaw~ar~480681476577~kw~complémentaire santé étudiant étranger~mt~e~cmp~ROW_French_Generic_Student~ag~Study+Abroad+Health+Insurance_EXACT&gclid=Cj0KCQjwio6XBhCMARIsAC0u9aGwIKvNE6kvNJlewX8IaXhnGVPYdkz4yQSmUFcNOWcUNuZY3Mp-BM4aAiNuEALw_wcB&gclsrc=aw.ds
  10. Thanks
    immigrer.com reacted to juetben in Permis d'études pour enfant mineur   
    Un mineur n'a pas besoin de permis d'études si il accompagnent ses parents jusqu'à la fin du secondaire.
     
    https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/etudier-canada/permis-etudes/admissibilite.html

  11. Thanks
    immigrer.com reacted to Denisovan in Les délais pour le Certificat de sélection du Québec humanitaire explosent   
    Lisa-Marie Gervais
    4 juillet 2022   Le gouvernement Legault accuse des retards sans précédent dans la délivrance du Certificat de sélection du Québec (CSQ) pour des immigrants que le Canada a pourtant acceptés comme résidents permanents pour motifs humanitaires. Alors que ce n’était qu’une formalité de quelques semaines, il faut maintenant près d’un an pour obtenir ce précieux sésame, qui donne accès à d’importants services, dont l’assurance maladie du Québec.
     
    « C’est une situation dramatique », dit l’avocate Anne-Cécile Raphaël. « C’est un document court et simple. Il n’y a pas de difficultés à le produire. »
    Me Raphaël a plusieurs clients ayant été acceptés comme résidents permanents pour des raisons humanitaires, mais qui attendent depuis des mois d’avoir le CSQ. « J’ai des clients dont la demande a été déposée en juillet-août [2021] et qui n’ont toujours pas leur CSQ, dit-elle. J’ai une cliente qui a un dossier complet et dont le CSQ est la dernière pièce manquante. D’ailleurs, pour l’écrasante majorité des cas, il n’y a que ça qui manque. »
    Le Devoir a pu constater que de nombreux avocats ont des clients dont la demande de CSQ, déposée à l’été dernier, n’a effectivement toujours pas été traitée. Certains rapportent même que ces personnes ont carrément abandonné l’idée de vivre au Québec pour aller dans une autre province. « J’ai même une famille du Nigeria qui a déménagé en Ontario en raison des longs délais pour avoir le CSQ », a indiqué l’avocate Nataliya Dzera.
    Ancien président de l’Association québécoise des avocats et avocates en immigration, Guillaume Cliche-Rivard, remarque que le problème des délais semble uniquement se poser pour les personnes ayant fait une demande de résidence pour des « considérations d’ordre humanitaire ». « Ce n’est pas aussi long pour le refuge ou la réunification familiale. C’est dans l’humanitaire que les délais explosent », soutient l’avocat qui s’apprête à briguer les suffrages pour Québec solidaire dans Saint-Henri–Sainte-Anne, à Montréal.
    « Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement tarde à donner le CSQ. Ce sont tous des gens qui sont ici et qui ont fait l’objet d’une décision positive d’IRCC [Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada]. Ils ont des circonstances personnelles assez dramatiques qui ont justifié ces demandes humanitaires. »
    Privés de RAMQ
      Le gouvernement fédéral a le pouvoir d’accorder une résidence permanente pour considérations d’ordre humanitaire à quelqu’un qui fait la démonstration d’une bonne intégration et qui remplit certains critères justifiant les exemptions demandées. Pour une personne désirant s’installer au Québec s’ajoute l’étape du CSQ qui, il n’y a pas si longtemps, s’obtenait facilement et rapidement, soit en deux ou trois mois, selon les observations des avocats. « Quand le formulaire est rempli et que toutes les informations sont là, c’est un simple document à délivrer. C’est un taux d’approbation de plus de 95 % », a observé Me Cliche-Rivard.
    Toutefois, tant que le CSQ n’est pas reçu, il n’est pas possible d’avoir accès à la RAMQ, ni aux mêmes droits de scolarité que les résidents permanents et les citoyens canadiens. Sans le CSQ, il n’est pas non plus possible pour un demandeur de conclure son dossier de résidence permanente afin, ensuite, d’entamer les démarches pour parrainer ses enfants qui seraient demeurés dans le pays d’origine. Cette lenteur, qui nuit au dossier de leurs clients, indigne plusieurs avocats en immigration.
    « Je m’occupe d’une veuve originaire de l’Europe de l’Est, dont [la demande pour motifs] humanitaires avait été acceptée à la suite d’une bataille en cour fédérale. Cette fois-ci, elle doit attendre presque un an pour être admissible à la carte RAMQ », raconte Me Dzera, en laissant entendre que sa cliente est âgée et pourrait avoir besoin de soins.
    Après avoir obtenu une réponse positive à sa demande de résidence permanente pour motifs humanitaires, Diana, qui ne donne pas son vrai nom par crainte de représailles, a ensuite attendu près de 8 mois avant d’avoir son CSQ et 11 mois pour avoir sa RAMQ et sa résidence permanente. « J’ai eu de graves problèmes de santé et je n’avais pas ma carte [d’assurance maladie]. Mes visites à l’hôpital coûtaient très cher », raconte cette Haïtienne d’origine, mère de six enfants. « Je n’allais pas bien. J’étais en dépression. »
    Diana avait aussi le projet de faire venir au Québec sa fille aînée, qui avait alors 21 ans, âge limite pour parrainer un enfant, mais son CSQ est arrivé trop tard. Sa fille a eu 22 ans dans l’intervalle. « Je veux ma fille ici avec moi. C’est très triste ce qui est arrivé. On avait préparé tout son dossier pour pouvoir le déposer le plus tôt possible. »
     
    11 mois d'attente
    Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) ne nie pas que le délai s’est allongé et estime à 11 mois le délai actuel moyen pour le traitement des demandes de CSQ pour considération humanitaire. Cela inclut l’attente pour obtenir des documents ou renseignements manquants par le client, le cas échéant. À la mi-juin, le MIFI en était à examiner les demandes reçues à la mi-août 2021.
    « Le nombre de demandes de sélection permanente [CSQ] reçues par le MIFI dans le cadre du Programme des personnes sélectionnées pour considérations humanitaires a augmenté depuis les dernières années », a indiqué le ministère pour expliquer ces délais.
    « Comme une grande partie des personnes qui présentent ces demandes sont des demandeurs d’asile déboutés, le MIFI estime que l’augmentation du nombre de demandes d’asile faites au Québec influe sur le nombre de demandes pour considérations humanitaires reçues », ajoute-t-il.
    Les délais pour le Certificat de sélection du Québec humanitaire explosent | Le Devoir
     
  12. Thanks
    immigrer.com reacted to Yann78 in La RAMQ pour les conjoints d'étudiant   
    Bonjour Anaïs,
    J'espère que vous vous êtes bien installés à Montréal.
    Voici un retour rapide sur la suite des évènements.
    A notre arrivée, moi et les enfants avons bien eu nos droits à la RAMQ.
    Ma conjointe a dû prendre une assurance privée pendant toute la durée de mes études.
    Apres la réussite de mes études, j'ai eu droit à un permis de travail post-diplôme dont la durée est calquée sur la durée de mes études.
    Cela a ouvert les droits à la RAMQ a ma conjointe.
    Peu de temps avant que mon permis de travail post-diplôme arrive à terme, j'ai demandé une prolongation de celui-ci.
    Sachez que lorsque vous prolongez votre permis de travail post-diplôme, celui-ci se transforme en permis de travail ouvert.
    Nous nous sommes donc retrouves à avoir un permis de travail ouvert chacun.
    Cette situation, le fait que sous un même toit 2 personnes ont un permis de travail ouvert, vous retire vos droits à la RAMQ.
    Nous avons récupéré nos droits à la réception de la confirmation de notre résidence permanente (après une période de carence de 3 mois).
    J'aimerai ajouter que le fait que nous ne soyons pas vaccines contre la Covid-19 n'a eu aucun impact sur l'intégralité de nos démarches d'immigration.
    Bien cordialement,
    Yann
     
     
  13. Thanks
    immigrer.com reacted to geckooa in 2014-2022   
    Bonjour les gens !
     
    Si vous saviez le temps que j’ai passé à flâner sur ce site en 2012-2013… À ce moment-là, je mettais en œuvre les démarches me permettant d’envoyer ma demande de CSQ (jadis catégorie de travailleur qualifié) et un visa étudiant en parallèle. J’ai tenté plusieurs round au PVT, sans succès. Et puis je suis arrivée en août 2014. J’avais lâché presque naturellement mon boulot, mon appart, ma famille. Loin de là l’idée que c’était simple. L’excitation de l’exotisme américain et d’une vie différence prenaient le dessus.
     
    Et franchement, j’ai galéré. J’ai obtenu une maîtrise à l’UQAM et je ne travaille pas avec. C’était enrichissant d’un point de vue personnel. Mais peut être prématuré aussi. Tellement de choses que je ne saisissais pas ! J’étais encore sur un nuage, un peu irréel d’avoir atterrie ici à 27 ans. 
     
    20 000€ (oui oui) plus tard (ce que j’ai dépensé entre 2014 et 2017 : UQAM, subsistance, ameublement, première voiture et tout ce que j’ai du payé ici les premiers mois/année). Une galère fou pour trouver un boulot avec mon titre professionnel. Aucune opportunité les 6 premiers mois. Puis, j’ai demandé de l’aide à un directeur d’organisme que j’avais rencontré lors d’un voyage ultérieur en 2008. Il m’a offert un temps partiel dans un poste de bureau. J’étais reconnaissance mais je n’aimais pas mon emploi et j’étais payée 16$ (loin du salaire que j’avais forcément en France !).  Puis, j’ai eu ma résidence permanente en juin 2015. J’ai beaucoup pleuré aux douanes CA/USA lorsque l’agent m’a souhaitée «  bienvenue chez moi ». et m’a lue mes droits et devoirs. Je me suis même prise la vitre en sortant ??‍♀️ (J’en suis encore émue en y pensant !). J’ai  démissionné presque immédiatement, plus tenue de bosser à mi-temps max en permis d études. J’ai galéré 3 mois, sans salaire. J’ai commencé a paniqué et postulé sur tout. Pas seulement sur Les emplois que je voulais ! J’ai obtenu un poste temps plein, 19$/h. Pas terrible mais pas inintéressant. Puis grossesse 1 est arrivée à 29 ans.
     
    En 2017, j’ai finalement obtenu un poste que j’aime, avec mes études faites en France. J’y suis toujours. Je suis payée 40$/h. J’ai 5 semaines de congés payés et des avantages comme une garderie, une auto de service, un ordi, un cell, un fond de pension à prestation déterminée, à 5km de chez moi, avec de l’avancement très possible. 
     
    En 2017, on a aussi acheté un triplex (3 app) et on vit au RDC. J’ai maintenant 3 enfants et on rêve d’une maison. C’est notre prochain projet. Avec 4 chambres, beaucoup de placards et une grande cour ?
     
    Depuis octobre 2021, je suis citoyenne. J’ai reçu mon passeport canadien en avril 2022. J’ai beaucoup pleuré durant la cérémonie (vraiment. Ils nous font visionné un spot sur le Canada qui ne laisse personne insensible !). Je regrette que la cérémonie ait été en ligne … mais voilà c’est COVID er on n’y peut rien. Je suis très fière d’être canadienne même s’il y a encore beaucoup de choses, natamment culturel, que je ne connais pas. Je ne suis pas le sport ni la politique. Ça n’aide pas
     
    La France ne me manque pas. Ça me semble être une ambiance négative où peu de choses changent. Je suis heureuse ici. J’ai beaucoup mûri au gré de mes expériences et de la bienveillance que j’ai reçue ici. Je ne pense pas que j’aurais été aussi bien lotie d’où je viens. En revanche, je ne peux pas nier que le contact facile des européens, leurs conversations, leurs curiosité et cultures me manquent. Les pays limitrophes et les voyages faciles aussi. Et puis la famille immédiate. 
     
    Somme toute, la balance est très positive et je me sens chanceuse de vivre ici. De faire grandir mes enfants ici. Je suis tombée dans l’univers des couches lavables, lingettes lavables, du portage, de l’allaitement. Tellement de bienfaits pour la mère et les enfants (réduction du stress en autre !) C’est bien documenté ici et facile d’accès grâce aux nombreux organismes et soutien du gouvernement (encouragement à l’allaitement, congé de maternité, maternité et allaitement sans risque par la cnesst). Je suis quasi persuadée que je n’aurais rien eu de tel en France. Rien que pour moi ça vaut un 20/20 ! 
     
    Je regrette que ce soit impossible de parrainer un proche en dehors d’un parent ou neveu/nièce orphelin. Le gros point noir qui s’explique par l’immigration choisie. 
     
    Pour tout ceux en processus d’immigration, je vous invite à poursuivre vos efforts. Le parcours tumultueux rend encore plus merveilleux l’obtention de la citoyenneté. On la voulue, on la mérite, on l’apprécie ! Il y a un petit Eldorado pour vous ici pour qui saura mettre les bons ingrédients dans la recette !

    Gros bisou, je vais me desinscrire d’ici. Mon chemin est fait et je tourne la page. 
     
    xxx
  14. Thanks
    immigrer.com reacted to SimpleDar in ?? Bilan d’une famille marocaine - 20 ans au Québec   
    Note: Cette année, en juillet 2022, j’ai fêté mes vingt ans au Québec. Eh oui, cela va vite, mes débuts n’étaient guère faciles. Je suis arrivé à la mi-vingtaine en 2002, j’ai rencontré mon mari marocain qui avait vécu 10 ans en France. Aujourd’hui, nous sommes une famille avec deux jeunes adolescents. Je veux vous partager pourquoi nous avons choisi de rester au Québec, dépendamment comment tu vois les choses, le Québec peut être un petit paradis où il fait bon de vivre.
     
     
    Une question qu’on me pose régulièrement : as-tu regretté ton immigration ? Quels avantages au Québec as-tu acquis ? Cela valait-il vraiment le coup de t’installer ailleurs ? Toi, qui avais un bon travail stable au Maroc auprès de ta famille, tes proches dans ton pays. Pourquoi cette immigration ? Pourquoi partir si loin et affronter un hiver dur ? Comme mentionné auparavant, mes débuts au marché du travail étaient durs. Ingénieur en informatique du Maroc, j’ai dû commencer par un poste de technicien à 12 $ l’heure. Aujourd’hui, je veux te parler des 8 avantages principaux que j’ai gagnés ici.
    1. Vivre la liberté d’être femme
    Durant mes premières années à Montréal, j’adorais marcher seule. Il y avait un sentiment de plénitude, de tranquillité et de liberté incroyable. Il y a une liberté d’être une femme et de vivre au Québec. Qu’on soit célibataire, divorcée, mariée ou veuve, on a le droit de vivre comme on veut. Une femme, qui divorce avec des enfants, peut refaire sa vie sans craindre de perdre1 la garde. On sent une liberté spéciale ici au Québec.
    1 : Dans le droit marocain, une femme divorcée perd la garde de ses enfants si elle se remarie.
    Est-ce qu’on peut parler d’égalité de sexe absolue en Amérique du Nord ? Non, au niveau du travail par exemple, nous sommes beaucoup de femmes qui perçoivent des salaires inférieurs à ceux des hommes pour un travail équivalent. Les postes de direction sont occupés majoritairement par des hommes (source). Au Québec, le gouvernement est intervenu en poussant en 2006 la loi sur la gouvernance des sociétés d’État. Cette loi exige la parité entre les femmes et les hommes dans les conseils d’administration (source). La loi demande d’avoir autant de femmes que d’hommes, mais entre la loi et la réalité, il y a toujours du chemin à parcourir.
    2. La sécurité et l’ouverture à l’immigration
    J’étais surprise au début d’apprendre que la classe de mes enfants avait plus de 15 nationalités. Une richesse incroyable ! Les amis de mes enfants sont de différentes origines : chinois, thaïlandais, haïtien, algériens, libanais, québécois, etc. La liste ne finit plus, et c’est tellement beau de voir tous ces enfants unis, jouer, rire et s’inviter entre eux sans aucune arrière-pensée.
    Comme tu sais, les premiers habitants du Canada sont les autochtones. Tout le reste de la population vient d’ailleurs (France, Angleterre et l’Irlande). Cela crée une ambiance très ouverte. Le vieillissement et la pénurie de main-d’œuvre sont des problèmes criants. Accueillir de nouvelles personnes est une nécessité pour le gouvernement canadien et québécois, ce n’est guère un choix. On parle de plus que 300 000 nouvelles personnes qui arrivent chaque année au Canada et Québec vise 70 000 pour 2022 (source).
    Le Canada est classé le meilleur pays mondial pour l’immigration (source). Comme nouvel arrivant, on peut bénéficier de services d’orientation. L’objectif est d’aider à l’intégration et la recherche du travail. On peut aussi avoir la citoyenneté canadienne après un nombre d’années limité. Une fois on l’a, on a tous les droits, incluant celui de contribuer dans la vie politique du Québec et du Canada.
    3. Nos enfants vulnérables ont leur place au Québec 
    En tant que mère de famille, j’ai des défis avec mes enfants. L’avantage au Québec est que je trouve un système qui me soutient, en commençant par l’école et les professeurs. Il y a aussi une panoplie de services disponibles, par exemple, la psychoéducation et l’orthopédagogie. J’ai trouvé aussi un environnement favorable ou discuter des défis des enfants est bienvenu. J’ai une amie dont la fille a un une déficience intellectuelle. Elle bénéficie de la prestation pour enfants handicapés (PEH). Voilà un article du blog les ingénieux qui présente tous les programmes d’aides financières qui sont offerts aux parents d’un enfant handicapé au Québec.
    Pour les emplois avec le gouvernement, les personnes avec handicap ont leur place. Le gouvernement reconnaît que ce sont des personnes importantes de la société. Il y a des métiers pour intégrer nos enfants vulnérables au marché du travail. Chacun a sa place dans la société et chacun a une belle contribution à y apporter.
    4. Un système scolaire public et gratuit de qualité mondiale
    Le système scolaire canadien est classé le troisième au monde entier de point de vue de la qualité. Le premier étant celui du Japan et le deuxième celui la Finlande (source). Beaucoup d’effort est déployé afin d’éduquer les enfants sans pression et trop de comparaison. Je trouve que l’éducation québécoise insiste sur le développement sain de la personnalité. Elle aide les enfants à avoir confiance en eux.
    À l’école, toute une série d’activité est organisée au cours de l’année :
    la semaine de la persévérance, journée contre l’intimidation, etc. Les journées de lecture avec plein de stratégies pour que les enfants apprécient la lecture : Lire sous un arbre Lire sur une serviette de plage Lire avec une lampe de poche sous les tables de classe Il y a aussi des ressources riches disponibles dans chaque école publique, par exemple :
    Bibliothèque personnalisée Terrains de sports et même salle de musculation dans les écoles secondaires Cafétéria dans toutes les écoles secondaires Les activités dans l’école sont régulières et gratuites. Parfois, on invite des personnalités connues : auteurs, champions afin de motiver nos enfants et nos jeunes.
    5. La qualité de la vie est meilleure
    Une fois je me suis installée au Québec, je me suis aperçue que la nature est riche : de la neige, de la pluie, des paysages verts, des fleuves, des lacs à n’en plus finir. Les parcs sont un peu partout, et je n’exagère pas. Surtout si on s’éloigne des villes, on va être gâté. Sur la Rive-Sud, je peux marcher cinq minutes pour aller à un beau parc avec une piste cyclable de plus de 30 km. Cela influence notre vie, on commence à marcher plus, à pique-niquer, et même à faire de la bicyclette. Durant les journées chaudes, les familles prennent fréquemment comme direction les parcs avec piscine ou jeux d’eau. Chaque quartier a une piscine publique.
    Les bibliothèques communautaires sont monnaie courante au Québec. La bibliothèque de mon quartier est à 10 minutes de marche. Les activités populaires comme la piscine, le badminton, le patinage sur la glace et le ski de fond sont vraiment à la portée de la main. Il faut juste qu’on fasse l’effort de sortir et essayer.
    6. Le droit à l’erreur et aux chances multiples
    Nul ne peut nier que le Québec a une grande ouverture. Je me suis rendu compte que je peux étudier et changer de spécialité sans problème. Il y a différents programmes dédiés au financement des études (source). Cela est un avantage pour nos enfants. Si jamais ils ont un problème de décrochage, ils pourront réessayer et reprendre là où ils ont arrêté.
    Ici, nos enfants ont plusieurs opportunités pour commencer à travailler jeune. Ils peuvent le faire à partir de 14 ans. Cela allège le fardeau financier des parents. Il y a une liste de métiers pour les jeunes publiée tout au long de l’année : moniteur au Camp d’été ou à la piscine, surveillant à la patinoire, Caissier, etc. Le jeune peut commencer tôt à affronter le monde du travail, à gagner de l’expérience, à faire un budget et couvrir certaines de ses dépenses. Arrivés à l’université, plusieurs jeunes s’assument financièrement, surtout si on prend en considération les programmes de prêt et les bourses.
    7. Bienvenue aux allocations familiales et le support du gouvernement
    Si tu t’installes au Québec, tu t’installes au paradis des familles. Le gouvernement canadien soutient les familles avec des montants généreux, le Québec en rajoute. Plus le revenu familial est faible, plus les allocations sont importantes. Voilà un article qui explique comment une famille avec un revenu de 30 k peut recevoir 9 k par enfant par année (source).
    Honnêtement, même si j’ai un très bon revenu familial, le gouvernement me soutient dans le régime d’épargne et étude (REEE). Comme tu sais, ce fond est dédié à supporter l’éducation des enfants. L’assurance chômage est aussi disponible en cas de perte d’emploi. C’est un service qui offre un minimum. J’en ai bénéficié et j’en suis reconnaissante.
    Durant la pandémie avec le COVID, dès les premiers jours, le gouvernement était présent. Il a offert un soutien financier aux personnes et entreprises impactées.
    8. Les services de santé : gratuits, mais avec une liste d’attente
    Oui, la plupart des services de santé sont gratuits au Québec. La carte assurance maladie permet de se présenter à l’hôpital et bénéficier d’une multitude de services : scanneur, échographie, IRM, etc. Le système de base couvre au moins 80 % des services de santé requis. C’est un service qui se classe à la vingt troisième place dans le monde (source), le premier est celui de la Corée du Sud. Ayant fait l’expérience du système à différentes reprises, il est à la fine pointe, mais il y a de grandes listes d’attente pour certains services. Le gouvernement y travaille là-dessus.
    Conclusion
    J’ai listé les 8 avantages au Québec que j’ai gagnés. Il y en a certainement d’autres. Malgré l’hiver dur, le Québec est une province accueillante, tolérante et paisible où il fait bon vivre. Est-ce que le Québec est une place pour s’enrichir ? Non, pour avoir des services, il faut que les citoyens payent beaucoup d’impôts. Donc si on s’installe au Québec dans l’espoir de gagner des millions, on fait fausse route. Est-ce qu’on ne manque de rien ici ? Oh oui, il y a la nostalgie de notre pays d’origine qui peut être forte dans certaines circonstances. Avec chaque choix, il y a des gains et des pertes et c'est à chacun de décider.
     
    Mon blogue

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    immigrer.com reacted to qwintine in Enfin le moment de sortir son Canada Goose   
    @jimmy je préfère celle-ci ... ambiance du plateau ??
     
     
     
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  17. Thanks
    immigrer.com reacted to qwintine in ? Transfert montant à 6 chiffres ?   
    Wise est une Fintech régulée en Union Européenne et dans d'autres pays. Elle existe depuis 2011.
    Vos dépôts bancaires en Europe sont protégé à maximum 100.000 eur. Donc en cas de faillite ... le problème est le même chez tout le monde.
     
    Vous entretenez une suspicion "douteuse" sur Wise en sous entendant qu'ils sont "illégaux". Ce qui est faux. Wise est une entreprise du Royaume Unis, une partie de leur personnel (ex: TI) est dans leur succursale  basée en Estonie qui fait partie de l'Union Européenne (main d'oeuvre moins cher et compétente). Les grande banques font la même chose avec leur personnel (dont TI). Et que dire quand c'est fait en Inde pour les grande banques.  Ils ont des bureaux locaux dans certains pays  pour permettre les virements SEPA ou pour permettre les virements en devises nationales et permettre les virements vers des banques locales. Il est même rassurant que Wise n'ai qu'un compte en zone SEPA, c'est garant d'une gestion économique de leur couts opérationnels.
    Virer sur un compte en Allemagne, en soit quel est le problème ? On est en zone SEPA depuis plus de 10 ans en Europe.
     
    En gros ils font comme les autres banques ... 
     
    Par contre je vous rejoins, c'est pas le moment de changer, le taux de change est vraiment mauvais.
     
  18. Thanks
    immigrer.com reacted to QCmonCA in ? Transfert montant à 6 chiffres ?   
    La règle d'or, on ne transfert jamais une devise dans le pays de départ mais à l'arrivée, question de logique et d'intérêts.
    Wise est parfait pour du rapide et petits montants.
    Pour du 6 chiffre, banque privée d'une Banque Canadienne, wise n'est plus aussi bon.
  19. Thanks
    immigrer.com reacted to fryggo in ? Transfert montant à 6 chiffres ?   
    L'an dernier, pour un transfert de 100 000 euros (héritage), Wise me prenait 250 euros, Desjardins me prenait 900 Euros (chèque depuis la banque Postale - taux négocié, mais on parle de 0,05% de marge de négo)
     
    J'ai choisi le chèque, pourquoi?
    - ma blonde est cliente Desjardins depuis sa naissance, donc le gel du montant, théoriquement de 3 semaines (le temps pour la banque émettrice de refuser le chèque le cas échéant) est réduit à zéro minute vs 48 - 72 heures chez Wise
     
    - Transfert 100 % sécurisé: j'ai une confiance relative sur une banque estonienne (Wise) enregistrée à Londres qui te fait virer de l'argent sur un compte allemand qui doit ensuite transiter via Singapour ou les îles caïman.
    Je peux me permettre de perdre 3000 euros si ils font faillite le mauvais jour, pas 100 000.
     
    - il faudrait que je réussisse à convaincre la banque postale d'autoriser un virement de 100 000 euros, ce qui prendrait un certain nombre de jours, quand la clef pour maximiser le montant à l'arrivée est de virer le jour ou le taux de change est le plus favorable.
    On perd vite 4 - 5% sur un changement taux de change vs les 1% dont on parle pour les frais.

    Clairement, évitez à tout prix de changer en ce moment, le pire taux de change depuis 20 ans.
    Ne transférer que le strict nécessaire, et attendre des jours meilleurs.
     
     
  20. Thanks
    immigrer.com reacted to Denisovan in De la France à l’Abitibi pour étudier en protection de la faune   
    tter imer Commentaires Martin Guindon (accéder à la page de l'auteur)
    Martin Guindon   hier à 16 h 24 Des adeptes de la faune viennent d’aussi loin que de la France pour étudier au Centre de formation professionnelle Harricana.
    Il y en a quatre inscrits cette année au programme de Protection et exploitation des territoires fauniques à Amos. Et on en attend tout autant l’automne prochain, grâce en partie au travail de recrutement d’Expérience Québec, à Val-d’Or.
     
    Ça fait une quinzaine d’années qu’on reçoit des élèves français, mais on en a un ou deux par année. Quatre, c’est une première. Avec Expérience Québec, on le voit, ça se reflète aussi sur l’an prochain. On a de plus en plus d’élèves qui viennent de la France. Ils ont tous des vécus différents du nôtre, ils n’ont pas le même territoire, pas les mêmes gibiers, alors il y a beaucoup d’échanges qui se font avec eux, souligne l’enseignant Michel Duranceau.
    Ce dernier forme des assistants en protection de la faune, des gardiens du territoire et des travailleurs en pourvoirie depuis 30 ans à Amos.
    C’est un programme de 1380 heures offert en 24 modules, avec 120 heures de stages. C’est vraiment la base. On fait de la menuiserie, de la plomberie, de l’électricité, du propane, mais aussi les techniques de pêche, de chasse et de piégeage. Les élèves voient aussi de la biologie et la pathologie, de la patrouille et de l’enquête, précise Michel Duranceau.
     
    Le coup de foudre
    Jeune retraité de 54 ans, Jean-Claude Muczinski avait envie de vivre autre chose et il a été séduit par l’opportunité offerte par Expérience Québec.
    J’ai eu vraiment le coup de foudre, parce que je voulais être en pleine nature et c’est ça qui m’a attiré ici. On voit vraiment dans cette formation beaucoup de choses, et c’est très intéressant et enrichissant. J’ai travaillé dans le chemin de fer pendant 34 ans, maintenant j’ai envie d’être dans le bois, fait valoir celui qui souhaite demeurer au Québec.
    Adepte de la chasse et de la pêche depuis sa tendre enfance, Arthur Gecchele, originaire du Maine-et-Loire, réalise un vieux rêve à 19 ans. Il a profité du programme Québec métiers d’avenir pour faire le saut en Amérique.ntaires
        hier à 16 h 24 Des adeptes de la faune viennent d’aussi loin que de la France pour étudier au Centre de formation professionnelle Harricana.
    Il y en a quatre inscrits cette année au programme de Protection et exploitation des territoires fauniques à Amos. Et on en attend tout autant l’automne prochain, grâce en partie au travail de recrutement d’Expérience Québec, à Val-d’Or.
     
    Ça fait une quinzaine d’années qu’on reçoit des élèves français, mais on en a un ou deux par année. Quatre, c’est une première. Avec Expérience Québec, on le voit, ça se reflète aussi sur l’an prochain. On a de plus en plus d’élèves qui viennent de la France. Ils ont tous des vécus différents du nôtre, ils n’ont pas le même territoire, pas les mêmes gibiers, alors il y a beaucoup d’échanges qui se font avec eux, souligne l’enseignant Michel Duranceau.
    Ce dernier forme des assistants en protection de la faune, des gardiens du territoire et des travailleurs en pourvoirie depuis 30 ans à Amos.
    C’est un programme de 1380 heures offert en 24 modules, avec 120 heures de stages. C’est vraiment la base. On fait de la menuiserie, de la plomberie, de l’électricité, du propane, mais aussi les techniques de pêche, de chasse et de piégeage. Les élèves voient aussi de la biologie et la pathologie, de la patrouille et de l’enquête, précise Michel Duranceau.
    Le coup de foudre
      Jean-Claude Muczinski provient du Massif Central en France.
    PHOTO : RADIO-CANADA / MARTIN GUINDON
    Jeune retraité de 54 ans, Jean-Claude Muczinski avait envie de vivre autre chose et il a été séduit par l’opportunité offerte par Expérience Québec.
    J’ai eu vraiment le coup de foudre, parce que je voulais être en pleine nature et c’est ça qui m’a attiré ici. On voit vraiment dans cette formation beaucoup de choses, et c’est très intéressant et enrichissant. J’ai travaillé dans le chemin de fer pendant 34 ans, maintenant j’ai envie d’être dans le bois, fait valoir celui qui souhaite demeurer au Québec.
     
    Adepte de la chasse et de la pêche depuis sa tendre enfance, Arthur Gecchele, originaire du Maine-et-Loire, réalise un vieux rêve à 19 ans. Il a profité du programme Québec métiers d’avenir pour faire le saut en Amérique.
      Arthur Gecchele, 19 ans, est originaire de Maine-et-Loire.
    PHOTO : RADIO-CANADA / MARTIN GUINDON
    Depuis que je suis tout petit et le plus loin que je puisse me souvenir, on voit les énormes brochets canadiens et ces bêtes monstrueuses au Canada. Et on se dit que si on a la fibre de la chasse, il y a peut-être un moment où il faudra aller faire un tour au Canada. C’est ça qu’on vient chercher, et qu’on ne trouve plus forcément en France. Des grands espaces, des forêts où on se dit que si je suis au milieu, je ne peux plus faire grand chose, alors que chez nous, on n'est jamais vraiment très loin d’une ville, jamais très loin d’une route, raconte Arthur Gecchele, qui mise sur son stage pour se faire connaître du réseau des pourvoiries au Québec.
    Une formation accessible
    Âgé de 27 ans, Quentin Roch se passionne pour l’environnement. Après avoir oeuvré comme boulanger et apiculteur à Strasbourg, il est vraiment heureux d’avoir découvert cette formation avec l’aide d’Expérience Québec.
    C’est vraiment la formation et de découvrir la nature autrement. Parce qu'en France, on a ce genre de formation, mais généralement, on n'y a pas accès, soit parce que c’est très cher ou soit parce qu’il faut faire beaucoup d’études. La survie, la chasse, la pêche, c’est vrai que ce sont des domaines que je ne connaissais pas vraiment. Maintenant, je les découvre et ça me plaît, j’ai envie de continuer là-dedans, confie-t-il.
    Jérémie Bouchet, 31 ans de Lyons, a découvert le programme via Internet et il a ensuite fait ses démarches par le biais de Québec métiers d’avenir. Il y voit une formation complémentaire à ses acquis en soins des animaux de compagnie.
     
    Je me suis dit que ça pourrait être un très bon complément. C’était aussi une opportunité pour revenir au Canada. C’est une belle formation très complète qui n’existe pas en France et c’est une occasion aussi de découvrir des activités comme la motoneige et la pêche sur glace, qui n’existent pas chez nous, affirme Jérémie Bouchet, qui peut côtoyer régulièrement la faune boréale au Refuge Pageau, où il travaille en plus d’y effectuer présentement son stage.
    Leur formation d’un an et demi se terminera en octobre prochain.
    De la France à l’Abitibi pour étudier en protection de la faune | Radio-Canada.ca
     
     
  21. Thanks
    immigrer.com reacted to maxo09 in Help -- Mariage après la visite médicale   
    Bonjour NadaO;
     
    Il y a deux solutions comme tu le sais bien.
    1- L'épouser et l'ajouter à ton dossier. L'avantage est qu'il aura la RP au meme moment que toi. L'inconvenient c'est que ca mettra en peril ton dossier  qui est actuellement en phase de finalisation. Comme tu es sélectionnée par le Québec, le federal va te demander de contacter Quebec, qui va proceder à une RÉ-évaluation de ton dossier de CSQ sous une nouvelle grille de selection ( couple et NON célibataire). Si ensemble, vous ne cumulez pas le nombre de points sous la grille couple, votre dossier de CSQ sera rejeté et vous perdrez ( les deux) la RP.
     
    NB: Tout depend du programme par lequel  tu as eu le CSQ (regulier ou PEQ), il peut y avoir des considerations speciales dans l'ajout d'un membre de la famille et d'autres conditions peuvent aussi s'appliquer. 
     
    2- Tu attends d'avoir la RP,  l'épouser ensuite et  lancer son parrainage. Tu n'as pas besoin d'attendre la carte RP juste la confirmation de RP en suffira. L'avantage c'est que tu es sure de devenir RP si tu reponds aux éxigences médicales et sécuritaires car il n'y aura pas de réevaluation de ton dossier. Puisqu'il est au Quebec et que le problème de distance ne se pose pas; donc vous avez la possibilité de se voir, de profiter de votre relation en attendant la RP.
    Je comprends qu'il y aura peut-etre,  des restrictions personnelles ou religieuses; mais c'est le prix à payer si tu ne veux pas  mettre en peril ton dossier+ les delais de cette ré-évaluation.
     
    NB: Changer de STATUT MATRIMONIAL et Ajouter quelqu'un dans un dossier de CSQ, c'est quasiment un nouveau dossier car il y aura une RÉEVALUATION COMPLÈTE du dossier sous une nouvelle grille de selection, qui, selon le profil de la personne ajoutée, peut compromettre le dossier.
     
    Conclusion personnelle:
    Si j'étais à ta place, je ne prendrais pas le risque de l'ajouter à ce stade du traitement du dossier (finalisation) et surtout ton partenaire(fiancé, copin) vit au Quebec avec un statut regulier. Tu n'es pas obligée de suivre ma reflexion, libre à toi de decider pour l'avenir de ton couple.
  22. Thanks
    immigrer.com reacted to MandouPsy in Études psychologie montréal   
    Salut !
    Pour être psychologue au Québec, il faut faire un bacc (appelé licence en France) de 3 ans, suivi d'un doctorat (environ 4 ans). Donc ça fait 7 ans.
    Cependant, il y a une grosse sélection entre le bacc et l'entrée au Doctorat : il faut donc avoir un dossier très bon (au niveau note, expérience bénévolat et expérience de recherche), ce qui fait que beaucoup de personnes se rajoutent une année au bacc et le font en 4 ans.
    Aussi, le Doctorat dure souvent plus de 4 ans car il y a un essai (une "petite" thèse à écrire) à rédiger, que tu n'as pas forcement le temps d'écrire durant le Doc car beaucoup de cours. Autrement dit, bien que ça soit 7 ans en théorie, je te dirai plus 9 ans.
     
    Bon courage pour la suite !
  23. Thanks
    immigrer.com reacted to Indiana in Nouveau-Brunswick   
    Bonjour, 
     
    Effectivement, j'ai donné des éléments de réponse dans nos webinaires. Sans trop entrer dans les détails sur votre situation personnelle je peux réitérer ces éléments.
    Essentiellement, il n'existe pas de permis de travail spécifique pour les  "nomades numériques" au Canada.
    Par conséquent, pour déterminer si une personne a besoin d'un permis de travail dans ce type de situation, il est nécessaire de se tourner vers la définition du mot « travail » au sens du Règlement de L'immigration. Or, le travail est défini comme une « activité qui donne lieu au paiement d’un salaire ou d’une commission, ou qui est en concurrence directe avec les activités des citoyens canadiens ou des résidents permanents sur le marché du travail au Canada. ». Pour illustrer cette définition assez large, le guide des procédures et instructions du ministère donne  l'exemple d'activités qui ne sont pas considérées comme du « travail » au sens du Règlement car n'étant pas en concurrence directe avec les activités de citoyens et RP. A ce titre, le "travail à distance (par téléphone ou Internet) fait par un résident temporaire dont l’employeur est à l’extérieur du Canada et qui est rémunéré de l’extérieur du Canada;" n'est pas considéré comme un travail.
    Cependant, pour déterminer si cette exception s'applique à un cas particulier, il est important d'envisager l'ensemble de la situation car ce qui est valable pour certains peut ne pas l'être pour d'autres. Merci de me contacter en MP si vous le jugez nécessaire.
     
    Stéphane MINSON
    (indiana)
  24. Haha
    immigrer.com got a reaction from jimmy in Un vrai Québécois !   
    «Homme trappeur canadien recherché»: ruée de commentaires sous une annonce pour un film français
    Frédéric Guindon | Sac de chips
    | Publié le 1er février 2023 à 16:50 - Mis à jour à 16:50
     
     
    De braves producteurs de cinéma français sont tombés dans une trappe en publiant une annonce de casting sur Facebook.

    Probablement non-conscients de l’exaspération des Québécois face à l’image stéréotypée du bûcheron qui habite dans un igloo et qui mange de la poutine en disant «Tabernacle de caribou!» qui est souvent véhiculée dans les médias hexagonaux (comme par exemple ICI, ICI, ICI et ICI), ces responsables du casting d’un long-métrage français ont pondu un chef-d’oeuvre de naïveté.
      Dans l’annonce publiée mardi, on peut lire: «Nous cherchons UNIQUEMENT le rôle suivant: VIC - Homme Trappeur Canadien de 30/80 ans, parlant français avec un accent Canadien».
    Il n’en fallait pas plus que dans les commentaires, plusieurs internautes québécois réagissent avec humour.
    «J'espère qu'il y a aussi des vrais Français avec moustache, béret et baguette dans ce film», a écrit une commentatrice.
     
    source et suite: https://www.tvanouvelles.ca/2023/02/01/homme-trappeur-canadien-recherche-ruee-de-commentaire-sous-une-annonce-pour-un-film-francais
  25. Haha
    immigrer.com got a reaction from jimmy in Un vrai Québécois !   
    Et tu pourrais aller demain à l'Émission américaine «TODAY with Hoda & Jenna» à Québec y faire ton vrai Québécois

    https://journalmetro.com/culture/ecrans/2995539/tournage-de-today-with-hoda-jenna-a-quebec-la-population-invitee-a-y-assister/

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