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alainyb2005

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Posts posted by alainyb2005

  1. Il y a 5 heures, Fredo82 a dit :

    Bonjour à tous les arrimistes,

     

    J'ai un problème. Depuis que j'ai créé mon profil hier matin, je n'ai plus réussi à accéder au système.

    Je fais la file d'attente, à mon tour je remplis mon adresse et password, mais je reçois tjours le message suivant :

     

    Attention

    Vous êtes ici par erreur!

     

    Le lien est le suivant : https://arrima.immigration-quebec.gouv.qc.ca/monespaceclient/unauthorized

     

    svp, pouvez vous me dire comment vous avez pu acceder ?

     

    Vraiment, je vous remercie d'avance pour vos réponses

     

    Supprime ceci "/unauthorized" et actualise chaque fois

  2. il y a 19 minutes, eli1789 a dit :

    en principe ceux qui on reussis a soumettre devrons avoir les points 12 de l'informatique. d'office. un peut d'humour dans cette angoisse diffiicle d'aprecier cette petite victoire au vue de la pagaille qui reingne ici. :(

     

    si non faite attention au erreur de saisie ce matin j'ai constater deux erreur di soumise a 1h du matin mais la section mise jour fonctionne bien et c'est instantané.

     

    telecharger un nouveau navigateur une fois sortie de la file pas de panique s'il vois sort page innacecible attendez un peut et sa va rentré.

     

    une fois vos coordonée saisie : suprimer du lien tous ce qui depasse monspaceclient y compris le / et actualisé.

     

    ne cliqué pas directe sur crée une di ou mettre a jour mais ouvrer la fenetre dans un nouvelle onglet et ne fermé plus votre navigateur.

    Aidez moi à ne plus voir ceci "/unauthorized" 

  3. Bonjour à tous!

    J'aimerais savoir si on doit choisir la région d’établissement au Québec en fonction des perspectives d'emploi relatif à nos profils.

    En un mot, si je dois choisir la région de Chaudière-Appalaches cela voudra dire que les perspectives d'emploi dans mon domaine y sont élevées. Est ce que le MIDI ne tiendra pas compte de cela dans la DI? Quelqu'un pourrait m'en dire plus?, merci.

     

  4. Il y a 1 heure, Medox a dit :
    • le diplôme étranger reconnu équivalent par un organisme québécois de réglementation, sauf s’il s’agit d’un diplôme de médecin;

    Donc en gros, y a la possibilité de faire reconnaître son diplôme étranger et ainsi obtenir plus de points pour le domaine de formation. C'est bien cela ou je suis entrain de m'embaler pour un rien ? ?

    Oui, tu peux faire reconnaître ton diplôme étranger auprès de l'organisme québécois de réglementation correspondant. Dans certains cas il te délivre un permis de pratique. Ainsi tu bascules dans la partie II du tableau des domaines de formation.

  5. il y a 33 minutes, Medox a dit :

    Y a un astérisque "1" et en bas de page c'est noté diplôme du quebec ou équivalent

    C'est le diplôme assimilé à un diplôme du Québec :

    http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/immigrer-installer/travailleurs-permanents/conditions-requises/lexique.html

    Est assimilé à un diplôme du Québec :

    • le diplôme canadien (s’il est délivré par le ministre responsable de l’éducation ou par une université d’une province ou d’un territoire canadien);
    • le diplôme étranger reconnu équivalent par un organisme québécois de réglementation, sauf s’il s’agit d’un diplôme de médecin;
    • le diplôme étranger ou la formation conduisant au Québec à l’exercice d’une profession ou d’un métier réglementés, si vous détenez déjà une autorisation d'exercice de cette profession au Québec;   
    • le titre de formation visé par un arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) convenu dans le cadre d'une entente de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles conclue avec un autre gouvernement, pour l’exercice d’une profession régie par un ordre professionnel au Québec;

      Vous devez détenir l’aptitude à exercer la profession exigée par cet arrangement et ce dernier doit être en vigueur. Il faut noter que le seul pays avec lequel une telle entente a été conclue est la France. Vous devez vous assurer de remplir les conditions prévues à l’ARM pour votre profession afin que votre titre de formation puisse être assimilé à un diplôme du Québec.
    • le diplôme étranger ou la formation visés par un ARM et conduisant au Québec à l’exercice d’un métier réglementé, si l’organisme québécois de réglementation atteste que vous remplissez les conditions de formation et, s’il y a lieu, que vous possédez l'expérience professionnelle requise pour l’exercice de ce métier.

     

  6. Il y a 6 heures, Ivy Bijou a dit :

    À QUOI RESSEMBLERA LE QUÉBEC DE 2050?

    Les canicules qui se succèdent à un rythme alarmant cet été, au Québec comme ailleurs, ne trompent pas : le réchauffement planétaire est déjà commencé. Il va maintenant s’accélérer, et le monde n’aura pas d’autre choix que de s’adapter. Sommes-nous prêts ?

    UN DOSSIER D’ISABELLE HACHEY

    « ÇA VA ÊTRE UN MONDE COMPLÈTEMENT DIFFÉRENT »

    Montréal, 11 août 2050. Il n’est pas encore midi et le mercure affiche déjà 38 °C. La canicule sévit depuis la Saint-Jean-Baptiste, sans interruption, hormis trois jours de pluies torrentielles qui ont inondé – encore – la vallée d’asphalte et de béton que forme l’autoroute Décarie.

    Malgré les plans d’urgence, la chaleur accablante a tué des dizaines de personnes âgées depuis le début de l’été. Les climatiseurs fonctionnent à plein régime. La facture d’électricité des Montréalais risque d’exploser à la fin du mois. Tout comme la facture d’eau, désormais rationnée.

    Les politiciens promettent de faire plus, de faire mieux. En cette période de précampagne électorale, ils participent aux traditionnelles épluchettes de blé d’Inde… désormais cultivé au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le sirop d’érable, quant à lui, provient de Baie-Comeau. Dans le sud du Québec, il y a longtemps qu’on n’a plus visité une cabane à sucre. Ou vu un Noël blanc.

    Si on veut de la neige en hiver, mieux vaut se rendre en Gaspésie, qui connaît un boom touristique sans précédent. Dès la mi-janvier, des skieurs de l’Ontario et du nord-est des États-Unis empruntent la route 132 – ramenée à l’intérieur des terres pour échapper aux assauts du fleuve – afin de profiter de la neige naturelle qui n’est pas tombée chez eux depuis des années.

    Cet été, ce sont les Montréalais qui se sont rués en masse dans la péninsule gaspésienne. Ils fuyaient la canicule, mais aussi une grave épidémie de fièvre provoquée par un virus découvert il y a une trentaine d’années en Amérique latine et porté par des moustiques ayant rapidement migré vers le nord.

    Un Québec méconnaissable.

    Science-fiction ? Bien sûr. Mais rien que les scientifiques n’aient pas projeté dans diverses études visant à établir les effets potentiels du réchauffement climatique au Québec.

    Le scénario imaginé plus haut s’inspire  – très librement  – de projections contenues dans la Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec. Ce document de référence, publié en 2015 par le consortium Ouranos, a requis deux ans de travail et mobilisé une centaine d’experts.

    Le réchauffement a déjà commencé, nous rappellent trop bien les canicules qui se succèdent à un rythme effarant cet été, au Québec comme ailleurs dans le monde. Il va maintenant s’accélérer. Et il faut s’attendre à ce que le Québec de 2050 soit méconnaissable, prévient Dominique Paquin, spécialiste en simulations et analyses climatiques chez Ouranos. « Ça va être un monde complètement différent. »

    Un monde auquel il faudra s’adapter pour survivre. « La quantité d’efforts que nos enfants vont devoir déployer autour de cet enjeu, on a encore de la difficulté à se l’imaginer », craint Steven Guilbeault, directeur d’Équiterre.

    « Si on continue au rythme actuel, avec des émissions très fortes de gaz à effet de serre (GES), on peut s’attendre à un réchauffement de 3,5 ou 4 °C en 2050. »

    — Dominique Paquin, spécialiste en simulations climatiques, Ouranos

    Conséquences probables, voire inévitables de ces trois ou quatre degrés supplémentaires : vagues de chaleur accablante, pluies diluviennes, érosion des côtes maritimes, bouleversement des écosystèmes, migration de la faune et de la flore vers le nord et destruction de récoltes avec l’arrivée en masse d’espèces envahissantes. Entre autres.

    ADIEU À L’HIVER QUÉBÉCOIS

    À Montréal, le nombre de journées de canicule va au moins tripler, selon le Dr Pierre Gosselin, coordonnateur du programme de recherche santé au sein du consortium Ouranos. « Il y aura environ 50 jours au-dessus de 30 °C à Montréal. » Autrement dit, des étés presque complets de canicule. Les personnes âgées et vulnérables en paieront le prix.

    « Des études récentes montrent que le nombre de décès [liés à la chaleur] va augmenter de 50 à 100 % sur la planète en 2040. »

    — Le Dr Pierre Gosselin

    L’hiver québécois tel qu’on le connaît n’existera plus. Il ne durera que quelques semaines. « L’hiver se réchauffe davantage que l’été. On peut s’attendre à un réchauffement hivernal de 5 ou 6 °C, dit Mme Paquin. Il y aura de moins en moins de neige. Et peut-être que les patinoires extérieures disparaîtront, puisqu’il y a un coût à maintenir des infrastructures hivernales quand les températures ne sont pas assez froides pour les maintenir naturellement. »

    Dans le cas des patinoires, ce n’est pas vraiment un scénario de science-fiction ; c’est déjà une réalité qui commence à poindre. En janvier, la Ville de Montréal a par exemple annoncé la fermeture définitive de la patinoire naturelle du lac aux Castors, sur le mont Royal, parce qu’elle n’avait pu être ouverte que 37 jours l’hiver précédent. Naguère, les Montréalais pouvaient y patiner une centaine de jours chaque hiver. 

    D’autres signes s’accumulent et ne mentent pas : ce cardinal qui chante dans la cour, à Montréal, et dont la présence était autrefois exceptionnelle ; la fonte du pergélisol, qui met en péril maisons et routes du Grand Nord ; la promenade de Percé, maintes fois dévastée par les tempêtes ; la maladie de Lyme, qui se propage toujours plus au nord de la province, grâce à la migration de souris porteuses de tiques infectées par la bactérie.

    Cette semaine encore, des scientifiques ont annoncé l’arrivée au Québec de la veuve noire du Nord, une araignée heureusement moins dangereuse qu’on pourrait le croire. « Si on m’avait dit quand j’étais au baccalauréat que sa niche écologique allait s’étendre au Québec avant 2020, j’aurais été bien surpris », a confié l’entomologiste Maxim Larrivée jeudi à La Presse. Mais voilà, les changements climatiques sont beaucoup plus rapides que prévu. 

    « ON N’EST PAS PRÊTS »

    Le train est en marche. Impossible de revenir en arrière, même si on parvenait à éliminer du jour au lendemain toutes les émissions de GES de la planète, explique Dominique Paquin. « Il y a tellement de carbone accumulé dans l’atmosphère que le réchauffement va continuer » pendant au moins un siècle.

    « Il n’est plus question de savoir si on doit s’adapter, mais plutôt comment le faire », préviennent d’ailleurs les scientifiques du consortium Ouranos dans leur Synthèse.

    « On n’est pas prêts », s’inquiète le Dr Gosselin.

    « On consacre beaucoup plus d’argent à lutter contre les GES qu’à s’adapter aux changements climatiques, dit-il. Or, les GES continuent à augmenter partout dans le monde. C’est bien triste, mais il faut réaliser que ça ne marche pas très fort, jusqu’ici, la réduction des GES, et qu’il faut donc se préparer en adaptant nos villes, nos systèmes, nos façons de faire. C’est la prochaine grande priorité. »

    LE RÉCHAUFFEMENT DU QUÉBEC EN CHIFFRES

    33 MILLIARDS

    C’est ce que coûtera la chaleur à la société québécoise dans les 50 prochaines années. Ces coûts seront essentiellement attribuables aux pertes de vie prématurées. 

    1,5 MILLIARD

    Coûts de l’érosion côtière sur les bâtiments, les terrains et les infrastructures de transports à l’horizon 2064

    20 000

    Nombre de morts causées par le réchauffement climatique au Québec au cours des 50 prochaines années

    5300

    Nombre de bâtiments perdus à cause de l’érosion côtière d’ici 2064. Disparaîtront aussi 1300 terrains, 300 km de routes et 25 km de chemins de fer.

    Source : Évaluation des impacts des changements climatiques et de leurs coûts pour le Québec et l’État québécois, Ouranos, 2015

    LA PROVINCE AU TEMPS DU RÉCHAUFFEMENT

    En 2050, les changements climatiques affecteront la santé, bouleverseront les écosystèmes et forceront les autorités à repenser les villes. Voici à quoi les Québécois doivent s’attendre.

    LA MIGRATION DES ESPÈCES

    Sous l’effet du réchauffement, les aires de répartition de centaines d’espèces se déplaceront vers le nord à grande vitesse : de 45 à 70 km par décennie, estiment les scientifiques. Il y aura donc de nombreuses nouvelles espèces au Québec à la fin du siècle. Mais il ne faut pas s’en réjouir pour autant, puisqu’une partie d’entre elles seront nuisibles, note Robert Siron, coordonnateur du programme écosystème et biodiversité du consortium Ouranos. « C’est ce qu’on appelle le paradoxe de la biodiversité nordique, dit-il. En termes absolus, il y aura de plus en plus d’espèces au Québec. Mais parmi elles, il y aura des espèces envahissantes, ravageuses ou vectrices de maladies. » Ces indésirables s’attaqueront inévitablement aux cultures, aux forêts et aux espèces indigènes.

    DES ÉRABLIÈRES À BAIE-COMEAU ?

    Avec la hausse des températures, l’aire de l’érable à sucre s’étendra jusqu’à Baie-Comeau d’ici à la fin du siècle. En théorie, du moins. En pratique, la vitesse de migration des arbres est plus lente : de 10 à 45 km par siècle. « La plupart des arbres ne suivront probablement pas le rythme accéléré des changements climatiques », explique Robert Siron. Il y a aussi d’autres obstacles. « L’érable à sucre a besoin d’un sol particulier, qui n’est pas celui de la Côte-Nord. Il pourrait aussi être en concurrence avec les espèces établies. » S’il est peu probable que l’on retrouve des érablières dans le nord de la province, le Québec pourrait néanmoins profiter des changements climatiques pour renforcer son monopole sur le sirop d’érable, prédit M. Siron, puisque le petit marché qui existe actuellement dans le nord-est des États-Unis risque fort de disparaître.

    DES VILLES À REPENSER

    Les orages deviendront plus intenses avec le réchauffement climatique. Les villes devront être prêtes à absorber toute cette pluie – ce qu’elles font mal en ce moment avec leurs kilomètres de rues asphaltées où l’eau ruisselle et s’accumule, risquant de provoquer des inondations. « Il faut repenser les villes », dit Dominique Paquin, spécialiste en simulations et analyses climatiques au sein du consortium Ouranos. « Lorsque vient le temps de reconstruire les infrastructures, il faut s’assurer de réduire les îlots de chaleur et de mieux gérer les eaux de pluie. » Cela peut se faire, par exemple, avec l’installation de toitures végétales et d’asphalte perméable permettant à l’eau d’être absorbée par la terre.

    MORTELLE CANICULE

    En 2061, les Québécois seront plus nombreux et plus vieux que jamais. Les aînés formeront plus du quart de la population. Et ils seront plus vulnérables aux îlots de chaleur urbains. Les scientifiques d’Ouranos estiment que 20 000 Québécois mourront avant l’heure à cause du réchauffement climatique au cours des 50 prochaines années. « Les villes, où vivent 85 % des Québécois, ne sont pas prévues pour la chaleur. On manque de parcs, d’arbres, de pistes cyclables et de voies piétonnes, dit le Dr Pierre Gosselin, coordonnateur du programme santé au consortium Ouranos. Il faut agir sur de 40 à 50 % des villes pour réduire la température de 1,5 à 2 degrés [Celsius]. Cela permettrait d’éviter la surmortalité lors de canicules. »

    L’ÉROSION DES CÔTES

    Quand Percé a inauguré sa nouvelle promenade, en juin, les scientifiques ont applaudi : cette fois, elle ne serait plus livrée aux tempêtes. Les autorités municipales avaient cessé de lutter contre les éléments, jugeant plus judicieux de déplacer des bâtiments et de recharger la plage de galets. « On ne peut plus bâtir les infrastructures comme on le faisait avant, en se basant sur les données du passé, dit Dominique Paquin. Il faut inclure les changements climatiques dans la planification. » C’est ce qu’a fait la Ville de Percé. Les régions côtières, autrefois protégées par les glaces du Saint-Laurent, sont de plus en plus exposées aux fortes tempêtes hivernales. « D’ici la fin du siècle, on s’attend à ce que l’érosion atteigne un mètre, souligne Mme Paquin. Toutes les infrastructures côtières sont à repenser. »

    RECONSTRUIRE LE NORD-DU-QUÉBEC

    Nulle part au Québec le réchauffement ne se fait aussi douloureusement ressentir que dans le Grand Nord. « Les Inuits, qui essaient de maintenir un mode de vie traditionnel en lien étroit avec la nature, peuvent nous parler pendant des heures de ce qu’ils observent », raconte Robert Siron, également coordonnateur des régions nordiques chez Ouranos. Des ponts de glace disparaissent. Le dégel du pergélisol fragilise les bâtiments, endommage les routes et bousille les pistes d’atterrissage. Le gouvernement a déjà entrepris la reconstruction de maisons et d’infrastructures routières. « Ce sont des enjeux vécus au quotidien par les populations du nord, dit M. Siron. Là-bas, on parle des changements climatiques au présent, pas au futur. »

    TIRER PROFIT DU RÉCHAUFFEMENT

    Oui, chaque ménage aura son climatiseur. Mais avec la diminution des besoins en chauffage l’hiver et la hausse du débit des rivières, Hydro-Québec… bénéficiera des changements climatiques. On prévoit en effet que la demande en énergie aura diminué de 2,7 % en 2050. Mais tout n’est pas gagné pour la société d’État, qui devra composer avec plus de déluges, d’incendies de forêt, de tempêtes de verglas et d’autres événements climatiques extrêmes. Les agriculteurs tireront aussi profit du réchauffement, grâce aux saisons de croissance plus chaudes et prolongées. Les industries touristiques et forestières seront aussi avantagées. « Il y a clairement certaines occasions d’affaires, dit Dominique Paquin, mais il ne faut pas oublier qu’un coût y sera associé et qu’on n’a pas le choix de s’adapter. »

    Source : Vers l’adaptation – Synthèse des connaissances sur les changements climatiques au Québec (Ouranos, 2015)

     

    http://mi.lapresse.ca/screens/a107db30-443d-4e87-b3eb-6b05144e387a__7C___0.html

     

    Cela ressemble à une prophétie. Bien noté, on s'apprête aussi moralement à l'affronter.

  7. Il y a 4 heures, Fouad0211 a dit :

    Dans les précédentes grilles de sélection, ceux qui avaient 16 ou 12 points au domaine de formation , ils avaient le droit à 2 points supplémentaires pour le niveau de formation par rapport au  autres,

     

    à titre d'exemple:

    Avant un candidat qui avait un DEC 3 ans  qui donnait 12 points au domaine de formation avait 8 points pour le niveau+ 2 points supplémentaires.

    c'était une catégorie différente que les autres, 

     

    le 0 points que vous voyez représente les 2 points supplémentaires qui sont annulés pour la classe A et B

     

    Donc présentement tout qui sont dans la classe A et B auront la même notation pour le niveau de scolarité par rapport les autres candidats de la classe C D E.

     

    à votre avis,  pourquoi désavantager une personne qui a une formation en demande au Québec ?????!!!

     

      

     

     

     

    Je pense que ton analyse est proche de la réalité.

    Avoir 0 en niveau d’étude est éliminatoire alors qu' il s'agit bien des domaines de formation prioritaire ( 12 ou 9). Dans la nouvelle grille synthèse du midi, il en est pas question. C'est seulement la Gazette qui en a parlé. Je n'ai vu nulle part cette gazette sur le site du MIDI. Même si c'est le cas, pourquoi çà n'a pas été évoqué dans la nouvelle grille présentée officiellement? Attendons le GPI pour éclairer nos zones d'ombres sur la question.

  8. Bonjour à tous,

    Je constate une contradiction dans http://www.arrimaquebec.com au niveau domaine de formation(postsecondaires dans la section A ou B): Tantôt 10  points tantôt 0 points ?

     

    1-Page d'acceuil au niveau EDUCATION: "

    • Diplôme technique d’études postsecondaires dans la section A ou B (à temps plein pendant 3 ans) – 10 points

    2-Partie Système de declaration d'intérêt:

    école postsecondaire technique
    diplôme attestant de 3 ans de
    études à temps plein en formation
    visés à la section A ou B
    de la zone I ou II du critère 1.2
    0

     

    Quelqu'un peut il expliquer cela?

  9. Le 2018-07-22 à 21:21, Alimou Sow a dit :

    @kassem00tn @eli1789 moi j'interprète ça comme ceci

     

    - le point (e) conditionne le point (d) 

    et (h) aussi conditionne (g).

     

    Je m'explique,  dans les deux cas de figure, si vous avez un diplôme avec un domaine de formation attribuant 12 ou 9 points dans la grille de sélection, alors en ce moment, vous perdez des points pour le  niveau d'études. 

    C'est quand même étonnant de priver les gens des points juste parce qu'ils ont un bon domaine d'études. Sachant qu'alors que  dans la DI , l'évaluation en générale est basée sur les points globaux  obtenus dans la grille de sélection. 

     

    On peut facilement constater que quelqu'un qui aurait un domaine d'études à 6 points par exemple, les 8 points du niveau d'études lui revient de facto et en somme il aura 14 points totaux . Alors que dans le cas prévu en (e) et (h) , le candidat va se contenter simplement de 9 ou 12 points obtenus pour le domaine d'études et zéro pour le niveau d'études. 

     

    Dans tous les cas , on attend une explication du midi 

    Je ne retrouve pas tout cela dans la nouvelle grille de sélection du MIDI. Où avez vous tiré ces informations ? 

    Quelqu'un peut éclairer mes lanternes SVP ?

  10. Il y a 3 heures, kassem00tn a dit :

    bonjour , Dans la nouvelle grille est ce  que quelqu'un  d'entre vous à une explication pour le point  h) qui dit que  le diplôme d’études postsecondaires techniques sanctionnant 3 ans d’études à temps plein dans une formation visée à la section A ou B de la Partie I ou II du critère 1.2 ( CAD qui ont un domaine de formation prioritaire ) vont avoir  0 points tandisque le point g) indique que le diplôme d’études postsecondaires techniques sanctionnant 3 ans d’études à temps plein va avoir 8 pts , 

     

    Je pense que la liste des domaines de formation connaîtra aussi des modifications. Quand on saura le contenu des sections A ou B de la Partie I ou II, on pourra bien comprendre cela. Mais, en lisant ce texte, je  dirais qu'un domaine prioritaire donne 0 point en niveau d'étude.

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