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Laurence Comet

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  1. Haha
    Laurence Comet a reçu une réaction de Alexandre_AR pour un billet, Comment repérer un Français expatrié en 2 secondes, dans un supermarché canadien...   
    Si tu es un(e) Français(e) qui vit au Canada, voici un scoop : sache que tu ne passes pas inaperçu(e) au supermarché !
     
    Et oui, c'est comme ça : même si tu vis depuis longtemps au pays des grands espaces, et que tu te sens complétement intégré(e), tes gènes français te trahissent lorsque tu fais tes courses !
     

     
    Voici la preuve par 16 :
     
     
    1- Tu RÂLES...
     
    ... parce qu'il y a la queue, parce que tel produit est trop cher, parce qu'il fait trop froid/trop chaud dans le supermarché, parce que tu ne trouves pas tel produit, etc.
    Bref, tu râles... (Mais c'est normal : c'est dans ta nature !)
     

     
     
    2-Tu "tiques"...
     
    ... quand un employé te soutient que le Cheez Whiz c'est du fromage.
     

     
     
    3- Tu es très critique...
     
    ... au sujet de certains produits que tu vois en rayon (et parfois même, tu te "lâches" à voix haute).
     

     
     
    4- Tu te tords de rire...
     
    ... en lisant le descriptif ou la traduction de certains produits.
     

     

     
     
    5- Tu rêves...
     
    ... de "gruger" en caisse, pour passer plus vite (mais tu ne le fais pas car iciTTE, les gens sont civilisés).
     

     
     
    6- Tu ne comprends toujours pas...
     
    ... ce que font les "Jello" dans le rayon des yaourts/yogourts (ni comment on peut aimer ça, d'ailleurs...).
     

     
     
    7- Tu hallucines encore et toujours...
     
    ... devant le prix du fromage.
     

     
     
    8- Tu restes toujours sceptique...
     
    ... devant le côté "bon pour la santé" des baby-carottes (qui n'ont de "baby" que le nom...), les reines de la trempette.
     

     
     
    9- Tu apprécies...
     
    ... qu'iciTTE, il y ait toujours un employé pour t'aider à mettre tes achats dans des sacs.
     

     
     
    10- Tu soupires...
     
    ... en te rappelant que tu dois passer à la SAQ en sortant, puisqu'il n'y a que des vins de m***** vendus en supermarché.
     

     
     
    11- Tu te demandes pourquoi...
     
    ... on trouve du lait UHT en France, et pas au Canada (et si tu connais la réponse, mets-la dans les commentaires STP, car je ne sais toujours pas pourquoi, après 10 ans au Canada).
     

     
     
    12- Tu regrettes le temps...
     
    ... où tu habitais à côté d'un Picard.
     

     
     
    13- Tu trépignes...
     
    ... en attendant le "petit" colis de victuailles que ta mère t'a envoyé de France.
    #EnManque #MerciMaman
     

     
     
    14- Tu jouis littéralement...
     
    ... en découvrant dans ton supermarché, pour la 1ère fois depuis ton installation, des Galettes Saint-Michel... !
     

     
    NB : Réaction identique également possible après avoir découvert du foie gras, des confitures Bonne Maman, des lardons, du caramel à la fleur de sel, de la pâte feuilletée à dérouler, des Petits Écoliers, des herbes de Provence, etc.
     
     
    15- Tu fais l'ouverture du magasin quand tu sais...
     
    ... qu'un fromage français est en promotion...
     

     
     
    16- Mais parfois...
     
    ... tu arrives trop tard et il n'y en a déjà plus (et là, c'est le drame !)...
     

     
     
    *********************************
     
    Alors, penses-tu encore passer pour un "local" quand tu fais les courses, depuis que tu vis au Canada ?
     
    Si j'ai oublié une réaction, rajoute-la dans les commentaires STP ! La liste ne demande qu'à être allongée...
     
    Et si tu as aimé ce billet, abonne-toi à mon blog : Expatriation, Tourisme & Cie !
     
     


  2. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Fred0NB pour un billet, Comment repérer un Français expatrié en 2 secondes, dans un supermarché canadien...   
    Si tu es un(e) Français(e) qui vit au Canada, voici un scoop : sache que tu ne passes pas inaperçu(e) au supermarché !
     
    Et oui, c'est comme ça : même si tu vis depuis longtemps au pays des grands espaces, et que tu te sens complétement intégré(e), tes gènes français te trahissent lorsque tu fais tes courses !
     

     
    Voici la preuve par 16 :
     
     
    1- Tu RÂLES...
     
    ... parce qu'il y a la queue, parce que tel produit est trop cher, parce qu'il fait trop froid/trop chaud dans le supermarché, parce que tu ne trouves pas tel produit, etc.
    Bref, tu râles... (Mais c'est normal : c'est dans ta nature !)
     

     
     
    2-Tu "tiques"...
     
    ... quand un employé te soutient que le Cheez Whiz c'est du fromage.
     

     
     
    3- Tu es très critique...
     
    ... au sujet de certains produits que tu vois en rayon (et parfois même, tu te "lâches" à voix haute).
     

     
     
    4- Tu te tords de rire...
     
    ... en lisant le descriptif ou la traduction de certains produits.
     

     

     
     
    5- Tu rêves...
     
    ... de "gruger" en caisse, pour passer plus vite (mais tu ne le fais pas car iciTTE, les gens sont civilisés).
     

     
     
    6- Tu ne comprends toujours pas...
     
    ... ce que font les "Jello" dans le rayon des yaourts/yogourts (ni comment on peut aimer ça, d'ailleurs...).
     

     
     
    7- Tu hallucines encore et toujours...
     
    ... devant le prix du fromage.
     

     
     
    8- Tu restes toujours sceptique...
     
    ... devant le côté "bon pour la santé" des baby-carottes (qui n'ont de "baby" que le nom...), les reines de la trempette.
     

     
     
    9- Tu apprécies...
     
    ... qu'iciTTE, il y ait toujours un employé pour t'aider à mettre tes achats dans des sacs.
     

     
     
    10- Tu soupires...
     
    ... en te rappelant que tu dois passer à la SAQ en sortant, puisqu'il n'y a que des vins de m***** vendus en supermarché.
     

     
     
    11- Tu te demandes pourquoi...
     
    ... on trouve du lait UHT en France, et pas au Canada (et si tu connais la réponse, mets-la dans les commentaires STP, car je ne sais toujours pas pourquoi, après 10 ans au Canada).
     

     
     
    12- Tu regrettes le temps...
     
    ... où tu habitais à côté d'un Picard.
     

     
     
    13- Tu trépignes...
     
    ... en attendant le "petit" colis de victuailles que ta mère t'a envoyé de France.
    #EnManque #MerciMaman
     

     
     
    14- Tu jouis littéralement...
     
    ... en découvrant dans ton supermarché, pour la 1ère fois depuis ton installation, des Galettes Saint-Michel... !
     

     
    NB : Réaction identique également possible après avoir découvert du foie gras, des confitures Bonne Maman, des lardons, du caramel à la fleur de sel, de la pâte feuilletée à dérouler, des Petits Écoliers, des herbes de Provence, etc.
     
     
    15- Tu fais l'ouverture du magasin quand tu sais...
     
    ... qu'un fromage français est en promotion...
     

     
     
    16- Mais parfois...
     
    ... tu arrives trop tard et il n'y en a déjà plus (et là, c'est le drame !)...
     

     
     
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    Alors, penses-tu encore passer pour un "local" quand tu fais les courses, depuis que tu vis au Canada ?
     
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  3. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Okasantebba pour un billet, Comment repérer un Français expatrié en 2 secondes, dans un supermarché canadien...   
    Si tu es un(e) Français(e) qui vit au Canada, voici un scoop : sache que tu ne passes pas inaperçu(e) au supermarché !
     
    Et oui, c'est comme ça : même si tu vis depuis longtemps au pays des grands espaces, et que tu te sens complétement intégré(e), tes gènes français te trahissent lorsque tu fais tes courses !
     

     
    Voici la preuve par 16 :
     
     
    1- Tu RÂLES...
     
    ... parce qu'il y a la queue, parce que tel produit est trop cher, parce qu'il fait trop froid/trop chaud dans le supermarché, parce que tu ne trouves pas tel produit, etc.
    Bref, tu râles... (Mais c'est normal : c'est dans ta nature !)
     

     
     
    2-Tu "tiques"...
     
    ... quand un employé te soutient que le Cheez Whiz c'est du fromage.
     

     
     
    3- Tu es très critique...
     
    ... au sujet de certains produits que tu vois en rayon (et parfois même, tu te "lâches" à voix haute).
     

     
     
    4- Tu te tords de rire...
     
    ... en lisant le descriptif ou la traduction de certains produits.
     

     

     
     
    5- Tu rêves...
     
    ... de "gruger" en caisse, pour passer plus vite (mais tu ne le fais pas car iciTTE, les gens sont civilisés).
     

     
     
    6- Tu ne comprends toujours pas...
     
    ... ce que font les "Jello" dans le rayon des yaourts/yogourts (ni comment on peut aimer ça, d'ailleurs...).
     

     
     
    7- Tu hallucines encore et toujours...
     
    ... devant le prix du fromage.
     

     
     
    8- Tu restes toujours sceptique...
     
    ... devant le côté "bon pour la santé" des baby-carottes (qui n'ont de "baby" que le nom...), les reines de la trempette.
     

     
     
    9- Tu apprécies...
     
    ... qu'iciTTE, il y ait toujours un employé pour t'aider à mettre tes achats dans des sacs.
     

     
     
    10- Tu soupires...
     
    ... en te rappelant que tu dois passer à la SAQ en sortant, puisqu'il n'y a que des vins de m***** vendus en supermarché.
     

     
     
    11- Tu te demandes pourquoi...
     
    ... on trouve du lait UHT en France, et pas au Canada (et si tu connais la réponse, mets-la dans les commentaires STP, car je ne sais toujours pas pourquoi, après 10 ans au Canada).
     

     
     
    12- Tu regrettes le temps...
     
    ... où tu habitais à côté d'un Picard.
     

     
     
    13- Tu trépignes...
     
    ... en attendant le "petit" colis de victuailles que ta mère t'a envoyé de France.
    #EnManque #MerciMaman
     

     
     
    14- Tu jouis littéralement...
     
    ... en découvrant dans ton supermarché, pour la 1ère fois depuis ton installation, des Galettes Saint-Michel... !
     

     
    NB : Réaction identique également possible après avoir découvert du foie gras, des confitures Bonne Maman, des lardons, du caramel à la fleur de sel, de la pâte feuilletée à dérouler, des Petits Écoliers, des herbes de Provence, etc.
     
     
    15- Tu fais l'ouverture du magasin quand tu sais...
     
    ... qu'un fromage français est en promotion...
     

     
     
    16- Mais parfois...
     
    ... tu arrives trop tard et il n'y en a déjà plus (et là, c'est le drame !)...
     

     
     
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    Alors, penses-tu encore passer pour un "local" quand tu fais les courses, depuis que tu vis au Canada ?
     
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  4. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de lafleur pour un billet, Les 8 commandements pour tout parent d'enfant expatrié au Canada   
    Cher futur Parent-Expatrié
     
    Quel que soit ton "statut" (parent projetant de s'installer prochainement au Canada OU expatrié au Canada prochainement parent), voici 8 commandements que je tiens aujourd'hui à partager avec toi, pour t'éviter trop de surprises, de déceptions et de réflexions du genre "si j'avais su...".
     
    1- DÉPENDANT D'INTERNET, TU DEVIENDRAS...
     
    C'est fou comme on peut devenir accro à Skype tout à coup !
     
    Indispensable pour rester en contact avec nos proches restés au bercail. À toi de choisir : Whatsapp, Skype, FaceTime.
     
    Comment faisaient les expatriés de l'âge de nos parents ou grands-parents sans Internet ? #JeSaisPas...
     
    Mais prépare-toi au petit pincement au coeur et une pointe de culpabilité que tu ressentiras le jour où tu réaliseras que depuis leur naissance, tes enfants ont passé plus de temps avec leurs grands-parents virtuellement que physiquement...
     
    2- UN GROS BUDGET "BABY-SITTER", TU PRÉVOIRAS...
     
    Car c'est bien beau de vouloir vivre l'aventure à l'autre bout de la planète, mais du coup, c'est devient beaucoup plus difficile, compliqué et coûteux de faire garder les enfants par Papi/Mamie.
     
    Alors bye-bye les soirées en amoureux, les cinés improvisés ou les restos avec les potes ? Non !!!! Car avoir du temps pour soi, c'est important.
     
    Alors un moment avec son/sa chéri(e), ses copains/copines ou ses collègues, ça vaut bien quelques $, non ?
     
    3- À TE DÉBROUILLER TOUT(E) SEUL(E), TU APPRENDRAS...
     
    Et oui, car les enfants ont le chic pour tomber malade le jour où Chéri(e) a une réunion importante (quand il/elle n'est pas à l'autre bout de la terre ! ).
     
    Alors c'est Bibi qui doit trouver une solution (= prendre une journée de congé...) pour qu'ils puissent rester à la maison.
     
    À l'issue d'une gastro, d'un épisode poux, ou d'une grippe, tu seras certainement confronté au dilemme de vouloir les mettre à l'école parce qu'ils sont "guéris" (et que tu as épuisé tes jours de congés), MAIS encore contagieux.
     
    La tentation sera grande, mais s'il te plaît, NE LE FAIS PAS ! #PitiéPourLesAutresParentsSinonIlsTeLeRendrontAuQuintuple
     
    4- UNE CROIX SUR LES VACANCES EXOTIQUES, TU FERAS ...
     
    Car avec seulement 2 semaines de vacances, tu devras choisir entre partir en famille à la découverte d'une destination dépaysante (sous les cocotiers, par exemple)  OU rentrer au bercail  pour toutes les raisons suivantes :
    les enfants réclament les grands-parents et les cousins les vacances à 4 coûtent moins cher dans la famille tu as envie que tes enfants deviennent amis avec les enfants de tes amis d'enfance.  
    Et comment expliquer à tes enfants et à tes proches que vous ne rentrez pas fêter Noël car tu préfères aller à Cancun ?!?
    #ÇaNeSeFaitPas #MerciLaPression
     
    5- SOCIALISER À L'ÉCOLE, TU DEVRAS...
     
    Car tu seras bien contente de trouver d'autres parents :
    dont l'enfant va à la même activité extra-scolaire que l'un des tiens qui habitent à côté de l'école (pratique pour les jours où ta réunion finit plus tôt que prévu) qui partagent les mêmes soucis et questionnements que toi au sujet de l'école, du programme, des profs... qui vont devenir des amis  
    Bref, encore une raison pour laquelle tu seras redevable envers tes enfants...
     
    6- AVEC L'ACCENT LOCAL, TU PRONONCERAS LE NOM DES HÉROS DE TES ENFANTS...
     
    ... sous peine de te faire rire au nez par tes propres enfants...
     
    ... et de voir un sourire insupportable se former sur le visage d'un parent qui vient de t'entendre le prononcer à la Française et qui se retient d'éclater de rire pour ne pas te vexer (et qui s'empressera de t'imiter le soir devant son conjoint et ses potes).
     
    Un exemple ? Spiderman se prononce "SpAïdeurmèn" (même si tu vis au Québec !)
     
    7- PREUVE DE BEAUCOUP DE TEMPS ET DE PATIENCE, TU FERAS...
     
    ... envers tes enfants qui rêvent d'aller vivre en France que la vie n'y est pas telle qu'ils l'imaginent et la connaissent.
     
    "Non, mon Chéri, si on rentre vivre à côté de chez Papi & Mamie :
    tu ne seras pas toujours en vacances, tu ne seras pas gâté-pourri recevras pas des cadeaux tous les jours, tu ne monteras pas quotidiennement sur un manège, tu ne mangeras pas tous les jours ton dessert préféré ni des glaces ou des bonbons, tu ne pourras pas te coucher après 21h00, tu ne passeras pas des heures devant la télé, tu ne feras pas 3 activités extraordinaires par jour, etc... ".  
    8- BONUS si tu vis au Québec : DE SCHIZOPHRÉNIE TON ENFANT, TU SOUPÇONNERAS...
     
    ... lorsque tu le verras parler la même langue avec 2 accents ET 2 langages différents selon la personne avec qui il parle !
     
    Ben oui, quoi : l'accent "Marie-Antoinette" qu'il utilise quand il parle avec toi se transforme en celui de Roch Voisine (avec un vocabulaire 100% Québécois de souche, bien sûr), quand il parle avec son ami d'école.
     
    Cerise sur le Sundae : Si vous êtes tous les 3 à discuter, prépare-toi à assister à des scènes H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T-E-S, dignes d'une caméra cachée !
     
    **************************************
     
    Alors, cher parent, te sens-tu prêt à t'expatrier au Canada avec ta "tribu" ? Et toi, qui vis au Canada depuis quelques années, es-tu prêt pour agrandir la famille dans ton pays d'adoption ?
     
    Lequel de ces commandements appréhendes-tu le plus ?
     
    Je suis toute ouïe !
  5. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Bretagne pour un billet, Comment repérer un Français expatrié en 2 secondes, dans un supermarché canadien...   
    Si tu es un(e) Français(e) qui vit au Canada, voici un scoop : sache que tu ne passes pas inaperçu(e) au supermarché !
     
    Et oui, c'est comme ça : même si tu vis depuis longtemps au pays des grands espaces, et que tu te sens complétement intégré(e), tes gènes français te trahissent lorsque tu fais tes courses !
     

     
    Voici la preuve par 16 :
     
     
    1- Tu RÂLES...
     
    ... parce qu'il y a la queue, parce que tel produit est trop cher, parce qu'il fait trop froid/trop chaud dans le supermarché, parce que tu ne trouves pas tel produit, etc.
    Bref, tu râles... (Mais c'est normal : c'est dans ta nature !)
     

     
     
    2-Tu "tiques"...
     
    ... quand un employé te soutient que le Cheez Whiz c'est du fromage.
     

     
     
    3- Tu es très critique...
     
    ... au sujet de certains produits que tu vois en rayon (et parfois même, tu te "lâches" à voix haute).
     

     
     
    4- Tu te tords de rire...
     
    ... en lisant le descriptif ou la traduction de certains produits.
     

     

     
     
    5- Tu rêves...
     
    ... de "gruger" en caisse, pour passer plus vite (mais tu ne le fais pas car iciTTE, les gens sont civilisés).
     

     
     
    6- Tu ne comprends toujours pas...
     
    ... ce que font les "Jello" dans le rayon des yaourts/yogourts (ni comment on peut aimer ça, d'ailleurs...).
     

     
     
    7- Tu hallucines encore et toujours...
     
    ... devant le prix du fromage.
     

     
     
    8- Tu restes toujours sceptique...
     
    ... devant le côté "bon pour la santé" des baby-carottes (qui n'ont de "baby" que le nom...), les reines de la trempette.
     

     
     
    9- Tu apprécies...
     
    ... qu'iciTTE, il y ait toujours un employé pour t'aider à mettre tes achats dans des sacs.
     

     
     
    10- Tu soupires...
     
    ... en te rappelant que tu dois passer à la SAQ en sortant, puisqu'il n'y a que des vins de m***** vendus en supermarché.
     

     
     
    11- Tu te demandes pourquoi...
     
    ... on trouve du lait UHT en France, et pas au Canada (et si tu connais la réponse, mets-la dans les commentaires STP, car je ne sais toujours pas pourquoi, après 10 ans au Canada).
     

     
     
    12- Tu regrettes le temps...
     
    ... où tu habitais à côté d'un Picard.
     

     
     
    13- Tu trépignes...
     
    ... en attendant le "petit" colis de victuailles que ta mère t'a envoyé de France.
    #EnManque #MerciMaman
     

     
     
    14- Tu jouis littéralement...
     
    ... en découvrant dans ton supermarché, pour la 1ère fois depuis ton installation, des Galettes Saint-Michel... !
     

     
    NB : Réaction identique également possible après avoir découvert du foie gras, des confitures Bonne Maman, des lardons, du caramel à la fleur de sel, de la pâte feuilletée à dérouler, des Petits Écoliers, des herbes de Provence, etc.
     
     
    15- Tu fais l'ouverture du magasin quand tu sais...
     
    ... qu'un fromage français est en promotion...
     

     
     
    16- Mais parfois...
     
    ... tu arrives trop tard et il n'y en a déjà plus (et là, c'est le drame !)...
     

     
     
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    Alors, penses-tu encore passer pour un "local" quand tu fais les courses, depuis que tu vis au Canada ?
     
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  6. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de celine.gov pour un billet, Comment repérer un Français expatrié en 2 secondes, dans un supermarché canadien...   
    Si tu es un(e) Français(e) qui vit au Canada, voici un scoop : sache que tu ne passes pas inaperçu(e) au supermarché !
     
    Et oui, c'est comme ça : même si tu vis depuis longtemps au pays des grands espaces, et que tu te sens complétement intégré(e), tes gènes français te trahissent lorsque tu fais tes courses !
     

     
    Voici la preuve par 16 :
     
     
    1- Tu RÂLES...
     
    ... parce qu'il y a la queue, parce que tel produit est trop cher, parce qu'il fait trop froid/trop chaud dans le supermarché, parce que tu ne trouves pas tel produit, etc.
    Bref, tu râles... (Mais c'est normal : c'est dans ta nature !)
     

     
     
    2-Tu "tiques"...
     
    ... quand un employé te soutient que le Cheez Whiz c'est du fromage.
     

     
     
    3- Tu es très critique...
     
    ... au sujet de certains produits que tu vois en rayon (et parfois même, tu te "lâches" à voix haute).
     

     
     
    4- Tu te tords de rire...
     
    ... en lisant le descriptif ou la traduction de certains produits.
     

     

     
     
    5- Tu rêves...
     
    ... de "gruger" en caisse, pour passer plus vite (mais tu ne le fais pas car iciTTE, les gens sont civilisés).
     

     
     
    6- Tu ne comprends toujours pas...
     
    ... ce que font les "Jello" dans le rayon des yaourts/yogourts (ni comment on peut aimer ça, d'ailleurs...).
     

     
     
    7- Tu hallucines encore et toujours...
     
    ... devant le prix du fromage.
     

     
     
    8- Tu restes toujours sceptique...
     
    ... devant le côté "bon pour la santé" des baby-carottes (qui n'ont de "baby" que le nom...), les reines de la trempette.
     

     
     
    9- Tu apprécies...
     
    ... qu'iciTTE, il y ait toujours un employé pour t'aider à mettre tes achats dans des sacs.
     

     
     
    10- Tu soupires...
     
    ... en te rappelant que tu dois passer à la SAQ en sortant, puisqu'il n'y a que des vins de m***** vendus en supermarché.
     

     
     
    11- Tu te demandes pourquoi...
     
    ... on trouve du lait UHT en France, et pas au Canada (et si tu connais la réponse, mets-la dans les commentaires STP, car je ne sais toujours pas pourquoi, après 10 ans au Canada).
     

     
     
    12- Tu regrettes le temps...
     
    ... où tu habitais à côté d'un Picard.
     

     
     
    13- Tu trépignes...
     
    ... en attendant le "petit" colis de victuailles que ta mère t'a envoyé de France.
    #EnManque #MerciMaman
     

     
     
    14- Tu jouis littéralement...
     
    ... en découvrant dans ton supermarché, pour la 1ère fois depuis ton installation, des Galettes Saint-Michel... !
     

     
    NB : Réaction identique également possible après avoir découvert du foie gras, des confitures Bonne Maman, des lardons, du caramel à la fleur de sel, de la pâte feuilletée à dérouler, des Petits Écoliers, des herbes de Provence, etc.
     
     
    15- Tu fais l'ouverture du magasin quand tu sais...
     
    ... qu'un fromage français est en promotion...
     

     
     
    16- Mais parfois...
     
    ... tu arrives trop tard et il n'y en a déjà plus (et là, c'est le drame !)...
     

     
     
    *********************************
     
    Alors, penses-tu encore passer pour un "local" quand tu fais les courses, depuis que tu vis au Canada ?
     
    Si j'ai oublié une réaction, rajoute-la dans les commentaires STP ! La liste ne demande qu'à être allongée...
     
    Et si tu as aimé ce billet, abonne-toi à mon blog : Expatriation, Tourisme & Cie !
     
     


  7. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de B@bouk pour un billet, Top 14 de mes fantasmes !   
    Si tu lis cet article dans l'espoir de découvrir ma vie sexuelle, ne perds pas ton temps : tu vas être déçu !
     
    En revanche, si comme moi tu vis au Canada (ou que tu t'apprêtes à t'y installer), ce billet pourrait t'intéresser car  attention SCOOP : je m'apprête à te livrer mes fantasmes d'expatriée au Canada.
     
    Mais en échange, tu devras à ton tour mes livrer les tiens  ! Marché conclu ? Super !
     
    Alors GO, voici le Top 14 de mes rêves les plus fous, depuis que je me suis installée dans le pays de l'hiver et des grands espaces :
     
    Avoir la même heure que partout dans le monde (et éviter ainsi à Tata Bernadette de m'appeler en pleine nuit, même après 10 ans)


      Acheter du bon fromage à moins de 8$ le morceau


      Mettre à mes (jeunes) enfants leurs habits d'hiver en moins de 10 minute (par enfant) et éviter au premier équipé de sortir tout transpirant !


      Trouver des fruits et des légumes avec du goût


      Me téléporter (pour ne plus dépendre de la distance, du coût des billets d'avion, etc, quand mes proches me manquent... ou la chaleur et la mer !)


      Revenir en pleine forme après mes vacances en France (et effacer les cernes qui trahissent le marathon effectué pour pouvoir voir tout le monde en 2 semaines


      Avoir 10 semaines de vacances (pour aller ailleurs qu'en France pour mes vacances et découvrir de nouvelles destinations)


      Avoir l'accent américain quand je parle anglais (et ne pas me faire répondre "Oh... you are French ?" dès que je pose une question en anglais)


      Vivre dans un hôtel pour pouvoir accueillir les 50 amis & membres de ma famille qui veulent venir me "visiter" la même semaine (alors que les 51 autres semaines, ma chambre d'amis est restée vide)


      Être millionnaire (pour pouvoir prendre mon jet privé quand j'en ai envie, pour ne pas avoir peur de me ruiner en frais de santé si j'ai un problème, pour avoir mon chauffeur privé et ainsi ne plus devoir bouger ma voiture ensevelie sous la neige lors des déneigements)


      Savoir interpréter instantanément les panneaux de stationnement (ça m'a pris 3 ans... et quelques PV !)


      Arrêter de mourir de froid en été dans les magasins


      Arrêter de mourir de chaud l'hiver dans le métro


      Me faire greffer une calculatrice pour calculer instantanément les taxes et les pourboires

     
     
    Voilà, tu sais tout !
     
    À ton tour de partager tes désirs les plus fous depuis que tu vis au Canada... J'ai bien hâte de les connaître... et je ne suis pas la seule !
     
  8. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Steph35 pour un billet, S'installer au Canada : opération SÉDUCTION   
    Alors c'est sûr, tu pars vivre au Canada ou au Québec ? Alors, si séduire n'est pas ton truc, désolée mais il va falloir t'y mettre !
     
    Car OUI : s'expatrier et séduire = même combat !
     
    Je plante le décor : disons qu'on en est au stade où après avoir déclenché chez toi des envies (d'aventures, de chaleur humaine, de changement), le Canada t'a tellement séduit qu'après t'être sérieusement renseigné, tu as décidé de "passer à l'action" (= y vivre quelques temps).
     
    Arrive donc le moment fatidique, tellement attendu, celui où tu veux "conclure" (hommage au passage à Jean-Claude Dus...), à savoir réussir ton expatriation :
     
    Voilà donc 5 commandements à respecter, pour éviter un « râteau » (= rentrer chez toi) :
     
     
    1- OUVERT ET SOURIANT, TU TE MONTRERAS !
     
    Dès ton arrivée, tu ne devras avoir qu'un but : t'intégrer, le plus rapidement possible !
     
    Pour cela, il va falloir vite te faire des amis (tout du moins des connaissances), sous peine de finir comme Micheline et de trouver le temps long.
     
    Les Canadiens sont reconnus pour leur accueil, leur chaleur et leur ouverture d'esprit. Le chemin est donc déjà à moitié parcouru, tu as de la chance!
     
    Pour leur donner envie de te connaître, agis comme lors d'un premier rendez-vous : montre-toi curieux, enjoué, heureux d'être là, intéressant, amusant, souriant, … tout en restant naturel bien sûr.
     
    Et côté candidats à séduire, n'hésite pas à "ratisser large" : propriétaires d'appart, voisins, employeurs, colocs, autres expatriés, commerçants, gouvernement, etc.
     
    Tes efforts de séduction/réseautage seront récompensés le jour de ta première fois : premier coup de fil provenant d'un Canadien, première offre d'emploi, première invitation faite par un Canadien (au restaurant, à une soirée ou si tu es plus dans le virtuel : comme ami Facebook).
     
     
    2- ADIEU À TA ZONE DE CONFORT, TU DIRAS !
     
    Conquérir un pays, c'est comme conquérir un coeur : ça se mérite !
     
    Out la routine, les soirées pépères devant la TV, la politique du moindre effort...
     
    J'espère que tu es prêt(e) car tu vas devoir sortir de sa zone de confort, exercice très exigeant et nécessitant beaucoup de courage, de persévérance et de motivation.
    Besoin de quelques exemples?
     
    En voici à la pelle : refaire un CV, améliorer ton anglais (si si, même si tu vis au Québec), trouver un appart, un emploi, une école, les produits dans les rayons du supermarché, faire du bénévolat pour réseauter, t'abonner (électricité, tél, etc), remplir des formulaires, t'inscrire dans les administrations et j'en passe!
     
    Et ce, bien sûr, en gardant le sourire, même dans des moments de solitude, de découragement ou d'échec.
     
    MAIS quelle auto-satisfaction tu éprouveras, lorsque tu auras atteint ton but ! Promis, ça vaut le coup.
     
     
    3- JUGÉ, TU SERAS !
     
    Ah ben oui, ma ptit' dame ! Un nouveau pays, c'est comme un nouveau flirt : pas question pour l'entourage de laisser leur cher/chère petit(e) protégé(e) tomber dans les bras de n'importe qui. C'est une "ZONE PROTÉGÉE", bien plus encore que le patrimoine de l'Unesco !
     
    Les Français, Belges, Suisses & Co défilent au Canada, et surtout au Québec. Alors quand les Canadiens, et de surcroît les Québécois, voient un "étranger" s'installer dans LEUR pays, il est légitime qu'ils se méfient et qu'ils l'observent, pour déterminer s'il sera un « Maudit Français » ou un cousin, et s'il va repartir après le premier hiver ou adorer la neige.
     
    À toi de les rassurer et de gagner leur coeur : respecte-les, respecte leur pays, leur accent, leurs coutumes, leur façon de vivre.
     
    La confiance, ça se mérite et ça se gagne moyennant beaucoup d'efforts et de patience.
     
    Et si tu es sûr que cette nouvelle contrée est faite pour toi, et que tu la mérites, tu devrais passer cette épreuve sans trop de problème !
     
     
    4- DES SACRIFICES, TU FERAS !
     
    Quand on rencontre quelqu'un, on met sa propre vie entre parenthèses (au moins dans les débuts...) car « l'être aimé passe avant tout, et donc avant soi.
     
    De la même façon qu'en amour, vivre au Canada (oui ailleurs) te demandera de nombreux sacrifices. Tu vas devoir te priver de pas mal de trucs, matériels ou non : plus de repas en famille, plus de voiture (car tu n'auras certainement pas les moyens de t'en acheter une dès ton arrivée), plus de 35h, plus de vacances à ne savoir qu'en faire et surtout plus de petits sablés, caramel au beurre salé, cannelés, Petits Écoliers, saucisson d'Auvergne, foie gras, Comté, choucroute, confit de canard, moutarde de Dijon ... j'arrête car tu as de la bave qui dégouline au coin de ta bouche. (Ah si! Tu les trouveras certainement, mais à des prix indécents !!!!)
     
    Es-tu prêt à sacrifier ces petits rendez-vous qui te tiennent tant à coeur ?
     
    Bref, prépare-toi à changer de mode de vie dans les débuts de ta vie au Canada. MAIS je te promets que ça vaut le coup !
     
     
    5- AVEUGLÉ PAR SA BEAUTÉ, TU SERAS !
     
    As-tu remarqué que lorsque tu tombes amoureux, tu ne vois que les qualités de l'être aimé et que tu ne lui trouves aucun défaut (au début tout du moins) ?
     
    Bonne nouvelle : quand tu vas arriver au Canada, tu vas ressentir la même excitation et cette impression de "tout-nouveau-tout-beau". Tu admireras de nombreuses
    facettes de ce nouveau pays, et tu ne pourras pas t'empêcher de lui trouver bien plus de qualités que ton "ex" (ton pays d'origine).
     
    Le dépaysement te comblera de bonheur, tu auras des papillons dans le ventre à chaque rencontre, à chaque découverte, à chaque instant.
     
    Bref, à ton arrivée dans ton nouveau pays, profite de la période "WOW !", car ça, ça n'a pas de prix. En résumé : CARPE DIEM !
     
     
     
    Alors, prêt à tomber amoureux du Canada et partir à sa conquête ?
     
    Je laisse le mot de la fin à Jean-Claude Dus, le Roi de la drague : VAS-Y, FONCE !!!
  9. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Azarielle pour un billet, S'installer au Canada : opération SÉDUCTION   
    Alors c'est sûr, tu pars vivre au Canada ou au Québec ? Alors, si séduire n'est pas ton truc, désolée mais il va falloir t'y mettre !
     
    Car OUI : s'expatrier et séduire = même combat !
     
    Je plante le décor : disons qu'on en est au stade où après avoir déclenché chez toi des envies (d'aventures, de chaleur humaine, de changement), le Canada t'a tellement séduit qu'après t'être sérieusement renseigné, tu as décidé de "passer à l'action" (= y vivre quelques temps).
     
    Arrive donc le moment fatidique, tellement attendu, celui où tu veux "conclure" (hommage au passage à Jean-Claude Dus...), à savoir réussir ton expatriation :
     
    Voilà donc 5 commandements à respecter, pour éviter un « râteau » (= rentrer chez toi) :
     
     
    1- OUVERT ET SOURIANT, TU TE MONTRERAS !
     
    Dès ton arrivée, tu ne devras avoir qu'un but : t'intégrer, le plus rapidement possible !
     
    Pour cela, il va falloir vite te faire des amis (tout du moins des connaissances), sous peine de finir comme Micheline et de trouver le temps long.
     
    Les Canadiens sont reconnus pour leur accueil, leur chaleur et leur ouverture d'esprit. Le chemin est donc déjà à moitié parcouru, tu as de la chance!
     
    Pour leur donner envie de te connaître, agis comme lors d'un premier rendez-vous : montre-toi curieux, enjoué, heureux d'être là, intéressant, amusant, souriant, … tout en restant naturel bien sûr.
     
    Et côté candidats à séduire, n'hésite pas à "ratisser large" : propriétaires d'appart, voisins, employeurs, colocs, autres expatriés, commerçants, gouvernement, etc.
     
    Tes efforts de séduction/réseautage seront récompensés le jour de ta première fois : premier coup de fil provenant d'un Canadien, première offre d'emploi, première invitation faite par un Canadien (au restaurant, à une soirée ou si tu es plus dans le virtuel : comme ami Facebook).
     
     
    2- ADIEU À TA ZONE DE CONFORT, TU DIRAS !
     
    Conquérir un pays, c'est comme conquérir un coeur : ça se mérite !
     
    Out la routine, les soirées pépères devant la TV, la politique du moindre effort...
     
    J'espère que tu es prêt(e) car tu vas devoir sortir de sa zone de confort, exercice très exigeant et nécessitant beaucoup de courage, de persévérance et de motivation.
    Besoin de quelques exemples?
     
    En voici à la pelle : refaire un CV, améliorer ton anglais (si si, même si tu vis au Québec), trouver un appart, un emploi, une école, les produits dans les rayons du supermarché, faire du bénévolat pour réseauter, t'abonner (électricité, tél, etc), remplir des formulaires, t'inscrire dans les administrations et j'en passe!
     
    Et ce, bien sûr, en gardant le sourire, même dans des moments de solitude, de découragement ou d'échec.
     
    MAIS quelle auto-satisfaction tu éprouveras, lorsque tu auras atteint ton but ! Promis, ça vaut le coup.
     
     
    3- JUGÉ, TU SERAS !
     
    Ah ben oui, ma ptit' dame ! Un nouveau pays, c'est comme un nouveau flirt : pas question pour l'entourage de laisser leur cher/chère petit(e) protégé(e) tomber dans les bras de n'importe qui. C'est une "ZONE PROTÉGÉE", bien plus encore que le patrimoine de l'Unesco !
     
    Les Français, Belges, Suisses & Co défilent au Canada, et surtout au Québec. Alors quand les Canadiens, et de surcroît les Québécois, voient un "étranger" s'installer dans LEUR pays, il est légitime qu'ils se méfient et qu'ils l'observent, pour déterminer s'il sera un « Maudit Français » ou un cousin, et s'il va repartir après le premier hiver ou adorer la neige.
     
    À toi de les rassurer et de gagner leur coeur : respecte-les, respecte leur pays, leur accent, leurs coutumes, leur façon de vivre.
     
    La confiance, ça se mérite et ça se gagne moyennant beaucoup d'efforts et de patience.
     
    Et si tu es sûr que cette nouvelle contrée est faite pour toi, et que tu la mérites, tu devrais passer cette épreuve sans trop de problème !
     
     
    4- DES SACRIFICES, TU FERAS !
     
    Quand on rencontre quelqu'un, on met sa propre vie entre parenthèses (au moins dans les débuts...) car « l'être aimé passe avant tout, et donc avant soi.
     
    De la même façon qu'en amour, vivre au Canada (oui ailleurs) te demandera de nombreux sacrifices. Tu vas devoir te priver de pas mal de trucs, matériels ou non : plus de repas en famille, plus de voiture (car tu n'auras certainement pas les moyens de t'en acheter une dès ton arrivée), plus de 35h, plus de vacances à ne savoir qu'en faire et surtout plus de petits sablés, caramel au beurre salé, cannelés, Petits Écoliers, saucisson d'Auvergne, foie gras, Comté, choucroute, confit de canard, moutarde de Dijon ... j'arrête car tu as de la bave qui dégouline au coin de ta bouche. (Ah si! Tu les trouveras certainement, mais à des prix indécents !!!!)
     
    Es-tu prêt à sacrifier ces petits rendez-vous qui te tiennent tant à coeur ?
     
    Bref, prépare-toi à changer de mode de vie dans les débuts de ta vie au Canada. MAIS je te promets que ça vaut le coup !
     
     
    5- AVEUGLÉ PAR SA BEAUTÉ, TU SERAS !
     
    As-tu remarqué que lorsque tu tombes amoureux, tu ne vois que les qualités de l'être aimé et que tu ne lui trouves aucun défaut (au début tout du moins) ?
     
    Bonne nouvelle : quand tu vas arriver au Canada, tu vas ressentir la même excitation et cette impression de "tout-nouveau-tout-beau". Tu admireras de nombreuses
    facettes de ce nouveau pays, et tu ne pourras pas t'empêcher de lui trouver bien plus de qualités que ton "ex" (ton pays d'origine).
     
    Le dépaysement te comblera de bonheur, tu auras des papillons dans le ventre à chaque rencontre, à chaque découverte, à chaque instant.
     
    Bref, à ton arrivée dans ton nouveau pays, profite de la période "WOW !", car ça, ça n'a pas de prix. En résumé : CARPE DIEM !
     
     
     
    Alors, prêt à tomber amoureux du Canada et partir à sa conquête ?
     
    Je laisse le mot de la fin à Jean-Claude Dus, le Roi de la drague : VAS-Y, FONCE !!!
  10. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de samsara pour un billet, Test - Es-tu "mûr" pour partir vivre au Canada ?   
    Partir vivre au Canada te tente mais tu n'oses faire le grand saut ?
     
    En faisant le test suivant, tu sauras si c'est le bon moment... ou non !
     
    Compte le nombre de fois où tu as répondu "oui" et tu seras vite fixé.
     
    1- Ta tête ressemble à ça quand l'un de tes amis te raconte sa vie au Canada.
     

     
    2- Ta vie actuelle manque de piquant, de challenges, d'aventures ?
     

     
    3- Tu connais les têtes à claques ?
     
    <iframe width="300" height="225" src="https://www.youtube.com/embed/aH8CIB8AWxI" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
     

    NB : Si tu as compris tout le dialogue, ton "oui" en vaut deux !
     
    4- Ta famille t'"étouffe", tu aimerais bien prendre un peu de distance ?
     

     
    5- Voilà ce que tu rêves de faire très régulièrement (à tes voisins, à ton pays, à ton patron, etc) :
     
     

     
    6- Tu en as marre de devoir coller à l'image que l'on veut te donner ET de cacher tes véritables envies (vestimentaires, sexuelles, de reconversion professionnelle, de retour aux études, ...) ?
     

     
    7- Tu es capable de citer 1 chanteur canadien, 1 acteur canadien, 1 artiste canadien autre que chanteur et acteur (masculin ou féminin, bien sûr), ET 1 film canadien ?
     

     
    8- Tu adores les grands espaces ?
     

     
    9- Tu te demandes régulièrement si tu te plairais plutôt à Montréal, Toronto ou Vancouver  ?
     

     
    NB : Si tu connais DÉJÀ ta destination de rêve, dans ce cas ton oui en vaut 2.
     
    10- La chambre de tes rêves ressemble à ça ?
     

     
    NB : Si ta chambre ACTUELLE ressemble à ça, ton "oui" en vaut 2 !

    Question subsidiaire :
    Tu as fait ce test et tu as compté le nombre de oui répondus ?
    NB . Si tu as répondu affirmativement à cette question subsidiaire, ton "oui" en vaut 2 !

    Tu as compté tes "oui" ? Bravo, il est maintenant temps de découvrir si tu es prêt pour l'"expat life" !
     
    Voici donc les résultats du test :
     

     
    Entre 0 et 5 points :
    Continue à mûrir ton projet de partir vivre au Canada : tu n'es pas encore prêt. Va faire un tour sur les forums, discute avec des compatriotes qui y vivent déjà et demande-toi si la vie au Canada est vraiment un rêve (= réalisable) ou plutôt un fantasme (= illusoire).

    Entre 6 et 9 points :
    Tu es prêt pour aller vivre une belle aventure, il est temps de "passer à l'action" et de concrétiser ton idée/projet/rêve de vivre ailleurs. Si tu n'essaies pas, tu t'en mordras les doigts. Il vaut mieux vivre de remords que de regrets, non ? Alors GO !!!!

    10 points et plus :
    Soit tu vis déjà au Canada, soit tu es sur le quai d'embarquement avec ta valise pleine à craquer, soit... il est temps que tu ouvres les yeux ! Car tu es fait pour cette belle aventure, cela ne fait aucun doute : la vie au Canada te tend les bras. Bref, saisis ta chance ! 
  11. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Julien Izq pour un billet, Partir avec ma famille : j'y vais mais j'ai peur !   
    Je me souviens encore du jour où j'ai décidé de m'expatrier en famille : "Quel beau projet, excitant, courageux... mais tellement stressant !"
     
    À l'approche du grand départ, la pression se faisait de plus en plus oppressante et les questions s'enchaînaient dans ma tête : "Mes enfants vont-ils s'intégrer ?", "Comment vont-ils vivre l'éloignement du reste de la famille", "Que va-t-il se passer si notre vie ne nous plaît pas là-bas ?".
     
    À juste titre selon moi, car il ne s'agissait pas d'une mince affaire (dans le style "À quoi inscrit-on Junior cette année : babyfoot ou cerf-volant ?"). Non, c'était du sérieux et cela impliquait que chacun des membres de la famille allait devoir (et surtout vouloir) s'adapter : nouvelle vie, nouveau pays, nouvelle culture, nouveaux amis et parfois nouvelle langue. Pour mener ce projet à bien et en faire une réussite, des discussions furent nécessaires bien sûr, ainsi qu'une bonne préparation administrative, matérielle et psychologique.
     
    Bien sûr, certains rabats-joie n'ont pas manqué de juger cette décision d'inconsciente, égoïste, irréfléchie, et de me faire part de leur incompréhension. Régulièrement culpabilité et doutes vinrent ainsi freiner (et même gâcher) mon excitation, ma joie et mon impatience, durant les mois précédant le grand départ. Sans parler de quelques nuits blanches et de tablettes de chocolat englouties...
     
    Pourtant... c'est certainement l'une des meilleures décisions que mon conjoint et moi ayons prise de notre vie, autant pour nous que pour les enfants. Car une merveilleuse aventure nous attendait (ce qui ne l'empêcha pas d'être parsemée d'embûches).
     
    Et si (comme je l'étais au début) vous êtes persuadés que s'expatrier en solo ou à deux est plus simple et plus pratique qu'avec ma tribu : vous vous trompez ! Hormis lors de la préparation : alors oui, en effet (moins de paperasse, pas de recherche d'école ou de garderie, vaccins, budget, etc), mais une fois sur place : que nenni !!!!
     
    Voici selon moi 5 arguments de poids prouvant que partir vivre à l'étranger en famille présente de nombreux avantages. Partir vivre à l'étranger avec ma famille m'a notamment permis de :
     
    1- RESSERRER LES LIENS FAMILIAUX
     
    Face aux difficultés et à l'inconnu, l'humain a tendance à chercher refuge auprès de ses proches et ça tombe bien, on est de cette race ! Le dicton "L'union fait la force" s'est avéré particulièrement vrai durant notre expatriation : bravant les épreuves de la vie à l'étranger, les uns comme les autres avons fait preuve de plus de solidarité et de confiance entre nous que dans notre pays natal.
     
    Rien de tel que l'expatriation pour souder une famille : on se fait plus de confidences, on partage plein de beaux moments rien qu'à nous, et on se forge des souvenirs en famille inoubliables.
     
    2- S'INTÉGRER PLUS VITE ET PLUS FACILEMENT
     
    Vive l'école ! Grâce à elle, nos chers bambins se sont rapidement fait de nouveaux amis et ont découvert avec joie que l'amitié dépassait les frontières. Mais bonne nouvelle, elle a également été profitable à nous, les parents.
     
    Personnellement, étant d'une nature plutôt timide, toujours à cours de sujets de conversation et peur d'ennuyer les autres avec des platitudes, l'école s'est avérée être en effet un magnifique vivier de connaissances et d'amis.
     
    Les parents qui amenaient leurs enfants à cette école ayant plein de points communs avec nous (les enfants bien sûr, le quartier, les préoccupations et les activités extra-scolaires), l'approche s'est avérée plus facile, ainsi que les discussions, plus ou moins sérieuses selon les journées : devoirs, profs, poux, ...
     
    Et la cerise sur le sunday, comme ils disent au Québec : les entraînements et les matchs de nos progénitures ! Rien ne vaut d'attendre (désespérément) des heures sur un banc pour entamer une conversation avec un autre "commis d'office" : le temps passe plus vite, je vous le garantis !
     
    3- APPRENDRE UNE LANGUE BIEN PLUS RAPIDEMENT*
     
    Ayant choisi l'Espagne comme pays d'adoption pour notre petite famille et ayant fait Allemand (oui, je sais... en langue vivante 1, en plus ! Pour ma défense "Mutti" était prof d'allemand, alors j'ai pas eu le choix...) et Anglais à l'école, je redoutais l'apprentissage de cette nouvelle langue.
     
    Et je ne m'étais pas préparée mentalement à me faire couper l'herbe sous le pied par mes enfants de 3 et 5 ans : la fréquentation de l'école locale et des petits voisins, sans oublier leur cerveau moins "ridé" et plus spongieux que le mien, ont eu raison de ma méthode Assimil.
     
    Oui, bon, voilà : mes enfants ont appris l'Espagnol ET le Valencien à une vitesse fulgurante, et moi, à une vitesse d'escargot (j'ai remis à plus tard l'apprentissage du valencien pour ma part !).
     
    Valorisant pour eux ("Je parle mieux que Maman", "Papa, avec ton accent pourri, on comprend rien", "Maman elle arrive pas à prononcer le double R", "Papa, constipado, ça veut pas dire qu'on arrive pas à faire caca, ça veut dire enrhumé), challengeant et attendrissant pour moi : tout le monde y trouve son compte et j'ai appris l'espagnol bien plus rapidement que si je m'étais installée en Espagne sans enfants.
     
    * Je suis arrivée au Canada avec mon conjoint en 2004, et nous y sommes restés durant 10 ans et où nous nous sommes même "reproduits" . Puis nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure : ma famille et moi sommes actuellement en Espagne.
     
    4- POSITIVER
     
    En m'expatriant, j'ai réalisé que contrairement aux idées reçues, la vie à l'étranger n'était pas toujours idyllique : elle est régulièrement ponctuée et ternie par des moments de doutes et/ou de blues.
     
    Ayant testé l'expatriation également à deux (avant de nous "reproduire"), je vous confirme qu'avoir des enfants avec soi m'ont empêchée de me morfondre et à "pleurer sur mon sort", même lorsque mon moral n'était pas au top. Car notre "devoir" de parent consiste à faire figure haute devant eux, adopter une "positive attitude" et passer outre notre propre mal du pays.
     
    Face aux crises de mes enfants les premières semaines de notre arrivée (ils ne voulaient pas aller à l'école, car ils n'arrivaient pas à communiquer), leur papa et moi avons dû redoubler d'efforts et de patience pour les rassurer et leur prouver au quotidien le bien-fondé et les bienfaits de l'expatriation.
     
    Pour cela, on s'attachait quotidiennement à insister sur les bons côtés de leur nouvelle vie, et à les féliciter et à les encourager pour leur rapidité et facilité d'adaptation.
    Mine de rien, en agissant ainsi, je vous garantis que je n'ai jamais eu le temps de m'apitoyer sur mon sort. Et cela m'a d'autant plus fait apprécier les bons côtés de cette belle aventure familiale.
     
    5- DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR
     
    Suite logique du point précédent, pour que nos enfants (et nous bien sûr) apprécient leur vie à l'étranger, on a fait en sorte (bon, surtout au début) de rendre extraordinaire chaque journée libre : en visitant un nouvel endroit, en participant à une activité locale, en assistant à une fête traditionnelle, en allant à la rencontre de gens du coin, etc.
     
    Bref pas question de rester cloîtrés à la maison : même encore maintenant, on sort dès qu'on peut et on essaie de faire de chaque sortie une aventure... (alors que seule, je vous avoue que je cèderais régulièrement  à la tentation de rester à la maison, de passer des heures sur Internet ou devant la télé avec une belle boîte de Ferreros ou un paquet de chips... mais de passer à côté de beaucoup de choses ! )
     
    En résumé, partir vivre à l'étranger avec ma tribu ne m'a pas épargnée de son lot de peurs, d'efforts et d'écueils, mais si je devais le refaire, je le referais : vivre cette belle aventure familiale en vaut la chandelle !
     
    Et 1 image valant 1000 mots :
     

    "Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y à plusieurs."

    Alors vous, votre expatriation en famille, vous l'avez vécu (ou vous l'imaginez) comment ?
     
    PS : N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog EXPATRIATION, TOURISME ET COMPAGNIE et à vous abonner pour ne rater aucun billet , et sur ma page Facebook Expatriation, Tourisme & Cie.
     
     
  12. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de slim73 pour un billet, Partir avec ma famille : j'y vais mais j'ai peur !   
    Je me souviens encore du jour où j'ai décidé de m'expatrier en famille : "Quel beau projet, excitant, courageux... mais tellement stressant !"
     
    À l'approche du grand départ, la pression se faisait de plus en plus oppressante et les questions s'enchaînaient dans ma tête : "Mes enfants vont-ils s'intégrer ?", "Comment vont-ils vivre l'éloignement du reste de la famille", "Que va-t-il se passer si notre vie ne nous plaît pas là-bas ?".
     
    À juste titre selon moi, car il ne s'agissait pas d'une mince affaire (dans le style "À quoi inscrit-on Junior cette année : babyfoot ou cerf-volant ?"). Non, c'était du sérieux et cela impliquait que chacun des membres de la famille allait devoir (et surtout vouloir) s'adapter : nouvelle vie, nouveau pays, nouvelle culture, nouveaux amis et parfois nouvelle langue. Pour mener ce projet à bien et en faire une réussite, des discussions furent nécessaires bien sûr, ainsi qu'une bonne préparation administrative, matérielle et psychologique.
     
    Bien sûr, certains rabats-joie n'ont pas manqué de juger cette décision d'inconsciente, égoïste, irréfléchie, et de me faire part de leur incompréhension. Régulièrement culpabilité et doutes vinrent ainsi freiner (et même gâcher) mon excitation, ma joie et mon impatience, durant les mois précédant le grand départ. Sans parler de quelques nuits blanches et de tablettes de chocolat englouties...
     
    Pourtant... c'est certainement l'une des meilleures décisions que mon conjoint et moi ayons prise de notre vie, autant pour nous que pour les enfants. Car une merveilleuse aventure nous attendait (ce qui ne l'empêcha pas d'être parsemée d'embûches).
     
    Et si (comme je l'étais au début) vous êtes persuadés que s'expatrier en solo ou à deux est plus simple et plus pratique qu'avec ma tribu : vous vous trompez ! Hormis lors de la préparation : alors oui, en effet (moins de paperasse, pas de recherche d'école ou de garderie, vaccins, budget, etc), mais une fois sur place : que nenni !!!!
     
    Voici selon moi 5 arguments de poids prouvant que partir vivre à l'étranger en famille présente de nombreux avantages. Partir vivre à l'étranger avec ma famille m'a notamment permis de :
     
    1- RESSERRER LES LIENS FAMILIAUX
     
    Face aux difficultés et à l'inconnu, l'humain a tendance à chercher refuge auprès de ses proches et ça tombe bien, on est de cette race ! Le dicton "L'union fait la force" s'est avéré particulièrement vrai durant notre expatriation : bravant les épreuves de la vie à l'étranger, les uns comme les autres avons fait preuve de plus de solidarité et de confiance entre nous que dans notre pays natal.
     
    Rien de tel que l'expatriation pour souder une famille : on se fait plus de confidences, on partage plein de beaux moments rien qu'à nous, et on se forge des souvenirs en famille inoubliables.
     
    2- S'INTÉGRER PLUS VITE ET PLUS FACILEMENT
     
    Vive l'école ! Grâce à elle, nos chers bambins se sont rapidement fait de nouveaux amis et ont découvert avec joie que l'amitié dépassait les frontières. Mais bonne nouvelle, elle a également été profitable à nous, les parents.
     
    Personnellement, étant d'une nature plutôt timide, toujours à cours de sujets de conversation et peur d'ennuyer les autres avec des platitudes, l'école s'est avérée être en effet un magnifique vivier de connaissances et d'amis.
     
    Les parents qui amenaient leurs enfants à cette école ayant plein de points communs avec nous (les enfants bien sûr, le quartier, les préoccupations et les activités extra-scolaires), l'approche s'est avérée plus facile, ainsi que les discussions, plus ou moins sérieuses selon les journées : devoirs, profs, poux, ...
     
    Et la cerise sur le sunday, comme ils disent au Québec : les entraînements et les matchs de nos progénitures ! Rien ne vaut d'attendre (désespérément) des heures sur un banc pour entamer une conversation avec un autre "commis d'office" : le temps passe plus vite, je vous le garantis !
     
    3- APPRENDRE UNE LANGUE BIEN PLUS RAPIDEMENT*
     
    Ayant choisi l'Espagne comme pays d'adoption pour notre petite famille et ayant fait Allemand (oui, je sais... en langue vivante 1, en plus ! Pour ma défense "Mutti" était prof d'allemand, alors j'ai pas eu le choix...) et Anglais à l'école, je redoutais l'apprentissage de cette nouvelle langue.
     
    Et je ne m'étais pas préparée mentalement à me faire couper l'herbe sous le pied par mes enfants de 3 et 5 ans : la fréquentation de l'école locale et des petits voisins, sans oublier leur cerveau moins "ridé" et plus spongieux que le mien, ont eu raison de ma méthode Assimil.
     
    Oui, bon, voilà : mes enfants ont appris l'Espagnol ET le Valencien à une vitesse fulgurante, et moi, à une vitesse d'escargot (j'ai remis à plus tard l'apprentissage du valencien pour ma part !).
     
    Valorisant pour eux ("Je parle mieux que Maman", "Papa, avec ton accent pourri, on comprend rien", "Maman elle arrive pas à prononcer le double R", "Papa, constipado, ça veut pas dire qu'on arrive pas à faire caca, ça veut dire enrhumé), challengeant et attendrissant pour moi : tout le monde y trouve son compte et j'ai appris l'espagnol bien plus rapidement que si je m'étais installée en Espagne sans enfants.
     
    * Je suis arrivée au Canada avec mon conjoint en 2004, et nous y sommes restés durant 10 ans et où nous nous sommes même "reproduits" . Puis nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure : ma famille et moi sommes actuellement en Espagne.
     
    4- POSITIVER
     
    En m'expatriant, j'ai réalisé que contrairement aux idées reçues, la vie à l'étranger n'était pas toujours idyllique : elle est régulièrement ponctuée et ternie par des moments de doutes et/ou de blues.
     
    Ayant testé l'expatriation également à deux (avant de nous "reproduire"), je vous confirme qu'avoir des enfants avec soi m'ont empêchée de me morfondre et à "pleurer sur mon sort", même lorsque mon moral n'était pas au top. Car notre "devoir" de parent consiste à faire figure haute devant eux, adopter une "positive attitude" et passer outre notre propre mal du pays.
     
    Face aux crises de mes enfants les premières semaines de notre arrivée (ils ne voulaient pas aller à l'école, car ils n'arrivaient pas à communiquer), leur papa et moi avons dû redoubler d'efforts et de patience pour les rassurer et leur prouver au quotidien le bien-fondé et les bienfaits de l'expatriation.
     
    Pour cela, on s'attachait quotidiennement à insister sur les bons côtés de leur nouvelle vie, et à les féliciter et à les encourager pour leur rapidité et facilité d'adaptation.
    Mine de rien, en agissant ainsi, je vous garantis que je n'ai jamais eu le temps de m'apitoyer sur mon sort. Et cela m'a d'autant plus fait apprécier les bons côtés de cette belle aventure familiale.
     
    5- DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR
     
    Suite logique du point précédent, pour que nos enfants (et nous bien sûr) apprécient leur vie à l'étranger, on a fait en sorte (bon, surtout au début) de rendre extraordinaire chaque journée libre : en visitant un nouvel endroit, en participant à une activité locale, en assistant à une fête traditionnelle, en allant à la rencontre de gens du coin, etc.
     
    Bref pas question de rester cloîtrés à la maison : même encore maintenant, on sort dès qu'on peut et on essaie de faire de chaque sortie une aventure... (alors que seule, je vous avoue que je cèderais régulièrement  à la tentation de rester à la maison, de passer des heures sur Internet ou devant la télé avec une belle boîte de Ferreros ou un paquet de chips... mais de passer à côté de beaucoup de choses ! )
     
    En résumé, partir vivre à l'étranger avec ma tribu ne m'a pas épargnée de son lot de peurs, d'efforts et d'écueils, mais si je devais le refaire, je le referais : vivre cette belle aventure familiale en vaut la chandelle !
     
    Et 1 image valant 1000 mots :
     

    "Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y à plusieurs."

    Alors vous, votre expatriation en famille, vous l'avez vécu (ou vous l'imaginez) comment ?
     
    PS : N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog EXPATRIATION, TOURISME ET COMPAGNIE et à vous abonner pour ne rater aucun billet , et sur ma page Facebook Expatriation, Tourisme & Cie.
     
     
  13. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Laurent pour un billet, Partir avec ma famille : j'y vais mais j'ai peur !   
    Je me souviens encore du jour où j'ai décidé de m'expatrier en famille : "Quel beau projet, excitant, courageux... mais tellement stressant !"
     
    À l'approche du grand départ, la pression se faisait de plus en plus oppressante et les questions s'enchaînaient dans ma tête : "Mes enfants vont-ils s'intégrer ?", "Comment vont-ils vivre l'éloignement du reste de la famille", "Que va-t-il se passer si notre vie ne nous plaît pas là-bas ?".
     
    À juste titre selon moi, car il ne s'agissait pas d'une mince affaire (dans le style "À quoi inscrit-on Junior cette année : babyfoot ou cerf-volant ?"). Non, c'était du sérieux et cela impliquait que chacun des membres de la famille allait devoir (et surtout vouloir) s'adapter : nouvelle vie, nouveau pays, nouvelle culture, nouveaux amis et parfois nouvelle langue. Pour mener ce projet à bien et en faire une réussite, des discussions furent nécessaires bien sûr, ainsi qu'une bonne préparation administrative, matérielle et psychologique.
     
    Bien sûr, certains rabats-joie n'ont pas manqué de juger cette décision d'inconsciente, égoïste, irréfléchie, et de me faire part de leur incompréhension. Régulièrement culpabilité et doutes vinrent ainsi freiner (et même gâcher) mon excitation, ma joie et mon impatience, durant les mois précédant le grand départ. Sans parler de quelques nuits blanches et de tablettes de chocolat englouties...
     
    Pourtant... c'est certainement l'une des meilleures décisions que mon conjoint et moi ayons prise de notre vie, autant pour nous que pour les enfants. Car une merveilleuse aventure nous attendait (ce qui ne l'empêcha pas d'être parsemée d'embûches).
     
    Et si (comme je l'étais au début) vous êtes persuadés que s'expatrier en solo ou à deux est plus simple et plus pratique qu'avec ma tribu : vous vous trompez ! Hormis lors de la préparation : alors oui, en effet (moins de paperasse, pas de recherche d'école ou de garderie, vaccins, budget, etc), mais une fois sur place : que nenni !!!!
     
    Voici selon moi 5 arguments de poids prouvant que partir vivre à l'étranger en famille présente de nombreux avantages. Partir vivre à l'étranger avec ma famille m'a notamment permis de :
     
    1- RESSERRER LES LIENS FAMILIAUX
     
    Face aux difficultés et à l'inconnu, l'humain a tendance à chercher refuge auprès de ses proches et ça tombe bien, on est de cette race ! Le dicton "L'union fait la force" s'est avéré particulièrement vrai durant notre expatriation : bravant les épreuves de la vie à l'étranger, les uns comme les autres avons fait preuve de plus de solidarité et de confiance entre nous que dans notre pays natal.
     
    Rien de tel que l'expatriation pour souder une famille : on se fait plus de confidences, on partage plein de beaux moments rien qu'à nous, et on se forge des souvenirs en famille inoubliables.
     
    2- S'INTÉGRER PLUS VITE ET PLUS FACILEMENT
     
    Vive l'école ! Grâce à elle, nos chers bambins se sont rapidement fait de nouveaux amis et ont découvert avec joie que l'amitié dépassait les frontières. Mais bonne nouvelle, elle a également été profitable à nous, les parents.
     
    Personnellement, étant d'une nature plutôt timide, toujours à cours de sujets de conversation et peur d'ennuyer les autres avec des platitudes, l'école s'est avérée être en effet un magnifique vivier de connaissances et d'amis.
     
    Les parents qui amenaient leurs enfants à cette école ayant plein de points communs avec nous (les enfants bien sûr, le quartier, les préoccupations et les activités extra-scolaires), l'approche s'est avérée plus facile, ainsi que les discussions, plus ou moins sérieuses selon les journées : devoirs, profs, poux, ...
     
    Et la cerise sur le sunday, comme ils disent au Québec : les entraînements et les matchs de nos progénitures ! Rien ne vaut d'attendre (désespérément) des heures sur un banc pour entamer une conversation avec un autre "commis d'office" : le temps passe plus vite, je vous le garantis !
     
    3- APPRENDRE UNE LANGUE BIEN PLUS RAPIDEMENT*
     
    Ayant choisi l'Espagne comme pays d'adoption pour notre petite famille et ayant fait Allemand (oui, je sais... en langue vivante 1, en plus ! Pour ma défense "Mutti" était prof d'allemand, alors j'ai pas eu le choix...) et Anglais à l'école, je redoutais l'apprentissage de cette nouvelle langue.
     
    Et je ne m'étais pas préparée mentalement à me faire couper l'herbe sous le pied par mes enfants de 3 et 5 ans : la fréquentation de l'école locale et des petits voisins, sans oublier leur cerveau moins "ridé" et plus spongieux que le mien, ont eu raison de ma méthode Assimil.
     
    Oui, bon, voilà : mes enfants ont appris l'Espagnol ET le Valencien à une vitesse fulgurante, et moi, à une vitesse d'escargot (j'ai remis à plus tard l'apprentissage du valencien pour ma part !).
     
    Valorisant pour eux ("Je parle mieux que Maman", "Papa, avec ton accent pourri, on comprend rien", "Maman elle arrive pas à prononcer le double R", "Papa, constipado, ça veut pas dire qu'on arrive pas à faire caca, ça veut dire enrhumé), challengeant et attendrissant pour moi : tout le monde y trouve son compte et j'ai appris l'espagnol bien plus rapidement que si je m'étais installée en Espagne sans enfants.
     
    * Je suis arrivée au Canada avec mon conjoint en 2004, et nous y sommes restés durant 10 ans et où nous nous sommes même "reproduits" . Puis nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure : ma famille et moi sommes actuellement en Espagne.
     
    4- POSITIVER
     
    En m'expatriant, j'ai réalisé que contrairement aux idées reçues, la vie à l'étranger n'était pas toujours idyllique : elle est régulièrement ponctuée et ternie par des moments de doutes et/ou de blues.
     
    Ayant testé l'expatriation également à deux (avant de nous "reproduire"), je vous confirme qu'avoir des enfants avec soi m'ont empêchée de me morfondre et à "pleurer sur mon sort", même lorsque mon moral n'était pas au top. Car notre "devoir" de parent consiste à faire figure haute devant eux, adopter une "positive attitude" et passer outre notre propre mal du pays.
     
    Face aux crises de mes enfants les premières semaines de notre arrivée (ils ne voulaient pas aller à l'école, car ils n'arrivaient pas à communiquer), leur papa et moi avons dû redoubler d'efforts et de patience pour les rassurer et leur prouver au quotidien le bien-fondé et les bienfaits de l'expatriation.
     
    Pour cela, on s'attachait quotidiennement à insister sur les bons côtés de leur nouvelle vie, et à les féliciter et à les encourager pour leur rapidité et facilité d'adaptation.
    Mine de rien, en agissant ainsi, je vous garantis que je n'ai jamais eu le temps de m'apitoyer sur mon sort. Et cela m'a d'autant plus fait apprécier les bons côtés de cette belle aventure familiale.
     
    5- DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR
     
    Suite logique du point précédent, pour que nos enfants (et nous bien sûr) apprécient leur vie à l'étranger, on a fait en sorte (bon, surtout au début) de rendre extraordinaire chaque journée libre : en visitant un nouvel endroit, en participant à une activité locale, en assistant à une fête traditionnelle, en allant à la rencontre de gens du coin, etc.
     
    Bref pas question de rester cloîtrés à la maison : même encore maintenant, on sort dès qu'on peut et on essaie de faire de chaque sortie une aventure... (alors que seule, je vous avoue que je cèderais régulièrement  à la tentation de rester à la maison, de passer des heures sur Internet ou devant la télé avec une belle boîte de Ferreros ou un paquet de chips... mais de passer à côté de beaucoup de choses ! )
     
    En résumé, partir vivre à l'étranger avec ma tribu ne m'a pas épargnée de son lot de peurs, d'efforts et d'écueils, mais si je devais le refaire, je le referais : vivre cette belle aventure familiale en vaut la chandelle !
     
    Et 1 image valant 1000 mots :
     

    "Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y à plusieurs."

    Alors vous, votre expatriation en famille, vous l'avez vécu (ou vous l'imaginez) comment ?
     
    PS : N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog EXPATRIATION, TOURISME ET COMPAGNIE et à vous abonner pour ne rater aucun billet , et sur ma page Facebook Expatriation, Tourisme & Cie.
     
     
  14. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de Laurent pour un billet, Mes aventures en hiver au Canada (1ère partie)   
    10 ans au Canada, ça en fait des souvenirs... et des aventures !
    Il faut dire qu'en venant y vivre, j'avais énormément d'attentes envers l'hiver.
    Bon, je l'avoue, je l'assume : mes rêves étaient des clichés pour la plupart (motoneige, traîneau à chiens, raquettes, patins à glace...) mais à ceux qui s'offusqueront en disant que ce sont des activités de touristes, je réponds que je m'en fous ça m'est égal !
    "J'ai trippé en maudit" (je me suis éclatée à fond ), j'ai vécu des moments forts en émotion. Bref, J'AI RÉALISÉ MES RÊVES ! C'est ça qui compte dans la vie, non ?!?

    Bien sûr j'ai eu de la chance (quoique... n'hésitez pas à relire le chapitre 2 des Trucs infaillibles pour rater son expatriation) puisqu'en travaillant dans une agence de voyages canadienne réceptive*, j'ai été dans les meilleures conditions pour assouvir TOUTES mes envies et mes rêves d'expat' (car il faut admettre que certaines coûtent TRÈS cher).
    Et de toutes ces expériences hivernales, je garde des souvenirs inestimables, loufoques pour la plupart, et très souvent comiques (enfin... après coup en fait ). Si le ridicule tuait, je serais morte une bonne dizaine de fois...).
    J'ai décidé de partager ici mon Top Aventures avec vous (je le ferai en plusieurs fois car cela serait trop long) :
     
    1- Aventure la plus orgiaque conviviale
    Avis aux diabétiques et aux producteurs de mauvais cholestérol : passez vite à l'aventure suivante, sous peine de frustration intense... (ou préparez-vous à prendre votre traitement mensuel en 1 fois, avant de vivre cette aventure ! )
    Pour vivre cette aventure, rendez-vous dans le lieu le plus convivial que je connaisse : ZE Cabane à sucre, durant le "temps des sucres" (au mois de mars).
    Avant de vivre cette aventure, je l'avoue humblement, je n'avais aucune idée de ce que c'était, car elle ne faisait pas partie de mes rêves "canadiens". Entre nous, je soupçonne les Québécois d'en garder jalousement le secret, pour éviter d'être envahis par des hordes de touristes...
    Bref, voilà ce qui vous attend et qui m'a tant plu : partager une tablée avec des amis et des inconnus, de la nourriture à gogo, une overdose de sucre et de gras, une bonne bière, de la musique en live, une ambiance de folie et pour conclure de la "tire sur neige" (sirop d'érable fait maison, versé bouillant sur de la neige). Je salive rien que d'y penser...
    Ici, on arrose allègrement tous les plats de sirop d'érable, même les plats salés : omelette, jambon, etc, et on découvre le vrai ketchup, les fameuses oreilles de criss, ... Et on en sort en ayant desserré notre ceinture de 3 crans... 
    Précision qui a son importance : Je parle ici de cabanes à sucre authentiques**, qui sont souvent toutes petites et perdues dans une érablière, à l'abri de la recette.
    À bannir donc, bien sûr : les usines à touristes qui emploient des messieurs pour garer les bus sur le parking...) et qui se disent cabanes à sucre, alors que le sirop d'érable n'est même pas fabriqué sur place.

     
    2- Aventure la plus marrante
    Bienvenue dans l'une de mes régions préférées au Québec : le majestueux Fjord du Saguenay.
    Imaginez la scène : un temps superbe (froid mais avec un soleil étincelant), un ciel bleu magnifique, une neige d'un blanc aveuglant et un cadre paisible, hallucinant, dépaysant au possible. Et moi, au milieu de tout ça, en train de filmer de loin une copine faire du traîneau à chiens.
    Ma copine, donc, était seule avec un attelage de 4 chiens surexcités : c'était leur première "ride" (course) de la journée. L'attelage suivait celui du musher (guide de traîneaux à chiens), qui "ouvrait" la route. C'était la première fois pour ma copine et il faut savoir qu'en général, faire du traîneau à chien (et non du chiens de traîneau !) est une activité assez facile : on est debout sur un traîneau tiré par des chiens (qui, par habitude et par discipline, suivent le traîneau de devant) et le traîneau suit les traces du traîneau précédent : bref, rien de bien compliqué... en apparence...
    Bref, voilà ma copine qui, après avoir disparu à l'arrière d'une petite montagne, surgit à nouveau, mais au sommet de la montagne, toute fière. Zoom sur la "pro" qui commence à prendre (trop ?) de l'assurance et qui décide de laisser le guide prendre un peu d'avance sur elle, pour bénéficier de plus de liberté.
    Mais qui dit sommet, dit descente... et qui descente, dit vitesse ! Tiré par les chiens enivrés par l'excitation et la facilité, le traîneau de ma cops s'emballe et commence à descendre la montagne à une allure impressionnante. Je "dé-zoome" donc pour filmer la descente du traîneau de mon amie dans ce cadre magnifique, et là... c'est le drame !
    À la fin de la descente il y avait un virage serré que les chiens ont bien négocié, ainsi que le traîneau... mais PAS ma copine ! J'ai eu le chance (le bonheur ?) de la voir se faire éjecter du traîneau lors du virage: M-É-M-O-R-A-B-L-E !!!

     
    3- Aventure la plus décevante
    Si un matin vous vous levez comme moi tout excités à l'idée de réaliser l'un de vos clichés rêves canadiens, à soir la pêche sur glace, et si vous vous imaginez déjà, tel un trappeur, en train de :
    faire un trou dans la glace (bien hâte qu'on me montre comment... une manivelle peut-être ?) accrocher un hameçon sur un fil, et fixer le fil au bout d'un bâton taquiner le goujon (bon en fait c'est un expression, car si comme moi, vous ne savez même pas ce qu'est un goujon, et encore moins quel type de poisson peut survivre à cette température ! ) guetter votre fil (que l'on s'imagine pendu au bout d'un bâton, tel un David Crocket) espérer réussir à attraper un poisson Et bien... préparez-vous à tomber de haut !
    Car dans la plupart des endroits où la pêche sur glace est possible (il s'agit souvent d'hôtels ou de complexes touristiques qui vendent cette activité pour faire plaisir aux touristes et divertir les familles), vous ne vous sentirez plus touriste japonais que trappeur puisque :
    le trou est déjà creusé à votre arrivée les lignes sont déjà installées et n'ont pas besoin d'être tenues les poissons sont de "vulgaires" truites ensemencées ET affamées vous sortirez 5 poissons en moins de 30 minutes vous allez avoir très froid puisque vous n'aurez rien à faire, même pas à tenir la ligne Bref... grosse déception en perspective !
    Mais rassurez-vous : il y a moyen de faire de la pêche blanche "authentique", en allant à Sainte-Anne de la Pérade (en Mauricie) pour aller à la pêche aux petits poissons des Chenaux (généralement de la dernière semaine de décembre à la mi-février) ou dans la Baie des Ha-Ha (non ce n'est pas une blague ! ) dans le Fjord du Saguenay.

     
    4- Aventure la plus émouvante
    C'était lors d'une balade à traîneau à chien en Mauricie. Ce n'était pas ma première  fois pourtant, et j'avais adoré les précédentes : il faut savoir que les guides de chiens de traîneau que j'ai rencontrés étaient de gens passionnés.
    Sans oublier les décors enneigés, généralement féériques. 
    Cette fois-là pourtant, la magie a opéré encore plus que d'habitude et ce, dès le départ : un guide rien que pour nous (mon conjoint et moi), de vrais Huskies et Malamutes d'Alaska (pas croisés avec des chiens de races "standards"...), un temps de rêve et un décor fabuleux, typique de la Mauricie (l'une de mes régions préférées) : alternance de forêts de feuillus, de conifères et de lacs.
    Le summum de la balade a été la traversée d'un lac gelé sur plusieurs centaines de mètres : un peu de stress (la glace va-t-elle rompre ? ) mêlée à de la béatitude face à l'immensité qui nous entoure, la beauté du paysage, la force et l'engouement des chiens, la vitesse du traîneau, la chaleur du soleil qui nous fait du bien.
    Un sentiment fabuleux d'être seul au monde et de faire corps avec la nature.
    Bref, émotion à son paroxysme, quoi.
    Je vous souhaite sincèrement de vivre cette expérience une fois dans votre vie !

    Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Les prochains épisodes arriveront bientôt. 
    En attendant, n'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog https://lcomet.wordpress.com/
    * Une agence de voyages canadienne réceptive est une agence spécialisée dans l'organisation de voyages dans son propre pays pour des touristes. Celle** pour laquelle j'ai travaillé est spécialisée dans l'organisation de séjours pour les Francophones qui viennent passer des vacances au Canada.
    ** Pour les adresses, n'hésitez pas à m'envoyer un email à [email protected] : je vous enverrai des adresses avec plaisir. Ces adresses ne sont aucunement sponsorisées, je tiens à le préciser. Seulement des endroit où j'ai "trippé".
     
  15. J'aime
    Laurence Comet a reçu une réaction de immigrer.com pour un billet, Mes aventures en hiver au Canada (1ère partie)   
    10 ans au Canada, ça en fait des souvenirs... et des aventures !
    Il faut dire qu'en venant y vivre, j'avais énormément d'attentes envers l'hiver.
    Bon, je l'avoue, je l'assume : mes rêves étaient des clichés pour la plupart (motoneige, traîneau à chiens, raquettes, patins à glace...) mais à ceux qui s'offusqueront en disant que ce sont des activités de touristes, je réponds que je m'en fous ça m'est égal !
    "J'ai trippé en maudit" (je me suis éclatée à fond ), j'ai vécu des moments forts en émotion. Bref, J'AI RÉALISÉ MES RÊVES ! C'est ça qui compte dans la vie, non ?!?

    Bien sûr j'ai eu de la chance (quoique... n'hésitez pas à relire le chapitre 2 des Trucs infaillibles pour rater son expatriation) puisqu'en travaillant dans une agence de voyages canadienne réceptive*, j'ai été dans les meilleures conditions pour assouvir TOUTES mes envies et mes rêves d'expat' (car il faut admettre que certaines coûtent TRÈS cher).
    Et de toutes ces expériences hivernales, je garde des souvenirs inestimables, loufoques pour la plupart, et très souvent comiques (enfin... après coup en fait ). Si le ridicule tuait, je serais morte une bonne dizaine de fois...).
    J'ai décidé de partager ici mon Top Aventures avec vous (je le ferai en plusieurs fois car cela serait trop long) :
     
    1- Aventure la plus orgiaque conviviale
    Avis aux diabétiques et aux producteurs de mauvais cholestérol : passez vite à l'aventure suivante, sous peine de frustration intense... (ou préparez-vous à prendre votre traitement mensuel en 1 fois, avant de vivre cette aventure ! )
    Pour vivre cette aventure, rendez-vous dans le lieu le plus convivial que je connaisse : ZE Cabane à sucre, durant le "temps des sucres" (au mois de mars).
    Avant de vivre cette aventure, je l'avoue humblement, je n'avais aucune idée de ce que c'était, car elle ne faisait pas partie de mes rêves "canadiens". Entre nous, je soupçonne les Québécois d'en garder jalousement le secret, pour éviter d'être envahis par des hordes de touristes...
    Bref, voilà ce qui vous attend et qui m'a tant plu : partager une tablée avec des amis et des inconnus, de la nourriture à gogo, une overdose de sucre et de gras, une bonne bière, de la musique en live, une ambiance de folie et pour conclure de la "tire sur neige" (sirop d'érable fait maison, versé bouillant sur de la neige). Je salive rien que d'y penser...
    Ici, on arrose allègrement tous les plats de sirop d'érable, même les plats salés : omelette, jambon, etc, et on découvre le vrai ketchup, les fameuses oreilles de criss, ... Et on en sort en ayant desserré notre ceinture de 3 crans... 
    Précision qui a son importance : Je parle ici de cabanes à sucre authentiques**, qui sont souvent toutes petites et perdues dans une érablière, à l'abri de la recette.
    À bannir donc, bien sûr : les usines à touristes qui emploient des messieurs pour garer les bus sur le parking...) et qui se disent cabanes à sucre, alors que le sirop d'érable n'est même pas fabriqué sur place.

     
    2- Aventure la plus marrante
    Bienvenue dans l'une de mes régions préférées au Québec : le majestueux Fjord du Saguenay.
    Imaginez la scène : un temps superbe (froid mais avec un soleil étincelant), un ciel bleu magnifique, une neige d'un blanc aveuglant et un cadre paisible, hallucinant, dépaysant au possible. Et moi, au milieu de tout ça, en train de filmer de loin une copine faire du traîneau à chiens.
    Ma copine, donc, était seule avec un attelage de 4 chiens surexcités : c'était leur première "ride" (course) de la journée. L'attelage suivait celui du musher (guide de traîneaux à chiens), qui "ouvrait" la route. C'était la première fois pour ma copine et il faut savoir qu'en général, faire du traîneau à chien (et non du chiens de traîneau !) est une activité assez facile : on est debout sur un traîneau tiré par des chiens (qui, par habitude et par discipline, suivent le traîneau de devant) et le traîneau suit les traces du traîneau précédent : bref, rien de bien compliqué... en apparence...
    Bref, voilà ma copine qui, après avoir disparu à l'arrière d'une petite montagne, surgit à nouveau, mais au sommet de la montagne, toute fière. Zoom sur la "pro" qui commence à prendre (trop ?) de l'assurance et qui décide de laisser le guide prendre un peu d'avance sur elle, pour bénéficier de plus de liberté.
    Mais qui dit sommet, dit descente... et qui descente, dit vitesse ! Tiré par les chiens enivrés par l'excitation et la facilité, le traîneau de ma cops s'emballe et commence à descendre la montagne à une allure impressionnante. Je "dé-zoome" donc pour filmer la descente du traîneau de mon amie dans ce cadre magnifique, et là... c'est le drame !
    À la fin de la descente il y avait un virage serré que les chiens ont bien négocié, ainsi que le traîneau... mais PAS ma copine ! J'ai eu le chance (le bonheur ?) de la voir se faire éjecter du traîneau lors du virage: M-É-M-O-R-A-B-L-E !!!

     
    3- Aventure la plus décevante
    Si un matin vous vous levez comme moi tout excités à l'idée de réaliser l'un de vos clichés rêves canadiens, à soir la pêche sur glace, et si vous vous imaginez déjà, tel un trappeur, en train de :
    faire un trou dans la glace (bien hâte qu'on me montre comment... une manivelle peut-être ?) accrocher un hameçon sur un fil, et fixer le fil au bout d'un bâton taquiner le goujon (bon en fait c'est un expression, car si comme moi, vous ne savez même pas ce qu'est un goujon, et encore moins quel type de poisson peut survivre à cette température ! ) guetter votre fil (que l'on s'imagine pendu au bout d'un bâton, tel un David Crocket) espérer réussir à attraper un poisson Et bien... préparez-vous à tomber de haut !
    Car dans la plupart des endroits où la pêche sur glace est possible (il s'agit souvent d'hôtels ou de complexes touristiques qui vendent cette activité pour faire plaisir aux touristes et divertir les familles), vous ne vous sentirez plus touriste japonais que trappeur puisque :
    le trou est déjà creusé à votre arrivée les lignes sont déjà installées et n'ont pas besoin d'être tenues les poissons sont de "vulgaires" truites ensemencées ET affamées vous sortirez 5 poissons en moins de 30 minutes vous allez avoir très froid puisque vous n'aurez rien à faire, même pas à tenir la ligne Bref... grosse déception en perspective !
    Mais rassurez-vous : il y a moyen de faire de la pêche blanche "authentique", en allant à Sainte-Anne de la Pérade (en Mauricie) pour aller à la pêche aux petits poissons des Chenaux (généralement de la dernière semaine de décembre à la mi-février) ou dans la Baie des Ha-Ha (non ce n'est pas une blague ! ) dans le Fjord du Saguenay.

     
    4- Aventure la plus émouvante
    C'était lors d'une balade à traîneau à chien en Mauricie. Ce n'était pas ma première  fois pourtant, et j'avais adoré les précédentes : il faut savoir que les guides de chiens de traîneau que j'ai rencontrés étaient de gens passionnés.
    Sans oublier les décors enneigés, généralement féériques. 
    Cette fois-là pourtant, la magie a opéré encore plus que d'habitude et ce, dès le départ : un guide rien que pour nous (mon conjoint et moi), de vrais Huskies et Malamutes d'Alaska (pas croisés avec des chiens de races "standards"...), un temps de rêve et un décor fabuleux, typique de la Mauricie (l'une de mes régions préférées) : alternance de forêts de feuillus, de conifères et de lacs.
    Le summum de la balade a été la traversée d'un lac gelé sur plusieurs centaines de mètres : un peu de stress (la glace va-t-elle rompre ? ) mêlée à de la béatitude face à l'immensité qui nous entoure, la beauté du paysage, la force et l'engouement des chiens, la vitesse du traîneau, la chaleur du soleil qui nous fait du bien.
    Un sentiment fabuleux d'être seul au monde et de faire corps avec la nature.
    Bref, émotion à son paroxysme, quoi.
    Je vous souhaite sincèrement de vivre cette expérience une fois dans votre vie !

    Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Les prochains épisodes arriveront bientôt. 
    En attendant, n'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog https://lcomet.wordpress.com/
    * Une agence de voyages canadienne réceptive est une agence spécialisée dans l'organisation de voyages dans son propre pays pour des touristes. Celle** pour laquelle j'ai travaillé est spécialisée dans l'organisation de séjours pour les Francophones qui viennent passer des vacances au Canada.
    ** Pour les adresses, n'hésitez pas à m'envoyer un email à [email protected] : je vous enverrai des adresses avec plaisir. Ces adresses ne sont aucunement sponsorisées, je tiens à le préciser. Seulement des endroit où j'ai "trippé".
     
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