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Calibelge

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About Calibelge

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  • Gender
    Femme
  • Statut
    installé depuis + 1 an
  • Date d'arrivée
    20-06-2016
  • Profession
    Enseignante
  • Préoccupation
    Se faire une petite place dans une province chaleureuse
  • Pays d'origine
    Belgique
  • Pays de résidence
    Canada

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  1. @Sabrina-B Peut-être auras-tu de la chance à l'international. Les profs de Français que je connais et qui sont installés ici trouvent de l'emploi dans les districts anglophones, avec des conditions d'embauche assez correctes. Ca vide un peu le bassin de recrutement local...
  2. Les électroménagers ne fonctionnent pas ici. On le savait, on a essayé quand même au cas où (machine à expresso, yaourthière)... pour rien. Tout ce qui a un moteur ou une résistance peut rester en Europe. Les TVs, Ordis, tablettes, consoles... tout ce qui est électronique fonctionne. Notez que les DVD (et donc lecteurs) sont zonés. Un DVD français n'est pas lu par un lecteur ordinaire américain et vice versa. Il y en a qui prennent les deux. Mais à l'heure du numérique, les DVDs n'ont plus de beaux jours devant eux. Pour les draps et la literie: les tailles ne correspondent pas, mais il y a quand même des choses qui conviennent. Ex: un drap/housse de 160 cm de large fonctionne sur un queen bed, etc... vérifier les mesures et l'utilité avant de transporter. Vu le coût de draps de qualité ici, ça vaut sans doute la peine.
  3. @Missjoe @Djess Pour conclure sur le sujet "budget", je rejoins Wonderchoup qui indique qu'il faut 2x le budget demandé par la province. Ce qui nous avait pas mal aidés avec les budgets d'installation, ce ne sont pas vraiment les gros meubles qu'on avait apportés mais toutes les petites choses qu'il n'a pas fallu racheter: les petites cuillères, le cirage, les cosmétiques, la télé, le multiprise européen, la cafetière italienne, les épices.... et un million de petits objets qu'il n'a pas fallu remplacer. C'est tentant de repartir "à neuf", mais c'est également coûteux. Une autre chose: si vous avez un projet de retour à l'école, je pense qu'il faut y réfléchir dès maintenant. Je m'explique. A l'arrivée, les économies fondent vite; pas de panique, c'est normal et ça peut être enrayé. Alors la tendance est de prendre un job qui n'est pas forcément super bien payé et on fait d'une pierre deux coups: on ralentit la perte de capitaux et on se constitue une expérience canadienne. Cela aussi est bien normal. En revanche, si la situation perdure, on se retrouve avec un job qui couvre les besoins, mais qui ne laisse pas assez de volant de vapeur pour entreprendre un projet (comme des études) sans rémunération. Pendant un retour à l'école, il faut faire bouillir la marmite et financer ses études. Je comprends l'hésitation... étudier tout de suite sans être sûr de savoir la valeur du diplôme/l'employabilité/si on aime vraiment ça? Ou remettre à plus tard et risquer de se retrouver sans les finances pour le faire et du coup être coincé dans une situation qui n'est pas celle qu'on espérait. Une hypothèse: faire des recherches sur les formations et préparer un dossier, arriver au NB, sentir d'où vient le vent, travailler un petit peu et puis se lancer sans trop tarder.
  4. Cela dépend de ton emploi et des "benefits" qui y sont associés. Sans être spécialiste, voici quelques généralités (attention , je ne travaille pas pour service Canada ou la Croix Bleue, je ne suis pas experte) Quand tu bosses, tu cotises pour l'assurance emploi (le chomâge). C'est pareil pour tous les employés. Il faut travailler X jours pour avoir droit à Y jours de paie de chomâge. Le X et Y dépendent de la région où tu te trouves, en lien avec la disponibilité d'emplois locaux. Chômage = environ 55% de la moyenne de tes dernières paies. Certains emplois te permettent des journées de maladie. Ex: dans mon job, tu as "droit" à 1.5 jour de maladie par mois. Ils sont cumulables. Ca te fait une banque de jours à prendre si tu tombes malade. Donc, si malheureusement tu tombes malade, voici la cascade d'évènements : tu épuises tes jours de maladie (si applicable), puis ton chômage, et enfin tu reçois une allocation du gouvernement qui n'est pas bien grasse (j'ai lu des cas où les gens devaient se débrouiller avec 6 ou 700 dollars). Dans ce processus, peut-être existe-t-il des variantes que j'ignore. Dans tous les cas, si tu tombes dans cette situation, il vaut mieux avoir un fonds de secours sur lequel compter. Quant au licenciement, le système est bien plus libéral qu'en Europe. On est vite sur la touche, sauf à être dans une profession avec un syndicat costaud (par exemple la fonction publique). A l'instar de nos fidèles contributeurs seniors, je vais rappeller que cette formidable expérience d'immigration est beaucoup moins stressante lorsque l'on dispose d'un peu de réserves financières. C'est un pays d'opportunités, mais la chute est parfois plus dure qu'en Europe lorsqu'on tombe. Pour les pensions, elles seront imposées c'est certain, mais je ne sais pas par quel pays. En tout cas, elles ne sont pas imposées deux fois, il y a des conventions entre Belgique, France, Luxembourg et le Canada. Pour constituer une pension Canadienne, il y a plusieurs volets: Tous les employés cotisent pour le CPP (Canada Pension Plan) = pension minimum pour les travailleurs canadiens. Pour avoir une pension complète, c'est 40 ans sur le territoire et cotisation, de plus, c'est pas énorme. Certains jobs permettent la participation à une pension de groupe, avec différents produits possibles. Cela diminue le salaire net, mais c'est souvent un véritable avantage. Enfin, il existe des comptes d'éparge pension qui donnent droit à un crédit d'impôt. Ce que tu cotises (avec un plafond bien entendu) permet de diminuer ta base imposable l'année ou tu cotises. Attention, quand vient le temps de retirer (à la retraite), cet argent s'ajoute à ta base imposable à ce moment. Il y a un effet boomerang à anticiper. Il vaut mieux calculer pour voir ce qui est le plus avantageux. Ce sont de bonnes questions, que j'hésitais à poser avant d'immigrer, je ne voulais pas sembler "intéressée" dans le mauvais sens du terme. Cependant ce sont des questions essentielles dans la planification financière. J'invite tous les attendeux qui ont un peu de temps à explorer le site de l'ARC (agence du revenu du Canada) afin d'être les mieux préparés possible.
  5. @Valimate Nous sommes passés par Halifax, et le service était bilingue. Ils ont été rapides et accueillants. En 25 minutes, c'était fini, avec le "Bienvenue au Canada" tant attendu. Pour info, à la belle saison, il y a des vols directs entre Frankfort et Halifax chez Condor, et aussi un Paris Halifax direct chez Westjet.
  6. @WLido As tu déjà envisagé d'atterrir à Halifax? Pas de file à l'immigration et seulement 2 heures 20 min. de route jusque Moncton. Moins de stress, plus de temps. Sauf si tu dois passer saluer ta famille à Montréal bien sûr.
  7. @thegreatescape Tu peux jeter un œil ici ( entre autres) https://www.arcinsurance.ca/blog/10-cheapest-cars-to-insure-in-canada/ L'info exacte n'est pas simple à trouver, et ça change chaque année. L'ancienneté, l'âge, l'historique, l'utilisation sont prises en compte. C'est mieux de négocier en face à face, en prenant plusieurs assurances , avec un courtier.On avait essayé par mail, et également via des brokers en ligne. C'est finalement la bonne vieille négociation "marchand de tapis" ( courtoise) qui à amené les meilleurs résultats.
  8. Bonjour, Pour les assurances, nous somme passés chez un courtier (Impérial à Moncton) , et nous révisons nos contrats chaque année, pour essayer de garder un budget acceptable, même si ça nous semble cher par rapport à d'autres endroits. Pour info, pour deux voitures ça nous prend 1400 dollars/année, en "comprehensive". Ca pourrait être moins cher avec de moindres garanties, mais nous utilisons notre assurance auto pour rouler aux US en voiture de location (ton assurance te "suit") et là, la comprehensive prend tout son sens. Pour la maison, 1200 dollars/an (propriétaire). Attention à la cote d'assurabilité du véhicule. Cela dépend de la marque/modèle et profil de risque associé. Pas seulement de la valeur vénale du véhicule. Il y a des listes publiées chaque année en ligne. A vérifier. Enfin, pour la roadside assistance, nous utilisons celle qui vient avec une carte de crédit de chez TD. Ses garanties sont identiques à CAA, avec beaucoup de distance de "towing" incluse. Avec la roadside asistance de chez Costco, nous avons eu des (mauvaises) surprises. N'oubliez pas les assurances santé, assurances vie, assurance maladie grave, assurance perte de revenus... Si vous aimez être couverts pour beaucoup de choses, c'est un solide budget assurances qu'il faut prévoir. La plupart de celles qu'on a vu passer sont tellement restrictives... je ne saurais quoi en dire.
  9. Je rejoins Celine.gov sur son commentaire, Il faut en effet faire preuve d'une certaine abnégation au début, car à défaut d'embrasser la culture locale (jobs, vie sociale, habitudes...) il est difficile de s'y sentir bien et d'y puiser les ressources et la reconnaissance que chacun aspire à trouver. C'est parfois fatiguant de jouer au caméléon, car il faut tordre le bras à des valeurs et des points de vue qu'on a développéss au fil de sa vie. Mais nous sommes les étrangers, et il faut faire preuve de courage. Maintenant, il faut sentir si on peut s'habituer aux façons de faire locales. L'obstination, voire même l'orgueil pourrait empêcher certains de changer de direction, ou de rentrer dans la mère patrie. Quel dommage! Si on fait ces démarches, c'est pour vivre bien. C'est cela qu'il faut viser. C'est pourquoi j'admire le courage de ceux qui remettent l'ouvrage sur le métier et poursuivent leur recherche d'un mieux vivre, ou d'une nouvelle découverte. Cela va faire deux ans que nous sommes arrivés. Nous connaissons d'ailleurs les personnes de l'article qui sont travailleurs et déterminés. Nous vivons les mêmes expériences, les mêmes hauts et bas que tous les autres. Mais il y a des caractéristiques que nous avons observées chez les personnes qui semblent se sentir bien ici : - Ils savent avec clarté ce qu'ils veulent dans et pour leur vie; et ça va bien au delà de la carrière. Si on vient chercher "autre chose", il va falloir bien chercher... car qu'est-ce que c'est "autre chose"? - Ils savent créer un réseau de personnes avec qui partager : amitié, entraide, soutien, relais... - Ils sont adaptables Alors, nous tâchons de faire les caméléons, sans nous renier pour autant: difficile exercice, mais faisable. Et au bout d'un temps... ça marche ! Je souhaite à tous ceux qui patientent de pratiquer un peu de philo dès à présent .. Ca sera toujours de l'avance de prise pour après! Et bien sûr, moi aussi ce n'est que le fruit de mes réflexions personnelles.
  10. Bonjour Missjoe, Comme mon pseudo l'indique, je suis belge également. Je travaille pour le district Anglophone dans la région du grand Moncton. En général, malgré la pénurie d'enseignants qui règne pour l'instant, il est demandé de passer par le processus de Certification des Maîtres pour obtenir un certificat d'enseignement. Je connais des personnes canadiennes qui font de la suppléance sans avoir obtenu de Bac en éducation, mais c'est du travail au jour le jour. Je pense que ta meilleure chance serait de commencer par bien vérifier ton admissibilité à un certificat, ou les cours à reprendre pour rentrer dans les critères de certification. Ca prend du temps, du travail administratif et de la patience, mais je trouve que la qualité de vie offerte via ce travail en vaut la peine. Je ne connais pas le district Francophone; je sais qu'ils offrent des postes pour l'instant. Dans le district Anglophone, il faut pouvoir communiquer en Anglais; mais ils cherchent des francophones pour la rentrée 2018-19, et probablement encore après. Eh oui, encore des papiers ! : ) .....
  11. @Angeliqueetromain Nous n'avons pas eu de soucis à la douane. Nous n'avions pas nos CRP mais les avions scannées au cas où. Nous étions un peu inquiets du traitement administratif qui nous serait réservé... En fait il n'y a rien eu de spécial ( c'était en 2016). Nous avons répondu aux questions classiques. Nous avons indiqué que nous rendions visite à des amis, ce qui était le cas. Nous n'étions pas venus pour louer mais pour acheter et n'avons pas rencontré d'obstacles car nous avions ouvert un compte au préalable. En fait, du moment que tu rencontres les attentes du propriétaire (voir le contenu du bail ) et que tu montres que tu peux et va payer, il ne sont pas frileux. C'est la capacité financière et la perspective de louer pour quelques temps qui les intéresse. Ce qui nous avait poussés à entreprendre cette démarche était la tranquillité organisationnelle (nous avons 4 enfants ) et l'évitement de certains coûts non négligeables en famille nombreuse : locations de logements et voitures plus gros donc plus chers, moindre disponibilité de ces options sur le marché, obligation de se nourrir en externe... l'addition monte très vite à 6. Pour la petite anecdote, nous avions emporté un supplément de bagages qui contenait nos quelques sacs de couchages et matelas gonflables, des serviettes, le minimum pour cuisiner, ... l'essentiel pour camper somme toute. Après coup on en rigole, mais ça nous a bien dépannés! ( et pour moins cher que Walmart...)
  12. @Angeliqueetromain Nous sommes venus également quelques mois avant de valider nos RP pour préparer un pied à terre et un véhicule. Pour éviter de devoir attendre nos cartes de RP ou un titre de voyage, nous n'avons pas validé nos RP lors de ce voyage de préparation. Nous les avons validées 4 mois plus tard, lors de notre arrivée en famille.
  13. @sandrine1974 Nous avons acheté tout de suite une maison. Nous étions dans une conjoncture très favorable, et après calculs, on a pris le risque, quitte à revendre à perte. Les raisons qui ont guidé ce choix: 1. Nous sommes une famille nombreuse, donc les locations dans notre cas (chauffé et éclairé) grimpaient à 1700 $/ mois. Soit plus de 20.000 dollars/an. On s'est donc dit que si on acceptait le principe des fonds perdus sur une location, on pouvait l'accepter sur une vente à perte le cas échéant. 2. Lors de nos VE, nous avons ratissé les quartiers, et passé des heures à observer les grandes et petites choses des différents secteurs en se demandant si ça nous ferait plaisir de faire partie du décor. 3. Nous souhaitions une école en particulier, cela a guidé notre choix de secteur. 4. J'avais le temps d'étudier la question en profondeur (et grâce au système MLS, avec l'aide d'un agent local indépendant) grâce à un congé de maternité précédant notre départ. Nous savions pertinemment que le marché est "plat" et qu'à moins de vendre à perte, on ne vent pas vite. 5. Nous avions ouvert un compte et envoyé des fonds (nous avons vendu notre maison), cela a facilité l'achat. 6. Nous avons décidé de faire un dernier voyage explo à 2 (vol cheap et logement en motel une étoile), avant validation des CRP, pour acheter voiture et maison, et ainsi épargner les premiers frais d'installation. Nous avons été aidés par notre agent. Nous avions une short list de 6 maisons. Et si ça ne se faisait pas, tant pis. 7. La maison que nous préférions à travers internet ne nous a pas déçus. Les vendeurs étaient motivés et pressés. Nous avons fait des offres et obtenu le prix souhaité. En 5 jours, c'était bouclé, le notaire s'est débrouillé sans nous pour la finalisation.La taxe foncière (à considérer impérativement lors de l'achat !!!!) était acceptable pour le quartier.Nous avions même emporté avec nous du matériel de "camping" pour pouvoir attendre notre container. Des compatriotes expatriés ont gentiment gardé nos affaires en attendant qu'on arrive. 8. Le taux de change était très bon (1 € pour 1.5 $) 9. Un peu plus arbitraire: nous avons déménagé tous nos enfants, et c'était pour un un sacré choc à absorber. Pour l'avoir vécu auparavant, nous ne souhaitions pas enchaîner les déménagements, les changements d'école qui vont avec ici, et les impressions en demi-teinte de n'être là que temporairement, qui plus est dans un logement pas forcément adapté aux besoins d'une grosse famille (budget oblige). On a ainsi pu arriver, sous un magnifique soleil, directement "chez nous". Je me souviens avec émotion de ce moment d'émerveillement pour nos petits. Merci à nos amis qui avaient préparé la maison pour nous. Cela fait bientôt 9 mois qu'on est là, et on adore l'endroit ou on vit, qui est mieux que là où nous vivions en Europe. Avec moins d'enfants, et sans avoir vendu notre maison, nous aurions probablement loué, car, on ne le répète pas assez, ici on gagne sa vie en dollars! Et quand on observe les premiers salaires typiques des nouveaux arrivants, au début, on n'est pas riche. En résumé, si vous avez des fonds et que vos étoiles s'alignent bien, pourquoi pas? Sinon, je rejoins les avis des autres: prudence. Chaque situation est différente et il faut avoir l'occasion de bien étudier le terrain. Un VRAI, BON agent peut faire toute la différence. Voilà !
  14. @heinze J'arrive un peu tard pour répondre à ta question de passeports, mais à toutes fins utiles, je te livre mon expérience. Nous avions des passeports proches de l'expiration. On pouvait les utiliser pour immigrer (la date limite d'entrée étant soit l'expiration de la CRP, soit la date de validité de ton passeport) mais on ne voulait pas s'embêter à aller jusque Montréal lorsque le temps serait venu de les renouveler. Nous avions déjà reçu les CRP quand nous avons envisagé ce renouvellement et avons écrit à Paris pour savoir quoi faire (extraits) : Madame, Monsieur, Dans le dossier ( blabla blabla ) je me permets de vous contacter car j'ai deux questions pratiques à vous poser. Nous avons obtenu nos confirmations de RP et devons les valider avant le 3 juillet 2016. Question 1 : Deux membres de notre famille (pas le requérant principal) doivent renouveler leur passeport. Faut-il documenter ce changement via un document de CIC ? Faut-il obtenir un accord pour le faire? Réponse de Paris Cher Candidat, Merci pour votre courriel. Nous vous avons envoyé vos confirmations de résidences permanentes car tout est bon, validité des passeports inclus. Si vous décidez de modifier vos passeports, nous serons obligé de réémettre toutes les CRP avec les nouveaux passeports. Nous vous conseillons donc de nous renvoyer toutes les CRP avec copie des nouveaux passeports. Bien cordialement Service de l'immigration / FG Ambassade du Canada 37, avenue Montaigne 75008 Paris Conclusion : Les CRP sont liées aux passeports, il faut que d'une façon ou d'une autre, les informations concordent. Il faudra donc leur fournir l'info. Conséquence pour nous, nous n'avons pas renouvelé nos passeports et avons passé quelques jours à Montréal à Noël pour en faire de nouveaux. C'était très bien, on ne regrette pas, mais ça a un peu entamé notre budget. A voir donc pour vous. @Hägar Dünor Nous avons eu des délais proche des tiens, avec également une naissance en cours de dossier et plusieurs IMM à renouveler car forcément expirées. Pour une VM au 1er juillet, nous avons reçu les CRP fin janvier et nous étions très inquiets des délais (préavis, vente immobilière, organisation etc...). Nous avons relancé notre agent au NB, de manière extrêmement courtoise et sur le ton de la plus vive inquiétude, (après les courriers "attendez 90 jours") et miracle, dans la quinzaine, on a tout reçu. Coïncidence où pas? On ne le saura jamais. Nous sommes arrivés 10 jours avant l'expiration de nos CRP, c'était un peu juste à notre goût car ça ne nous laissait pas de marge de sécurité. MAIS ! avec la bonne organisation dont tu fais preuve, cela ne devrait pas vous poser de problème, car une chose est sûre: la brune va venir. Tenez-bon !!! Pensez que vous êtes en train d'épargner les factures d'électricité hivernales, qui sont gratinées...
  15. @Toon2612, Hello Toon 2612, Ça fait longtemps que je n'ai pas posté sur le forum, l'installation, ça occupe... Mais j'ai qques minutes et des qques réponses inspirées de notre expérience locale. (installés en Juin dans le grand Moncton) Travail : dépend de votre capacité à travailler dans les deux langues. C'est possible en français, c'est (beaucoup) plus facile avec les deux langues. C'est mon 3ème job, j'ai chaque fois quitté le job précédent en bons termes, et pour un meilleur job chaque fois. Mon conjoint, pareil. Au final, nous sommes financièrement plus ou moins stabilisés, même si ça a pris quelques mois. On a commencé à travailler en Août, après avoir profité du bel été qu'on a eu. On a commencé avec des emplois modestes, mais qui nous ont appris beaucoup sur la façon de faire et d'être locales. Logement: nous avons acheté (faut pas mettre trop de sous tout de même: la revente n'est pas simple du tout), mais la plupart de nos connaissances louent des maisons semi-détachées récentes ou flambant neuves, dans de très beaux quartiers, chauffés et éclairés avec 3 chambres dans une fourchette de prix allant de 1100 à 1400 dollars. Le choix du quartier implique l'obligation de fréquenter l'école de la zone attribuée, sauf si vous conduisez et recherchez vous même vos enfants (horaires: environ 8 - 13.40 ou 8- 13.45 ). Garderies : Les enfants de moins de 12 ans ne peuvent rester seuls à la maison. Si un parent ne les garde pas, il faut les mettre en garderie. Contrairement à ce que j'avais lu, il y a de la place. Prix pratiqués dans la nôtre et similaires à tous les autres sauf celles de luxe (nous avons 3 enfants): enfant de 2 ans - âge scolaire : 160 dollars/semaine, repas et couches non inclus. Enfant après classe : 80 -85 dollars/semaine selon l'âge. On paye toute l'année, vacances comprises et jours de fermeture comprises. Heureusement dans votre cas, un de vos enfants a presque 12 ans: il peut se garder tout seul, et moyennant une petite formation officielle de baby-sitting, il peut garder l'autre (à vérifier toutefois). Il ne resterait qu'à financer le plus jeune. De plus, la nouvelle "allocation canadienne pour enfant" aide pas mal les familles. On travaille dur, les salaires ne sont pas mirobolants pour commencer (et même pour continuer, j'espère qu'après autant de pages de forum, ce n'est plus un secret pour personne), mais même si nous avons commencé très bas, on grimpe, on grimpe. La nourriture est assez chère, mais quant on connaît un peu les trucs et ficelles, on s'en tire avec le même budget qu'avant. Nous avons renoué avec la vie sociale, nous apprécions le confort d'un milieu sécuritaire, nous râlons sur des trucs (on est quand même Européens, on ne se refait pas...), mais au final... on n'a surtout pas envie de faire machine arrière. En deux mots, nous avons échangé une carrière contre une appréciable qualité de vie. L'emploi peut être un défi, mais s'asseoir sur l'herbe au milieu de la foule chaleureuse un soir de feu d'artifice, parler à ses voisins, renouer avec la chaleur humaine, ça ne peut pas être chiffré. Bonne continuation !
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